Réflexions de Pank / Instantané #452 : Trouver ses espaces

Il est complexe de trouver ses bulles dans lesquelles, cognitivement comme physiquement, nous pouvons être dans un état qui nous convient. Parce que ces espaces sont potentiellement sous pression avec les autres, les systèmes ou simplement les situations, ce qui crée une sensation d’étouffement.

Instinctivement, on pourrait se dire qu’il n’y a qu’à savoir dire non pour que nos limites et nos cadres se maintiennent et que nous puissions reprendre un instant notre souffle. Seulement, ce n’est pas aussi simple : cette pression contre nos espaces va mettre en branle tout un arsenal de sensations, d’émotions et de processus qui vont nous faire rentrer dans ce qui pourrait ressembler à du « fight or flight » (lutte ou fuite).

Nous pourrions nous dire alors que nous pouvons utiliser des systèmes et des techniques pour nous permettre d’internaliser et de recomposer ce qui est en train de se passer et reprendre notre souffle. C’est ce que l’on vous propose la plupart du temps en autohypnose ou méditation dynamique.

Créer comme des « clouds » en nous qui nous permettent, comme un principe de partition, de nous plonger dans une transe qui, elle-même, aura une fonction et des caractéristiques qui pourront nous mettre dans un état ok, pendant que les autres parties de notre corps prennent le temps de gérer, ou plutôt d’absorber, la pression qui vient d’être subie.

Nous avons aussi à prendre en compte, dans nos espaces internes et externes, qu’il existe des vides, des moments où il n’y a pas de collision de monde ou de système, et qui peuvent être exploités pour éviter les impacts ou la pression… on en reparlera plus tard.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #452: Finding One’s Spaces

It is complex to find one’s bubbles in which, cognitively as well as physically, we can be in a state that suits us. This is because these spaces are potentially under pressure from others, systems, or simply situations, which creates a feeling of suffocation.

Instinctively, one might think that all we need is to know how to say no so that our boundaries and frameworks are maintained and we can catch our breath for a moment. Yet, it’s not that simple; this pressure against our spaces will trigger a whole arsenal of sensations, emotions, and processes that will make us enter what could resemble a « fight or flight » response.

We might then think that we can use systems and techniques to allow us to internalize and recompose what is happening and catch our breath. This is what is most often suggested through self-hypnosis or dynamic meditation.

Creating « clouds » within us allows us, like a principle of partition, to plunge into a trance which, itself, will have a function and characteristics that can put us in an « ok » state, while the other parts of our body take the time to manage, or rather absorb, the pressure that has just been endured.

We must also take into account, in our internal and external spaces, the existence of voids, moments where there is no collision of worlds or systems, which can be leveraged to avoid impacts or pressure… we will discuss this later.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #406 : Savoir reprendre son souffle sous la vague

Face à des périodes de stress intense et prolongé qui réduisent notre capacité à résoudre les problèmes, il est essentiel de revenir à notre "zone de confort". Cette approche permet de décomposer les défis en sous-ensembles gérables, de limiter la dépense d'énergie et de retrouver un sentiment de maîtrise, nous aidant ainsi à avancer pas à pas au lieu de se laisser submerger.

Il y a des périodes dans la vie où tout semble s’accélérer et où un grand nombre d’événements se succèdent, laissant parfois l’esprit comme le corps dans un état difficile.

Si nous sommes plutôt bons pour gérer les problèmes de façon générale, lorsqu’il y a une augmentation prolongée du stress et que ce dernier se maintient à un niveau élevé, nous pouvons constater que nous sommes loin d’être performants dans la résolution des problèmes.

Il y a souvent une distorsion du temps et de l’espace quant à ce qu’il faut faire et à ce qui nous semble être notre jauge temps-énergie. C’est à ces moments-là que nous pouvons, et parfois devons, revenir à nos bases. Revenir à ce qui est notre zone de confort.

Lorsque les systèmes ne semblent plus être ce que nous connaissons, c’est que nous sommes certainement sous un stress important. Pourquoi ? Parce que, naturellement, nous faisons des associations et nous nous tournons vers des éléments que nous avons l’impression de reconnaître.

Outre la méditation et l’autohypnose, prendre les problèmes plusieurs fois par jour et les ramener dans le filtre de ce que nous gérons bien, ce que nous connaissons, en somme ce qui nous permet de limiter notre dépense d’énergie, et nous ramener à des processus que nous maîtrisons, nous permet de ne plus être dans le rouleau de la vague, mais de tenter de remonter sur notre planche, cet espace du connu.

Il se peut que les problèmes soient des éléments inconnus et nouveaux. Cependant, tout est constitué de sous-ensembles. Chercher ce qui peut être géré en décomposant les choses permet d’avancer pas à pas, laissant les vraies facettes inconnues dans une liste de traitement ultérieur une fois que ce qui peut être géré le sera.

La zone de confort est à valoriser dans un monde d’hyperstimulation et d’injonction à vous plonger dans l’inconfort. Simplement parce que cette zone confortable offre la possibilité de ramener dans un espace maîtrisé ce qui ne l’était plus.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Reflections from Pank / Snapshot #406: Knowing when to catch your breath under the wave

There are periods in life when everything seems to accelerate and a large number of events follow one another, sometimes leaving the mind and body in a difficult state.

While we are generally quite good at managing problems, when there is a prolonged increase in stress that remains at a high level, we can see that we are far from being effective at problem-solving.

There is often a distortion of time and space regarding what needs to be done and what we perceive as our time-energy gauge. It is at these moments that we can, and sometimes must, return to our foundations. Return to what is our comfort zone.

When systems no longer seem to be what we know, it is because we are certainly under significant stress. Why? Because you know that we naturally make associations and turn to elements that we feel we recognize.

In addition to meditation and self-hypnosis, taking problems several times a day and bringing them back into the filter of what we manage well, what we know—in short, what allows us to limit our energy expenditure—and bringing ourselves back to processes we master, allows us to no longer be in the wave’s roller, but to try to get back on our board, that space of the familiar.

It may be that the problems are unknown and new elements; however, everything is made up of subsets. Seeking what can be managed by breaking things down allows us to move forward step by step, leaving the truly unknown facets on a list for later treatment once what can be managed has been.

The comfort zone is to be valued in a world of hyperstimulation and injunctions to plunge into discomfort. Simply because this comfortable zone offers the possibility of bringing back into a controlled space what was no longer so.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #335 : Développer son auto-hypnose au quotidien

Pank nous invite à considérer l'auto-hypnose comme un outil simple et accessible pour améliorer notre quotidien.  Il souligne la facilité d'apprentissage de cette technique et ses nombreux bénéfices : gestion du stress, des émotions, des comportements problématiques, amélioration du sommeil, etc.  Un appel à se libérer des idées reçues et à explorer le potentiel de l'auto-hypnose pour un mieux-être au quotidien.

Il faudrait s’amuser avec l’auto-hypnose comme un outil du quotidien. Se dire que nous avons dans notre poche un canif suisse pour nous permettre de mieux gérer ce qui se passe dans notre vie. Nous sommes tous capables de nous auto-hypnotiser. Nous sommes tous capables d’utiliser cette compétence et, à l’inverse du sport ou d’autres activités, cela peut s’apprendre facilement.

Il existe de nombreux cours en quelques jours, voire on peut apprendre en regardant quelques vidéos en ligne. Je me demande si on marketait mieux cette facette de l’hypnose, si les néophytes se plongeraient dedans. En effet, qui n’aimerait pas « utiliser 100% de son cerveau »… Non, je déconne, mais apprendre à s’étonner et à se détacher de petites choses qui pouvaient abîmer notre quotidien, qui ne nous touchent plus, c’est déjà beaucoup.

Nous avons aussi la possibilité d’utiliser l’auto-hypnose comme un support pour arrêter des comportements qui ne nous conviennent plus. J’aimerais bien trouver un levier pour motiver les gens à apprendre cette méthode parce que nous sommes dans un monde qui a besoin de petits plus qui ne nous amènent pas toujours à utiliser un outil ou du numérique.

Se rendre compte que nous pouvons nous apporter du mieux avec des méthodes applicables sans entrer dans des discours spirituels ou ésotériques, en restant très terre à terre, cela rend aussi plus universel ce cheminement possible. Que ce soit pour une addiction, des comportements problématiques, du sommeil, des peurs ou de multiples autres choses qui peuvent vous miner, n’hésitez pas à vous intéresser à l’auto-hypnose.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #335: Developing Your Everyday Self-Hypnosis

We should play with self-hypnosis as an everyday tool. To tell ourselves that we have a Swiss Army knife in our pocket to help us better manage what happens in our lives. We are all capable of self-hypnosis. We are all capable of using this skill and, unlike sports or other activities, it can be learned easily.

There are many courses over a few days, or you can even learn by watching a few videos online. I wonder if this facet of hypnosis were better marketed, if neophytes would delve into it. Indeed, who wouldn’t like to « use 100% of their brain »… No, I’m kidding, but learning to be surprised and to detach from small things that could damage our daily lives, that no longer affect us, is already a lot.

We also have the possibility of using self-hypnosis as a support to stop behaviors that no longer suit us. I would love to find a lever to motivate people to learn this method because we are in a world that needs little extras that do not always lead us to use a tool or digital technology.

Realizing that we can bring ourselves better with applicable methods without entering into spiritual or esoteric discourse, remaining very down to earth, also makes this possible path more universal. Whether it is for an addiction, problematic behaviors, sleep, fears or many other things that can undermine you, do not hesitate to take an interest in self-hypnosis.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Hypnopapotage 2023 Paris #14: Gestion du stress/inconfort individuel pour un mieux vivre commun 3/3

Un hypnopapotage qui fait un lien avec la capsule https://youtu.be/lgYjmn3eEw8 et le post https://www.pank.one/blog/apprendre-a-gerer-nos-frustrations-learning-to-manage-our-frustrations

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hypnopapotage #stress #inconfort #civisme #expérience #vie #Transe #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #psychologie

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #255 : La mort dans le combat

Découvrez les réflexions d'un hypnofighter sur l'acceptation de la mort comme composante potentielle du combat en self-defense. Apprenez comment faire face à cette réalité dans une société moderne et pacifiée.

Nous nous entraînons pour le bien-être et, éventuellement, pour la self-defense. Nous pouvons nous exprimer dans les combats à l’académie comme en compétition. La majeure partie du temps, nous nous amusons. Il arrive parfois que nous ayons de petites blessures, mais globalement, nous sommes assez tranquilles dans notre état d’esprit.

Pour ceux qui sont plus orientés vers la self-defense, il y a un élément qui doit être admis plus que pour les sportifs (même si cela arrive) : c’est la mort. Nous ne vivons plus dans une époque où il y a une noblesse à se prendre une balle ou un coup de couteau, car nous n’avons plus de logique chevaleresque. Et pour les plus samouraïs d’entre nous, nous ne suivons pas le bushido.

Admettre que la défense personnelle lors d’une agression peut entraîner la mort est un élément à prendre en compte, mais qui est souvent occulté. Quand on suit des cours ou que l’on regarde des tutoriels, il y a toujours des techniques spectaculaires, avec ou sans armes, seul ou contre plusieurs personnes, mais on considère qu’une agression, voire une rixe, ne devrait se finir qu’avec quelques ecchymoses et éventuellement des fractures, mais de façon générale, vivant.

Cependant, nous le savons trop bien : quand il s’agit d’agressions au couteau, le succès de nos techniques est très faible, et donc la probabilité de ne pas s’en sortir est élevée. La mort est un élément qui intervient dans la gestion du stress, mais pas celui de tous les jours, celui qui est primitif : vivre ou mourir.

Qu’on le veuille ou non, dans une société pacifiée, et si en plus ce n’est pas notre métier, devoir gérer des personnes sous emprise ou atteintes de pathologies psychologiques qui agressent sans la moindre empathie risque effectivement de se terminer à la morgue. Alors, comment les professeurs enseignent-ils cette possibilité ?

Nous ne sommes pas dans les stéréotypes d’agression avec une émotion de colère mal gérée ou une extorsion de téléphone. Nous sommes dans une dynamique où une personne, pour un rapport de toute-puissance, peut attenter à votre vie de pratiquant lambda qui voulait souvent juste se rassurer. La perspective de la mort dans une simple agression est absurde, et pourtant statistiquement possible. Comment appréhender la mort dans un affrontement en tant que pratiquant ?

Pratiquant #mort #agression #réponse #préparation

Prenez uniquement ce qui est bon et juste pour vous.
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Martial Reflections of a Hypnofighter #255: Death in Combat

We train for well-being and, eventually, for self-defense. We can express ourselves in fights at the academy as well as in competition. Most of the time, we have fun. Sometimes we get minor injuries, but overall, we maintain a fairly calm mindset.

For those more focused on self-defense, there is one element that must be acknowledged more than by athletes (even if it does happen): death. We no longer live in an era where there is a nobility in taking a bullet or a knife wound, as there is no longer a chivalric code. And for those of you who feel like samurais, we no longer follow the bushido.

Acknowledging that personal defense during an assault may result in death is an element to consider, but it is often overlooked. When we attend classes or watch tutorials, there are always spectacular techniques, with or without weapons, alone or against multiple attackers. Yet, we tend to think that an assault or even a brawl should only end with a few bruises or possibly some fractures, but generally with everyone still alive.

However, we know all too well that in knife assaults, the success rate of our techniques is very low, and therefore the probability of not surviving is high. Death becomes a factor in managing stress, but not ordinary stress, rather the primal kind: to live or die.

Whether we like it or not, in a pacified society, and especially if it’s not our job, dealing with people under the influence or with psychological disorders who attack without empathy can indeed end in the morgue. So, how do teachers teach this possibility?

We are not dealing with stereotypical aggression involving poorly managed anger or phone extortion. We are dealing with a dynamic where a person, driven by a sense of omnipotence, may threaten your life as an ordinary practitioner who often just wants to feel reassured. The prospect of death in a simple assault is absurd, yet statistically possible. How do we face the possibility of death in a confrontation as a practitioner?

Practitioner #death #assault #response #preparation

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Hypnopapotage 2023 Paris #14: Gestion du stress/inconfort individuel pour un mieux vivre commun 2/3

Un hypnopapotage qui fait un lien avec la capsule https://youtu.be/lgYjmn3eEw8 et le post https://www.pank.one/blog/apprendre-a-gerer-nos-frustrations-learning-to-manage-our-frustrations

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hypnopapotage #stress #inconfort #civisme #expérience #vie #Transe #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #psychologie

Pank Hypnosophie #984 : La trait de caractère du Névrosisme, un élément à voir vis à vis du stress.

Dans les Big Five, nous avons un trait que l’on nomme le névrosisme, qui peut être intéressant à considérer pour mieux le gérer.

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névrosisme #BigFive #stress #Transe #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #psychologie

Réflexions de Pank / Instantané #247 : Le dialogue intérieur, une première mission

Il est courant d’entendre des personnes nous dire qu’il faut faire attention à ce que nous prononçons. Pour ceux qui écoutent les podcasts sur la Méthode Silva, c’est le premier exercice de ce système : faites attention à ce que vous exprimez en vous-mêmes. Cela peut paraître anodin, mais en réfléchissant aux Big Five, vous vous souvenez certainement du trait de névrosisme.

Il y a donc beaucoup de personnes qui ruminent et se créent du stress. C’est là que ceux qui veulent “changer” (repositionner leurs schémas intérieurs) devraient, avant de parler de grandes choses, se pencher sur cette petite chose.

Faire tester, observer cette approche à de nombreuses personnes depuis des années, voire des décennies, ne donne pas des retours particulièrement positifs. Pourquoi ? On pourrait se dire, je fais attention à ce que je me dis, je n’utilise pas de mots négatifs et le tour est joué. Mais vous oubliez naïvement que vous êtes un être de schémas et qu’à la moindre “faute” d’inattention, vous reviendrez à un dialogue interne classique, donc possiblement négatif.

Beaucoup ne parviennent pas à maintenir l’EFFORT sur la durée. Je reviens sur cette notion : sans effort, les habitudes reprennent le dessus et pire encore, même quand cela semble plus simple, il suffit de quelques manquements de notre part pour que nos vieilles habitudes reprennent place. Nous avons des millions de retours sur des addictions comme l’alcool où la moindre faiblesse, un abandon de cet effort, remet tout en place comme si les années de sobriété n’étaient qu’un vague souvenir.

Nous sommes de culture française, nous ne sommes pas des Américains enthousiastes (Amazing) qui développent une sémantique et même une prosodie excessivement positive. Nous sommes des râleurs dans un environnement de râleurs, ce qui signifie que nous allons avoir un monde médiatique, social et professionnel qui va sans cesse nous ramener à la facilité du discours négatif.

Modifier son dialogue interne est une mission possible mais particulièrement difficile et, comme pour la majeure partie de vos objectifs ou mise en place de processus, cela va vous demander un effort constant. De plus, ce n’est qu’une étape dans le travail que nous mettons en place pour nous-mêmes. Il ne faut pas attendre des sensations et des feedbacks particulièrement intenses ; il y aura donc cette sensation de faire cela pour rien… ce qui est déjà un dialogue intérieur négatif.

selftalk #dialogueintérieur #automatisme #pattern #modèle #schéma #effort #tribuF-OR

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Reflections by Pank / Snapshot #247: The Inner Dialogue, a First Mission

It is common to hear people say that we must be careful with what we pronounce. For those who listen to podcasts about the Silva Method, this is the first exercise of this system: pay attention to what you express within yourself. It may seem trivial, but when considering the Big Five, you surely remember the trait of neuroticism.

There are many people who ruminate and create stress for themselves. This is where those who want to “change” (reposition their internal patterns) should, before talking about big things, focus on this small thing.

Testing, observing, and proposing this approach to many people for years, even decades, is not an easy mission. Why? One might think, I pay attention to what I say to myself, I don’t use negative words, and that’s it. But you naively forget that you are a creature of patterns, and at the slightest “fault” of inattention, you will revert to a classic, possibly negative, internal dialogue.

Many people fail to maintain the EFFORT over time. I return to this notion: without effort, habits take over, and worse, even when it seems easier, a few lapses on our part can bring our old habits back as if years of sobriety were just a vague memory.

We are of French culture, we are not the enthusiastic Americans who develop an excessively positive semantics and prosody. We are complainers in an environment of complainers, which means that we will have a media, social, and professional world that constantly brings us back to the ease of negative discourse.

Modifying your internal dialogue is a possible but particularly difficult mission and, like most of your goals or processes, it will require a constant effort. Moreover, this is only one step in the work we set up for ourselves. Do not expect particularly intense sensations and feedback; there will be a feeling of doing this for nothing… which is already a negative internal dialogue.

selftalk #innerdialogue #automation #pattern #model #schema #effort #tribeF-OR

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Réflexions de Pank / Instantané #244 : Écouter son corps en auto-hypnose

Si nous sommes multidimensionnels, nous pouvons garder cette notion de centre : physique, mental ou émotionnel. En tant qu’utilisateurs de ces trois aspects de nous-mêmes, nous négligeons souvent le corps, que ce soit en auto-hypnose ou dans le quotidien. Nous y revenons seulement lorsqu’il souffre ou que nous l’exploitons dans une activité.

Le travail sur une transe corporelle peut se faire naturellement pendant un massage ou dans des pratiques associées au toucher. Il peut également se faire au travers de nos transes développées en auto-hypnose. Cependant, contrairement aux aspects dissociatifs que nous pouvons facilement percevoir en travaillant sur les émotions ou la pensée, le corps, en dehors de la gestion de la douleur, nous demande de rester très associés.

Une autre habitude que nous avons, techniquement et sémantiquement, est d’utiliser et de chercher le relâchement, la relaxation. Si cela est effectivement corporel, c’est aussi une façon de diminuer le nombre d’informations que peut nous fournir le corps. En nous relâchant complètement, nous neutralisons les informations possibles et passons à côté d’un travail particulier de l’auto-hypnose.

Le problème qui émerge lorsque nous travaillons dans une transe associée à l’écoute et au dialogue, c’est que nous ne sommes pas réellement dans une dynamique agréable. En général, lorsque nous sommes dans cet échange avec le corps et que nous nous mettons en posture d’auditeur dans un premier temps, nous pouvons ressentir des choses que nous mettons souvent de côté.

Nous pouvons nous retrouver dans des transes assez actives, avec beaucoup de mouvement et d’expression primitive. Là encore, nous pouvons choisir de rester dans cette expérience parfois étonnante ou de continuer le dialogue, comme dans une thérapie des parties ou une transe somnambulique.

L’information sera une tension, une gêne, un mouvement et une multitude de façons de faire. Il faudra apprendre à traduire et aussi à suggérer des réponses, des orientations, pour qu’il y ait possiblement un mieux, une libération, souvent de tensions ou d’éléments accumulés dans notre corps. Contrairement aux émotions ou au mental, il y a souvent moins d’images ou de mots comme base de communication, mais ce corps, dans une transe orientée sur l’échange, peut enfin s’exprimer.

transe #corps #mental #émotion #dialogue #transesomnambulique #autohypnose #expression

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Reflections by Pank / Snapshot #244: Listening to Your Body in Self-Hypnosis

If we are multidimensional, we can maintain this notion of center: physical, mental, or emotional. As users of these three aspects of ourselves, we often neglect the body, whether in self-hypnosis or in daily life. We return to it only when it is suffering or when we are exploiting it in an activity.

Working on a bodily trance can happen naturally during a massage or in practices associated with touch. It can also occur through our trances developed in self-hypnosis. However, unlike the dissociative aspects we can easily perceive when working on emotions or thoughts, the body, outside of pain management, requires us to remain very associated.

Another technical and semantic habit we have is to use and seek relaxation. While this is indeed physical, it is also a way to reduce the amount of information the body can provide. By completely relaxing, we neutralize potential information and miss out on a specific aspect of self-hypnosis work.

The problem that emerges when working in a trance associated with listening and dialogue is that it is not necessarily a pleasant dynamic. Generally, when we are in this exchange with the body and initially position ourselves as a listener, we may feel things that we often set aside.

We can find ourselves in quite active trances, with a lot of movement and primitive expression. Again, we can choose to stay in this sometimes surprising experience or continue the dialogue, as in a parts therapy or a somnambulistic trance.

The information will be a tension, a discomfort, a movement, and a multitude of ways of being. We must learn to interpret and also to suggest responses, directions, for there to possibly be improvement, a release, often of tensions or elements accumulated in our body. Unlike emotions or the mind, there are often fewer images or words as a basis for communication, but this body, in a trance oriented towards exchange, can finally « speak. »

trance #body #mind #emotion #dialogue #somnambulistictrance #selfhypnosis #expression

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Réflexions de Pank / Instantané #162 : Pourquoi ne gère-t-on plus le stress ?

Il est surprenant de constater que, même en 2024, bien que nos accompagnements abordent parfois des sujets très sensibles et complexes, nous semblons négliger un élément toujours présent : le stress.

On pourrait croire que les décennies précédentes ont fait un travail remarquable en matière de gestion du stress, au point que nous pensons savoir le gérer aisément. Dans les années 70-80, il y avait une grande focalisation sur ce sujet, mais aujourd’hui, il est nettement moins mis en avant.

Pensez-vous vraiment que nous vivons dans un monde plus zen et apaisé ? Que malgré les centaines de méthodes de gestion du stress proposées par le passé, nous sommes devenus des experts en la matière ?

En entreprise, on parle de performance et de productivité. En ligne, on vous promet que vous pouvez devenir tout ce que vous souhaitez, être millionnaire, posséder de superbes voitures. Mais, bien sûr, toutes ces injonctions ne créent-elles pas une pression énorme ?

Les taux de suicide sont en hausse, et les jeunes se trouvent en difficulté, confrontés à un avenir incertain, mais on se concentre sur le diagnostic de troubles de l’attention ou l’illusion d’être surdoué. Pourtant, on ignore leur stress.

Alors, pourquoi cette situation ? Est-ce parce que les magazines comme ELLE ont trop couvert le sujet, au point que le stress ne se perçoit plus sur des visages maquillés et botoxés, et n’est plus considéré comme un sujet pertinent ?

Nous observons des personnes craquer dans la rue, se disputer pour une place de parking, s’irriter pour un retard de trois minutes à la caisse. Pourtant, au lieu de redonner aux individus la capacité de mieux gérer leurs pressions internes et de vivre leurs frustrations sans décompenser, on évoque seulement un problème systémique.

Quand allons-nous commencer à utiliser les outils disponibles pour devenir plus sereins ?

#stress #gestiondustress #hypnosestress #bienêtre #focus #hypnose #autohypnose

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Pank’s Reflections / Snapshot #162: Why Aren’t We Managing Stress Anymore?

It’s surprising to note that, even in 2024, although our support sometimes addresses very sensitive and complex subjects, we seem to neglect an ever-present element: stress.

One might think that the previous decades did a remarkable job in managing stress, to the point where we believe we can easily handle it. In the 70s and 80s, there was a significant focus on this topic, but today, it is significantly less emphasized.

Do you really think we live in a more zen and peaceful world? That despite the hundreds of stress management methods proposed in the past, we have become experts in the field?

In the corporate world, we talk about performance and productivity. Online, you’re promised that you can become anything you wish, be a millionaire, own fabulous cars. But, of course, don’t all these injunctions create enormous pressure?

Suicide rates are rising, and young people are struggling, facing an uncertain future, yet we focus on diagnosing attention disorders or the delusion of being gifted. Yet, their stress is ignored.

So, why is this the case? Is it because magazines like ELLE have overcovered the topic, to the point where stress is no longer seen on made-up and botoxed faces, and is no longer considered a relevant subject?

We see people breaking down in the streets, arguing over a parking spot, getting irritated over a three-minute delay at the checkout. Yet, instead of giving individuals the ability to better manage their internal pressures and live through their frustrations without breaking down, we only talk about a systemic problem.

When will we start using the available tools to become more serene?

#stress #stressmanagement #stresshypnosis #wellbeing #focus #hypnosis #selfhypnosis

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank