Réflexions de Pank / Instantané #431 : Faisons-nous un peu de mal

Nous allons faire face à un problème avec les IA : que développerons-nous si nous ne musclons pas notre cerveau ? Que se passera-t-il si nous sommes dans une démarche où l’effort de recherche, de lecture ou de synthèse commence à être limité ?

On pourrait se dire que c’est un plus, car nous aurons du temps pour d’autres choses, sauf que cette « autre chose » est la consommation passive, voire la surconsommation économique, qui fonctionne sur des éléments pulsionnels plutôt que sur une mise en perspective des choses et la mise en place d’une décision « réfléchie ».

Nous avons la chance de vivre à notre époque et, paradoxalement, cette période où l’intelligence est disponible, où la possibilité d’aller plus loin dans nos questionnements, dans nos remises en question et dans l’apprentissage de nouveaux concepts devient un simple instant.

Sans intention, sans implication, sans effort ni friction, rien de ce que nous obtenons ne se maintiendra dans notre cerveau ou dans notre corps. Nous sommes dans l’obligation de nous « faire du mal » pour nous souvenir, pour associer des idées, pour développer des compétences, qu’elles soient cognitives ou physiques.

L’IA, perçue comme la réponse à tout, risque de nous faire devenir des moutons d’une réflexion prémâchée qui deviendra une normalité de fonctionner. On peut déjà remarquer les schémas de nombreuses de ces intelligences qui nous font voir que leur fonctionnement n’est pas personnalisé par rapport à ce que chacun d’entre nous est.

Moins nous utiliserons l’intelligence humaine, plus nous allons devenir ce que la nourriture excessive et le manque de mouvement ont déjà fait à nos corps… des êtres qui ont des difficultés à faire ce pour quoi nous avons été conçus : nous adapter et avancer.

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Pank’s Reflections / Snapshot #431: Let’s Do Ourselves a Little Harm

We are going to face a problem with AIs: what will we develop if we don’t strengthen our brains? What will happen if we are in a process where the effort of research, reading, or synthesis begins to be limited?

One might think that this is a plus because we will have time for other things, except that this « other thing » is passive consumption, or even economic overconsumption, which works on impulsive elements rather than on putting things into perspective and making a « thoughtful » decision.

We are lucky to live in our era, and paradoxically, this period where intelligence is available, where the possibility of going further in our questions, in our self-examination, and in learning new concepts becomes a simple instant.

Without intention, without involvement, without effort or friction, nothing we obtain will be retained in our brain or in our body. We are obliged to « do ourselves harm » to remember, to associate ideas, and to develop skills, whether cognitive or physical.

AI, perceived as the answer to everything, risks turning us into sheep of pre-chewed thinking that will become a normal way of functioning. We can already notice the patterns of many of these intelligences that show us that their functioning is not personalized to who each of us is.

The less we use human intelligence, the more we will become what excessive food and lack of movement have already done to our bodies… beings who have difficulty doing what we were designed for: adapting and moving forward.

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Pank Hypnosophie #1115 : Devenons des Réflex-Acteurs.

La réflexion c’est bien mais le si jamais rien n’est mis en action, ça ne reste que des récits.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

Les potentiels sont en vous.

La connaissance est Partage

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#reflexion #action #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #409 : L’espoir, une nécessité pour vivre ?

Ce texte explore la nature de l'espoir et sa nécessité pour la vie. Il interroge la vision commune selon laquelle l'espoir d'un futur meilleur est indispensable, en la contrastant avec une forme d'acceptation et de "faire au mieux" observée chez des individus vivant dans des conditions difficiles ou dans d'autres cultures. L'auteur suggère que l'évolution peut être interne, dans notre vision et nos comportements, plutôt que dépendante d'un changement externe, invitant à apprécier l'instant présent malgré un certain déterminisme.

Ce matin, j’entendais l’avocat d’un criminel qui risque une perpétuité réelle dire que c’est honteux parce que cela ne donne pas la possibilité d’une évolution du tueur, puisqu’il n’y a pas de lueur d’un autre futur. Je trouve sa remarque intéressante pour nos réflexions.

Sans être nécessairement en prison, combien de personnes vivent aussi une vie où l’évolution n’existe peut-être pas, comme dans certaines conditions sociales ou professionnelles ? Et pourtant, même si les choses ne leur donnent pas un grand espoir au quotidien d’avoir plus, d’avoir mieux, il y a une forme d’acceptation, non pas mortifère, mais avec une mentalité de « faire au mieux ».

Nous avons eu des générations de grands-parents qui allaient à la mine ou vivaient dans des conditions difficiles et partageaient les moments forts de leurs vies qui n’étaient pas qu’obscurité et mal-être. La souffrance et la difficulté étaient un axiome qui, par définition, ne changent pas.

Il n’y avait pas l’espoir d’un mieux, et donc une adaptation avec ce qu’il y a. Ces personnes qui vivent de façon simple et frugale et qui pourtant semblent parfois plus en phase que ceux qui veulent encore et toujours plus d’options dans la vie. Dans d’autres cultures, nous avons également cette façon d’aborder le quotidien sans un espoir de mieux, mais une intention de partager et, a minima, de profiter de la vie avec les siens, avec les rencontres, avec les occasions.

Alors, devons-nous toujours avoir de l’espoir d’un autre futur, d’un ailleurs, alors que nous connaissons quoi qu’il arrive la fin qui nous attend tous ? Et ne pas être dans l’espoir ne signifie pas ne pas vivre l’ici et maintenant, puis se discipliner à apprécier ce qui peut l’être.

L’évolution, s’il y en a une, peut être en soi, en sa vision et ses comportements vis-à-vis de la vie. Il y a un déterminisme présent et, à mes yeux, constant qui n’évoque pas l’espoir, mais qui permet de nous façonner une aptitude à faire de la situation ou de l’état des moments qui sont aussi nourrissants…

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #409: Hope, a Necessity for Living?

This morning, I heard the lawyer of a criminal facing a real life sentence say that it is shameful because it does not allow for the murderer’s evolution, as there is no glimmer of another future. I find his remark interesting for our reflections.

Without necessarily being in prison, how many people also live a life where evolution may not exist, as in certain social or professional conditions? And yet, even if things don’t give them much daily hope for having more, for having better, there is a form of acceptance, not deadly, but with a « doing your best » mentality.

We had generations of grandparents who went to the mine or lived in difficult conditions and shared the strong moments of their lives that were not just darkness and malaise. Suffering and difficulty were an axiom that, by definition, do not change.

There was no hope for something better, and therefore an adaptation to what exists. These people who live simply and frugally, and yet sometimes seem more at peace than those who always want more and more options in life. In other cultures, we also have this way of approaching daily life without hope for something better, but with an intention to share and, at a minimum, to enjoy life with loved ones, with encounters, with opportunities.

So, should we always have hope for another future, for somewhere else, when we know that no matter what, the end awaits us all? And not being in hope does not mean not living in the here and now, then disciplining oneself to appreciate what can be.

Evolution, if there is any, can be within oneself, in one’s vision and behaviors towards life. There is a present and, in my eyes, constant determinism that does not evoke hope, but that allows us to shape an ability to make something of the situation or the state of moments that are also nourishing…

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #391 : Les « arts martiaux » vs le modernisme militaire

Une analyse comparative du nombre de morts dans les conflits anciens et modernes, soulignant l'impact des armes blanches et des armes à feu, et remettant en question l'efficacité perçue des arts martiaux dans un contexte de guerre.

On ne peut que constater que la guerre et les conflits humains sont une réalité quotidienne pour de nombreuses populations. On entend constamment parler des guerres modernes, basées sur les drones, les missiles à distance, et la menace toujours présente de la bombe nucléaire.

Quand j’entends quotidiennement le nombre de morts causées par les missiles et les attaques avec des tanks ou autres, je me dis que même si c’est déjà trop… c’est peu.

Nous avons des armes à feu modernes, des possibilités officiellement destructrices capables de tout anéantir… mais comparé aux guerres d’autrefois, où l’on utilisait des flèches, des épées ou des fusils de qualité moindre, les affrontements et les systèmes de combat étaient concrets et destinés à tuer.

Les chiffres que je partage avec vous sont « officiels », mais ils servent surtout de points de repère pour notre réflexion. Aujourd’hui, un conflit comme celui entre la Russie et l’Ukraine a fait, en 3,3 ans, 203 000 morts, soit 170 par jour. Nous sommes dans l’ère moderne de la guerre. À titre d’exemple, au Rwanda, où les massacres ont été commis à la machette et aux armes à feu, on a dénombré entre 500 000 et 800 000 morts en 104 jours, soit 4 800 à 7 000 tués par jour…

On se rend bien compte que les plus grands massacres de nos guerres ont souvent été perpétrés par des combattants, des militaires ou des civils en colère. Prenons l’exemple du 13e siècle avec Gengis Khan, où l’on utilisait des flèches et des sabres : 40 000 000 de morts en 21 ans, soit plus de 5 000 tués par jour (10 % de la population mondiale).

Je pourrais vous parler du Congo et de ses 6 millions de morts. Il est entendu que tous ces décès ne sont pas dus à des affrontements ; les maladies et les famines consécutives à ces guerres en sont également responsables.

Se dire que combattre pour tuer avec des armes blanches a fait plus de morts que nos tonnes de bombes ou de missiles depuis le 20e siècle me laisse songeur, quand on entend que les arts martiaux n’ont pas d’efficacité… Si l’on s’en tient à ce malheureux constat, d’un point de vue statistique, nos guerres modernes sont, heureusement pour nous, moins dévastatrices.

Puissent la paix se développer… et nos instincts belliqueux ne s’exprimer que dans nos salles et nos dojos.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of an Hypnofighter #391: « Martial Arts » vs. Military Modernism

We can only see that war and human conflict are present in the daily lives of many populations. We only hear that modern wars are based on drones, remote missiles, and the ever-present possibility of nuclear bombs.

When I hear daily the number of deaths that missiles and attacks with tanks or other weapons share with us in the news, I reflect that even if it is already too much… it is little.

We have modern firearms, we have officially destructive possibilities to destroy everything… but compared to old-fashioned wars where arrows, swords or reduced quality rifles were used. The oppositions or combat systems were used in concrete terms and to kill.

The figures that I share with you are « official », but it is more of a marker for our reflection. Today a conflict like Russia and Ukraine in 3.3 years has had 203,000 deaths or 170 per day. We are in the modern era of warfare, for example where we know that massacres were carried out with machetes and firearms, Rwanda in 104 days lost between 500 and 800,000 people, or 4,800 to 7,000 killed per day…

We realize that the biggest massacres of our wars have often been carried out by fighters, soldiers or angry civilians. Let’s go back to the 13th century with Genghis Khan, and there it was arrows and sabers: 40,000,000 dead in 21 years or more than 5,000 killed per day (10% of the world population).

I could tell you about Congo and its 6 million deaths. In all these deaths it is understood that not everything was due to confrontations, disease and other famine following these wars are also to blame.

To say that fighting to kill with edged weapons has killed more people than our tons of bombs or missiles since the 20th century, leaves me thoughtful, when we hear that martial arts have no effectiveness… if we take this unfortunate observation, on a statistical principle, it is rather our modern wars and fortunately for us, are less devastating.

May peace develop… and may our warlike natures remain only in our rooms and dojos.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #386 : Être libre de choisir ses contraintes

L'article explore la complexité des contraintes et des libertés dans nos vies. Il souligne l'importance de la perspective temporelle dans nos décisions, montrant comment les contraintes présentes peuvent mener à des libertés futures, et vice versa. L'auteur met en garde contre les décisions impulsives qui peuvent entraîner des contraintes à long terme et encourage à choisir consciemment nos contraintes pour atteindre nos objectifs.

Nous allons avoir des contraintes dans notre vie, beaucoup vont s’imposer dans notre quotidien. Pour celles qui viennent de nous-mêmes, nous pouvons décider.

Pour bien décider de ses contraintes ou, au contraire, de ses libertés, il est utile de voir les choses dans le temps. Il arrive souvent que nous nous disions que nous ne voulons pas faire ceci ou cela, à un moment T. Il y aura une multitude de raisons que nous rationaliserons suffisamment pour que cela nous soit acceptable.

Seulement, ce sont souvent des contraintes dans le présent qui offrent des libertés ultérieures. Inversement, ce qui a été une liberté décidée à un instant peut devenir une contrainte à long terme. De plus, nous pouvons avoir une petite contrainte pour une grande liberté ou une petite liberté pour une grande contrainte.

Nous ne connaissons pas l’avenir et nous savons que si nous sommes capables de créer des options de réflexions, nous ne sommes pas très bons en anticipation. Si, en plus, les éléments contextuels, l’ambiance ou les personnes qui nous entourent arrivent à faire sauter notre facteur de jugement, il est possible que nous décidions d’une liberté, “parce qu’on ne vit qu’une fois”, mais qui pourrait nous apporter des contraintes à venir (il est possible qu’il n’y en ait pas non plus, c’est vrai).

Par contre, dans nos cheminements personnels, dans nos envies et objectifs du quotidien, on sait bien que céder à la pulsion, se libérer de la contrainte est une chose qui pourrait nous mettre dans un cercle vicieux et nous faire abandonner nos objectifs. Combien de personnes ne souhaitent pas accepter les quelques dizaines de minutes désagréables pour se retenir d’une pulsion, et après s’en vouloir de ne pas avancer sur leurs comportements attendus.

Nous allons nous contraindre dans la vie, et comme avec l’effort ce n’est pas une chose qui deviendra plus agréable, mais la liberté et la satisfaction, parfois à quelques mois ou années, compenseront et rétribueront vos contraintes…

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #386: Being Free to Choose Your Constraints

We will have constraints in our lives; many will impose themselves on our daily lives. For those that come from ourselves, we can decide.

To properly decide on your constraints or, on the contrary, your freedoms, it is useful to see things in time. It often happens that we tell ourselves that we do not want to do this or that, at a given moment. There will be a multitude of reasons that we will rationalize enough to make it acceptable to us.

However, these are often constraints in the present that offer future freedoms. Conversely, what was a freedom decided at one moment can become a long-term constraint. Moreover, we can have a small constraint for a great freedom or a small freedom for a great constraint.

We do not know the future, and we know that if we are capable of creating options for reflection, we are not very good at anticipation. If, in addition, the contextual elements, the atmosphere, or the people around us manage to make our judgment factor fail, it is possible that we decide on a freedom, « because you only live once, » but which could bring us future constraints (it is possible that there are none either, it’s true).

On the other hand, in our personal paths, in our desires and daily goals, we know well that giving in to impulse, freeing oneself from constraint, is something that could put us in a vicious circle and make us abandon our goals. How many people do not wish to accept the few unpleasant tens of minutes to refrain from an impulse, and then blame themselves for not progressing on their expected behaviors.

We will constrain ourselves in life, and as with effort, it is not something that will become more pleasant, but the freedom and satisfaction, sometimes in a few months or years, will compensate and reward your constraints…

Take what is right and good for you.

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Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #348 : Plus de randori ou un meilleur randori

L'article remet en question l'approche traditionnelle du randori en BJJ et Luta, qui privilégie souvent la quantité à la qualité. L'auteur soutient que la simple répétition de combats sans analyse ni correction des erreurs peut conduire à l'automatisation de mauvais patterns. Il préconise un randori plus réfléchi, où les partenaires s'arrêtent pour analyser les phases de combat, favorisant ainsi une progression plus efficace.

On sait que dans le BJJ et la Luta, nous voulons passer du temps à faire des combats. Et ce qui est génial, c’est que nous pouvons en faire des centaines sans se blesser. Du moins, on les cumule et on a un peu l’idée que plus on combat, plus on deviendra performant, parce que nous pourrions le traduire comme une expérience sur le tatami.

Pourtant, si nous répétons encore et encore les mêmes patterns qui ne se corrigent pas, nous les intégrons, nous les automatisons. Il est assez rare de voir des randoris qui sont là pour permettre de réellement progresser, des combats où il faut s’arrêter dans certaines phases pour savoir pourquoi ça passe ou, au contraire, qu’est-ce qui fait que c’est complexe à mettre en place.

Penser à son jeu et reprendre pendant les combats les phases qui ne correspondent pas. Du coup, le partenaire doit aussi être dans cette envie d’analyser, de se stopper parfois quand il est dans une phase de domination. Le nombre de randoris a été tellement mis en avant, tout comme les drills à l’excès, et petit à petit, on se rend compte que ce n’est qu’un exercice qu’il faut mettre dans une dynamique plus complexe et surtout qui impose de rendre les randoris, comme ils étaient initialement, des exercices de combats et paradoxalement pas pleinement des combats.

La qualité de la démarche dans le combat, avec une réflexion, peut déranger une partie d’entre nous qui vont voir dans cette façon de faire une frustration de ne pas pouvoir terminer des combats et égotiquement se satisfaire de son effort.

Mais là encore, si le randori est un exercice, il reste la compétition pour être l’examen.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of an Hypnofighter #348: More Randori or Better Randori

We know that in BJJ and Luta, we want to spend time doing fights. And what’s great is that we can do hundreds of them without getting hurt. At least, we accumulate them and we have a bit of an idea that the more we fight, the more proficient we will become, because we could translate it as experience on the mat.

However, if we repeat the same patterns over and over again that don’t get corrected, we integrate them, we automate them. It is quite rare to see randoris that are there to allow real progress, fights where you have to stop in certain phases to know why it works or, on the contrary, what makes it complex to implement.

Thinking about your game and revisiting during fights the phases that don’t work. Consequently, the partner must also have this desire to analyze, to stop sometimes when they are in a phase of domination. The number of randoris has been so emphasized, just like excessive drills, and little by little, we realize that it is only an exercise that must be put into a more complex dynamic and above all that requires making randoris, as they were initially, combat exercises and paradoxically not fully fights.

The quality of the approach in combat, with reflection, may disturb some of us who will see in this way of doing things a frustration of not being able to finish fights and egotistically be satisfied with their effort.

But then again, if randori is an exercise, competition remains to be the exam.

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Pank Hypnosophie #1030 : La méditation et la pleine conscience, Dangereuse ?! Ça peut arriver…

Un article intéressant qui peut nous permettre de prendre conscience que même ce qui est parfois vendu aujourd’hui comme une panacée a, comme tout, aussi ses zones d’ombre.

Source : https://www.sciencealert.com/meditation-and-mindfulness-can-have-a-dark-side-that-we-dont-talk-about

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méditation #pleineconscience #mindfulness#hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Réflexions de Pank / Instantané #338 : Solutionniste vs Rationnel

Cet article explore la différence entre une approche solutionniste et une approche rationnelle face aux problèmes.  Le solutionniste, privilégiant l'action, se concentre sur la résolution rapide du problème, quitte à utiliser des solutions imparfaites. Le rationnel, quant à lui,  analyse en profondeur avant d'agir. L'auteur suggère que le solutionniste peut adopter une approche plus rationnelle une fois la crise passée.

Les personnes solutionnistes peuvent sembler plutôt rationnelles. Seulement, comme elles sont orientées solution, elles ne sont pas forcément dans la sélection de solutions les plus rationnelles.

Dans une société où tout est rationalisé et où le mental est mis en avant comme une qualité pour le quotidien, les solutionnistes semblent être des escrocs. Quand on les écoute ou les observe, on peut avoir l’impression que la direction qu’ils sont en train de prendre est logique et analysée, alors qu’ils ne sont que rarement dans ce processus.

Ils ne s’arrêtent pas à penser le chemin et les différentes options, ils vont vers les solutions possibles en fonction de la multiplication ou la diminution des options. Ils sont dans des notions d’actions plus que de réflexions, ne laissant de la place que pour l’idée de feedbacks pour orienter les démarches.

Quand un rationnel vous donnera un tableau Excel et des documents divers, le solutionniste ne regardera que le problème et une cartographie qui ressemble aux murs d’enquêtes, chaque fil rattaché à une option possible vers le problème. Comme si l’effacement ou la fin du problème devait advenir quitte à avoir des solutions bancales, dans le sens provisoire, qui devront être reprises.

Seulement quand le solutionniste voit que le problème a diminué, il peut alors rentrer dans une phase plus rationnelle, parce que pour lui le navire ne coule plus, il peut penser à vider l’eau et savoir comment arriver au port après…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

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Solutionnist vs Rational: Reflections from Pank / Snapshot #338

Solution-oriented individuals may appear to be quite rational. However, as they are focused on solutions, they are not necessarily concerned with selecting the most rational ones.

In a society where everything is rationalized and where mental acuity is promoted as an essential quality for daily life, solutionnists can seem like impostors. When we listen to or observe them, we may have the impression that the direction they are taking is logical and analyzed, while they are rarely engaged in such a process.

They do not dwell on considering the path and the different options; they move towards possible solutions based on the increase or decrease of available options. They are driven by action rather than reflection, leaving room only for the concept of feedback to guide their approach.

While a rational person will provide you with an Excel spreadsheet and various documents, the solutionnist will only look at the problem and a map resembling the walls of an investigation, each thread linked to a possible option leading to the problem. As if the eradication or end of the problem must occur, even if it means resorting to flawed, temporary solutions that will need to be revised.

Only when the solutionnist sees that the problem has diminished can they enter a more rational phase, because for them, the ship is no longer sinking; they can think about emptying the water and figure out how to reach the port afterward…

Take what is good and right for you.

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Réflexions de Pank / Instantané #313 : S’imposer l’effort

Dans ce texte, Pank explore la nécessité de s’imposer des efforts pour avancer dans la vie, en priorisant l’action sur la réflexion ou l’émotion. Il prône l’importance de dépasser les attraits du confort pour accomplir ce qui doit être fait, valorisant ainsi les moments de bonheur après une série d’efforts.

Nous ne pouvons pas tout faire, nous ne pouvons pas tout le temps nous dépasser, et parfois nous n’avons ni l’envie ni les objectifs nécessaires pour entreprendre quoi que ce soit.

Néanmoins, comme la souffrance et l’effort font partie intégrante de nos histoires, nous n’avons pas à nous questionner, mais à agir. Attention, la notion d’action est souvent confondue avec l’idée de fuir le confort dans lequel nous pouvons nous trouver à un instant T. Je ne fais pas partie de ceux qui prônent la sortie de la zone de confort comme un leitmotiv universel.

Je crois que ce qui nous retient – la chaleur, le canapé, la nourriture ou une bonne émission – doit être évité lorsque nous ne sommes pas dans un état de plénitude. Faire des efforts, c’est prendre son sac et aller à la salle de sport, au travail, en déplacement, ou accomplir ce qui doit être fait, indépendamment de notre énergie, de notre envie ou du temps disponible.

La réflexion et l’émotion (deux centres utiles dans d’autres contextes) n’ont pas toujours leur place au moment de l’action. C’est le centre instinctif qui doit prendre le dessus pour nous pousser à agir, car les actes doivent être prioritaires. Vous pourrez toujours revenir sur ces actions a posteriori, pour évaluer leur retour sur investissement (ROI) et en tirer des enseignements.

L’effort signifie accepter que nous ne laissons plus place au choix. La décision est prise, et nous nous imposons les choses dans notre quotidien. La vie n’est pas une succession de bonheur et de plaisir, mais ces moments de satisfaction prennent toute leur valeur lorsque nous avons traversé une série d’efforts.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
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Reflections of Pank / Snapshot #313: Embracing Effort

We cannot do everything, we cannot constantly push ourselves, and sometimes we lack both the desire and the goals to undertake anything.

However, as suffering and effort are integral parts of our stories, we should not question them but act. Be cautious, though, as the concept of action is often mistaken for the idea of fleeing the comfort we may find ourselves in at a given moment. I am not among those who advocate leaving the comfort zone as a universal motto.

I believe that what keeps us in place – warmth, the couch, food, or a good show – must be avoided when we are not in a state of fullness. Making an effort is about picking up your bag and going to the gym, to work, on a trip, or doing what must be done regardless of your energy, desire, or available time.

Reflection and emotion (two centers that are useful in other contexts) don’t always have their place when it’s time to act. The instinctive center must take the lead and drive us to action, as actions should be prioritized. You can always reflect on these actions afterward to evaluate their return on investment (ROI) and learn from them.

Effort means accepting that we no longer leave room for choice. The decision is made, and we impose certain things upon ourselves in our daily lives. Life is not a series of uninterrupted joy and pleasure, but these moments of satisfaction become truly valuable after a stretch of effort.

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Réflexions de Pank / Instantané #286 : La vulgarisation ou pas ?

Cette réflexion explore le dilemme de la vulgarisation. Jusqu’où simplifier pour rendre un sujet accessible sans perdre l’essence même de sa profondeur et de sa complexité? Inspiré par Astronogeek et Viktorovitch, Pank questionne l’équilibre entre culture générale et connaissance.

Ce matin j’ai regardé une vidéo d’astrongeek très sympa sur la vulgarisation https://www.youtube.com/watch?v=xtwNFrnBkpk&pp=ygULYXN0cm9ub2dlZWs%3D . C’est d’autant plus intéressant que je suis souvent dans cette réflexion de l’apport de la vulgarisation;

En effet, quand on partage des passions, nous souhaitons qu’un maximum de personnes puissent comprendre ou à minima répondre à une curiosité sur un sujet donné. Depuis quelques années, certainement parce que je mets fréquemmentd es vidéos en ligne, j’en suis à me dire que vulgariser c’est passer à côté de beaucoup de choses qui en réalité, me semble être les éléments les plus intéressants de mes disciplines.

Du coup sur certaines vidéos je change un peu ma sémantqiue et je partage plus ce qui me semble être un concept ou un rouage important, seulement le retour que l’on me fait, c’est que j’utilise des mots et des idées trop compliquées, ce qui fait qu’on ne suit pas mon raisonnement.

Je comprends parfaitement ce retour mais cela me met dans un questionnement de savoir jusqu’à quel point je veux/peux vulgariser, sachant que si une idée vulgarisée devraient être assimilées, la réalité est que le consommateur, va la plupart du temps juste prendre l’idée dans l’instant et comme le dit Astronogeek le mettre dans sa besace de culture générale, plutôt que dans celle de la connaissance.

Du coup, quand cette idée sera remise sur le tapis, ce qui pourrait être dans ma tete “acquis et connu” doit en réalité être réactivé avec un rappel, ce qui réduit la possibilité d’aller dans plus de partage de connaissances.

Je reprends aussi un idée de Viktorovitch qui estimait dans son bouquin de rhétorique, qu’il ne cherchait pas forcément à simplifier voire vulgariser parce qu’il estimait que ses lecteurs étaient apte à comprendre, en laissant les références s’il voulait plus de détails.

J’aime cette idée de confiance partagé avec le viewers ou le lecteurs de me dire, il va trouver l’information ou plus précisement l’éléments pivot de la réflexion partagée, au travers d’une autre vidéo ou d’une recherche… mais alors l’effort demandé risque de faire s’écarter de la curiosité nombre de personnes …

connaissance #culture #vulgarisation #généralisation #partage

Prenez ce qui résonne le mieux en vous.
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Reflections of Pank / Snapshot #286: Simplifying or Not?

This morning, I watched a very cool video by Astronogeek on popularization (video here). It was particularly interesting because I often reflect on the role and impact of simplifying complex topics.

When we share passions, we want as many people as possible to understand or at least satisfy a curiosity about a given subject. For the past few years, likely because I frequently post videos online, I find myself thinking that simplifying often bypasses what, to me, are the most intriguing aspects of my fields.

So, in certain videos, I adjust my language and share what I believe to be key concepts or mechanisms. However, the feedback I get is that I use terms and ideas that are too complex, which makes it hard for people to follow my reasoning.

I completely understand this feedback, but it leaves me wondering: how much do I want or need to simplify? If a simplified idea is supposed to be easily absorbed, the reality is that the audience often just takes it momentarily, storing it in « general knowledge » rather than true understanding, as Astronogeek points out.

Thus, when this idea comes up again, what I assume to be “understood and known” actually needs to be reactivated, limiting the ability to delve deeper into knowledge-sharing.

I also think about Viktorovitch’s approach in his rhetoric book, where he felt it wasn’t always necessary to simplify because he trusted his readers to understand, leaving references for those who wanted more detail.

I appreciate this sense of shared trust with the viewer or reader, feeling they’ll find the information or the pivot point of the reflection through another video or personal research… but then, the effort required might deter many from their initial curiosity.

Take what resonates most with you.
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