Réflexions de Pank / Instantané #144 : La difficulté de prendre de l’information

Pour ceux qui étaient là hier soir sur le live (https://youtube.com/live/r1V9aaBdHAc), vous avez pu voir qu’un article écrit par une journaliste d’un grand journal (https://urlz.fr/p7Uy) nous a rapidement fait ressentir confus. Quand nous ouvrons un journal ou cherchons un article sur une actualité, nous attendons un ensemble de faits.

Seulement, les choses ne sont que rarement manichéennes. Il est donc passionnant de remettre en place les idées, les arguments et contre-arguments, ou infos et contre-infos dans un cadre compréhensible. Nous avons une tendance à vouloir savoir, ce qui nous fait souvent nous précipiter.

Nous lisons en diagonale, nous pouvons parfois nous arrêter aux chapeaux ou ne prendre que des articles courts. Seulement, la vitesse est très rarement un élément positif quand nous voulons comprendre les structures proposées par un journaliste. Nous l’avons vu hier sur un thème aussi important que le féminicide (mot qui est entré dans le dictionnaire qu’en 2019). Il y avait des parties qui nous faisaient penser à une notion généraliste du féminicide et d’autres qui se focalisaient sur le féminicide conjugal.

De plus, les informations semblent justes, jusqu’à ce qu’on comprenne qu’une statistique (-20% de féminicides conjugaux) n’est en réalité pas un chiffre officiel. Ce qui entraîne une accumulation de chiffres, notamment des associations qui calculent avec leurs propres notions.

Plus nous avancions dans cet article, moins nous étions clairs sur les faits, excepté que nous sommes dans une société où les meurtres conjugaux restent élevés. Les comparaisons que nous pouvons faire avec d’autres pays, comme l’Espagne qui a mis en place des actions depuis 2003, ne reposent sur aucun point de référence en France. Quand est-ce que le gouvernement a pris les féminicides conjugaux au sérieux ? Quand le mot est entré dans le Larousse en 2029 ? En 2020 avec les bracelets électroniques ? Depuis le second mandat du président ? Depuis le 1er janvier 2024 avec des liens entre les organes de justice ?

Nous ne cessons d’entendre que le net a entraîné une sorte de désinformation, mais quand nous sommes face à des spécialistes, des journalistes, dans un journal reconnu comme Libération, on se retrouve à ne pas plus comprendre que de regarder un TikTok…

#information #journalisme #libération #féminicide #meurtre #actions #statistique #compréhension #fakenews

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Pank’s Reflections / Snapshot #144: The Difficulty of Processing Information

For those who were there last night on the live stream (https://youtube.com/live/r1V9aaBdHAc), you might have noticed how an article written by a journalist from a major newspaper (https://urlz.fr/p7Uy) quickly made us feel confused. When we open a newspaper or search for an article on current events, we expect a set of facts.

However, things are rarely black and white. It is therefore fascinating to reorganize ideas, arguments and counterarguments, or information and counter-information into a comprehensible framework. We have a tendency to want to know, which often leads us to rush.

We skim read, sometimes stopping at headlines or opting for short articles. However, speed is rarely beneficial when we want to understand the structures proposed by a journalist. We saw this yesterday on a topic as important as femicide (a word that entered the dictionary only in 2019). There were parts that made us think of a general notion of femicide and others that focused on conjugal femicide.

Moreover, the information seems accurate, until we realize that a statistic (-20% of conjugal femicides) is not actually an official figure. This leads to an accumulation of numbers, especially from associations that calculate with their own notions.

The further we progressed in the article, the less clear we were on the facts, except that we are in a society where conjugal murders remain high. The comparisons we can make with other countries, like Spain which has implemented actions since 2003, are not based on any reference point in France. When did the government start taking conjugal femicides seriously? When the word entered the Larousse dictionary in 2029? In 2020 with electronic bracelets? Since the president’s second term? Since January 1, 2024, with links between judicial bodies?

We keep hearing that the internet has led to a kind of misinformation, but when we are faced with specialists, journalists, in a recognized newspaper like Libération, we end up no more enlightened than by watching a TikTok…

#information #journalism #liberation #femicide #murder #actions #statistics #understanding #fakenews

Only take what is good and right for you.

Be one,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #138 : Retrouver son équilibre

Nous sommes conscients que nous oscillons constamment entre équilibre et déséquilibre, tant sur le plan physique que mental. C’est précisément pour cette raison que nous aspirons à la stabilité : elle nous apporte apaisement, calme et sécurité.

Il est normal de ne pas se sentir bien et de chercher à améliorer notre état. Des événements, des situations et des interactions peuvent nous déstabiliser, nous plongeant dans un état d’incertitude et d’insécurité.

Le stress, souvent alimenté par nos propres récits et auto-suggestions, tend rarement vers l’amélioration. C’est pourquoi nous avons tendance, parfois maladroitement, à conseiller aux gens de se calmer. Il ne s’agit pas d’empêcher l’individu de ressentir ses émotions, mais de reconnaître que le stress, s’il persiste, peut être préjudiciable.

Notre objectif est de maîtriser le stress et son impact sur notre équilibre, et par extension, sur nos actions futures. En retrouvant rapidement notre équilibre, nous évitons de réagir de manière impulsive ou inappropriée, ce qui pourrait aggraver notre situation.

Ceux qui ont pratiqué le Judo ou le Jiujitsu comprendront physiquement cette notion. Ils savent l’importance de jouer avec les déséquilibres, cherchant soit à maintenir une stabilité, soit à retrouver rapidement leur point d’équilibre.

#équilibre #déséquilibre #stabilité #chute #accompagnement #réflexion #judojiujitsu

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be one

Pank


English Version

Pank’s Reflections / Snapshot #138: Regaining Balance

We are aware that we constantly oscillate between balance and imbalance, both physically and mentally. It is precisely for this reason that we aspire to stability: it brings us peace, calm, and security.

It’s normal to not feel well and to seek to improve our state. Events, situations, and interactions can destabilize us, plunging us into a state of uncertainty and insecurity.

Stress, often fueled by our own narratives and self-suggestions, rarely tends towards improvement. This is why we tend, sometimes clumsily, to advise people to calm down. It’s not about preventing the individual from feeling their emotions, but recognizing that if stress persists, it can be harmful.

Our goal is to master stress and its impact on our balance, and by extension, on our future actions. By quickly regaining our balance, we avoid reacting impulsively or inappropriately, which could worsen our situation.

Those who have practiced Judo or Jiujitsu will physically understand this concept. They know the importance of playing with imbalances, seeking either to maintain stability or to quickly regain their point of balance.

#balance #imbalance #stability #fall #support #reflection #JudoJiujitsu

Réflexions de Pank / Instantané #137 : Relâcher le passé

Il est toujours complexe pour nous, ou pour nos partenaires en cabinet, de réussir à vivre pleinement le moment présent. Sans nécessairement recourir au mindfulness ou à des techniques spécifiques, il semble que nous soyons souvent accrochés par notre histoire passée.

Nous sommes façonnés depuis longtemps par nos expériences vécues et nos comportements d’adultes. Bien que ces derniers aient été influencés par le passé, ils ne sont pas pour autant une réplique exacte de nos comportements passés. Cette nuance est importante à reconnaître.

Nous avons tendance à croire que nos états régressifs nous ramènent à un mode de fonctionnement identique à celui de notre passé. Cependant, nous avons acquis de l’expérience et développé diverses compétences. Bien qu’il soit vrai que cela puisse sembler similaire à ce que nous avons vécu auparavant, nous sommes en réalité dans des états de transe qui intègrent les paramètres du présent.

La régression n’est pas une réalité en soi, mais plutôt la projection d’une vision du présent sur le passé, avec ou sans association. C’est précisément parce que cela se déroule dans le présent que nous avons, en cabinet, le potentiel de modifier et de transformer l’influence de ce passé sur notre présent.

Prendre conscience de notre pouvoir dans le présent et de l’histoire que nous créons nous ouvre la possibilité de ne plus réagir automatiquement aux auto-suggestions associées à l’idée de ‘encore une fois’, mais plutôt de se dire ‘maintenant, ce n’est plus comme avant, je peux agir différemment’.

Cette prise de conscience et cette action changent la donne, ramenant à nous le seul pouvoir que nous avons vraiment : celui d’utiliser notre présent.

#régression #hypnose #réussite #passé #présent #autosuggestion #transe

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous 

Be one

Pank


English Version

Pank’s Reflections / Snapshot #137: Letting Go of the Past

It is always complex for us, or for our partners in practice, to fully live in the present moment. Without necessarily resorting to mindfulness or specific techniques, it seems that we are often caught up in our past history.

We have long been shaped by our lived experiences and our adult behaviors. Although these have been influenced by the past, they are not, however, an exact replica of our past behaviors. This nuance is important to recognize.

We tend to believe that our regressive states bring us back to a mode of functioning identical to our past. However, we have gained experience and developed various skills. Although it may seem similar to what we have experienced before, we are actually in states of trance that integrate the parameters of the present.

Regression is not a reality in itself, but rather the projection of a vision of the present onto the past, with or without association. It is precisely because this takes place in the present that we have, in practice, the potential to modify and transform the influence of this past on our present.

Becoming aware of our power in the present and the story we create opens up the possibility of no longer automatically reacting to the auto-suggestions associated with the idea of ‘once again’, but rather to say to ourselves ‘now, it is no longer as before, I can act differently’.

This awareness and action change the game, bringing back to us the only power we really have: that of using our present.

#regression #hypnosis #success #past #present #autosuggestion #trance

Take only what is good and right for you.

Be one.

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #131 : Masque ou écran

Je pense qu’il y a une notion que nous avons intégrée de la part de Jung : c’est le principe du masque. Je crois que, plus ou moins habilement, nous le manions en cabinet ou dans notre quotidien. J’utilise souvent l’idée du Self pour définir une sorte de support projectif de l’autre.

Petit à petit, avec l’évolution de nos sociétés et l’émergence d’une étape intermédiaire entre le psychique et le réel : le virtuel, j’ai opté pour l’appellation d’écran.

Les écrans actuels sont à la fois émetteurs et récepteurs, et ils sont également tactiles. Cela offre la possibilité de penser que ce que nous recevons de l’autre à travers l’écran est la représentation que nous avons de lui, parfois avec un avatar, une photo, voire une sonnerie qui lui est spécifique, en plus du nom ou surnom que nous pouvons lui donner.

Un contact devient l’idée que nous nous en faisons sur notre écran, et les échanges par cet écran ne sont que des instants de l’autre, des puzzles de perceptions écrites, physiques ou orales. Nous sommes donc dans la projection sur l’autre à travers l’écran de nos idées de lui/elle.

De même, ce que nous partageons derrière nos écrans ressemble à ce que nous voulons proposer au monde : la façon d’envoyer des messages, des vidéos ou des messages vocaux. Les photos de profil, ou les petites phrases bien tournées en bio, sont des exemples. Nous projetons une idée de ce que l’on se fait de soi.

Replacé dans le quotidien, nous continuons toujours à être un écran pour soi, sur lequel on projette notre “production de nous”, et nous reflétons l’idée que les autres se sont faites de nous. Plus qu’un masque qui fait réagir l’autre, nous sommes également l’illusion qu’ils inventent de nous.

#projection #idée #croyance #personnalité #masque #transfert #écrandepersonnalité #rapport

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous 

Be one

Pank 


English Version

Reflections of Pank / Snapshot #131: Mask or Screen

I believe we have integrated a notion from Jung: the principle of the mask. I think that we wield it, more or less skillfully, in therapy or in our daily lives. I often use the idea of the Self to define a sort of projective support for the other.

Gradually, with the evolution of our societies and the emergence of an intermediary stage between the psychic and the real – the virtual – I have opted for the term ‘screen’.

Current screens are both transmitters and receivers, and they are also tactile. This offers the possibility to think that what we receive from the other through the screen is the representation we have of them, sometimes with an avatar, a photo, or even a specific ringtone, in addition to the name or nickname we may give them.

A contact becomes the idea we have of it on our screen, and exchanges through this screen are just moments of the other, puzzles of written, physical, or oral perceptions. Thus, we are in the projection onto the other through the screen of our ideas of him/her.

Similarly, what we share behind our screens resembles what we want to propose to the world: the way of sending messages, videos, or voice messages. Profile pictures, or well-crafted little phrases in bios, are examples. We project an idea of what we think of ourselves.

Placed back in everyday life, we continue to be a screen for ourselves, onto which we project our “production of us,” and we reflect the idea that others have made of us. More than a mask that elicits a reaction from the other, we are also the illusion they invent of us.

#projection #idea #belief #personality #mask #transfer #personalityscreen #relationship

Take only what is good and right for you.

Be one

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #117 : La danse avec la peur

Hier soir, nous célébrions Halloween. Bien qu’en France cela ne soit pas une tradition profondément ancrée, l’influence commerciale a essayé de nous y sensibiliser pendant trois décennies. Si nous nous penchons sur l’essence de cette fête, elle joue avec ce qui touche à la mort, à la veille de la Toussaint, un moment où nous prenons le temps de nous souvenir de nos défunts.

La peur est un sentiment inhérent à l’être humain, et celle de la mort est sans doute la plus prégnante. C’est cette grande inconnue vers laquelle nous sommes tous destinés. Reconnaître nos émotions, y compris la peur, nous permet de mieux les apprivoiser. Ce n’est pas toujours simple, mais briser le déni est essentiel.

Il arrive que nous évitions d’écouter nos peurs, pensant que cela nous aide à surmonter des obstacles ou à agir. Pourtant, ignorer une alerte émotionnelle ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Il est crucial de prendre conscience de nos peurs sans pour autant être submergé par les récits intérieurs qu’elles engendrent.

Là réside l’importance des jeux émotionnels : ils nous enseignent comment nos comportements sont influencés par nos émotions. En rendant la peur plus ludique, nous parvenons à transformer nos dialogues internes, évitant ainsi de laisser nos narrations personnelles nous emporter sans contrôle.

Ce processus nous donne le pouvoir de nous affronter, non pas pour éradiquer la peur, mais pour se positionner face à elle et apprendre à la maîtriser. Ainsi, nous apprenons à nous maîtriser.

#peur #halloween2023 #Stress #Jouer #storytelling #récitintérieur #dialogueinterne #maitrise #déni

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous 

Be one

Pank 


Reflections by Pank / Snapshot #117: Dancing with Fear

Last night, we celebrated Halloween. Although in France it’s not a deeply rooted tradition, commercial influences have attempted to raise our awareness to it for the past three decades. Delving into the essence of this celebration, it flirts with themes of death, on the eve of All Saints’ Day, a time when we pause to remember our dearly departed.

Fear is an inherent human emotion, and the fear of death is arguably the most profound. It’s this great unknown towards which we all head. Acknowledging our emotions, including fear, allows us to better navigate them. It isn’t always easy, but breaking through denial is pivotal.

At times, we might avoid confronting our fears, thinking it aids in overcoming challenges or spurring action. Yet, neglecting an emotional alarm doesn’t mean it’s non-existent. It’s vital to recognize our fears without being overwhelmed by the internal narratives they produce.

This underscores the significance of emotional games: they teach us how our behaviors are shaped by our feelings. By making fear more playful, we manage to reshape our inner dialogues, thus preventing our personal stories from running rampant.

This journey grants us the strength to face ourselves, not necessarily to obliterate fear, but to stand up to it and learn to control it. In doing so, we learn to control ourselves.

#fear #halloween2023 #Stress #Play #storytelling #innernarrative #innerdialogue #mastery #denial

Take only what is good and right for you.

Be one.

Pank.

Réflexions de Pank / Instantané #90 : Retrouver ses rythmes.

Nous sommes nombreux à adhérer à l’idée qu’il est essentiel de suivre les cycles de la nature, notamment en période de vacances, afin de réajuster notre bien-être physique et mental. Cependant, je fais partie de ceux qui estiment que tout ce qui est naturel n’est pas nécessairement bénéfique pour nous, et encore moins pour notre société. Il est d’ailleurs frappant de constater que lorsque certaines personnes se laissent aller à des comportements que nous jugeons inappropriés, cela suscite en nous une intense insatisfaction.

Il existe même un biais rhétorique bien connu appelé « appel à la nature » qui fonctionne assez bien. Dans le domaine de l’accompagnement et du développement personnel, il est courant d’entendre des critiques sans fin à l’encontre des avancées technologiques, prônant un retour à des modes de vie plus simples.

Il est vrai que certains cycles naturels nous échappent totalement, et nous sommes souvent secoués par un monde extérieur que nous ne contrôlons pas, tout comme par nos propres fluctuations internes. Nos rythmes sont aussi personnels que la nature elle-même si nous la prenons comme référence.

Prenons l’exemple des animaux, certains sont plutôt nocturnes tandis que d’autres sont diurnes. Rien que cette petite différence montre à quel point la complexité des rythmes humains peut varier d’une personne à l’autre.

Vous connaissez ce moment où le réveil sonne ? Certains se lèvent instantanément, d’autres accumulent les dizaines de minutes de sommeil supplémentaires. Certains se couchent à 22h, tandis que d’autres commencent à peine à se sentir éveillés dans le monde de la lune.

Pourtant, le rythme que nous retrouvons paradoxalement dans nos vies est souvent le rythme synthétique de notre quotidien de travailleurs. Il est dicté par la nécessité de gagner un revenu ou de subvenir à nos besoins à tous les niveaux.

À l’approche de cette rentrée, il est possible d’imaginer que certains d’entre nous replongent dans des schémas développés depuis l’enfance, avec ce stress et cette mélancolie du dimanche soir, une motivation en berne.

Pourtant, il est étonnant de constater à quel point notre état naturel a été poli par les diverses influences et orientations sociales. Nous retrouvons une capacité déconcertante à gérer le travail, la famille, les routines et les problèmes quotidiens. Notre programme de vie rythme nos habitudes et nos schémas, nous offrant à nouveau la possibilité de gérer au mieux notre énergie et d’avancer dans notre quotidien.

Et vous, comment se déroule votre transition lorsque vous reprenez après une pause bien méritée ?

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be one 

Pank

#reprise #rentrée #plaisir #routine #énergie


english Version

Reflections by Pank / Snapshot #90: Rediscovering Our Rhythms.

Many of us embrace the idea that we should align ourselves more closely with the cycles of nature, especially during our vacations, to readjust our physical and mental well-being. However, I am among those who believe that not everything natural is necessarily beneficial for us, let alone for the society we inhabit. It is striking to observe that when some individuals indulge in behaviors we find inappropriate, it triggers intense dissatisfaction within us.

There is even a well-known rhetorical bias called the « appeal to nature » that works rather effectively. In the realm of coaching and self-improvement, it is common to hear endless criticisms of technological advancements, advocating a return to simpler ways of living.

True, there are natural cycles beyond our control, and we are often shaken by an external world we cannot govern, just as much as by our internal fluctuations. Our rhythms are as individual as nature itself if we use it as a reference.

Consider the example of animals; some are predominantly nocturnal while others are diurnal. Just this small difference illustrates how complex human rhythms can be, varying from person to person.

You know that moment when the alarm goes off? Some people spring out of bed instantly, while others accumulate dozens of extra minutes of sleep. Some go to bed at 10 PM, while others barely start feeling awake in the world of the moon.

Paradoxically, the rhythm we often find ourselves in is the synthetic rhythm of our daily work life, governed by the need for income and sustenance on all fronts.

As we approach this new school year, we can imagine that some of us are falling back into patterns developed in childhood, with that Sunday evening stress and melancholy, and motivation at an all-time low.

However, it is astonishing to see how much our natural state has been refined by various societal influences and directions. We regain a baffling ability to manage work, family, routines, and daily challenges. Our life’s program sets the pace for our habits and patterns, giving us once again the opportunity to manage our energy optimally and move forward in our daily lives.

How does your reintegration into the routine go after taking a well-deserved break?

Réflexions de Pank / Instantané #82 : La Quête de Liberté

Il est indéniable que la notion de liberté résonne profondément en chacun de nous. Pour la plupart, cette idée évoque un idéal à poursuivre. Personnellement, j’admets avoir des penchants autoritaires et heureusement il y a aucune chance que je sois un futur dictateur. Cependant, la chance nous sourit, car nous vivons dans une société où les libertés individuelles sont valorisées.

Nous sommes enclins à rejeter le système lorsque celui-ci ne répond pas à nos aspirations personnelles. Combien de fois avons-nous entendu des personnes critiquer les lois et les forces de l’ordre ? Notre attachement à l’idée de liberté est indéniable. Cependant, ma vision quelque peu misanthrope me pousse à émettre une réserve quant à l’idée de liberté absolue.

Il est important de rappeler que nous vivons en société et que l’être humain n’est pas naturellement enclin à se soucier des autres, à moins que cela n’ait un lien direct avec la satisfaction de ses besoins primaires : se nourrir, se reproduire et prendre du pouvoir. Ainsi, dans un monde où la liberté serait totale, des tensions naîtraient rapidement. Cela se manifeste déjà dans les espaces publics, où des groupes de personnes écoutent de la musique à un volume excessif, pensant qu’ils sont libres de le faire. Ils oublient alors que leurs actions peuvent perturber le calme que d’autres cherchent à préserver (ils sont également libres de le souhaiter).

Ces tensions, si elles perdurent, peuvent se transformer en conflits, parfois même violents. Dans une réalité où chacun est totalement libre, pourquoi ne pas recourir à la violence pour rétablir son propre sentiment de tranquillité ? Mais Si les religions ont obtenu autant de « souscriptions » et de « followers, c’est en grande partie grâce à la structure qu’elles apportent aux modes de vie.

Bien sûr, une forme d’autorégulation pourrait fonctionner, mais cela repose sur l’hypothèse que tous possèdent une nature sociale. Comment gérer les individualistes voire les antisociaux ? Philosophes, idéologues et politiciens nous vendent sans cesse un monde meilleur, plus égalitaire, plus libre, où chacun trouverait sa place.

Cette idée est séduisante, mais elle reste souvent une utopie et un moyen de vendre des livres et des programmes. Le monde nous a déjà donné un aperçu de ce à quoi ressemblerait un univers sans règles, où la liberté est quasiment totale : internet.

La face sombre d’internet est bien visible. Des commentaires haineux sur des articles de presse ordinaires, des tempêtes de haine en ligne, du harcèlement virtuel. Le voile de l’anonymat, derrière lequel on peut se cacher, a engendré un climat où tout est permis. Le cœur du problème réside ici : la dynamique de groupe, le sentiment d’impunité et l’expression de pulsions inavouées. La liberté, dans ce contexte, équivaut à donner libre cours à nos instincts, à notre « ça » sans aucune entrave.

Cette dynamique se reflète également dans l’abandon de nombreuses règles familiales visant à laisser les enfants libres. Cependant, ces enfants, privés de limites et de repères, peuvent rapidement devenir intolérants face aux restrictions et se sentir frustrés si leur quête égoïste d’une liberté absolue est contrariée.

D’un autre côté, il y a la notion de liberté positive, celle qui découle de l’intelligence collective, de la créativité partagée et de la prise de risque. Parfois, cela ouvre des portes insoupçonnées vers des réalisations incroyables.

Pourtant, malgré mon désir sincère d’une liberté totale, je reste prudent. Je doute que nous soyons suffisamment matures et empathiques en tant que société pour gérer un tel « droit ». Internet, quant à lui, demeure un laboratoire tangible où nos idéaux sont mis à l’épreuve. Pour le moment, la liberté semble avoir perdu…

Et vous, comment définissez-vous votre rapport à la liberté ? Quelles sont vos expériences et réflexions sur ce concept essentiel à la condition humaine ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

#Liberté #internet #possible #dictature #règles #loi #absolu


English Version

Thoughts from Pank / Snapshot #83: Embracing the Present within Our Suggestions »

In recent days, I have been contemplating a topic that often piques my curiosity: how we approach the present within our suggestions. It is not easy to accept the notion that our suggestions imply that things are already accomplished. This presupposes that we should speak in the present rather than in the future. Various perspectives revolve around this matter, notably the concept of the present moment during the ongoing session. Despite our often future-oriented mindset, it is common to work within the present.

As I read English literature, I pondered over a distinction more prominent than in French. In coaching, therapy, and hypnosis, the use of the present continuous is frequent. This is a peculiarity that had eluded me during my school days.

There exists a present that expresses habit or established situations, and a progressive present that sometimes serves as a transition towards the future. It is well-known that most hypnotic methods used in France originated from the US, such as NLP, Ericksonian hypnosis, or Elmanian hypnosis.

Many concepts that we consider normal often stem from Anglo-Saxon culture, but without exactly the same meaning or form in France.

During the creation of a suggestion, the idea of gradual evolution is emphasized. This is why we can readily accept Coué’s suggestion: « Every day, in every way, I am getting better and better. »

This « better and better » equates to the progressive present. It is good for the moment, but it tends to improve even more in the present that is being built. When we suggest simple statements like « I am in good health » when we are ill, the subconscious encounters difficulties, or even an impossibility, in accepting the suggestion.

Hence, it is wise to use verbs related to action and potentially the outcomes of our suggestions. For instance, « I am progressing on the path of health » or « Every day, my health is reclaiming its place… »

Our present is under construction, it is not fixed. It must take the future into account without being overwhelmed by its inherent uncertainty.

Therefore, we can assert that our suggestions are framed in the present, not as a fixed state, but in constant evolution and acquisition.

And you, how do you perceive the present moment within suggestions?

Take what is good and true for you.

Be One.

Pank

#suggestion #French #English #continuouspresent #progressive #evolution #hypnosis #hypnotherapy

Réflexions de Pank / Instantané #75 : Les interactions en ligne

Le monde en ligne est désormais une partie importante de nos échanges. Lorsque je parle de cette notion en ligne, j’inclus les SMS et autres messageries. Cependant, au fil des années, je suis de moins en moins fan de cela. Pourtant, j’ai tendance à être assez technophile et à tester un maximum d’applications, de logiciels, voire même à être bêta-testeur.

Pourtant, j’avais rapidement décroché des jeux vidéos lorsque cela est devenu trop centré sur le jeu en ligne. Entendre les autres en permanence, devoir parler ou s’organiser avec eux, ce n’est pas vraiment ce que j’apprécie. J’ai même perdu de l’intérêt pour les jeux à cause du côté en ligne.

Pourtant, beaucoup d’amis se sont fait des connaissances et ont fait des rencontres grâce à ces réseaux. Je suis frappé par le fait que la notion « IRL » (In Real Life) soit maintenant précisée par certains lors des rencontres, des romances ou des échanges avec autrui.

Cette dissociation entre le monde numérique et le monde réel est devenue une norme, et beaucoup ne peuvent vivre et prendre plaisir qu’à travers les écrans.

Nous savons que le cadre virtuel est spécifique et que ses règles et ses lois ne sont que des ersatz de ce qui se passe dans la réalité commune. Je m’interroge d’ailleurs sur la mesure dans laquelle les automatismes, les patterns que chacun développe dans ses comportements en ligne, se retrouvent dans la vie quotidienne.

Entre la politesse, la pression que certains mettent, la vitesse que les gens attendent, sans oublier le côté plus problématique de l’agressivité et des comportements gênants, beaucoup de personnes oublient que ce qu’ils permettent à travers un écran, un commentaire ou une visio, a peu de répercussions physiques.

Par contre, dans un échange en face à face ou dans des interactions sociales, si les personnes continuent à penser en termes de codes virtuels, il peut y avoir des retours de bâton assez violents. Sur la route, nous ne sommes pas dans un jeu, et regarder son écran ou répondre à ses amis augmente les accidents réels, les tentatives de fuite sont de plus en plus importantes, c’est un peu comme utiliser un cheat code quand on raccroche ou on ferme l’ordinateur.

Le problème, c’est que les conséquences avec le réel et le physique sont bien présentes. Le pire, c’est que les adeptes du virtuel savent que le harcèlement et autres problématiques existent, mais ils n’assument pas, protégés par des VPN et des pseudos.

Le retour au réel peut se faire violemment, à force d’habituer le cerveau à s’exprimer sans limite et à ignorer ou abandonner les interactions en ligne, comment pensez-vous que les personnes vont inconsciemment fonctionner dans le monde réel ? Cependant, un jour, il se peut que leur coup de pression ne soit pas dirigé vers la bonne personne et qu’un coup de poing, un coup de tête ou même un couteau sortent, pour rappeler que l’on ne peut pas croire que tout est dans un monde virtuel.

Et vous, avez-vous l’impression que le virtuel a changé vos comportements dans la réalité ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

#InteractionsEnLigne #Réflexions #Virtualité #Réel #Comportements


English Version

Reflections by Pank / Snapshot #75: Online Interactions

The online world has become a significant part of our exchanges. When I talk about this online notion, I include SMS and other messaging platforms. However, over the years, I have become less of a fan of it. Nevertheless, I tend to be quite technophile and try out a maximum of applications, software, and even be a beta tester.

Yet, I quickly lost interest in video games when they became too focused on online play. Constantly hearing others, having to talk or organize with them, is not something I particularly enjoy. I even lost interest in games because of the online aspect.

However, many friends have made acquaintances and had encounters thanks to these networks. I am struck by the fact that the term « IRL » (In Real Life) is now specified by some when it comes to meetings, romances, or interactions with others.

This dissociation between the digital world and the real world has become a norm, and many can only find pleasure through screens.

We know that the virtual environment has its specific rules and laws, which are mere imitations of what happens in the real world. I also wonder to what extent the automatisms, patterns that each person develops in their online behaviors, are reflected in their everyday life.

Between politeness, the pressure that some exert, the speed that people expect, not to mention the more problematic aspects of aggressiveness and awkward behaviors, many individuals forget that what they allow through a screen, a comment, or a video, has little physical repercussion.

However, in face-to-face exchanges or social interactions, if people continue to think in terms of virtual codes, there can be harsh repercussions. On the road, we are not in a game, and looking at a screen or responding to friends increases real accidents; attempts to escape are becoming more frequent, almost like using a cheat code when hanging up or closing the computer.

The problem is that the consequences in the real and physical world are real. What’s worse is that virtual enthusiasts are aware of problems like harassment, but they do not take responsibility, hiding behind VPNs and pseudonyms.

The return to reality can be violent when the brain gets used to expressing itself without limits and ignoring or abandoning online interactions. One might wonder how people will unconsciously function in the real world. One day, their pressure tactics might be directed at the wrong person, resulting in a punch, a headbutt, or even worse, to remind them that not everything is confined to a virtual world.

And you, do you feel that the virtual has changed your behaviors in reality?

Take what is good and right for you.

Be One.

Pank

#OnlineInteractions #Reflections #Virtuality #RealWorld #Behaviors

Réflexions de Pank / Instantané #74 : La beauté du cabinet d’accompagnement

Pour moi, les lieux importants où de nombreuses choses peuvent se passer sont les dojos et les cabinets d’accompagnement. Dans ces environnements, des cadres et des postures favorisent l’évolution et la dissolution de nombreux travaux psychiques.

L’un des éléments les plus marquants est l’apport projectif des différents participants. Comprendre ce qui est joué, répété, et mettre en évidence les schémas appliqués chez le praticien, sans que les partenaires en soient conscients. Ils s’expriment, partagent et plongent dans l’obscurité de l’esprit afin de faire émerger de nouvelles clés.

En effet, petit à petit, le partenaire agit naturellement avec ses comportements, ses paroles, ses silences, sa sémantique et tout ce qui le constitue. Nous avons un reflet de leur quotidien, car ils projettent leur monde dans celui du cabinet avec le praticien comme surface projective.

Dans cette inconscience des schémas, le client va chercher à reproduire les modèles qu’il connaît, tant avec lui-même qu’avec l’autre. Il crée une ambiance et un rythme qui, certes, seront secoués ou chahutés par certains thérapeutes afin d’être constamment dans un état d’inconfort.

La confiance ne s’acquiert pas seulement dans la douceur et un sentiment de surprotection, elle peut aussi se développer au cœur d’un orage déclenché par le praticien, qui vise à faire bouger les masques et faire émerger les démons, les ombres qui n’attendent que leur heure.

Dans cette expression presque chaotique et pourtant tellement familière et répétée par le partenaire, il y a une mise à plat de ce qu’il est, peut-être depuis des années ou des décennies. Parfois, il s’expose sans en être conscient, emporté par des émotions aveuglantes.

Vient alors la possibilité pour le praticien de jouer avec ce qui se met en place, tacler, faire réagir, attaquer, récolter, accueillir et se faire, dans ce chahut, une porte d’entrée vers moins de projection, moins de mensonges, moins de récits.

En revenant à la réalité de ce que le partenaire est sans masques ni illusions, il se confronte à une partie de lui-même qui est souvent mise de côté.

Le cabinet est un lieu qui, pour moi, est à la fois un ring et une cage, c’est un affrontement du partenaire avec ses fantasmes, ses croyances, puis avec sa réalité, sa beauté ou sa noirceur. Moins onirique, moins clinquant, mais bien plus percutant.

Le cabinet, tout comme le dojo, offre la possibilité de se retrouver à l’agonie tout en étant toujours capable de ressortir, chaque jour ou séance, un peu plus en accord avec soi-même.

Et vous, comment voyez-vous votre cabinet d’accompagnement ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

#Transfert #projection #accompagnement #cabinet #dojo #cadre #posture #questionnement


English Version

Reflections by Pank / Snapshot #74: The Beauty of the Guidance Cabinet

For me, important places where many things can happen are dojos and guidance cabinets. In these environments, frameworks and postures promote the evolution and dissolution of various psychological work.

One of the most remarkable aspects is the projective contribution of different participants. Understanding what is played, repeated, and highlighting the patterns applied by the practitioner, without the partners being aware of it. They express themselves, share, and delve into the depths of the mind to bring forth new insights.

Indeed, little by little, the partner acts naturally with their behaviors, words, silences, semantics, and everything that constitutes them. We have a reflection of their daily lives, as they project their world onto the cabinet’s environment, with the practitioner as the projective surface.

In this unconsciousness of patterns, the client will seek to replicate familiar models, both with themselves and with others. They create an atmosphere and rhythm that will undoubtedly be shaken or challenged by some therapists to constantly induce discomfort.

Trust is not only acquired through gentleness and a sense of overprotection; it can also develop amidst an emotional storm triggered by the practitioner, aiming to move the masks and bring forth the demons and shadows that await their moment.

In this almost chaotic expression, yet so familiar and reiterated by the partner, there is a laying bare of what they are, perhaps for years or decades. Sometimes, they expose themselves unconsciously, carried away by overwhelming emotions.

This opens up the possibility for the practitioner to work with what unfolds, tackle, provoke reactions, attack, gather, and welcome, in this tumult, a gateway to fewer projections, fewer lies, and fewer narratives.

Returning to the reality of the partner, stripped of masks and illusions, they confront a part of themselves that is often set aside.

For me, the cabinet is a place that resembles both a ring and a cage; it is a confrontation of the partner with their fantasies, beliefs, and then with their reality, beauty, or darkness. Less dreamlike, less flashy, but much more impactful.

The cabinet, like the dojo, offers the opportunity to delve into agony while always being capable of emerging, each day or session, a bit more in harmony with oneself.

And you, how do you envision your guidance cabinet?

Take what is good and right for you.

Be One.

Pank

#Transfer #Projection #Guidance #Cabinet #Dojo #Framework #Posture #Questioning

Réflexions de Pank / Instantané #73 : Le manque de stimulation

Nous sommes souvent en attente que les choses nous apportent de la satisfaction : la vidéo, la musique, la personne avec qui nous partageons du temps, etc. En somme, nous nous mettons en mode « nourris-moi », en spectateurs de ce qui peut se passer.

C’est exactement ce qui peut se passer en thérapie et accompagnement, et encore plus dans le monde de l’hypnose où les partenaires attendent que l’hypnose ou le thérapeute les change, alors que c’est un travail qui se fait avec une proaction du consultant. Nous nous retrouvons dans une démarche qui doit venir de nous, et surtout, c’est à nous d’aller chercher les choses et de ne pas attendre que les événements ou le subconscient donnent tout sans effort.

C’est également ce que nous pouvons retrouver dans la vie de façon plus générale. On attend que la vie soit belle, que nous ayons de la joie et du bonheur, comme si le système ou la structure dans laquelle nous évoluons devait nous donner satisfaction.

C’est d’ailleurs en cela que la notion de développement personnel est parfois critiquée car elle est centrée sur un égocentrisme, une focalisation de soi vis-à-vis d’un système. Même si j’aimerais que les environnements puissent apporter de la satisfaction pour tous, je ne suis pas assez utopique pour y croire.

Le ça, le groupe ou le système qui offrent à des personnes l’exacte satisfaction attendue et plus encore avec une adaptation pour éviter la redondance, je n’y crois pas. Nous sommes enclins à critiquer et à voir rapidement le négatif, car c’est facile et peu énergivore.

Alors nous évitons que l’extérieur soit la seule source de nos satisfactions, et quand nous sommes dans une répétition de gestes, de patterns, d’actions du quotidien, nous allons être les seuls à faire de ces moments, de notre vie, un espace de satisfaction en cherchant par nous-mêmes une stimulation ou un levier vers cet état ok.

Nous pouvons nous stimuler, même avec la tâche la plus ennuyeuse ou la situation la moins motivante. Nous savons que nous pouvons trouver des éléments pour que cela devienne une dynamique personnelle et non pas une attente que les choses changent. D’ailleurs, il y a quelques jours, j’entendais dans différentes interviews que beaucoup de personnes ne souhaitent plus faire d’efforts pour se changer eux-mêmes, mais qu’ils souhaitent que le monde change, et ils se battent pour cela.

J’aime bien l’idée, même si au point où j’en suis, je pense que même si nous modifions des systèmes, ils ne pourront jamais satisfaire les attentes de tous, comme un repas ne peut pas plaire à tout le monde, mais que nous avons la possibilité en interne de faire les efforts afin de trouver du plaisir dans ce qui est présenté.

Nous sommes capables de mettre en place des stratégies pour nous stimuler, l’idée étant toujours la même : notre investissement pour être stimulé rapporte plus que ce que j’aurais dépensé en temps, réflexion et énergie à l’appliquer. Si nous sommes en perte, il est certain que nous nous remettrons en passif et laisserons notre programme de critique et de négatif reprendre le relais avec succès et réussite.

Et vous, attendez-vous que les choses vous stimulent ou mettez-vous de l’entrain à vous stimuler quelle que soit la situation ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#Satisfaction #Attente #Thérapie #Hypnose#DéveloppementPersonnel #Critique #Stimulation #Changement #Effort
#Autonomie


English Version

Pank’s Reflections / Snapshot #73: Lack of Stimulation

We often find ourselves waiting for things to bring us satisfaction: videos, music, the company of others, and more. Essentially, we put ourselves in « feed me » mode, becoming spectators of what unfolds around us.

This dynamic is also evident in therapy and counseling, especially in the realm of hypnosis, where clients expect the hypnosis or therapist to bring about change. However, true transformation requires proactive engagement from the client. It is a journey that must originate from within, where we actively seek and not merely expect events or the subconscious to provide everything effortlessly.

This pattern extends to various aspects of life. We wait for life to become beautiful, hoping for joy and happiness as if the systems or structures we navigate should deliver satisfaction.

Critics argue that the notion of personal development is often centered on self-centeredness and self-focus within a system. While I’d love to believe that environments could cater to everyone’s satisfaction, I’m not that utopian.

Relying on an external entity, group, or system to provide precise and continuous satisfaction, even with adaptations to avoid repetition, is unrealistic. We tend to criticize and quickly see the negatives, as it’s easy and requires little energy.

To avoid relying solely on external sources for satisfaction, we must transform the repetitive gestures, patterns, and actions of daily life into personally satisfying experiences by seeking stimulation or creating opportunities for positive experiences.

We possess the ability to self-stimulate, even in the most mundane or unmotivating tasks. We know we can find elements that create personal dynamics rather than waiting for external change. Recently, in interviews, I heard many individuals express their reluctance to put effort into self-change, instead fighting for change in the world.

While I appreciate the idea, from my standpoint, even if we modify systems, they cannot satisfy everyone’s expectations, much like a meal cannot please everyone. However, we do have the internal capacity to make efforts and find pleasure in what is presented.

We are capable of implementing strategies to self-stimulate, knowing that our investment in stimulation yields more than the effort, time, reflection, and energy required to achieve it. If we become passive and relinquish control, our critical and negative mindset will take over successfully.

So, do you wait for external stimulation, or do you proactively seek to stimulate yourself in any situation?

Take only what is good and right for you.

Be One.

Pank

#Satisfaction #Waiting #Therapy #Hypnosis #PersonalDevelopment #Criticism #Stimulation #Change #Effort #Autonomy