Quand on se retrouve avec une personne qui semble ne pas parvenir à faire ses prétests hypnotiques parce qu’il se considère trop dans le contrôle, rappeler lui la force de l’idée.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il y a des périodes dans la vie où tout semble s’accélérer et où un grand nombre d’événements se succèdent, laissant parfois l’esprit comme le corps dans un état difficile.
Si nous sommes plutôt bons pour gérer les problèmes de façon générale, lorsqu’il y a une augmentation prolongée du stress et que ce dernier se maintient à un niveau élevé, nous pouvons constater que nous sommes loin d’être performants dans la résolution des problèmes.
Il y a souvent une distorsion du temps et de l’espace quant à ce qu’il faut faire et à ce qui nous semble être notre jauge temps-énergie. C’est à ces moments-là que nous pouvons, et parfois devons, revenir à nos bases. Revenir à ce qui est notre zone de confort.
Lorsque les systèmes ne semblent plus être ce que nous connaissons, c’est que nous sommes certainement sous un stress important. Pourquoi ? Parce que, naturellement, nous faisons des associations et nous nous tournons vers des éléments que nous avons l’impression de reconnaître.
Outre la méditation et l’autohypnose, prendre les problèmes plusieurs fois par jour et les ramener dans le filtre de ce que nous gérons bien, ce que nous connaissons, en somme ce qui nous permet de limiter notre dépense d’énergie, et nous ramener à des processus que nous maîtrisons, nous permet de ne plus être dans le rouleau de la vague, mais de tenter de remonter sur notre planche, cet espace du connu.
Il se peut que les problèmes soient des éléments inconnus et nouveaux. Cependant, tout est constitué de sous-ensembles. Chercher ce qui peut être géré en décomposant les choses permet d’avancer pas à pas, laissant les vraies facettes inconnues dans une liste de traitement ultérieur une fois que ce qui peut être géré le sera.
La zone de confort est à valoriser dans un monde d’hyperstimulation et d’injonction à vous plonger dans l’inconfort. Simplement parce que cette zone confortable offre la possibilité de ramener dans un espace maîtrisé ce qui ne l’était plus.
Reflections from Pank / Snapshot #406: Knowing when to catch your breath under the wave
There are periods in life when everything seems to accelerate and a large number of events follow one another, sometimes leaving the mind and body in a difficult state.
While we are generally quite good at managing problems, when there is a prolonged increase in stress that remains at a high level, we can see that we are far from being effective at problem-solving.
There is often a distortion of time and space regarding what needs to be done and what we perceive as our time-energy gauge. It is at these moments that we can, and sometimes must, return to our foundations. Return to what is our comfort zone.
When systems no longer seem to be what we know, it is because we are certainly under significant stress. Why? Because you know that we naturally make associations and turn to elements that we feel we recognize.
In addition to meditation and self-hypnosis, taking problems several times a day and bringing them back into the filter of what we manage well, what we know—in short, what allows us to limit our energy expenditure—and bringing ourselves back to processes we master, allows us to no longer be in the wave’s roller, but to try to get back on our board, that space of the familiar.
It may be that the problems are unknown and new elements; however, everything is made up of subsets. Seeking what can be managed by breaking things down allows us to move forward step by step, leaving the truly unknown facets on a list for later treatment once what can be managed has been.
The comfort zone is to be valued in a world of hyperstimulation and injunctions to plunge into discomfort. Simply because this comfortable zone offers the possibility of bringing back into a controlled space what was no longer so.
Je vois pour les conventions en Hypnose que les speakers nous vendent tous un modèle pour passer à un next level de pratique, mais n’est ce pas seulement un outil marketing ?
Dans les arts martiaux, nous avons un paquet d’histoires sur les écoles, les professeurs, les combats officiellement incroyables. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire que ces histoires aient traversé les siècles. Combien de récits nous a partagés Karate Bushido qui ont pu être vus en vidéo quelques décennies plus tard, et ce qui avait été décrit comme un combat titanesque manquait de technique ou d’impact.
Le pire, c’est la possibilité, ou plutôt le pouvoir, des paraboles et des faits officiellement réels qui lave le cerveau des pratiquants. Combien de personnes racontent des choses folles sur O Sensei, sans parler de sa technique, mais de l’homme éveillé qu’il était ? Puis on a d’autres sources, qui changent et montrent qu’il pouvait être jaloux de certains de ses instructeurs…
Dans le Jiu-Jitsu, nous avons eu un méga « brainwashing », entre l’UFC, Royce et la mythologie de Rickson. Nous avons oublié que les Gracie n’étaient pas les seuls élèves de Maeda. Luis Franca, par exemple, a créé un autre courant de Jiu-Jitsu.
Nous avons eu une focalisation sur Hélio et Carlos comme étant ceux qui ont tout changé, alors que Carlson, l’un des plus grands combattants de la famille, mais aussi l’un des premiers (il y avait George avant lui) qui a quitté l’influence de la Gracie Academy pour réellement devenir celui qui aura le plus impacté l’art souple à partir de 1964.
Mais l’histoire est souvent complètement étouffée par les drames, les buzz qui ont été partagés par les journaux ou les élèves fascinés. Nous avons aujourd’hui la chance d’avoir la possibilité d’avoir de plus en plus d’accès aux bibliothèques et archives des différents pays, avec la possibilité de traduire des textes qui souvent ne confirment pas ce qui a été dit.
L’un des plus grands exemples est le maître Mas Oyama qui, outre l’influence qu’il avait et qu’il utilisait dans les médias pour vendre son école, c’est grâce à ses anciens élèves comme Nakamura ou les frères Oyama qui avec le temps ont partagé des faits, plus que des effets marketing.
Il n’y a pas de mal à vendre du rêve, à motiver l’envie de rentrer dans des dojos, d’ailleurs les démos servent à ça, mais l’histoire, qui est écrite par les dominants parfois, devrait être étudiée pour savoir si on ne passe pas à côté de personnages ou d’actions importantes pour comprendre pourquoi nous en sommes là aujourd’hui.
Martial Reflections of an Hypnofighter #396: History vs. Stories
In martial arts, we have a lot of stories about schools, teachers, and officially incredible fights. It is not even necessary for these stories to have spanned centuries. How many stories has Karate Bushido shared with us that could be seen on video a few decades later, and what had been described as a titanic fight lacked technique or impact.
The worst part is the possibility, or rather the power, of parables and officially real facts that brainwash practitioners. How many people tell crazy things about O Sensei, not about his technique, but about the enlightened man he was? Then we have other sources, which change and show that he could be jealous of some of his instructors…
In Jiu-Jitsu, we had a mega « brainwashing » between the UFC, Royce, and the mythology of Rickson. We forgot that the Gracies were not Maeda’s only students. Luis Franca, for example, created another current of Jiu-Jitsu.
We have had a focus on Hélio and Carlos as being the ones who changed everything, while Carlson, one of the greatest fighters in the family, but also one of the first (there was George before him) who left the influence of the Gracie Academy to really become the one who would have the most impact on the soft art from 1964.
But history is often completely stifled by the dramas, the buzz that has been shared by newspapers or fascinated students. Today we are fortunate to have the possibility of having more and more access to the libraries and archives of different countries, with the possibility of translating texts that often do not confirm what has been said.
One of the greatest examples is Master Mas Oyama who, in addition to the influence he had and used in the media to sell his school, it is thanks to his former students like Nakamura or the Oyama brothers who over time have shared facts, more than marketing effects.
There is no harm in selling dreams, in motivating the desire to enter dojos, in fact the demos are for that, but the history, which is sometimes written by the dominant ones, should be studied to know if we are not missing out on important characters or actions to understand why we are where we are today.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je pense que l’humain est intelligent, même si nous sommes assez biaisés et très critiques sur ce que nous pouvons lire ou voir qui ne correspond pas à nos idées. Mais l’intelligence n’est pas nécessairement utilisée pour une progression, une évolution et une idée constructive.
Je reviens sur la commission TikTok qui, pour moi, a mis fin au pouvoir de l’intelligence collective. Nous avions des professionnels des réseaux qui passent leur vie à provoquer pour avoir des « likes » et des « followers », qui débattaient avec des politiques qui font un peu la même chose pour avoir des voix et gagner des élections, mais dans un processus obsolète.
On pouvait se dire que « l’intelligence » et les valeurs de personnes formées par les écoles et autres structures culturelles, parfois élitistes, allaient pouvoir avoir un échange constructif et utile pour un recadrage possible de ces nouveaux médias. Et pourtant non, ces tiktokeurs ont tout fait mieux. Pour certains, ils avaient des dossiers préparés avec des arguments, et comme ils connaissent les réseaux, ils savaient que toute provocation ou tout élément audacieux de leur part allait être vu par des millions de jeunes qui ont pour références ces influenceurs.
Le monde du buzz a vaincu l’intelligence, ou plutôt l’utilisation de cette dernière, depuis un moment, au travers de l’acceptation qu’un tweet ou une vidéo non contextualisée est une information. Mais là, avec ces créateurs de buzz, ces chercheurs de « followers », nous avons une culture spécifique et de plus en plus importante, qui a une forme d’intelligence non négligeable, mais qui ne cherche pas à monter, mais à faire toujours plus irrespectueux, irrévérencieux, pour avoir ces quelques minutes de gloire qui amèneront des euros sonnants et trébuchants.
Cette petite séquence, qui a été passée comme un non-événement, marque pour moi une étape, ou plutôt un marqueur, que notre civilisation ne met plus en avant des valeurs et une utilisation de notre cerveau de façon à progresser, mais un laisser-aller de nos instincts, de nos natures que nous savons enclins à bien des vices. La nature vainc la culture…
Reflections from Pank / Snapshot #405: Buzz has defeated intelligence
I think humans are intelligent, even if we are quite biased and very critical of what we can read or see that does not correspond to our ideas. But intelligence is not necessarily used for progression, evolution, and a constructive idea.
I come back to the TikTok commission, which, for me, put an end to the power of collective intelligence. We had network professionals who spend their lives provoking to get likes and followers, debating with politicians who do a bit of the same to get votes and win elections, but in an obsolete process.
We could have thought that the « intelligence » and values of people trained by schools and other cultural structures, sometimes elitist, would be able to have a constructive and useful exchange for a possible reframing of these new media. And yet no, these TikTokers did everything better. For some, they had prepared files with arguments, and as they know the networks, they knew that any provocation or any audacious element on their part would be seen by millions of young people who have these influencers as references.
The world of buzz has defeated intelligence, or rather the use of the latter, for a while, through the acceptance that a tweet or a non-contextualized video is information. But there, with these buzz creators, these follower seekers, we have a specific and increasingly important culture, which has a non-negligible form of intelligence, but which does not seek to rise, but to do ever more disrespectful, irreverent things, to have those few minutes of glory that will bring in hard cash.
This small sequence, which was passed off as a non-event, marks for me a step, or rather a marker, that our civilization no longer puts forward values and a use of our brain in a way to progress, but a letting go of our instincts, of our natures that we know are prone to many vices. Nature defeats culture…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Les travaux des sociologues et de la psychologie sociale sur les systèmes et les comportements individuels au sein d’un groupe sont nombreux. Et quand nous prenons le temps d’observer la situation actuelle en France concernant le civisme, cette idée du « vivre ensemble » au mieux semble s’effriter.
Un élément que j’ai d’abord trouvé anodin m’a ensuite semblé psychologiquement significatif. En tant que motard parisien, je circule quotidiennement sur le périphérique depuis 25 ans. J’observe la pratique de l’interfile, qui permet aux motards de rouler entre les voitures à une vitesse maximale de 50 km/h.
Cette pratique fait l’objet de débats et de désaccords, révélant comment chacun interprète les règles pour justifier un comportement individualiste. La règle est simple : une vitesse maximale de 50 km/h entre les voitures et un dépassement de 20 km/h maximum par rapport aux véhicules en mouvement (ce qui est difficile à évaluer).
Si de nombreux motards et scootéristes respectent la règle, certains sont pressés. Ils collent et stressent les véhicules qui les précèdent pour qu’ils se rabattent. Bien qu’il soit compréhensible d’être agacé par une moto qui semble lente devant soi, la règle est claire : il faut prendre son mal en patience.
Cependant, de nombreux motards tiennent des discours virulents, affirmant que ceux qui respectent la règle pour le bien commun doivent céder à leur désir de vitesse, arguant que s’ils ont un accident (fréquent en interfile sur le périphérique), c’est leur problème. Au-delà de cet égocentrisme, ces propos ont des conséquences, car ils présentent un comportement individualiste comme acceptable sous couvert d’une illusion de responsabilité.
Étrangement, ce sont souvent ces mêmes individus qui tentent de s’échapper après avoir involontairement cassé les rétroviseurs des voitures. Si les règles ne nous satisfont pas toujours, elles visent à éviter le chaos. Dans le cas présent, elles protègent les motards moins expérimentés ou plus prudents qui ne souhaitent pas se rabattre et risquer de ne plus pouvoir se réinsérer dans le trafic en raison du flux continu de véhicules.
Si nous construisons un système centré uniquement sur nous-mêmes, nous ne pouvons nous plaindre qu’il ne réponde plus à un « tous ensemble », qui repose sur le principe que le groupe apporte un bénéfice supérieur à l’action individuelle. Il est essentiel de se rappeler nos devoirs communs et de modérer notre narcissisme.
Pank’s Reflections / Snapshot #404: The Group and the Individual
Sociologists and social psychology have extensively studied systems and individual behaviors within groups. And when we take the time to observe the current situation in France regarding civic-mindedness, this idea of « living together » for the best seems to be crumbling.
One element that I initially found insignificant later struck me as psychologically meaningful. As a Parisian motorcyclist, I have been riding on the périphérique daily for 25 years. I observe the practice of lane splitting, which allows motorcyclists to ride between cars at a maximum speed of 50 km/h.
This practice is the subject of debate and disagreement, revealing how everyone interprets the rules to justify individualistic behavior. The rule is simple: a maximum speed of 50 km/h between cars and a maximum overtaking speed of 20 km/h relative to moving vehicles (which is difficult to assess).
While many motorcyclists and scooter riders follow the rule, some are in a hurry. They tailgate and stress the vehicles in front of them to make them pull over. Although it is understandable to be annoyed by a motorcycle that seems slow in front of you, the rule is clear: you have to be patient.
However, many motorcyclists make heated statements, claiming that those who respect the rule for the common good must give way to their desire for speed, arguing that if they have an accident (frequent in lane splitting on the périphérique), it’s their problem. Beyond this egocentrism, these words have consequences, as they present individualistic behavior as acceptable under the guise of an illusion of responsibility.
Strangely, these are often the same individuals who try to escape after unintentionally breaking car mirrors. If the rules do not always satisfy us, they aim to avoid chaos. In this case, they protect less experienced or more cautious motorcyclists who do not wish to pull over and risk not being able to re-enter traffic due to the continuous flow of vehicles.
If we build a system centered solely on ourselves, we cannot complain that it no longer responds to a « togetherness, » which is based on the principle that the group brings a benefit superior to individual action. It is essential to remember our common duties and moderate our narcissism.
Un exercice simple que vous pouvez répéter plusieurs fois dans la journée. Le scanner, qui va nous servir comme processus inductif à notre auto hypnose et nous permettre de mettre en place une intention de relâchement qui pourra vous offrir un mieux vis à vis de vos douleurs.