Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est parfois difficile d’accepter l’idée que, parfois, nous ne sommes pas co-créateurs du cadre dans lequel nous évoluons, que ce soit une colocation, une famille ou un groupe d’amis. Nous pouvons subir et surtout ne pas avoir pu poser nous-mêmes ses éléments constituants.
Cela impose de fait que les opinions et croyances des autres vont structurer le cadre et imposer cette mise en commun, mais excluante pour un ou des membres dont le point de vue ne correspond pas.
Du coup, celui qui se trouve dans ce système peut se dire qu’il doit s’adapter au mieux, parce qu’il est un membre du groupe et que, peut-être, c’est mieux ainsi, d’une certaine façon, de faire décider par certains en excluant les autres. Cela peut parfaitement bien se passer, mais si les valeurs du dit groupe imposent des actions qui représentent des efforts disproportionnés pour ceux qui n’ont pas été à l’initiative, il y a une possibilité de perte de repères et surtout une potentialité à se faire du mal en se pensant responsable d’une incapacité à s’adapter.
Subir les cadres, c’est ce que nous faisons au quotidien dans tous les domaines de nos vies. Il y a peu d’espaces où nous sommes co-fondateurs de la structure et initiateurs des règles, et quand c’est le cas, il est important, en fonction de son objectif, d’avoir conscience de l’impact, voire des rejets, que cela entraînera dans les communautés qui nous suivront.
Le plus difficile est pour les micro-groupes de 3 à 5 personnes où il est possible de se sentir plus facilement lésé et de s’imposer des comportements qui ne conviennent pas, alors qu’il faudrait parfois se poser et recomposer au mieux ensemble ce qui pourrait, a minima, convenir à chacun.
Reflections of Pank / Snapshot #327: When You Don’t Decide the Framework
It is sometimes difficult to accept the idea that sometimes we are not co-creators of the framework in which we operate, be it a shared apartment, a family, or a group of friends. We can be subjected to it and, above all, not have been able to establish its constituent elements ourselves.
This necessarily means that the opinions and beliefs of others will structure the framework and impose this common but excluding structure on one or more members whose point of view does not correspond.
Therefore, the person in this system may think that they must adapt as best they can, because they are a member of the group and that perhaps it is better this way, in a way, to have some decide by excluding others. This can go perfectly well, but if the values of the said group impose actions that represent disproportionate efforts for those who were not at the initiative, there is a possibility of losing bearings and especially a potential to harm oneself by thinking oneself responsible for an inability to adapt.
Being subjected to frameworks is what we do daily in all areas of our lives. There are few spaces where we are co-founders of the structure and initiators of the rules, and when this is the case, it is important, depending on one’s objective, to be aware of the impact, even rejections, that this will cause in the communities that will follow us.
The most difficult thing is for micro-groups of 3 to 5 people where it is possible to feel more easily wronged and to impose behaviors on oneself that are not suitable, while it would sometimes be necessary to pause and recompose together what could, at a minimum, suit everyone.
Dans la réflexion que j’ai initié avec le travail sur the game, qui a pour vu de voir le l’origine des excès dans les discours masculinistes du 21e siècle, ce rapport nous donne un état des lieux et une mise en perspective de la pensée des jeunes sur le rapport homme/femme.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
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C’est une vision très old school du MMA, mais avec le niveau incroyable des combattants actuels, je trouve qu’il serait intéressant de voir ce que donnerait un combat de 15 minutes sans pause, avec interdiction de relever les combattants.
Jiri aurait-il battu Botān dans ces conditions ? Combien de combats, arrêtés pour passivité (souvent jugés non bankables) ou à cause de la fin d’un round, auraient connu une issue différente ?
Les combattants spécialisés dans le sol ne dominent plus, et ne domineront probablement jamais plus le monde du MMA. La raison en est simple : le show prime. Le travail d’amener au sol est très énergivore et, en plus, il peut être annulé si le round se termine ou si cela ne répond pas aux attentes du public ou de l’organisation.
Cependant, nous n’avons jamais eu des combattants aussi compétents dans les scrambles. Ma question est donc la suivante : les lutteurs abandonnent-ils parfois ces échanges au sol, car ils estiment que l’effort requis est disproportionné par rapport au temps restant dans le round ? Arriver à un contrôle au sol, puis enchaîner avec une soumission ou un KO, semble être un pari trop risqué.
Une alternative qui se développe consiste à éviter de poser l’adversaire au sol pour privilégier la prise de dos et tenter un étranglement. Cette logique, issue du grappling, semble plus efficace et optimisée dans un contexte de temps limité. Mais que se passerait-il si les rounds étaient de 15 minutes sans interruption ? Y aurait-il autant de KO ?
Martial Reflections of a Hypnofighter #319: What if MMA Fights Kept Ground Work Intact?
This is a very old-school vision of MMA, but with the incredible skill level of today’s fighters, I think it would be fascinating to see what a 15-minute fight without breaks—and without standing fighters back up—would look like.
Would Jiri have defeated Botān under those conditions? How many fights, stopped for passivity (often deemed not bankable enough) or due to the end of a round, would have had a different outcome?
Ground specialists no longer dominate, and likely never will again, in the world of MMA. The reason is simple: the show must go on. Groundwork is extremely energy-consuming and can easily be nullified if the round ends or if it doesn’t meet organizational or audience expectations.
That said, we’ve never had fighters so skilled in scrambles. My question is: do wrestlers sometimes abandon ground exchanges because they see the effort as disproportionate to the remaining time in the round? Reaching a ground control position and transitioning to a submission or KO might seem too difficult within the time constraints.
An alternative strategy is emerging: skipping the takedown entirely to attack the back and attempt a choke. This pure grappling logic is more time-efficient. But what if rounds were 15 minutes long without interruption? Would there still be as many KOs?
Take what resonates with you and find your own truth.
Dans la réflexion que j’ai initié avec le travail sur the game, qui a pour vu de voir le l’origine des excès dans les discours masculinistes du 21e siècle, ce rapport nous donne un état des lieux et une mise en perspective de la pensée des jeunes sur le rapport homme/femme.
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Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Cette nuit, le combat entre les deux protagonistes a montré à quel point le cardio et le volume restent des éléments cruciaux dans un combat. Je voyais Uman techniquement meilleur, mais j’apprécie la façon de combattre de Mérab, ce qui me faisait penser que si Uman parvenait à percuter fort et à mettre un down ou un KO dans les deux premiers rounds, il pourrait gagner.
Cependant, même si dans un premier temps les percussions du Russe étaient plus précises et impactantes que celles de Mérab, ce dernier, bien qu’un peu rougi, n’a pas eu d’élément qui aurait pu enrayer sa machine. Ainsi, round après round, il reprenait son action : avancer et agresser sans cesse avec un volume impressionnant en frappes et en takedowns.
C’est à ce moment que nous avons pu voir que, même si la technique d’Uman est exceptionnelle, le fait qu’un combattant ne cesse de provoquer du stress et des actions de plus en plus dangereuses sans montrer de signes d’essoufflement physique finit par avoir un impact.
La précision des techniques diminue, tout comme la justesse et le timing. En face, même s’il y a moins de frappes belles et puissantes, celles qui passent s’accumulent. Certes, elles ne causent pas de dégâts immédiats, mais leur cumul ne peut être ignoré.
C’est souvent pour cette raison que les athlètes de MMA moyens – je ne parle pas des élites – sont souvent assez pauvres techniquement. Ils maîtrisent quelques combinaisons, mais surtout, ils possèdent des physiques extraordinaires. Car il faut se rappeler que les arts martiaux sont des jeux de force, et que le physique est déterminant, surtout lorsque le temps d’opposition s’étend.
Martial Reflections of a Hypnofighter #318: Mérab vs Uman
Last night, the fight between the two protagonists demonstrated how crucial cardio and volume are in combat. I saw Uman as technically superior, but I appreciated Mérab’s fighting style, which led me to think that if Uman landed a strong strike and scored a knockdown or KO in the first two rounds, he could win.
However, even though the Russian’s strikes were initially more precise and impactful than Mérab’s, the latter, despite some visible wear, showed no signs of being slowed down. Round after round, he kept pushing forward and relentlessly attacking with a high volume of strikes and takedowns.
At this point, we saw that even though Uman’s technique was outstanding, the constant stress and increasingly dangerous actions caused by an opponent who seemed inexhaustible began to take their toll.
The precision of Uman’s techniques declined, as did his timing and accuracy. Meanwhile, Mérab, despite landing fewer clean and powerful strikes, kept connecting. Though his strikes didn’t cause immediate damage, their cumulative effect could not be ignored.
This is often why mid-level MMA athletes – not the elites – are generally less technically refined. They may master a few combinations, but above all, they have extraordinary physical conditioning. Martial arts, after all, are contests of strength, and physicality becomes decisive, especially in prolonged matches.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
C’est le début de l’année, et il y a de fortes chances que vous entendiez des vidéos et des influenceurs partager l’idée que cette année doit être exceptionnelle, que vous n’avez aucune limite. Si vous ne réussissez pas, c’est parce que vous vous auto-sabotez.
Oui, c’est de votre faute. Vous devriez avoir honte que, depuis des années, vous ne soyez pas capable d’être pleinement vous-même. Mais pas de souci, cette année, un « expert » a trouvé une technique pour débloquer le pouvoir de votre cerveau et de votre corps.
Cependant, que nous l’acceptons ou non, notre subconscient n’est pas programmé pour dépasser certaines limites. Si vous connaissez des personnes atypiques, avec une intelligence exceptionnelle sur certains sujets, vous remarquerez souvent une compensation dans d’autres aspects de leur vie.
L’hypnose est parfois à l’origine de cette croyance que notre subconscient est capable de tout. Bien que je pense réellement que l’hypnose et l’auto-hypnose peuvent améliorer et réagencer de nombreux aspects de la vie, elles restent limitées. Et ce n’est pas parce que vous vous sabotez, mais simplement parce que vous n’avez pas les « ingrédients » nécessaires pour certaines choses.
On pourrait reprendre Robert Dilts et affirmer que si vous n’avez pas quelque chose, il suffit de travailler sur vos valeurs et croyances. Mais une fois de plus, il faut recadrer : vous pouvez croire autant que vous voulez que vous pouvez voler sans équipement, les faits restent les faits : vous tomberez.
En appréciant avec justesse les limites de nos possibilités, tout en gardant l’intention de se dépasser lorsque cela apporte un réel plus, c’est très bien. Mais s’en vouloir et se faire du mal en ne répondant pas à des critères fantasmés est une erreur.
Reflections of Pank / Snapshot #325: Accepting the Limits of the Subconscious
It’s the beginning of the year, and chances are you’ve come across videos and influencers proclaiming that this year must be extraordinary and that you have no limits. If you don’t succeed, it’s because you’re self-sabotaging.
Yes, it’s your fault. You should be ashamed that for years you haven’t been able to fully be yourself. But don’t worry, this year, some “expert” has discovered a technique to unlock the power of your brain and body.
However, whether we accept it or not, our subconscious isn’t programmed to exceed certain limits. If you know people who are atypical, with exceptional intelligence in certain areas, you’ll often notice compensations in other aspects of their lives.
Hypnosis is sometimes to blame for this belief that our subconscious is capable of anything. While I genuinely believe that hypnosis and self-hypnosis can improve and reorganize many problematic aspects of life, they also have limitations. And no, it’s not because you’re sabotaging yourself, but simply because you don’t have the “ingredients” necessary for certain things.
One could take Robert Dilts’ perspective and say that if you lack something, you just need to work on your values and beliefs. But once again, we need to reframe: you can believe as much as you want that you can fly without equipment, but the facts remain: you will fall.
By rightly appreciating the limits of our possibilities, while maintaining the intention to surpass ourselves when it genuinely brings value, it’s commendable. But blaming yourself and constantly harming yourself for not meeting fantasized criteria is a mistake.