Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous sommes des êtres de compensations. Nous le sommes physiquement : quand nous nous blessons, nous trouvons un autre moyen de faire nos tâches quotidiennes ; et psychiquement : quand nous n’obtenons pas ce que nous souhaitons/désirons, nous créons un autre circuit pour nous rapprocher d’un état de satisfaction.
Nous n’aimons pas particulièrement la frustration, l’impossibilité d’obtenir ce que nous souhaitons, ce qui fait que nous mettons en place des stratégies pour que cette souffrance soit la moins intense possible et que nous puissions entrer dans un état « OK ».
C’est souvent parce que nos compensations vont vers ce qu’il y a de moins énergivore que nous adoptons des attitudes qui nous ruinent la vie. Nous allons boire, manger, nous droguer de différentes façons. Nous cherchons ce qui nous demande le moins d’effort et une réponse si possible rapide pour ne pas rester dans un état que nous ressentons comme déséquilibré.
Nous ne sommes pas dans une sensation de justesse et, paradoxalement, nous décidons de compenser le déséquilibre dans un autre sens, avec des conséquences qui souvent ne sont pas immédiates, donc peuvent sembler acceptables. Je bois mon petit verre après un stress au boulot et, comme je ne contracte pas une cirrhose dans la demi-heure, je peux en prendre d’autres. Au pire, je suis ivre et le lendemain, j’ai la gueule de bois, mais je ne me sens plus en déséquilibre.
Une des stratégies en hypnose et en autohypnose est d’aller voir ce que nous compensons et tenter d’apprendre à gérer cette source qui semble de toute façon intarissable. Nous sommes en général, dans nos comportements, la somme des compensations que nous avons construites. Parfois suite à des blessures et traumatismes, parfois par simple mauvaise habitude et facilité dans notre quotidien.
Si, à mes yeux, nous devons faire sans cesse, jusqu’à notre mort, des efforts pour justement nous comprendre et le cas échéant entreprendre un rééquilibrage de nous-mêmes, cela est particulièrement coûteux intérieurement. De plus, comme beaucoup de “rééducation”, il n’est pas dit que les résultats nous satisfassent.
Petit à petit, observez-vous dans vos façons de vivre pour voir comment vous compensez. Vous allez vous rendre compte que parfois une blague ou interrompre une conversation est aussi un moyen de compenser un manque de confiance en vous ou une peur d’être démasqué sur un sujet ou un autre.
Devenons des experts de la compensation pour commencer à trouver les solutions les plus adaptées pour compenser de manière constructive.
Reflections by Pank / Snapshot #225: Questioning What Our Behaviors Compensate For
We are beings of compensation. We compensate physically: when we get injured, we find another way to perform our daily tasks; and mentally: when we don’t get what we wish/desire, we create another pathway to achieve a state of satisfaction.
We particularly dislike frustration, the inability to obtain what we want, which leads us to devise strategies to make this suffering as minimal as possible and to achieve an « OK » state.
Often, because our compensations lean towards what is least energy-consuming, we adopt behaviors that ruin our lives. We turn to drinking, eating, and various forms of drug use. We seek what requires the least effort and a quick response to avoid staying in a state that we feel is imbalanced.
We don’t feel a sense of rightness, and paradoxically, we decide to compensate for the imbalance in another direction, with consequences that often aren’t immediate and thus seem more acceptable. I have a drink after a stressful day at work, and since I don’t get cirrhosis within half an hour, I can have more. At worst, I get drunk and the next day I have a hangover, but I no longer feel out of balance.
One of the strategies in hypnosis and self-hypnosis is to explore what we are compensating for and try to manage this source, which seems inexhaustible anyway. Generally, our behaviors are the sum of the compensations we have built up. Sometimes they result from injuries and traumas, sometimes from simple bad habits and conveniences in our daily lives.
In my view, we must continually make efforts until we die to understand ourselves and, if necessary, undertake a rebalancing of ourselves, but this is particularly costly internally. Moreover, like much “re-education,” it’s not guaranteed that the results will satisfy us.
Gradually observe yourself in your ways of living to see how you compensate. You will realize that sometimes a joke or interrupting a conversation is also a way of compensating for a lack of confidence or a fear of being exposed on one subject or another.
Let’s become experts in compensation to start finding the most suitable solutions for constructive compensation.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Actuellement, notre dojo traverse une phase entièrement dédiée aux randoris. J’organise ces sessions en fin de saison pour permettre aux pratiquants de se concentrer exclusivement sur le combat, de mettre à l’épreuve leur stratégie, leur technique, et leur attitude martiale. C’est une période cruciale pour affiner nos approches, car l’essentiel n’est pas de frapper, mais de se montrer productif.
Cette approche me permet de tester différents concepts de combat à travers divers styles et gabarits. Pour moi, les principes sont les piliers qui assurent l’universalité des systèmes que nous déployons. En jiujitsu, comme dans de nombreux arts martiaux, maîtriser les fondamentaux, les comprendre, les exploiter et les intégrer consciemment représente un véritable défi (paradoxal, n’est-ce pas ?).
Lorsque nous saisissons les concepts et que nous réussissons à les appliquer sur des centaines de randoris, nous commençons à anticiper les réactions « conceptuelles » de nos adversaires. Cela nous donne un demi-temps d’avance, nous permettant de nous positionner ou d’orienter l’action de manière à limiter les options de l’adversaire.
Il est ensuite plus simple de transmettre ces principes durant les cours, ce qui simplifie les systèmes techniques. Cependant, cela ne remplace pas les techniques elles-mêmes, qui restent primordiales jusqu’à l’obtention de la ceinture violette. Accumuler, sélectionner et peaufiner permet de développer un style adapté à chaque pratiquant.
Une fois cette gamme de techniques maîtrisée, il est possible de les mettre de côté pour se concentrer sur les principes fondamentaux, ouvrant la voie à une compréhension plus profonde et à une pratique différente. Enseigner les principes est relativement simple pour un instructeur, bien que cela présente peu d’intérêt pour les pratiquants qui s’interrogent encore sur le choix des prises ou des angles.
Cependant, répéter quotidiennement les concepts finira par les rendre clairs et pratiques au fil des années.
— Martial Reflections of a Hypnofighter #213: From Techniques to Concepts
Currently, our dojo is going through a phase entirely dedicated to randoris. I organize these sessions at the end of the season to allow practitioners to focus solely on combat, to test their strategy, technique, and martial attitude. It’s a crucial time to refine our approaches, as the essence is not to hit, but to be productive.
This approach allows me to test various combat concepts across different styles and sizes. For me, principles are the pillars that ensure the universality of the systems we deploy. In jiujitsu, as in many martial arts, mastering the fundamentals, understanding them, exploiting them, and consciously integrating them is a real challenge (paradoxical, isn’t it?).
When we grasp the concepts and manage to apply them across hundreds of randoris, we begin to anticipate our opponents’ ‘conceptual’ reactions. This gives us a half-step advantage, allowing us to position ourselves or direct the action in a way that limits the opponent’s options.
It then becomes simpler to convey these principles during classes, which simplifies technical systems. However, this does not replace the techniques themselves, which remain essential until obtaining a purple belt. Accumulating, selecting, and refining allows developing a style suited to each practitioner.
Once this range of techniques is mastered, it is possible to set them aside to focus on fundamental principles, paving the way for a deeper understanding and a different practice. Teaching principles is relatively simple for an instructor, although it holds little interest for practitioners still wondering about grip choices or angles.
However, repeating the concepts daily will eventually make them clear and practical over the years.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Comme je vous le partageais il y a quelques jours, je ne suis pas une personne qui croit en la politique hors local. Dans cette période passionnante et surdocumentée, mais aussi manipulée, nous pouvons observer des patterns qui s’expriment du plus profond vers les actes politiques.
Nous le savons, les idéologies sont des auto et hétéro suggestions qui ne cessent d’être répétées pour s’inscrire dans l’esprit comme normalité et, pire que tout, comme “réalité”. Observez comment le mot “racaille” est devenu un mot valise depuis 2007, où sont inclus la plupart du temps les malotrus des quartiers délaissés (populaires ?) et possiblement d’origine extra-européenne. De cette expression mise en avant par un Sarkozy ministre de l’Intérieur, nous avons un phénomène d’habituation, où la notion de racisme disparaît pour aller dans une généralisation au travers de ce mot valise de racaille. Ce qui a été répété s’est inscrit comme norme, et il n’y a plus de discrimination raciale mais simplement un comportement (avec ses sous-entendus de qui le sont) sans jamais avoir à le prononcer, donc plus simple à accepter.
Si la gauche universaliste a disparu, elle a laissé place à la gauche communautaire. La gauche qui veut valoriser tous les groupes en les séparant d’un “rassemblement” (bizarre que ça soit utilisé par leurs opposants). En prenant en considération tout le monde à la place d’orienter tout le monde dans un courant commun (l’une des intentions de feu l’universalisme), chacun se centre sur sa communauté, sa spécificité, en somme sa personne.
Rendant alors la gauche paradoxalement plus individualiste avec une trop grande focalisation, ouvrant des logiques de droite voire de droite dure où chacun pour soi et l’illusion de la méritocratie.
Et ce qui est donc devenu un progressisme des minorités plutôt qu’un progrès d’un groupe avec des luttes communes, se heurte à la même incapacité de créer un “front” commun (front… ça me rappelle quelque chose). Trop de communautés, des Insoumis, des PS, des écolos, des PC ou NPA, qui sont trop orientés dans leurs spécificités, qui ne supportent pas les autres groupes et qui tentent le temps d’une élection de montrer que le commun est plus important que le communautaire…
Seulement, la NUPES a prouvé l’incapacité d’oublier son pré carré et de réellement penser aux autres. L’universalisme s’en va donc se retourner dans sa tombe, laissant un autre problème d’intersectionnalité insoluble…
Reflections by Pank / Snapshot #224: When Patterns Embed in Politics
As I shared with you a few days ago, I am not a person who believes in politics beyond the local level. In this exciting and well-documented, yet also manipulated period, we can observe patterns that manifest deeply into political actions.
We know that ideologies are self and hetero suggestions that are repeated endlessly to embed in the mind as normality and, worst of all, as “reality.” Observe how the word “scum” has become a catch-all term since 2007, often including the ill-mannered from neglected (popular?) neighborhoods and possibly of non-European origin. From this expression put forward by a Sarkozy as Minister of the Interior, we see a phenomenon of habituation, where the notion of racism disappears into a generalization through this catch-all term of scum. What has been repeated becomes ingrained as the norm, and there is no longer racial discrimination but simply behavior (with its implications about who it pertains to) without ever having to pronounce it, making it easier to accept.
If universalist leftism has disappeared, it has been replaced by community-based leftism. The left that wants to value all groups by separating them from a “gathering” (strangely used by their opponents). By considering everyone instead of orienting everyone into a common current (one of the intentions of the late universalism), each focuses on their community, their specificity, in short, themselves.
Thus making the left paradoxically more individualistic with an excessive focus, opening the door to right-wing, even far-right logics where everyone looks out for themselves and the illusion of meritocracy.
And what has become a progressivism of minorities rather than the progress of a group with common struggles, encounters the same incapacity to create a common “front” (front… that reminds me of something). Too many communities, the Insoumis, the Socialists, the Greens, the Communists, or the NPA, who are too focused on their specificities, who cannot support other groups, and who try during an election to show that the common is more important than the communal…
However, NUPES has proven its inability to forget its own turf and genuinely think about others. Universalism thus turns in its grave, leaving another insoluble problem of intersectionality…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Toujours pour voir comment il est possible de mettre en place une Hypnose complémentaire au Médical dans l’hexagone, j’étudie différents ‘courants’ d’hypnose médicale anglo-saxons.
Comme Patty Scott, Roger Moore et Tracy Barrett Adams , sont des passionnés et des professionnels autant dans leur pratique en cabinet d’hypnothérapie que dans leur posture de formateur.
N’hésitez à aller sur leur site si vous êtes anglophone et que vous souhaitez vous former.
To explore how complementary hypnosis can be integrated into medical practice in France, I am studying various Anglo-Saxon medical hypnosis approaches.
Professionals like Patty Scott, Roger Moore, and Tracy Barrett Adams are passionate about their work, both in their hypnotherapy practice and as trainers.
Feel free to visit their website if you are an English speaker and interested in training.