Un article intéressant qui peut nous permettre de prendre conscience que même ce qui est parfois vendu aujourd’hui comme une panacée a, comme tout, aussi ses zones d’ombre.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
En réalité, le terme « arme » est un peu fort, surtout lorsqu’il s’agit de défense personnelle. En France, la législation est très restrictive quant aux objets autorisés. Pour autant, j’aime me procurer régulièrement des « outils » de self-défense et, comme je vous l’ai confié il y a quelque temps, je suis souvent séduit par les matraques télescopiques.
J’en discutais récemment avec des amis des forces de l’ordre, et je trouve dommage que nous n’ayons pas accès à des matraques courtes en caoutchouc. L’objectif, pour une personne contrainte d’utiliser un outil de défense, est de mettre fin à l’agression sans infliger de séquelles à l’adversaire.
Je sais que certains pourraient rétorquer qu’en cas d’agression, la seule réponse valable est la neutralisation totale. Personnellement, je préfère une solution qui ne laisse pas de traces permanentes et qui ne me conduise pas au poste de police, tout en évitant de susciter un désir de vengeance chez l’agresseur.
D’où l’intérêt des matraques en caoutchouc utilisées par les forces de l’ordre. Elles sont très douloureuses, mais ne causent normalement pas de fractures (sauf peut-être sur des zones sensibles comme le nez). En frappant fort les mains ou les genoux de l’adversaire, on peut le mettre hors de combat sans le blesser excessivement.
Malheureusement, il est difficile de trouver des matraques en caoutchouc compactes et légères. Les modèles en plastique, comme les armes factices, sont souvent encombrants, probablement pour des raisons d’amplitude et de puissance de frappe.
L’offre actuelle est majoritairement composée de poings américains et de couteaux, qui augmentent considérablement le risque de blessures graves, voire mortelles. On a l’impression que le marché exploite la peur en privilégiant les produits « badass », alors qu’en réalité, nous avons besoin d’outils efficaces mais limitant les dommages. Un paradoxe complexe.
Martial Reflections of a Hypnofighter #332: Self-Defense Tools
Actually, the word « weapon » is a bit strong, especially when it comes to self-defense. In France, the law is very restrictive regarding authorized objects. However, I love to regularly buy self-defense « tools » and, as I shared with you some time ago, I am often impressed by telescopic batons.
I was discussing this with some friends in law enforcement, and I find it a shame that we do not have access to short rubber batons. The objective, for a person forced to use a self-defense tool, is to end the aggression without inflicting lasting injuries on the opponent.
I know some might argue that in case of aggression, the only valid response is total neutralization. Personally, I prefer a solution that does not leave permanent marks and does not lead me to the police station, while avoiding creating a desire for revenge in the aggressor.
Hence the interest in rubber batons used by law enforcement. They are very painful, but normally do not cause fractures (except perhaps on sensitive areas like the nose). By hitting the opponent’s hands or knees hard, you can knock them out without excessive damage.
Unfortunately, it is difficult to find compact and lightweight rubber batons. Plastic models, like toy weapons, are often bulky, probably for reasons of amplitude and striking power.
The current offer is mostly composed of brass knuckles and knives, which considerably increase the risk of serious or even fatal injuries. One has the impression that the market exploits fear by favoring « badass » products, while in reality, we need effective tools that limit damage. A complex paradox.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Les personnes solutionnistes peuvent sembler plutôt rationnelles. Seulement, comme elles sont orientées solution, elles ne sont pas forcément dans la sélection de solutions les plus rationnelles.
Dans une société où tout est rationalisé et où le mental est mis en avant comme une qualité pour le quotidien, les solutionnistes semblent être des escrocs. Quand on les écoute ou les observe, on peut avoir l’impression que la direction qu’ils sont en train de prendre est logique et analysée, alors qu’ils ne sont que rarement dans ce processus.
Ils ne s’arrêtent pas à penser le chemin et les différentes options, ils vont vers les solutions possibles en fonction de la multiplication ou la diminution des options. Ils sont dans des notions d’actions plus que de réflexions, ne laissant de la place que pour l’idée de feedbacks pour orienter les démarches.
Quand un rationnel vous donnera un tableau Excel et des documents divers, le solutionniste ne regardera que le problème et une cartographie qui ressemble aux murs d’enquêtes, chaque fil rattaché à une option possible vers le problème. Comme si l’effacement ou la fin du problème devait advenir quitte à avoir des solutions bancales, dans le sens provisoire, qui devront être reprises.
Seulement quand le solutionniste voit que le problème a diminué, il peut alors rentrer dans une phase plus rationnelle, parce que pour lui le navire ne coule plus, il peut penser à vider l’eau et savoir comment arriver au port après…
Solutionnist vs Rational: Reflections from Pank / Snapshot #338
Solution-oriented individuals may appear to be quite rational. However, as they are focused on solutions, they are not necessarily concerned with selecting the most rational ones.
In a society where everything is rationalized and where mental acuity is promoted as an essential quality for daily life, solutionnists can seem like impostors. When we listen to or observe them, we may have the impression that the direction they are taking is logical and analyzed, while they are rarely engaged in such a process.
They do not dwell on considering the path and the different options; they move towards possible solutions based on the increase or decrease of available options. They are driven by action rather than reflection, leaving room only for the concept of feedback to guide their approach.
While a rational person will provide you with an Excel spreadsheet and various documents, the solutionnist will only look at the problem and a map resembling the walls of an investigation, each thread linked to a possible option leading to the problem. As if the eradication or end of the problem must occur, even if it means resorting to flawed, temporary solutions that will need to be revised.
Only when the solutionnist sees that the problem has diminished can they enter a more rational phase, because for them, the ship is no longer sinking; they can think about emptying the water and figure out how to reach the port afterward…
On passe sur la seconde génération de PUA pour voir l’évolution de ce milieu qui a été popularisé par the Game de Strauss. J’ai pris le Blueprint Decoded de Owen RSD / Tyler Durden parce que la Real Social Dynamics a été l’entreprise la plus influente du monde du PUA pendant presque une décennie dans ce domaine. Le Blueprint est un ouvrage et un workshop. Je vous lis des notes qui ne sont pas de moi sur le séminaire.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous avons des profils différents dans le microcosme d’un dojo. Certains sont plus âgés que d’autres, certains veulent juste faire du sport, d’autres veulent performer. Certains sont blessés ou ont des douleurs chroniques. Il est essentiel que chacun puisse prendre plaisir.
De plus, il y a des profils avec qui on aime tourner et d’autres que l’on déteste, et paradoxalement, pas forcément ceux qui nous « lavent ». Il y a une synergie qui peut se mettre en place à certains cours, mais à d’autres, c’est poussif. Il suffit que la période soit fatigante ou que divers paramètres entrent en compte, et là, les randoris deviennent un monde disharmonieux.
Il est important qu’il y ait une compréhension et une attention portées à ses partenaires d’entraînement. C’est certainement une des raisons pour laquelle je n’aime pas les personnes qui viennent en touristes, quand ils ont le temps ou qu’ils n’ont pas pu aller s’entraîner en MMA ou Sambo.
Ce sont des personnes qui ne connaissent pas le groupe, les besoins et les attentes des autres. Ils viennent dans un désir de défi, de montrer ce qu’ils savent faire. Et si l’intention est louable, elle ne l’est pas avec tout le monde. Leur méconnaissance et souvent leur seule satisfaction personnelle, peuvent créer des tensions et, pire, des blessures chez les pratiquants réguliers qui ne sont pas dans une période de performance ou juste fatigués.
Plus le groupe est homogène, plus chacun sait avec qui il veut et peut tourner. Les plus compétiteurs se retrouvent entre eux, les loisirs en mode « je veux tester tranquille mon BJJ ou ma luta » se réunissent, etc.
Savoir également personnellement définir au mieux nos besoins aux entraînements est important, et cela va aussi faire changer nos styles et nos choix de partenaires afin d’optimiser et d’avoir le plus de plaisir possible avec le binôme qui pourra répondre à nos besoins.
Martial Reflections of a Hypnofighter #331: The Quests of Each
We have different profiles in the microcosm of a dojo. Some are older than others, some just want to exercise, others want to perform. Some are injured or have chronic pain. It is essential that everyone can have fun.
Moreover, there are profiles with whom we like to train and others that we dislike, and paradoxically, not necessarily those who « wash us ». There is a synergy that can be set up in some classes, but in others, it’s sluggish. It only takes a tiring period or various parameters to come into play, and then the randoris become a disharmonious world.
It is important that there is understanding and attention paid to one’s training partners. This is certainly one of the reasons why I don’t like people who come as tourists, when they have the time or when they couldn’t go train in MMA or Sambo.
These are people who do not know the group, the needs and expectations of others. They come with a desire for challenge, to show what they can do. And if the intention is commendable, it is not with everyone. Their ignorance and often their only personal satisfaction can create tension and, worse, injuries to regular practitioners who are not in a performance period or just tired.
The more homogeneous the group, the more everyone knows with whom they want and can train. The most competitive find themselves among themselves, the leisure ones in « I want to quietly test my BJJ or my luta » mode gather together, etc.
Knowing how to personally define our needs in training is also important, and this will also change our styles and our choices of partners in order to optimize and have as much fun as possible with the partner who can meet our needs.
On passe sur la seconde génération de PUA pour voir l’évolution de ce milieu qui a été popularisé par the Game de Strauss. J’ai pris le Blueprint Decoded de Owen RSD / Tyler Durden parce que la Real Social Dynamics a été l’entreprise la plus influente du monde du PUA pendant presque une décennie dans ce domaine. Le Blueprint est un ouvrage et un workshop. Je vous lis des notes qui ne sont pas de moi sur le séminaire.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
J’aurais pu dire s’autoriser à être heureux, mais cette notion est trop complexe pour beaucoup. D’ailleurs, la littérature aime à dire que nous remarquons que nous étions heureux quand nous ne le sommes plus. Par contre, la satisfaction peut être perceptible dans de nombreuses choses du quotidien.
Je lui préfère le contentement, mais s’autoriser à être satisfait ne signifie pas devenir passif, ni perdre ce que nous avons construit. C’est pourtant souvent le retour que j’ai de personnes ayant vécu en mode survie.
« Si je commence à prendre satisfaction de quelque chose, je risque de ne plus rien faire et le danger que j’évite depuis si longtemps risque de me rattraper. » C’est malheureusement social et culturel, et sortir de cette façon de voir peut être difficile.
Il est utile de se recadrer et de montrer que la satisfaction entraîne l’effort vers une autre satisfaction. Tout comme le contentement, cela reste une action, un effort. Nous devons bouger vers ces parcelles de satisfaction et adopter un état d’esprit qui nous permette de voir que ce que nous sommes, faisons ou avons est satisfaisant.
Sans entrer dans les démons de la projection d’une perfection inatteignable. Maintenir ce fantasme laisse croire que nous ne pourrons jamais nous satisfaire, alors qu’en réalité, et paradoxalement, cela nous fige…
Reconnaissez-vous votre satisfaction pour des petites et grandes choses ?
I could have said allowing oneself to be happy, but this notion is too complex for many. Besides, literature often tells us that we only realize we were happy when we no longer are. Satisfaction, on the other hand, can be perceived in many everyday things.
I prefer contentment, but allowing oneself to be satisfied does not mean becoming passive, nor losing what we have built. Yet this is often the feedback I get from people who have lived in survival mode.
« If I start to take satisfaction in something, I risk not doing anything anymore and the danger I have been avoiding for so long may catch up with me. » This is unfortunately social and cultural, and it can be difficult to get out of this way of seeing things.
It is useful to reframe and show that satisfaction leads to the effort towards further satisfaction. Just like contentment, it remains an action, an effort. We must move towards these parcels of satisfaction and adopt a mindset that allows us to see that what we are, do or have is satisfying.
Without entering into the demons of projecting unattainable perfection. Maintaining this fantasy suggests that we can never be satisfied, while in reality, and paradoxically, it freezes us…
Do you recognize your satisfaction in small and big things?
Quelques liens et réflexions que je souhaiterais développer dans les jours à venir sur les problématiques que l’on observe aujourd’hui de façon récurrente.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il y a quelques jours, Jasmine Rochas exprimait l’idée qu’il était sans intérêt de « sanctionner » les pratiquants qui arrivent en retard. Étant de ceux qui sanctionnent les retardataires à la minute près, je ne partage pas son avis, qui me semble plus orienté « safe place » pour un bon business que dojo traditionnel avec ses règles spécifiques.
Si je comprends parfaitement qu’il puisse nous arriver d’être en retard, j’estime que cela reste néanmoins un manque de respect pour ceux qui ont fait en sorte d’être à l’heure. Décider d’aller au dojo implique, comme pour un rendez-vous, de mettre en place une organisation qui nous permette d’arriver à l’heure. Chacun s’y contraint et accepter ceux qui ne s’y astreignent pas, revient à ne pas valoriser ceux qui font cet effort.
De plus, nous le savons tous (c’est même devenu un meme), beaucoup de gradés évitent les débuts de cours pour ne pas faire les échauffements. Ils n’attendent que les randoris. J’ai trouvé la parade : les randoris, c’est au début du cours, en guise d’’échauffement.
Outre la notion d’effort et de respect de l’horaire, j’ai constaté empiriquement qu’imposer d’être à l’heure sous peine de longs exercices physiques rendait les retards rares. Pendant quelques années, le midi, je comprenais et acceptais que les participants arrivent quelques minutes en retard.
Du coup, il y avait des retards assez courts (entre 3 et 5 minutes) pour peut-être un tiers des pratiquants. Le jour où j’ai sanctionné la minute de retard, étrangement, les retards sont devenus sporadiques. Il s’avère que pour beaucoup, ces quelques minutes de retard n’étaient pas importantes et qu’ils auraient très bien pu arriver à l’heure. La sanction a limité, voire fait disparaître, cet état d’esprit.
Chaque dojo a ses règles et si je comprends les arguments inverses aux miens, je reste convaincu qu’un dojo n’est pas un Basic Fit ou une salle de sport « ordinaire ».
Martial Reflections of a Hypnofighter #330: Respecting Time at the Dojo
A few days ago, Jasmine Rochas expressed the idea that there was no point in « punishing » practitioners who arrive late. Being one of those who sanction latecomers to the minute, I do not share her opinion, which seems to me more oriented towards a « safe space » for good business than a traditional dojo with its specific rules.
While I fully understand that we may be late, I believe that it is nevertheless a lack of respect for those who have made the effort to be on time. Deciding to go to the dojo implies, as for an appointment, setting up an organization that allows us to arrive on time. Everyone is bound by it and accepting those who do not constrain themselves amounts to not valuing those who make this effort.
Moreover, we all know (it has even become a meme) that many senior students avoid the beginning of classes to skip the warm-up. They are only waiting for the randoris. I found the solution: randoris are at the beginning of the class..
In addition to the notion of effort and respect for the schedule, I have empirically observed that imposing punctuality under penalty of long physical exercises made lateness rare. For a few years, at lunchtime, I understood and accepted that participants arrived a few minutes late.
As a result, there were fairly short delays (between 3 and 5 minutes) for perhaps a third of the practitioners. The day I sanctioned the minute of delay, strangely, the delays became sporadic. It turns out that for many, these few minutes of delay were not important and they could very well have arrived on time. The sanction limited, even eliminated, this mindset.
Each dojo has its own rules and if I understand the arguments contrary to mine, I remain convinced that a dojo is not a Basic Fit or an « ordinary » gym.