Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Si les outils numériques et le marketing exploitent intensément notre attention et nos sens, nous entrons dans un type de transe qui est peut-être moins hypnotique que numérique.
Cette transe numérique pousse les individus à chercher, dans une focalisation intense, à consommer rapidement de courts segments d’informations variées, principalement audio ou vidéo, pour satisfaire leur besoin de connaissance (et éviter le FOMO) ainsi que pour stimuler la dopamine.
Comme la transe hypnotique, la transe numérique entraîne des distorsions de temps et d’espace : les personnes peuvent traverser une route sans même vérifier la présence de véhicules.
Un facteur d’approfondissement particulièrement puissant est la saturation, qui en hypnose est également utilisée comme technique inductive. Plus les individus s’adonnent au binge-watching, plus leur besoin augmente, les éloignant du monde réel. Les parents se fâchent lorsque leurs enfants passent des heures sur TikTok, tout comme eux-mêmes passent parfois un temps considérable à attendre une notification WhatsApp, au point de ressentir des hallucinations ou des auto-suggestions négatives lorsqu’ils voient un accusé de réception sans réponse.
Cette transe devient pathologique, mais elle est si répandue qu’elle semble normale. On pourrait dire : si tout le monde est malade, n’est-ce pas simplement cela la normalité ?
Parce que la transe numérique est insidieuse, elle existe dans la communication via les réseaux sociaux, mais aussi dans le monde professionnel, avec cette surcharge d’e-mails et de réunions Zoom sans réel intérêt. Quand prendrons-nous conscience que nous tombons de plus en plus malades à cause de cette utilisation déviante des technologies ?
Et si vous pensez que ce n’est pas une maladie, certaines pathologies psychiques commencent par le déni de leur état et un sentiment de normalité.
Reflections of Pank / Snapshot #287: Digital Trance
If digital tools and marketing are intensely exploiting our attention and senses, we are entering a trance type that is perhaps less hypnotic than digital.
This digital trance drives individuals to intensely focus on rapidly consuming brief segments of varied information, mostly audio or video, to satisfy their need for knowledge (and avoid FOMO) as well as for dopamine stimulation.
Like hypnotic trance, digital trance induces distortions of time and space: people may cross a road without even checking for vehicles.
A particularly powerful deepening factor is saturation, which in hypnosis is also used as an inductive technique. The more people engage in binge-watching, the more their need grows, distancing them from the real world. Parents get upset when their children spend hours on TikTok, just as they themselves might spend considerable time waiting for a WhatsApp notification, to the point of experiencing hallucinations or self-suggestions when they see a read receipt without a reply.
This trance becomes pathological, but it is so widespread that it seems normal. One might say: if everyone is sick, is it just normal?
Because digital trance is insidious, it exists in social media communication but also in the workplace, with this overload of emails and pointless Zoom meetings. When will we realize that we are becoming increasingly sick due to this deviant use of technology?
And if you think this is not an illness, some psychological disorders begin with denial of their state and a sense of normality.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Hier à l’UFC 308, nous avons observé des combattants déterminés, capables d’imposer leur pression pour orienter le combat dans leurs zones de confort. Cela contraste d’ailleurs avec les discours de développement personnel qui insistent souvent sur la nécessité de sortir de sa zone de confort. En combat, c’est souvent l’inverse : on cherche à se maintenir dans une zone de confort.
À ce titre, Chimaev a imposé une lutte de pression dès le début, évitant les échanges prolongés debout, alors que Kamaru Usman, pourtant excellent lutteur, a choisi de privilégier la boxe. Ce qui rend les sports de combat fascinants, c’est lorsque tout le monde sait ce qui va être fait, et que cela est exécuté.
Peu importe ce qui est mis en place pour contrer un plan de jeu, on le voit avec Pereira ou, hier soir, avec Topuria : l’idée est de capitaliser sur une stratégie de coup de poing décisif qui peut mettre fin au combat. Imaginez à quel point la pression inconsciente diminue quand on sait qu’un impact pourrait clore le match avec 95 % de chance de succès. Cela renforce considérablement la confiance dans la stratégie établie.
C’est pourquoi les séquences restent souvent prévisibles : il suffit d’une opportunité pour que tout bascule. Pour les jeunes combattants, il peut être difficile de s’en tenir à un plan de combat prédéterminé. Pourtant, il est crucial d’avoir une stratégie de domination qui, à terme, mène à la finalisation du combat, même si elle ne montre pas immédiatement toute la polyvalence du combattant.
Martial Reflections of a Hypnofighter #277: Imposing Your Game Plan
Yesterday at UFC 308, we saw fighters who knew where they wanted to go, imposing their pressure to keep the fight in their comfort zones. This contrasts with the typical personal development advice to leave one’s comfort zone; in combat, it’s often the opposite – seeking to remain in a comfort zone.
For instance, Chimaev immediately imposed a pressure-heavy grappling game, avoiding prolonged exchanges on his feet, while Kamaru Usman, a skilled wrestler, chose to emphasize his striking instead. Combat sports are fascinating because everyone knows what will happen, and yet it happens as planned.
No matter what strategies are devised to counter them, as seen with Pereira and also last night with Topuria, the idea is to rely on a powerful knockout punch that could decisively end the fight. Imagine how much unconscious pressure decreases when you know that a single impact could finish the match with a 95% success rate. This provides enormous confidence in the planned strategy.
This is why combat sequences are often predictable – a single opportunity is all it takes for everything to shift. For young fighters, it can be challenging to stick to a predetermined game plan. Still, it’s essential to have a strategy of dominance that ultimately leads to a finishing move, even if it doesn’t immediately showcase the fighter’s versatility.
En effet, quand on partage des passions, nous souhaitons qu’un maximum de personnes puissent comprendre ou à minima répondre à une curiosité sur un sujet donné. Depuis quelques années, certainement parce que je mets fréquemmentd es vidéos en ligne, j’en suis à me dire que vulgariser c’est passer à côté de beaucoup de choses qui en réalité, me semble être les éléments les plus intéressants de mes disciplines.
Du coup sur certaines vidéos je change un peu ma sémantqiue et je partage plus ce qui me semble être un concept ou un rouage important, seulement le retour que l’on me fait, c’est que j’utilise des mots et des idées trop compliquées, ce qui fait qu’on ne suit pas mon raisonnement.
Je comprends parfaitement ce retour mais cela me met dans un questionnement de savoir jusqu’à quel point je veux/peux vulgariser, sachant que si une idée vulgarisée devraient être assimilées, la réalité est que le consommateur, va la plupart du temps juste prendre l’idée dans l’instant et comme le dit Astronogeek le mettre dans sa besace de culture générale, plutôt que dans celle de la connaissance.
Du coup, quand cette idée sera remise sur le tapis, ce qui pourrait être dans ma tete “acquis et connu” doit en réalité être réactivé avec un rappel, ce qui réduit la possibilité d’aller dans plus de partage de connaissances.
Je reprends aussi un idée de Viktorovitch qui estimait dans son bouquin de rhétorique, qu’il ne cherchait pas forcément à simplifier voire vulgariser parce qu’il estimait que ses lecteurs étaient apte à comprendre, en laissant les références s’il voulait plus de détails.
J’aime cette idée de confiance partagé avec le viewers ou le lecteurs de me dire, il va trouver l’information ou plus précisement l’éléments pivot de la réflexion partagée, au travers d’une autre vidéo ou d’une recherche… mais alors l’effort demandé risque de faire s’écarter de la curiosité nombre de personnes …
— Reflections of Pank / Snapshot #286: Simplifying or Not?
This morning, I watched a very cool video by Astronogeek on popularization (video here). It was particularly interesting because I often reflect on the role and impact of simplifying complex topics.
When we share passions, we want as many people as possible to understand or at least satisfy a curiosity about a given subject. For the past few years, likely because I frequently post videos online, I find myself thinking that simplifying often bypasses what, to me, are the most intriguing aspects of my fields.
So, in certain videos, I adjust my language and share what I believe to be key concepts or mechanisms. However, the feedback I get is that I use terms and ideas that are too complex, which makes it hard for people to follow my reasoning.
I completely understand this feedback, but it leaves me wondering: how much do I want or need to simplify? If a simplified idea is supposed to be easily absorbed, the reality is that the audience often just takes it momentarily, storing it in « general knowledge » rather than true understanding, as Astronogeek points out.
Thus, when this idea comes up again, what I assume to be “understood and known” actually needs to be reactivated, limiting the ability to delve deeper into knowledge-sharing.
I also think about Viktorovitch’s approach in his rhetoric book, where he felt it wasn’t always necessary to simplify because he trusted his readers to understand, leaving references for those who wanted more detail.
I appreciate this sense of shared trust with the viewer or reader, feeling they’ll find the information or the pivot point of the reflection through another video or personal research… but then, the effort required might deter many from their initial curiosity.
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il y a quelque temps, j’ai reçu un commentaire sur une de mes vidéos, où l’on me voit transpirant, en train de récupérer mon souffle. Le commentaire disait que je ne tiendrais pas 30 secondes dans un combat de rue. J’ai trouvé cette réflexion intéressante : 30 secondes dans la rue, c’est en effet très long.
Comme je l’ai déjà partagé, dans ma vision de la réponse violente face à une agression de rue, après les éventuels rituels, au premier contact, une réponse doit être rapide et efficace pour neutraliser l’agresseur. Si on dépasse le temps du premier assaut (généralement moins de 30 secondes), on entre alors dans un combat et non plus dans de la self-défense.
Paradoxalement, c’est lorsque l’on bascule en combat que les choses peuvent se simplifier. Pourquoi ? Parce que c’est un domaine que nous connaissons : nous sommes habitués à des rounds de 5 à 10 minutes. Certes, le stress de la rue épuise notre énergie, mais on peut « gérer ».
Je pense donc que le commentaire est erroné. Si vous êtes essoufflé en 30 secondes mais que vous êtes entraîné à la self-défense, la situation devrait déjà être terminée. La rue n’est pas un film avec des séquences longues. Et si, malgré tout, ces 30 secondes ne suffisent pas – ce qui signifie que la première réponse n’a pas neutralisé l’opposant – alors on passe à une qualité essentielle chez de nombreux pratiquants de sports de combat et d’arts martiaux : continuer malgré la difficulté.
Qui n’a jamais été épuisé à l’entraînement avec des exercices à finir ? Plus réaliste encore : qui, après une heure de sparring, n’est pas épuisé mais doit tout de même terminer son round ? Aller au bout de soi-même, c’est le quotidien des boxeurs et des lutteurs, quelle que soit leur discipline. Dans ce contexte, même face à un agresseur jeune et athlétique, il y a de fortes chances que ce soit lui qui finisse par atteindre ses limites, incapables de soutenir l’intensité de l’opposition. Le temps de combat (s’il n’y a pas d’arme en jeu) devient alors un facteur qui peut jouer en notre faveur pour remporter cet affrontement.
— Martial Reflections of a Hypnofighter #276: Cardio and Self-Defense
Some time ago, I received a comment on one of my videos where I was sweating and catching my breath. The comment stated that I wouldn’t last 30 seconds in a street fight. I found this reflection interesting: 30 seconds in the street can indeed feel very long.
As I’ve shared before, in my view of a violent response to street aggression, after any rituals we might have, from the first contact, there must be a quick, decisive response to neutralize the aggression. If we go beyond the first assault (typically under 30 seconds), we then move into a fight, no longer self-defense.
Paradoxically, things can become simpler when it turns into a fight. Why? Because it’s familiar territory for us – we’re used to rounds of 5-10 minutes. Certainly, the street and stress can drain our energy, but we can “manage.”
Reflecting on this, I think the comment misses the mark. If you’re out of breath in 30 seconds, but trained in self-defense, the situation should have been resolved by then. The street is not like a movie with long sequences. And if, despite that, those 30 seconds are not enough – meaning the initial response did not stop the opponent – we then rely on a quality shared by many combat sports and martial arts practitioners: advancing despite difficulty.
Who hasn’t been exhausted in training yet had exercises to finish? More realistically, who isn’t wiped out after an hour of sparring but still has to finish their round? Being pushed to one’s limits is the reality for boxers and wrestlers, regardless of their discipline. In this context, even against a young, fit aggressor, there’s a high chance that they’ll be the one unable to handle the intensity of the opposition. Combat time (assuming no weapons are involved) could then play in our favor to win the confrontation.
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Vous avez certainement vu passer toutes ces critiques où notre génération, celle des Boomers, X et Y, est accusée de ne pas comprendre les nouvelles générations avec leurs codes. Parmi ces critiques, les articles concernant la génération Z dans le monde du travail reviennent souvent.
On dit fréquemment qu’ils veulent terminer leur journée à 17h, qu’ils ne s’investissent pas suffisamment auprès de leurs employeurs ou qu’ils ne supportent pas la soumission à l’autorité. Et pourtant…
Ces jeunes sont nés avec des téléphones en main. Aujourd’hui, ils sont constamment en train de faire des photos, des vidéos et de les diffuser. Ils répètent ces actions sans cesse, sans horaires, sans vraie liberté, car leur véritable patron est une IA, un algorithme. J’avais déjà abordé cette idée à propos des vidéastes, qui se plient aux rappels et aux « likes » pour continuer une thématique, même s’ils n’en ont plus envie.
Finalement, il est difficile de dire que les Z sont si différents des générations précédentes. Ils prônent un équilibre entre vie personnelle et professionnelle, mais en réalité, ils travaillent encore plus. Ils n’ont pas d’horaires fixes et sont incapables d’arrêter leur consommation d’informations. Ils doivent toujours être à l’affût des nouvelles tendances pour les suivre et créer du contenu.
Leur patron ne les respecte pas, et pire encore, il peut ne pas les payer du tout. Avant de gagner leurs premiers revenus, ils doivent d’abord créer une communauté. Ce travail est souvent plus difficile que celui d’un commercial payé à la commission. On rationalise tout cela avec la « gamification » : capter une tendance, la faire sienne, grimper dans les classements. Mais il n’y a pas de 35 heures, pas de congés payés. Ces jeunes doivent entretenir leurs communautés et leurs liens sociaux constamment.
Les Z ne sont peut-être pas adaptés au modèle actuel d’un monde capitaliste, avec des patrons hiérarchiques et des horaires de bureau traditionnels. Pourtant, même s’ils vendent l’idée d’un rêve de digital nomad, de dropshipping ou de formateur en ligne, ils se retrouvent finalement indépendants mais soumis à des patrons numériques. Ces patrons leur imposent ou leur interdisent des mots, des idées, et des tendances.
— Pank’s Reflections / Snapshot #285: The New Generation More Submissive to AI Employers?
You’ve probably seen all the critiques where our generation (Boomers, X, and Y) is accused of not understanding the new generation with their unique codes. Among these criticisms, the articles about Generation Z in the workplace are frequent.
There is a common idea that they want to finish their day at 5 p.m., that they don’t invest in their employers, or that they can’t stand submitting to authority. But…
They were born with phones in their hands, and today they constantly take photos, videos, and share them. They repeat this endlessly, without schedules, without freedom, because their boss is an AI, an algorithm. I’ve touched on this before, with video creators who submit to reminders and likes to continue a theme even when they don’t want to anymore.
In the end, it’s hard to say that Generation Z is so different from previous generations. They claim to want a balance between personal and professional life, but they are actually working more. There are no fixed hours, and they can’t even stop their consumption of information. They’re always working on new trends, finding ideas, and making them happen.
Their boss doesn’t respect them, and worse, they might not even get paid. Before earning any income, they first have to build a community. This job is harder than a commission-based sales job. We rationalize it with gamification: capturing trends, making them their own, climbing the ranks. But there are no 35-hour workweeks, no paid vacations. These young people have to keep their communities and social connections alive constantly.
Generation Z may not fit the current capitalist model with hierarchical bosses and traditional office hours. But even when they sell the dream of digital nomadism, dropshipping, or online coaching, they end up independent but still controlled by digital bosses. These bosses impose or forbid words, ideas, and trends.