Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
En Luta Livre et Catch Wrestling (son origine), il y a un élément qui n’est pas des plus fins mais qui offre des contraintes et une dynamique en combat : les manipulations de cervicales, comme le Nelson et autres techniques similaires.
En ce moment, nous les travaillons à l’académie, et il est intéressant de constater à quel point ces techniques sont souvent considérées comme « brutes. » Contrairement à de nombreuses techniques issues du Jiujitsu, qui pivotent autour de points de force pour attaquer ou balayer, le Lutador exploite ici un point fixe, généralement la main ou l’avant-bras, pour faire pivoter l’opposant.
La première réaction est souvent de penser que la force devient la base du mouvement. Et même si je crois que les sports de combat sont des sports de force combinés à des techniques qui apportent un levier supplémentaire, l’avantage des manipulations cervicales est que, même pour un combattant de gabarit plus léger, avec la bonne pression et les bons angles, il n’est pas nécessaire de forcer excessivement.
Les manipulations de cervicales peuvent rapidement être punitives, un peu comme les heel hooks, qui sont une sorte de « lucky punch » du grappling : un mouvement court, et où la blessure peut être rapide. Cette particularité, qu’il s’agisse des heel hooks ou des manipulations cervicales, est que si l’on se blesse, la convalescence peut durer plusieurs mois, voire laisser des séquelles. Cela engendre une réaction différente par rapport à d’autres contraintes imposées au corps.
Ce travail, assez rude au niveau de la tête, n’est certes pas un outillage prédominant en BJJ. Toutefois, dans une optique de Luta Livre ou de No-Gi, la tête est souvent visée comme un point de contrôle potentiel. Créer un stress, voire une action complète sur cette partie du corps, peut changer toute la dynamique d’un combat.
— Martial Reflections of a Hypnofighter #275: Cervical Manipulations
In Luta Livre and Catch Wrestling (its origin), there is an element that is not the most refined but adds constraints and dynamics to the fight: cervical manipulations, like the Nelson and similar techniques.
At the academy, we are currently working on these, and it’s interesting to see how often these techniques are considered brutal. Unlike many techniques from Jiujitsu, which pivot around points of force to attack or sweep, the lutador exploits a fixed point, usually the hand or forearm, to make the opponent pivot.
The initial reaction is often to think that strength is the basis of the movement. And while I believe that combat sports are strength sports combined with techniques that provide additional leverage, the advantage of cervical manipulations is that even a smaller fighter, with the right pressure and angles, won’t have to exert excessive force.
Cervical manipulations can quickly be punishing, much like heel hooks, which are a kind of « lucky punch » in grappling: a short movement where injury can happen rapidly. This specificity, whether it’s heel hooks or cervical manipulations, is that if you get injured, recovery can take several months, and there may even be lasting damage. This leads to a different reaction compared to other constraints placed on the body.
This work, quite harsh on the head, is certainly not a predominant tool in BJJ. However, in the context of Luta Livre or No-Gi, the head is often targeted as a potential control point. Creating stress, or even a full action on this part of the body, can change the entire dynamic of a fight.
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est très fréquent que des personnes consultent avec l’intention de perdre du poids. Les motivations peuvent être diverses, et parfois, plus que de perdre du poids, c’est l’idée de maintenir un poids atteint qui devient l’élément clé.
Combien de personnes parviennent à atteindre un poids qui leur convient, mais finissent par tout reprendre ? C’est là que l’accompagnement psychologique, en complément des spécialistes de la nutrition, peut jouer un rôle crucial. L’intervention ne vise alors plus uniquement à perdre du poids, mais à restaurer un schéma automatisé et à comprendre ce qu’il a construit.
Il est également courant de traverser des périodes de régression, liées aux associations formées durant l’enfance entre la nourriture et la famille. On peut ainsi découvrir des besoins insatisfaits au quotidien, que la nourriture compense. Il est aussi possible de se confronter à une certaine violence envers soi-même.
La perte de poids, envisagée non seulement comme une transformation physique, mais aussi comme une restructuration psychique, peut devenir une quête qui dépasse les simples régimes ou la gestion des macros. Il est vrai que ce processus est rarement rapide ; il offre donc des mois de travail potentiel et d’apprentissage, d’estime de soi, de gestion des limites et d’objectifs, pour se reconnecter à ce qui peut apporter plus de satisfaction au quotidien.
Retrouver un confort dans son corps est une bonne voie pour améliorer son bien-être mental, mais cela n’est pas automatique. De nombreuses choses peuvent être enkystées en soi et nécessitent un traitement pour retrouver un nouvel équilibre intérieur.
Reflections of Pank / Snapshot #284: Weight Loss, a Great Personal Journey
It is very common for people to come to therapy with the intention of losing weight. Motivations can vary, and sometimes, more than just losing weight, the idea of maintaining an achieved weight is the key element.
How many people have reached a weight they were happy with, only to gain it all back? This is where psychological support, alongside nutrition specialists, can make a big difference. The intervention is no longer solely about losing weight but about restoring an automated pattern and understanding what it has built.
We can also find ourselves in periods of regression, often related to associations formed in childhood between food and family. We may discover unmet needs in our daily lives that food is compensating for. We might even confront a certain level of self-directed aggression.
Weight loss, viewed not only as a physical transformation but also as part of a psychological restructuring, can become a journey that goes beyond mere dieting or macros. It is true that this process is rarely quick, offering months of potential work and learning—about self-esteem, limits, and goals—helping us reconnect with what can bring more satisfaction to our daily lives.
Finding comfort in one’s body is a good way to improve mental well-being, but it’s not automatic. There are many things that may have become deeply entrenched within us, which need to be addressed to find a new inner balance.
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous savons que des disciplines comme le MMA ou le BJJ sont remplies de dopages multiples. Ce n’est pas un secret, même si, bien sûr, tout le monde aime se présenter comme « naturel » parce que cela permet de vendre du rêve et encourage les nouvelles générations à rêver.
Ce qui devient de plus en plus visible, c’est de voir des Masters de BJJ, officiellement à partir de 30 ans et jusqu’à 70 ans, arriver avec des physiques manifestement dopés. C’est comme si vous, qui jouez au foot ou au basket entre amis dans votre club municipal, rencontriez des gars avec des physiques de vingtenaires et un état d’esprit de « gagner à tout prix. »
Quand des personnes qui ne sont ni élites ni même professionnelles se dopent, cela montre que nous sommes passés dans un monde où la compétition devient malsaine. Qui, à 40 ou 50 ans, a encore besoin de prouver quelque chose en se dopant pour gagner des compétitions IBJJF ou autres ? Même si vous remportez un titre majeur, cela n’apporte rien de substantiel.
On pourrait me dire que c’est pour le prestige personnel, mais alors, pourquoi se doper, c’est-à-dire ne pas se présenter avec ses compétences réelles en compétition ? J’ai parfois l’impression de voir des « vieux dopés » de 45-50 ans, qui publient des stories sur leurs réseaux sociaux pour exhiber leurs médailles, comme s’ils étaient des jeunes en ligue majeure.
Être fier de soi à tout âge est très positif, et vouloir partager cette joie aussi, mais quand tu es « chargé » et que tu gagnes une compétition avec 50% de participants en mode loisir et non dopés, ce n’est pas la même chose que de gagner l’ADCC ou les mondiaux en adultes ceinture noire, où l’on sait que tout le monde est dopé et à son paroxysme.
L’ego devrait s’apaiser avec l’âge, mais nos compétitions semblent ne pas offrir d’opportunité pour cela…
Martial Reflections of a Hypnofighter #274: Masters’ Doping
We know that disciplines like MMA or BJJ are filled with various forms of doping. It’s not a secret, even though everyone likes to market themselves as « natural » because it sells dreams and encourages new generations to aspire.
What’s becoming increasingly apparent is seeing BJJ Masters, officially from 30 years old to 70, showing up with visibly enhanced physiques. It’s like if you, playing soccer or basketball with your local club, encountered guys with twenty-something bodies and a mindset of « win at all costs. »
When people who are neither elite nor professionals resort to doping, it shows we’ve entered a world where competition has become toxic. Who, at 40 or 50 years old, still needs to prove themselves by doping to win IBJJF or other competitions? Even if you win a major title, it brings little reward.
You might say it’s for personal prestige, but then why dope? Why not compete with your real abilities? Sometimes, I feel like I’m watching « old doped-up guys, » 45-50 years old, posting stories on social media to show off their medals, as if they were young athletes in a major league.
It’s very positive to be proud of oneself at any age and to want to share your joy. But when you’re « juiced » and win a competition where 50% of the participants are in it for leisure and not doped, it’s not the same as winning ADCC or the adult black belt Worlds, where we know everyone is loaded and at their peak level.
Ego should calm with age, but our competitions don’t seem to provide a lever for that…
Depuis un moment je veux revoir la PnL qui pour moi est un sous ensemble de l’hypnose, d’un point de vue scientifique. Je vais reprendre dans un premier temps la période Meta (71-80) avec les bases de la discipline, puis si ca vous plait on fera ça avec les 2e et 3e génération.
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Il est parfois difficile de différencier ses besoins de ses envies. Il existe une notion plus primitive aux besoins : si nous ne les satisfaisons pas, en ce qui concerne les besoins essentiels, nous pouvons nous mettre en danger ou au moins en grande difficulté physique. Quant aux envies, au pire, elles peuvent entraîner de la frustration et une certaine tension, mais rien de véritablement destructeur.
Nous oublions parfois trop souvent nos besoins, voire nous avons du mal à les repérer, car nous vivons dans un monde qui nous offre des envies et, surtout, une sensation de manque par rapport à ce que nous ne pouvons pas obtenir. Pourtant, que ce soit dans le domaine matériel ou expérientiel, il y a très peu de besoins primaires qui ne sont pas en grande partie nourris quand on vit en France.
En revanche, nous sommes constamment stimulés par nos envies. Lorsque vous prenez le temps de bien définir ce qui relève du besoin et ce qui relève de l’envie, vous pouvez déjà reprendre davantage de maîtrise sur votre quotidien.
Si, dans un second temps, vous parvenez à bien définir les besoins, peut-être moins primaires, mais qui apporteront une réelle plus-value à votre corps et à votre esprit, vous vous rapprocherez du contentement. Nos besoins méritent plus d’attention que nos envies, qui, même si elles peuvent être tenaces, ne sont probablement pas problématiques.
Une fois que vous avez pris le temps de bien définir vos priorités en matière de besoins et que vous les avez satisfaits, à ce moment-là, voyez s’il vous reste de l’énergie pour répondre à vos envies, sans vous y soumettre, mais en le décidant. Petit à petit, vous reprendrez plaisir à ne pas céder et à jouer avec ces dernières.
Prenez ce qui résonne le mieux en vous. Be one, Pank
Reflections of Pank / Snapshot #283: Define Your Needs
It is sometimes difficult to differentiate between needs and desires. Needs are rooted in a more primitive concept: if we do not satisfy them—especially essential needs—we can put ourselves in danger or at least face significant physical challenges. As for desires, at worst, we may feel frustrated and tense, but nothing truly destructive will come of it.
We often forget our needs, or we have trouble recognizing them, because we live in a world that offers us desires and, more importantly, a sense of lack regarding what we cannot obtain. However, whether it be in experiences or material things, there are very few primary needs that are not largely fulfilled when living in France.
On the other hand, we are infinitely stimulated by our desires. When you take the time to clearly define what is a need and what is a desire, you can begin to regain more control over your daily life.
If, in a second step, you manage to define the needs that are perhaps less primary but truly add value to your body and mind, you will move closer to contentment. Our needs deserve more of our attention than our desires, which, even though they may be persistent, are not necessarily problematic.
Once you have taken the time to clearly define your priorities in terms of needs and have satisfied them, then and only then, see if you have the energy left to respond to your desires—not by submitting to them, but by deciding to. Little by little, you will take pleasure in not giving in and in playing with these desires.
L’étude qui revient le plus souvent sur le manque de preuves scientifiques de la pnl est celui ci ; Thirty-Five Years of Research on Neuro-Linguistic Programming. NLP Research Data Base. State of the Art or Pseudoscientific Decoration? de Tomasz Witkowski
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Une des spécificités du MMA et du combat au sol avec frappes réside dans la décision que nous devons prendre pour être efficaces. Nous pouvons décider de percuter avec les poings et les coudes notre adversaire au sol, tout en tentant de le contrôler, ou inversement, limiter les frappes pour imposer une pression de contrôle et, éventuellement, soumettre avec une clé ou un étranglement.
Cependant, il est difficile d’avoir à la fois un contrôle efficace et des frappes puissantes. Pourquoi ? Parce que si nous voulons frapper fort, nous avons besoin d’amplitude, ce qui diminue la pression de contrôle. Cela peut permettre à notre adversaire de gagner en explosivité ou en mobilité, et donc de nous déstabiliser ou de reprendre l’avantage.
À l’inverse, si nous voulons minimiser les mouvements de l’adversaire, l’empêcher de s’échapper ou de renverser la situation, il est crucial de maintenir un contact rapproché et de limiter les distances. Cela réduit néanmoins l’amplitude de nos frappes, sauf pour les coudes, qui ne sont pas toujours simples à placer efficacement.
Cette phase du combat est spécifique aux styles complets, autant pour le Tori (celui qui attaque) que pour l’Uke (celui qui défend). Aujourd’hui, beaucoup de combattants de la génération MMA préfèrent se relever et revenir au striking. Il est donc essentiel pour tout combattant de savoir se positionner dans ces phases décisives.
Il est crucial de déterminer si nous avons une prévalence pour la frappe, la lutte ou le grappling. Cette logique globale facilite la prise de décision au sol, entre frapper ou contrôler. Ces stratégies se forment et se perfectionnent lors des entraînements quotidiens.
Martial Reflections of a Hypnofighter #273: Strike or Control
One of the unique aspects of MMA and ground fighting with strikes lies in the decision we must make to be effective. We can choose to strike with punches and elbows while attempting to control our opponent on the ground, or conversely, limit the strikes to apply pressure and potentially submit with a lock or choke.
However, it’s challenging to achieve both at the same time. Why? Because if we want to strike hard, we need range, which lessens the control pressure, and this can lead to the opponent gaining explosiveness or mobility, potentially causing us to lose position.
Conversely, if we want to avoid movements that could allow the opponent to escape, reverse, or counter, it’s crucial to maintain close contact and limit the distance. As a result, strikes lose their range, except for elbows, which are not always easy to place effectively.
This phase of combat is specific to complete fighting styles, both for Tori (the attacker) and Uke (the defender). Today, many fighters in the MMA generation prefer to stand up and return to striking. Therefore, it’s vital for every fighter to know how to position themselves in these decisive phases.
It’s essential to understand whether we prioritize striking, wrestling, or grappling. This overall logic will facilitate decision-making on the ground, whether to strike or control. These strategies are developed and refined through daily training.