Réflexions de Pank / Instantané #499 : La loi du plus fort est-elle obsolète ?

​Nous sommes des vendeurs de mensonge, cohérents certes, pour maintenir une paix sociale. Mais nos États modernes, post-Seconde Guerre mondiale, aiment partager l’idée que les alliances font la force pour assurer l’équilibre…

​Puis, nous avons les différents agresseurs, les harceleurs comme les USA, la Russie, la Chine avec leurs alliés, ou plutôt leurs sous-fifres. Ils décident ce qu’est ou non une frontière, un territoire qui leur appartient, ou définissent une « démocratie » tout en démontrant leur domination par la force. Pendant ce temps, les alliances comme l’Europe rentrent à la niche.

​Les valeurs attendues des citoyens – de vous, de nous – par un État, un système ou une éducation, telles que l’écoute et la conciliation, explosent face à l’exemple donné au niveau macro.

​La force et rien que la force. Maduro est un criminel, comme le sont Netanyahou ou Poutine. Un gouvernement qui ne respecte pas les voix de sa démocratie, comme celui de Macron… Ce ne sont juste que des prises de pouvoir par la force : force militaire, médiatique, financière…

​Arrêtons de parler de valeurs, de liberté et de respect. S’il en reste un, c’est bien le seul respect de la force, des armes et de la violence… À quand l’attaque de Formose (Taïwan) ? La destruction de tout ou partie de l’Iran ? Ou peut-être vont-ils rencontrer plus fort qu’eux, comme les Afghans ont pu l’être face aux Russes (ou aux Américains)…

​Merci aussi à nous, États faibles… Continuons de nous soumettre par peur d’être rossés comme à l’époque des récréations, selon la loi admise du plus fort.

​Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

​ Pank’s Reflections / Snapshot #499: Is the law of the strongest obsolete?

​We are sellers of lies, coherent ones certainly, to maintain social peace. But our modern post-World War II states love to share the idea that alliances create strength to ensure balance…

​Then we have the various aggressors, bullies like the USA, Russia, China with their allies, or rather their henchmen. They decide what is or isn’t a border, a territory that belongs to them, or define a « democracy » while demonstrating their domination through force. Meanwhile, alliances like Europe retreat to the doghouse.

​The values expected of citizens – of you, of us – by a State, a system, or an education, such as listening and conciliation, explode when faced with the example set at the macro level.

​Force and nothing but force. Maduro is a criminal, as are Netanyahu or Putin. A government that does not respect the voices of its democracy, like Macron’s… These are just power grabs through force: military, media, financial force…

​Let’s stop talking about values, freedom, and respect. If any respect remains, it is only the respect for force, weapons, and violence… When will the attack on Formosa (Taiwan) happen? The destruction of all or part of Iran? Or perhaps they will encounter someone stronger than themselves, as the Afghans were against the Russians (or the Americans)…

​Thanks also to us, weak States… Let’s continue to submit for fear of being beaten up like on the playground, according to the accepted law of the strongest.

​Take what is good and right for you.

Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #485 : ces affaires dans les clubs

Pour ceux qui suivent le monde du JJB, et il est facile de le constater dans de nombreux centres ou dojos de haut niveau, des athlètes sont virés d’académies aux États-Unis pour harcèlement, voire pire, envers la gente féminine. Ce n’est pas récent, l’équipe Lloyd Irvin a été au centre de scandales concernant ce qui se passait dans les chambres et ailleurs.

Ce sont des sujets assez connus mais plutôt discrets, presque tabous. Quand tu as la vingtaine, que tu es au top, un champion, dans un monde centré sur la compétition et la domination physique (on parle de sports de combat) et que beaucoup, aux États-Unis, sont dopés comme des chevaux (seulement aux États-Unis ?), il y a de grandes chances de dérapage.

Et outre la problématique pour les victimes et la politique de contrôle des dommages médiatiques, les adultes, autant enseignants que coordinateurs, ne peuvent pas ne pas être au courant.

Mais le fait d’avoir des athlètes gagnants, qui ramènent d’autres grands noms pour s’entraîner, génère de la publicité et du business. Virer un compétiteur pour mauvais comportement ou agression pourrait faire ressurgir ce que les autres font aussi, ou les envoyer vers l’équipe adverse.

Alors souvent, il va y avoir une destruction orchestrée sur les réseaux sociaux, avec un jugement immédiat de la plèbe martiale, pour neutraliser complètement celui qui a mal agi (ou que l’on ne peut plus planquer), avant même l’enquête et l’application de la justice réelle.

L’âge, la testo, l’ambition et l’illusion de toute puissance sont des leviers que les entraîneurs doivent prendre en compte, davantage pour le bien-être commun que pour leur exploitation sport-business.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

 Martial Reflections of an Hypnofighter #485: Those Club Affairs

For those who follow the world of BJJ, and it is easy to observe in many high-level centers or dojos, athletes are being fired from academies in the US for harassment, or worse, towards women. This is not recent; the Lloyd Irvin team was at the center of scandals regarding what was happening in the dorms and elsewhere.

These are subjects that are fairly well known but rather discreet, almost taboo. When you are in your twenties, at the top, a champion, in a world centered on competition and physical dominance (we are talking about combat sports), and where many, in the US, are doped up like horses (only in the US?), there are high chances of slipping up.

And besides the problem for the victims and the policy of media damage control, the adults, both instructors and coordinators, cannot not be aware.

But having winning athletes, who bring in other big names to train, generates publicity and business. Firing a competitor for bad behavior or assault could resurrect what others are doing too, or send them to the opposing team.

So often, there will be an orchestrated destruction on social media, with immediate judgment from the martial populace, to completely neutralize the one who acted badly (or who can no longer be hidden), even before an investigation and the application of real justice.

Age, testosterone, ambition, and the illusion of omnipotence are levers that coaches must take into account, more for the common well-being than for their sport-business exploitation.

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #454 : Combattre, c’est sérieux

Hier, je parlais avec un ami de plus en plus engagé dans la Fédération de MMA, et il me disait que depuis qu’il se retrouve devant la cage, qu’il voit les combattants et entend les impacts, il a compris que les combattants veulent physiquement anéantir l’adversaire avec une intention « mauvaise ».

Il a réalisé que les professionnels, comme beaucoup d’amateurs, ne veulent pas simplement gagner, ils veulent détruire. Et c’est une réalité que nous comprenons quand nous avons beaucoup combattu, surtout lorsqu’il y a des frappes et des KO. Il y a chez les combattants cette intention de faire mal, de prendre plaisir à abîmer l’autre. C’est une logique de domination, une compensation vis-à-vis de différents éléments plus ou moins conscients chez ces derniers.

Quand on dit que l’on va « jouer » en compétition, c’est possible dans des disciplines comme le BJJ où il n’y a pas ou peu de côté « méchant ». On voit déjà que beaucoup de combattants ne veulent pas combattre avec des règles acceptant les « heel hooks », car c’est une technique qui peut détruire sans que nous puissions vraiment « nous défendre », un peu comme un KO ou une fracture.

De plus, une blessure suite à cette technique peut mettre fin à une carrière de compétition ou demander des mois, voire des années, pour récupérer. Quand il y a des personnes avec une intention de détruire, comme c’est le cas dans les sports de combat, nous ne sommes plus dans le « jeu ». Venir avec un état d’esprit qui n’est pas prêt à faire face à cette « haine orientée » peut déranger et, plus généralement, peut entraîner un temps de retard dans le combat, parce qu’on se réveille après qu’une frappe nous ait fait mal, et c’est parfois le début de la fin.

Si les arts martiaux et les sports de combat donnent dans l’imaginaire collectif une image de contrôle et de respect, cela n’existe pas chez beaucoup d’athlètes et de champions pendant le temps de la compétition, où il n’y a qu’une seule idée : détruire pour gagner, faire mal, envoyer un message aux prochains opposants. Le respect ne reviendra qu’après, les rituels « martiaux » reprendront leur place.

Qu’importe le récit que nous avons créé autour du combat ritualisé, il peut être terrifiant et plein de haine ou d’intentions associées à nos bas instincts de prise de pouvoir sur l’autre, sans limite.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

Martial Reflections of a Hypnofighter #454: Fighting is Serious

Yesterday, I was talking with a friend who is increasingly involved in the MMA Federation, and he told me that ever since he found himself in front of the cage, seeing the fighters and hearing the impacts, he understood that fighters physically want to annihilate their opponent with a « bad » intention.

He realized that professionals, like many amateurs, don’t just want to win, they want to destroy. And this is a reality we understand when we have fought a lot, especially when there are strikes and KOs. There is this intention among fighters to hurt, to take pleasure in damaging the other. A logic of domination, a compensation in relation to different, more or less conscious elements within them.

When we say we’re going to « play » in competition, it’s possible in disciplines like BJJ where there’s little to no « mean » side. We already see that many fighters don’t want to fight with heel hooks, because it’s a technique that can destroy without us really being able to « defend ourselves, » a bit like a KO or a break.

Moreover, an injury can end a competitive career or take months or years to recover. When there are people with an intention to destroy, as is the case in combat sports, we are no longer « playing. » Coming with a mindset that is not ready to face this « oriented hatred » can be disturbing, and more generally, can cause a delay in the fight, because we wake up after a strike has hurt us, and that is sometimes the beginning of the end.

If martial arts and combat sports give a collective image of control and respect, this does not exist among many athletes and champions during competition time, where there is only one idea: destroy to win, hurt, send a message to future opponents. Respect will only return afterwards, and the « martial » rituals will resume their place.

No matter what narrative we have created around ritualized combat, it can be terrifying and full of hatred or intentions associated with our base instincts to take power over the other, without limits.

Take what is good and right for you. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #437 : Le meurtre du père

Nous vivons dans les arts martiaux un théâtre freudien. Les enfants des « pères » du dojo ne cherchent qu’à vaincre ces derniers, sans retenue, sans autre idée que de faire taper ou de faire abandonner. Je trouve cette perspective amusante.

Un dojo commence souvent de rien, puis l’enseignant partage ses connaissances, ses propres apprentissages en plus de ceux des générations passées. Dans cette transmission, particulièrement dans les styles d’opposition, il est celui qui motive et que l’on veut égaler, puis dépasser. Les maîtres offrent et forgent les armes qui vont les vaincre.

Oui, nous pouvons trouver cela sublime, mais quand on joue avec cette idée, c’est très animal. C’est le vieux lion qui, tôt ou tard, devra partir ou sera mortellement blessé. Bien sûr, l’intelligence humaine, ou sa manipulation, nous a amenés à créer des grades et des rituels que nous suivons.

Pour les anciens, il y a un respect pour ce qu’ils ont été, mais rarement pour ce qu’ils sont martialement à un moment T. On peut dire qu’à un moment, le combat est en soi, mais il ne reste que ce combat parce que les jeunes lions et lionnes, au moindre faux pas, pourraient remettre le vieux à sa place.

Oui, les anciens aiment à dire qu’ils arrivent encore à botter quelques derrières, mais pour combien de temps ? Non, l’âge ne nous rend pas meilleurs martialement, il nous affaiblit physiquement. Même si vous avez forgé un mental inébranlable, une clé ou un étranglement qui n’aura pas été défendu entraînera la fin de l’opposition physique.

Élever la descendance et pousser cette dernière à le tuer pour aller vers sa liberté, vers son énergie de vie… martiale.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #437: The Murder of the Father

In martial arts, we live in a Freudian theater. The children of the dojo’s « fathers » seek only to defeat them, without restraint, with no other idea than to make them tap out or give up. I find this perspective amusing.

A dojo often starts from nothing, then the instructor shares their knowledge and their own learning, in addition to that of past generations. In this transmission, particularly in opposition-based styles, they are the one who motivates and whom one wants to equal, then surpass. The masters offer and forge the very weapons that will defeat them.

Yes, we can find this sublime, but when you play with this idea, it’s very animalistic. It’s the old lion who, sooner or later, will have to leave or be mortally wounded. Of course, human intelligence, or its manipulation, has led us to create grades and rituals that we follow.

For the elders, there is respect for what they were, but rarely for what they are martially at a given moment. One can say that at some point the fight is within oneself, but only this fight remains because the young lions and lionesses, at the slightest misstep, could put the elder back in their place.

Yes, the elders like to say that they can still kick some butt, but for how long? No, age does not make us better martial artists; it weakens us physically. Even if you have forged an unshakable mindset, a joint lock or a choke that was not defended will lead to the end of the physical opposition.

To raise the offspring and push them to « kill » him to move towards their freedom, towards their martial life energy.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #367 : La Guerre et l’Acceptable ?

L'auteur dénonce l'hypocrisie des discours politiques qui qualifient les atrocités de la guerre d'"inacceptables" tout en les tolérant de facto. Il souligne la brutalité intrinsèque des conflits, où la volonté de domination et les intérêts économiques et territoriaux priment sur toute considération humaine. Il critique également l'illusion des règles et conventions internationales, souvent bafouées dans la réalité des combats.

Hier encore, l’Ukraine a déploré des pertes civiles, frappée par des missiles russes. Des tragédies similaires se déroulent en Palestine, au Congo, et ailleurs. Nous entendons des déclarations politiques empreintes de termes tels que « inacceptable » et « indignation », alors qu’il s’agit de la guerre elle-même.

Nous avons cherché à édulcorer la réalité de la guerre, qui est l’expression brutale de la volonté territoriale, économique et politique de clans ou de pays cherchant à s’emparer de tout et à dominer l’autre. Il n’y a ni humanisation ni humanité dans la guerre, et rien de ce qui s’y passe n’est acceptable.

Comment peut-on utiliser des mots comme « accepter » ? « Nous acceptons que des bâtiments civils soient détruits, nous acceptons que des populations soient exterminées ou déplacées, nous acceptons la mort d’enfants, mais aussi celle de soldats, parfois à peine sortis de l’adolescence, qui sont broyés ou enrôlés comme enfants soldats. »

Il y a cette notion de « tolérable » : « Oh, tiens, il n’y a eu que 10 morts aujourd’hui, ça va. Regarde, il n’y a pas eu trop de viols, c’est presque une bonne guerre… » Nous sommes hypocrites. Ce n’est pas parce que le Zyklon B n’est pas utilisé à l’échelle industrielle, ce n’est pas parce que nous n’apprécions pas telle ou telle idéologie que nous pouvons accepter, tolérer ou admettre l’inacceptable.

La posture critique de tous les pays qui « gronde » ressemble à un parent qui lève le doigt en disant « ce n’est pas bien ». Mais dès que la guerre éclate, il n’y a plus de lois ni de règles. Les Conventions de Genève ne sont là que pour nous rassurer, pour donner une illusion de contrôle. Qui les respecte vraiment ? Nous-mêmes, qui figurons parmi les cinq premiers vendeurs d’armes au monde, avons-nous, en tant que nation économique, le souci réel d’éviter la guerre et ses atrocités ?

Nous sommes des marchands de mort, mais nous allons publier un communiqué, alors que tout le monde sait que la guerre et les intentions qui la sous-tendent sont toujours sordides et injustes, et que rien de ce qui sera fait ne pourra être normalisé. Seuls ceux qui n’ont jamais vécu la violence peuvent croire que des règles seront respectées une fois les combats engagés. La peur, le stress et la menace constante de mort instantanée submergent tout et anéantissent toute rationalité humaine.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #367: War and the Acceptable?

Yesterday again, Ukraine mourned civilian losses, struck by Russian missiles. Similar tragedies unfold in Palestine, Congo, and elsewhere. We hear political statements filled with terms like « unacceptable » and « outrage, » when this is war itself.

We have tried to sugarcoat the reality of war, which is the brutal expression of the territorial, economic, and political will of clans or countries seeking to seize everything and dominate the other. There is no humanization or humanity in war, and nothing that happens there is acceptable.

How can we use words like « accept »? « We accept that civilian buildings are destroyed, we accept that populations are exterminated or displaced, we accept the deaths of children, but also those of soldiers, sometimes barely out of adolescence, who are crushed or enrolled as child soldiers. »

There is this notion of « tolerable »: « Oh, well, there were only 10 deaths today, it’s okay. Look, there weren’t too many rapes, it’s almost a good war… » We are hypocrites. It’s not because Zyklon B is not used on an industrial scale, it’s not because we don’t appreciate this or that ideology that we can accept, tolerate, or admit the unacceptable.

The critical stance of all the countries that « grumble » resembles a parent raising their finger saying « that’s not good. » But as soon as war breaks out, there are no more laws or rules. The Geneva Conventions are only there to reassure us, to give an illusion of control. Who really respects them? Do we ourselves, who are among the top five arms sellers in the world, as an economic nation, really care about avoiding war and its atrocities?

We are merchants of death, but we will issue a statement, when everyone knows that war and the intentions behind it are always sordid and unjust, and that nothing that will be done can be normalized. Only those who have never experienced violence can believe that rules will be respected once the fighting begins. Fear, stress, and the constant threat of instant death overwhelm everything and annihilate all human rationality.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #341 : L’Instinct du Conflit

Ce texte explore la nature humaine et son penchant pour le conflit, malgré les aspirations à la paix. L'auteur, un pratiquant de sports de combat, observe que le désir de pouvoir et de domination est profondément ancré en nous, comme le montrent les événements actuels et les comportements individuels. Il souligne que la force est souvent le dernier recours pour résoudre les conflits, même si elle engendre de nouveaux problèmes.

Il est troublant de constater que nous ne sommes pas des êtres pacifistes, surtout lorsque nous avons la capacité d’être les plus forts. L’actualité nous le rappelle quotidiennement. Un président américain qui agresse des populations du monde entier par ses décisions. Il est l’archétype de l’harceleur de cour d’école, menaçant et prêt à la violence.

Hier encore, notre propre président se voulait plus martial. On reparle de militarisation, de bombes nucléaires, etc. Nous, les humains, sommes programmés pour la conquête du pouvoir. Même si les études progressistes affirment que la paix est possible, elles ont raison, mais de manière limitée dans le temps.

Nous aimons le pouvoir, nous aimons dominer. Nous, pratiquants de sports de combat, le savons peut-être mieux que quiconque. Il est agréable de se sentir fort, invincible. Nous savons que cela exige un travail sur soi, de l’humilité, une remise en question constante pour ne pas abuser de notre force, pour respecter les autres et éviter les comportements égotiques.

Cependant, nous savons aussi qu’il y aura toujours ces pratiquants qui blessent intentionnellement, qui aiment faire mal, se sentir craints. Et pour apaiser cela, ce sont rarement les mots et les négociations qui transforment le comportement des agresseurs. C’est la force, encore une lutte pour savoir « qui est le plus fort » et donc qui a les droits.

Nous (les Occidentaux) n’avons pas réussi à faire du monde une planète pacifiée, même si nous avons pu gérer au mieux pendant 80 ans, avec des menaces persistantes durant des décennies (la guerre froide).

La force, le pouvoir et l’envie de dominer peuvent être sujets à réflexion, tout comme nous pouvons théoriser les combats et les agressions. Pourtant, toute théorie vacille face aux faits qui nous ramènent à des comportements primitifs, souvent source d’une chaîne de problèmes et de violence…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #341: The Instinct for Conflict

It’s unsettling to realize that we are not pacifist beings, especially when we have the capacity to be the strongest. The news reminds us of this daily. An American president who aggresses populations around the world with his decisions. He is the archetype of the schoolyard bully, threatening and ready to use violence.

Just yesterday, our own president adopted a more martial stance. We are talking about militarization, nuclear bombs, etc. We humans are programmed to conquer power. Even if progressive studies claim that peace is possible, they are right, but only for a limited time.

We love power, we love to dominate. We, practitioners of combat sports, perhaps know this better than anyone. It is pleasant to feel strong, invincible. We know that this requires work on oneself, humility, constant questioning to avoid abusing our strength, to respect others and avoid egotistical behavior.

However, we also know that there will always be those practitioners who intentionally injure, who like to hurt, to feel feared. And to appease this, it is rarely words and negotiations that transform the behavior of aggressors. It is force, yet another struggle to know « who is the strongest » and therefore who has the rights.

We (Westerners) have not succeeded in making the world a peaceful planet, even if we have been able to manage as best we can for 80 years, with persistent threats for decades (the Cold War).

Strength, power and the desire to dominate can be subjects for reflection, just as we can theorize about combat and aggression. Yet, any theory falters in the face of facts that bring us back to primitive behaviors, often the source of a chain of problems and violence…

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

HnO Hypnosophie #889 : Être prêt à la confrontation quand on a le pouvoir.

La passivité des personnes qui ont le pouvoir est parfois une choses étonnantes.

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Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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