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Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
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Les grandes fédérations sportives exercent une influence considérable, parfois jusqu’au niveau ministériel. Le budget consacré au sport est souvent le deuxième ou le troisième poste de dépense dans les municipalités. Il n’est donc pas surprenant que, derrière l’apparence bienveillante des associations et des dojos, se cache un monde marqué par des luttes de pouvoir et des enjeux financiers.
Actuellement, l’académie GFT de Bourg-la-Reine (92), dirigée par Kenji Matsushima et Reda Hamzaoui, est au cœur d’un conflit associatif. Comme souvent, les valeurs mises en avant servent davantage d’image de façade que de véritable fondement. Le Judo et sa fédération, cinquième de France en termes de licenciés, en est un exemple frappant. Les rapports de la Cour des comptes de 2021 ont révélé des détournements de subventions, auxquels s’ajoutent des scandales tels que des affaires d’agressions.
Dans une démarche visant à autonomiser leur section de Jiu-Jitsu brésilien (BJJ), les dirigeants de la GFT ont tenté de se séparer du Judo. Sans surprise, la perte de 150 cotisations annuelles, représentant plusieurs centaines d’euros chacune, a suscité des réactions.
Au lieu de régler la situation dans l’esprit de Jigoro Kano, basé sur la pédagogie et la négociation, des méthodes plus obscures ont été employées : influence locale et fédérale visant à interdire la pratique de l’équipe dissidente, devenue la « némésis » de la section Judo.
Les arts martiaux modernes, comme le BJJ (sous la FFJudo) ou le MMA (sous la FFBoxe), attirent les fédérations dominantes pour les bénéfices qu’ils rapportent. Cependant, à une autre époque, c’est la Lutte qui avait bloqué l’ascension du Judo, freinant son autonomie et sa reconnaissance. Aujourd’hui, ces mêmes blocages se reproduisent avec les nouveaux entrants dans les milieux municipaux et ministériels. Les sections influentes protègent leur part de marché en bloquant souvent l’ascension de sports émergents.
Force et courage à tous les passionnés qui risquent de se retrouver sans dojo face à ces enjeux financiers et politiques.
— Martial Reflections of a Hypnofighter #287: Politics and Influence in the Associative World
Major sports federations wield significant influence, sometimes extending to ministerial levels. Sports budgets are often the second or third largest municipal expense. It is therefore unsurprising that, behind the benevolent appearance of associations and dojos, lies a world marked by power struggles and financial stakes.
Currently, the GFT academy in Bourg-la-Reine (92), led by Kenji Matsushima and Reda Hamzaoui, is at the center of an associative conflict. As often happens, values highlighted are more a façade than a true foundation. Judo and its federation, the fifth largest in France by membership, exemplify this. The 2021 report from the French Court of Auditors revealed subsidy embezzlement, alongside scandals like assault cases.
In a bid to gain autonomy for their Brazilian Jiu-Jitsu (BJJ) section, GFT leaders attempted to break away from Judo. Predictably, the loss of 150 annual memberships, each worth several hundred euros, sparked reactions.
Rather than resolving the situation in the spirit of Jigoro Kano—with pedagogy and negotiation—darker methods were employed: local and federal influence to ban the dissident team from practicing, now seen as the nemesis of the Judo section.
Modern martial arts like BJJ (under FFJudo) or MMA (under FFBoxe) attract dominant federations for the financial benefits they bring. However, in the past, it was Wrestling that blocked Judo’s rise, hindering its autonomy and recognition. Today, similar barriers are being imposed on newcomers within municipal and ministerial circles. Influential sections protect their market share by blocking the rise of emerging sports.
Strength and courage to all enthusiasts who may find themselves without a dojo due to these financial and political stakes.
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
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Dans le travail quotidien sur soi, il peut y avoir du stress lorsqu’il n’y a pas de résultats conformes aux attentes. On veut changer, avancer ou évoluer rapidement.
Comme si ces décennies à subir son mal-être ne méritaient plus d’exister du jour au lendemain. Cette pression liée au temps est difficile à gérer.
Paradoxalement, se focaliser sur le fait que les choses doivent avancer rapidement entraîne une perte substantielle de temps.
Il est fort probable que le stress, l’autocritique et l’ensemble des processus internes qui nous maintiennent sous tension nous empêchent de nous consacrer pleinement à l’accompagnement de ce bourgeonnement intérieur.
Ce n’est pas en donnant trop d’eau à une plante qu’elle poussera plus vite. Ce n’est pas en mettant une pression excessive sur nos capacités à recadrer nos schémas que le bien-être arrivera.
Alors oui, certaines choses prennent du temps. Comme le corps, qui, pour se muscler ou perdre du poids, nécessite du temps et de la rigueur, notre esprit, face à des problématiques profondes, doit également vivre à son propre rythme, avec ses manques et ses qualités.
Prendre le temps, c’est aussi se respecter.
temps #vitesse #bienetre #respect
Prenez uniquement ce qui est bon et juste pour vous.
Pank’s Reflections / Snapshot #296: Taking Your Time
In the daily work on oneself, stress can arise when results don’t match expectations. We want to change, progress, or evolve quickly.
As if the decades spent enduring discomfort could vanish overnight. This pressure related to time is difficult to manage.
Paradoxically, focusing on making things happen quickly results in a substantial loss of time.
Stress, self-criticism, and all the internal processes that keep us tense are likely preventing us from fully embracing this inner budding process.
A plant doesn’t grow faster by overwatering it. Similarly, applying too much pressure on our ability to reframe our patterns won’t hasten well-being.
Yes, some things take time. Just as the body requires time and discipline to build muscle or lose weight, our minds also need to proceed at their own pace, with their flaws and strengths, when tackling deep issues.
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
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La différence entre l’amateurisme et le professionnalisme réside souvent dans un facteur financier. Pourtant, il faut le dire, certains amateurs s’entraînent et se préparent comme des professionnels.
Quand on regarde des combats, qu’il s’agisse de matchs de boxe entre Tyson et Paul, des titres BMF de l’UFC ou des combats spectaculaires souvent organisés en Asie, on peut se demander quel est leur véritable objectif.
La réponse est simple : générer des revenus et récompenser généreusement les combattants. Combattre pour l’argent. Si, au premier abord, dans notre vision idéalisée des sports et arts martiaux, cela peut sembler en contradiction avec leurs valeurs, la réalité est bien différente : c’est un métier comme un autre.
Les efforts et les risques pris par les combattants ne sont pas compensés par une prime ou un treizième mois. Ils doivent vivre, et les salaires, à l’exception des meilleurs, sont souvent faibles. Contrairement à une entreprise, un combattant ne combat qu’une fois par trimestre ou par semestre…
L’argent, ainsi que tout ce qui peut créer un buzz autour d’un combat, est positif. En tant que spectateurs, que ce soit dans l’arène ou devant notre téléviseur, nous pouvons penser que l’argent corrompt tout. Pourtant, un champion ne se bat pas uniquement pour la reconnaissance de ses compétences, mais surtout pour assurer sa sécurité financière et vivre dignement après sa carrière.
Même si le côté « divertissement » peut me lasser, car je préfère voir des matchs organisés en fonction des classements, je comprends que le business et l’argent sont essentiels pour éviter que les combattants n’aient à travailler en parallèle de leurs compétitions. En fin de compte, combattre pour gagner sa vie avec de l’argent n’est pas moins légitime que de le faire pour nourrir son ego et se croire « le plus fort ».
Martial Reflections of a Hypnofighter #286: Money at the Heart of Fighting
The difference between amateurism and professionalism often comes down to financial factors. Yet, it must be said, some amateurs train and prepare like professionals.
When we watch fights, whether it’s boxing matches between Tyson and Paul, the UFC’s BMF titles, or the freak matches often seen in Asia, one might wonder about their real purpose.
The answer is simple: to generate revenue and handsomely reward the fighters. Fighting for money. At first glance, in our romanticized view of sports and martial arts, this might seem at odds with their core values. However, the reality is clear: it’s just another job.
The effort and risks taken by fighters aren’t compensated by bonuses or thirteenth-month salaries. Fighters need to make a living, and professional pay—apart from the top earners—is often low. Unlike a regular job, fighters may only compete once every quarter or even less frequently.
Money, and anything that can create a buzz around a fight, is positive. As spectators, whether in the arena or in front of our TVs, we may think that money corrupts everything. But a champion doesn’t fight just for the recognition of their skills; they fight to ensure financial security and to live decently after their career ends.
While the entertainment aspect might bore me—I prefer fights based on rankings—I understand that business and money are essential to prevent fighters from having to work a regular job alongside their competitions. In the end, fighting to make a living with money is no less acceptable than doing it to feed one’s ego and believe they’re “the strongest.”
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
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Hier, dans un article de Inc., une problématique de plus en plus courante dans le monde de l’entreprise était mise en avant : une génération qui ne souhaite plus accéder à des postes supérieurs à celui pour lequel elle a été embauchée.
Cela met à mal les entreprises, qui risquent de rencontrer des difficultés croissantes pour pourvoir les postes de responsables. C’est aussi un juste retour de bâton face à cette illusion de progression, où des postes plus élevés offrent souvent davantage de complications, sans qu’un salaire proportionné ne suive. Ces promotions donnent l’illusion d’une reconnaissance, mais sans offrir les moyens nécessaires pour réussir, et sans formation ni orientation pour accompagner cette évolution. Une fois de plus, le « développement personnel » de l’employé semble devoir compenser les lacunes des ressources humaines.
L’autre facette intéressante est cette idée de choisir ce qui suffit réellement, sans chercher à en faire toujours plus dans des systèmes où la reconnaissance est illusoire et dénuée de réelle valeur nourrissante. Accomplir le nécessaire, sans céder à l’accumulation de tâches et de responsabilités qui, autrefois, donnaient un statut, mais qui aujourd’hui se résument à un titre supplémentaire dénué de sens.
Quand même votre n+1, responsable du changement de l’huile des frites, est appelé « manager », tous ces acronymes et intitulés techniques masquent des travaux que d’autres ne veulent pas faire. Cela ne fait plus sens.
C’est peut-être le début d’un contentement à travers un choix conscient de poste, et peut-être un levier pour que, dans les années à venir, les entreprises repensent leur modèle de valorisation et de respect des individus.
travail #évolution #contentement #illusion #mot #verbiage
Reflections of Pank / Snapshot #295: Not Wanting to Do More?
Yesterday, an article in Inc. highlighted an increasingly common issue in the corporate world: a generation unwilling to take on positions higher than the ones they were hired for.
This creates significant challenges for companies, which will face growing difficulties filling management positions. At the same time, it is a fair backlash against the illusion of career advancement, where higher positions often come with more complications without commensurate pay. These promotions create the illusion of recognition but fail to provide the necessary resources or training for success. Once again, employees’ « personal development » is expected to make up for the shortcomings of human resources.
Another interesting aspect is the notion of choosing what is truly enough and refusing to overextend oneself in systems where recognition is illusory and far from nourishing. Doing what is necessary without succumbing to an accumulation of tasks and responsibilities, which in the past might have conferred status but now merely add another meaningless title.
When even your n+1, responsible for changing fryer oil, is called a « manager, » all these acronyms and technical titles obscure tasks no one else wants to do. It no longer makes sense.
This could mark the beginning of a conscious contentment in selecting one’s position—a lever for companies to rethink their model of valuing and respecting individuals in the years to come.
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Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank