Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #408 : Voir les Progrès

Ce texte explore la philosophie d'enseignement d'un professeur d'arts martiaux qui privilégie l'observation et la correction plutôt que la louange excessive. L'auteur met en lumière l'importance de la progression personnelle de l'élève, visible à travers la pratique (randori) et les reconnaissances formelles (grades, stripes), tout en soulignant le rôle de l'enseignant comme guide et la fierté de l'apprenant face à ses propres avancées, souvent aidé par ses pairs.

Je ne suis pas un professeur qui félicite beaucoup, à tel point qu’on pourrait se demander ce que je trouve bien. C’est une erreur dans l’enseignement, pourtant j’ai l’impression que rapidement la verbalisation des éléments positifs peut mener à des abus sémantiques qui me dérangent.

Je pars du principe qu’en partageant ses modestes connaissances, le professeur est là comme un accompagnant, un observateur qui va corriger, orienter pour arriver à une forme ou une technique. Son rôle n’est pas de satisfaire l’enseignant, mais d’offrir à l’apprenant cette sensation que des choses progressent, avancent.

Cette réalité se voit dans le randori, dans la compréhension de plus en plus fine du système. Les grades sont des reconnaissances, des félicitations pour ce qui est accompli, et même aujourd’hui les « stripes » sont un élément qui exprime une avancée, une preuve de progrès.

Nous savons que parfois nous avons l’impression d’être illégitimes, que nous ne sommes pas ce que nous aurions aimé être à tel ou tel grade, et c’est là que l’enseignant valide, par un simple acte de remise de grade.

Et puis il y a ces périodes d’observation, en fin de saison, où l’on peut regarder où en sont les apprenants. Voir ce qu’ils ont pu mettre en place pendant des mois au travers des combats. Voir qu’au travers des randoris, il y a plus de structure, de confiance, simplement du progrès.

C’est un plaisir pour les étudiants, comme si une nouvelle compétence devenait leur. En tant que prof, je sais que je ne joue pas un rôle majeur dans la démarche ; je partage de la technique, mais ce sont eux qui répètent et appliquent. Alors ces avancées leur appartiennent, ainsi qu’aux coéquipiers qui les ont aidés consciemment et inconsciemment.

Cela nous rappelle que l’on avance pour soi et sa pratique, pour rien d’autre. Une voie personnelle, même si accompagnée.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #408: Seeing Progress

I am not a professor who praises much; one might even wonder what I find good. This is a mistake in teaching, yet I have the impression that quickly verbalizing positive elements can lead to semantic abuses that bother me.

I start from the principle that by sharing their modest knowledge, the professor is there as a guide, an observer who will correct, orient to achieve a form or a technique. Their role is not to satisfy the teacher, but to offer the learner the feeling that things are progressing, moving forward.

This reality is seen in randori, in the increasingly subtle understanding of the system. Grades are recognitions, congratulations for what has been achieved, and even today, « stripes » are an element that expresses advancement, proof of progress.

We know that sometimes we feel illegitimate, that we are not what we would have liked to be at a certain rank, and that’s where the teacher validates, through a simple act of awarding a grade.

And then there are these observation periods, at the end of the season, where one can see where the learners are. To see what they have been able to implement over months through sparring. To see that through randoris, there is more structure, more confidence, simply progress.

It’s a pleasure for the students, as if a new skill became their own. As a teacher, I know I don’t play a big part in the process; I share techniques, but they are the ones who repeat and apply. So these advancements belong to them, as well as to the teammates who consciously and unconsciously helped them.

This reminds us that we progress for ourselves and our practice, for nothing else. A personal path, even if accompanied.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Pank Hypnosophie #1113 : Cesser le contrôle des environnements et s’initier à la maîtrise de soi

Un retour de recadrage que je fais régulièrement en session.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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controle #maîtrisedesoi #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #417 : Accepter que nous ne pourrons jamais être Soi

Ce texte explore la quête incessante du "vrai soi" à travers les prismes religieux, spirituels et psychologiques, notamment le concept freudien du Ça et du Surmoi. Il argumente que l'idée d'un soi purement naturel est illusoire, car l'être humain est intrinsèquement un mélange de pulsions innées et d'influences culturelles. L'acceptation de cette dualité est présentée comme essentielle pour vivre en société et permettre l'expression de diverses facettes de soi.

Dans la quête intérieure, que ce soit par une religion, une spiritualité ou la psychologie, un questionnement surgit quant à ce que nous sommes vraiment. C’est d’ailleurs une récurrence dans la culture pop de voir une espèce de mutation de l’être au travers d’épreuves qui donnent une sorte d’éveil d’un soi véritable.

Beaucoup sont dans cette quête, cherchant soit à remplir une mission de vie, soit à devenir ce qu’ils pensent réellement être. Et pourtant, s’il est stimulant de se dire que nous sommes peut-être plus ou autre chose que ce que nous sommes actuellement, il est fort probable que nous ne puissions jamais être purement soi.

Reprenons un concept freudien facile à comprendre : il y a les pulsions (le Ça) et les règles imposées (le Surmoi). On pourrait se dire que si nous voulions retourner à notre « nature profonde », il faudrait se défaire de la culture, ou du moins la minimiser si cette dernière étouffe notre nature.

Pourtant, plus on s’associe à ses pulsions, plus cela peut devenir infernal dans les cadres sociaux et dans sa propre vie. Vous voyez quotidiennement ce que cela donne dans les faits divers quand nous sommes guidés par nos pulsions. Le Surmoi, lui, peut et même doit empêcher un excès du Ça, pour éviter des comportements problématiques pour soi et pour les autres.

Être un soi sans limite est potentiellement un soi premier, ou plutôt primitif, qui ne peut vivre en communauté. C’est pour cette raison que nous ne sommes ni nature ni culture, mais un mélange des deux. Et que derrière cette quête d’un soi plus naturel et authentique, nous voudrions voir le nous sans les ajustements que les systèmes familiaux et sociaux ont formés.

Mais, même si cette culture est parfois de piètre qualité, elle apporte certains codes et signaux qui offrent la possibilité à un fragment ou à une large partie de soi d’exister, alors qu’il est fort probable que si nous n’étions que nature, cela ne serait pas le cas.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

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Reflections by Pank / Snapshot #417: Accepting that we can never truly be Ourself

In the inner quest, whether through religion, spirituality, or psychology, a question arises as to what we truly are. It is, moreover, a recurring theme in pop culture to see a kind of mutation of the being through trials that lead to an awakening of a true self.

Many are on this quest, seeking either to fulfill a life mission or to become what they truly believe they are. And yet, while it is stimulating to think that we might be more or something different from what we currently are, it is highly probable that we can never be purely ourselves.

Let’s revisit an easy-to-understand Freudian concept: there are impulses (the Id) and imposed rules (the Superego). One might think that if we wanted to return to our « deep nature, » we would have to shed culture, or at least minimize it if it stifles our nature.

However, the more one aligns with their impulses, the more infernal it can become within social frameworks and in one’s own life. You see daily what happens in the news when we are guided by our impulses. The Superego, for its part, can and even must prevent an excess of the Id, to avoid problematic behaviors for oneself and for others.

To be a self without limits is potentially a primary, or rather primitive, self that cannot live in a community. This is why we are neither nature nor culture, but a blend of both. And behind this quest for a more natural and authentic self, we would like to see ourselves without the adjustments that family and social systems have formed.

But, even if this culture is sometimes of poor quality, it brings certain codes and signals that offer the possibility for a fragment or a large part of oneself to exist, whereas it is highly probable that if we were only nature, this would not be the case.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Pank Hypnosophie #1112 : Etude de séance #1 / Gil Boyne et April / VSS

Une description d’une session faites par Gil Boyne en Hypnose ( transforming Therapy)sur une des apprenantes qui a eu une réactivation de trauma pendant un séminaire.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #407 : La rencontre des autres académies

L'article explore l'importance et les bénéfices de visiter d'autres académies d'arts martiaux, comme le Jiujitsu et la Luta, au-delà de la compétition. Il souligne comment ces rencontres, malgré les différences de styles et d'enseignements, enrichissent la pratique et la compréhension de la discipline, favorisant un partage sincère de la passion entre pratiquants.

Tout le monde n’aime pas la compétition, qui est un moment sympa pour découvrir des façons de voir et d’appliquer le Jiujitsu et la Luta. De plus, le stress que cela peut engendrer fait que, jusqu’aux combats, la plupart restent dans leur tunnel de concentration.

Nous savons que notre communauté est vraiment chaleureuse, même si, comme toute famille, il y a parfois des tensions. Ces dernières ne touchent jamais les passionnés qui viennent en visite dans les autres académies. En déplacement ou pendant les vacances, prendre son gi ou son short et rashguard pour aller à la rencontre des autres styles et mentalités apporte à notre personne en plus de notre jeu.

Nous avons chacun un biais de point de départ, ce qui signifie que nous nous référons à la première chose que nous avons apprise sur un sujet. Aller chez les autres, c’est voir une autre façon d’apprécier la discipline, les approches d’enseignement ou les ambiances.

Les professeurs ont des attentes différentes des pratiquants, de leurs élèves, ce qui fait que ce qui semble essentiel dans une école ne l’est pas dans une autre. Le seul moment où tout le monde se ressemble, c’est les randoris. Bien qu’il y ait ceux qui sont sous les règles IBJJF et d’autres n’ont pas cette démarche, un combat reste un combat.

Certes, l’académie, comme des anticorps, va aller en force attaquer le virus que nous sommes en tant qu’intrus dans le système de vie du dojo. Et puis, qu’importe que l’on se soit fait rincer ou que nous ayons été intéressant pour les membres de ce microcosme, à la fin, les échanges, parfois cette invitation à repasser, nous indiquent que l’échange a atteint son but : partager sa passion comme un dialogue profond et sincère avec ceux qui, quelques heures avant, étaient juste des inconnus…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #407: Meeting Other Academies

Not everyone likes competition, which is a nice time to discover ways of seeing and applying Jiujitsu and Luta. Moreover, the stress it can generate means that, until the fights, most remain in their concentration tunnel.

We know that our community is truly warm, even if, like any family, there are sometimes tensions. These never affect enthusiasts who visit other academies. When traveling or during holidays, taking your gi or your shorts and rashguard to meet other styles and mentalities adds to our person in addition to our game.

We each have a starting point bias, which means we refer to the first thing we learned about a subject. Going to others’ places means seeing another way of appreciating the discipline, teaching approaches, or atmospheres.

Professors have different expectations of practitioners, of their students, which means that what seems essential in one school is not in another. The only time everyone is alike is during randoris. Although there are those who are under IBJJF rules and others do not have this approach, a fight remains a fight.

Certainly, the academy, like antibodies, will forcefully attack the virus that we are as intruders in the dojo’s way of life. And then, no matter if we got « rinsed » or if we were interesting to the members of this microcosm, in the end, the exchanges, sometimes this invitation to come back, indicate that the exchange has achieved its goal: to share one’s passion like a deep and sincere dialogue with those who, a few hours before, were just strangers…

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

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Hypnosophie #1111 : Les Empathes Noirs, ces membres de la Dark triad qui utilisent l’Empathie

Un groupe de personnes plutôt psychopathologiques qui est encore en train d’être découvert. Voici un point paru dans le New Scientist : https://www.newscientist.com/article/mg26735520-800-what-characterises-a-dark-empath-the-science-behind-the-buzzword/

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
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Be One
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darktriad #darkempath #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #416 : S’inspirer mais ne pas copier

Dans un monde saturé de récits de succès, l'auteur souligne l'importance de s'inspirer des modèles économiques durables et authentiques, plutôt que de simplement imiter. Il encourage à se concentrer sur le processus et le cheminement personnel, valorisant ce que le parcours apporte au quotidien, au-delà du simple résultat. Le texte met en garde contre le "copier-coller" aveugle des mentors, insistant sur la nécessité de construire sa propre histoire, sa culture et son authenticité pour devenir soi-même une source d'inspiration par sa réussite et sa singularité.

Nous sommes dans un monde où tout le monde partage ses succès, ses techniques pour la réussite, ou des vies qui semblent remarquables. Certes, beaucoup vendent un récit plutôt qu’une réalité, car le rêve et le désir font vendre. En prenant ceux qui ont réellement réussi sans un buzz imprévu et surtout en réussissant à faire prospérer depuis une ou plusieurs décennies leur modèle économique, on peut s’inspirer.

Quel que soit votre domaine d’activité, il y a des références pour vous et je ne parle pas d’influenceurs, mais d’inspirateurs. Des personnes qui donnent l’envie de mettre en place le processus plutôt que de faire rêver sur le résultat. Certes, c’est beau de voir ce que cela a permis, mais c’est certainement encore plus enrichissant de voir que le chemin apporte et nourrit son quotidien comme ses attentes.

Il y a parfois une telle envie de “modéliser” que, parfois, il y a une sorte de copier-coller de ce que le “mentor” propose. Si cela est normal au départ, il est essentiel de pouvoir construire sa propre histoire, avec l’humilité de celui qui apprend, mais l’ambition de celui qui souhaite réussir.

Certains dans les affaires ont réussi par la copie, regardez juste les fast-foods, mais petit à petit, chacun a créé sa culture, ses produits et son authenticité. Si nous pouvons avoir des exemples, il est utile de les comprendre, de comprendre les concepts, les fondamentaux, les éléments qu’il faut répéter, puis voir ce qui est lui ou elle, ce qui ne sera jamais vous et que vous ne devez imiter de peur d’atteindre un objectif en vous perdant en chemin.

Prenez plaisir à la découverte des processus, de ces personnes ou structures qui vous inspirent, et forgez-vous, en développant ce qui fait que vous serez un jour celui qui inspirera par votre succès, mais aussi votre différence ou a minima le droit d’être.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Reflections by Pank / Snapshot #416: To be inspired, but not to copy

We live in a world where everyone shares their successes, their techniques for achievement, or lives that seem remarkable. Certainly, many sell a narrative rather than a reality, because dreams and desires sell. By looking at those who have truly succeeded without unexpected buzz and, above all, by managing to make their economic model prosper for one or more decades, we can find inspiration.

Whatever your field of activity, there are references for you, and I’m not talking about influencers, but inspirers. People who instill the desire to implement the process rather than just dream about the result. Of course, it’s great to see what it has achieved, but it’s certainly even more enriching to see that the journey brings and nourishes one’s daily life as much as one’s expectations.

There is sometimes such a strong desire to « model » that, at times, there is a kind of copy-pasting of what the « mentor » offers. While this is normal at the beginning, it is essential to be able to build your own story, with the humility of someone who learns but the ambition of someone who wants to succeed.

Some in business have succeeded through copying, just look at fast-food chains, but little by little, each has created its own culture, its own products, and its own authenticity. While we can have examples, it is useful to understand them, to grasp the concepts, the fundamentals, the elements that need to be repeated, and then to see what is unique to them, what will never be you, and what you should not imitate for fear of reaching a goal by losing yourself along the way.

Enjoy discovering the processes, these people or structures that inspire you, and forge yourself, by developing what will one day make you the one who inspires through your success but also your difference or at least the right to be.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Hypnosophie #1110 : Les objectifs en session peuvent tout changer des stratégies et résultats.

Les objectifs pour nous les praticiens sont importants pour que l’on puisse apporter de vrais retours positifs à nos partenaires/consultants, mais tout ne semble pas toujours aussi simple que prévu.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

Les potentiels sont en vous.

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Be One

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#Objectif #thérapiebrève #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #406 : Rappel, les arts martiaux sont tops mais pas une thérapie

Ce texte explore la distinction cruciale entre les bienfaits des arts martiaux pour le corps et l'esprit, et leur limite en tant que thérapie pour les troubles mentaux. En s'appuyant sur l'exemple tragique de Brice Postal, l'auteur souligne que malgré la force physique et mentale développée par la pratique, les arts martiaux offrent un soutien mais ne remplacent pas un accompagnement thérapeutique face aux souffrances psychologiques profondes. Il encourage à reconnaître ses propres vulnérabilités et à chercher une protection adéquate.

J’écris souvent sur ce sujet, parce que j’entends encore trop souvent que nos sports et arts martiaux sont des thérapies. Seulement, si l’on peut clairement y trouver des tas d’éléments extrêmement positifs et constructifs pour notre corps et notre psyché, quand on ne va pas bien, se retrouver dans nos dojos nous apporte un moment d’apaisement, mais pas un soin à notre mal-être.

Brice Postal, un pratiquant de self-défense et professeur reconnu, a mis fin à ses jours. Je ne le connais pas, et il est important de comprendre que même s’il avait une communauté qui le soutenait, il s’est retrouvé seul face à ses démons. On a beau être fort, avoir des techniques pour désarmer des personnes agressives, l’esprit, lui, peut devenir un agresseur où les techniques n’ont plus d’effet.

Chacun d’entre nous, pratiquants, pouvons avoir l’impression de nous être renforcés par les défaites, les échecs, les heures d’entraînement, les retours à l’entraînement blessés, parfois les compétitions où nous avions un handicap invisible. Et pourtant, même si nous avons solidifié des facettes, il y a des fêlures, des blessures ou des faiblesses que parfois nous n’avions pas vues, mais que les démons ont pu exploiter.

Vous êtes des femmes et des hommes avec des mentaux forts, vous avez peut-être développé des compétences physiques, mentales et spirituelles incroyables, mais parfois, il faut, comme en combat, savoir faire un pas de retrait et savoir qu’il est préférable de se protéger et juste survivre.

Est-ce que la self-défense n’est pas aussi savoir se défendre… de soi-même quand la vie a sapé notre énergie ?

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #406: Reminder, Martial Arts Are Great But Not Therapy

I often write on this subject because I still too often hear that our sports and martial arts are therapies. However, while we can clearly find many extremely positive and constructive elements for our body and psyche, when we are not well, being in our dojos brings us a moment of calm but not a cure for our malaise.

Brice Postal, a recognized self-defense practitioner and teacher, took his own life. I don’t know him, and it’s important to understand that even if he had a supportive community, he found himself alone facing his demons. No matter how strong we are, how many techniques we have to disarm aggressive people, the mind itself can become an aggressor where techniques no longer have an effect.

Each of us, practitioners, may feel that we have been strengthened by defeats, failures, hours of training, returning to training injured, sometimes competitions where we had an invisible handicap. And yet, even if we have solidified certain facets, there are cracks, wounds, or weaknesses that sometimes we hadn’t seen, but which demons could exploit.

You are women and men with strong minds, you may have developed incredible physical, mental, and spiritual skills, but sometimes, as in combat, you have to know when to step back and know that it is better to protect yourself and just survive.

Isn’t self-defense also about knowing how to defend oneself… from oneself when life has drained our energy?

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

La Méthode Silva : étude du Système #281 Podcast #127 avec Lee : Cours avancé de José Silva ’72 #47

On continue l’étude de la transcription du séminaire avancé de José Silva en 1972.

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https://www.lamethodesilva.ch

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
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