Réflexions martiales d’un Hypnofighter #412 : les fins de saison

 L'auteur partage ses réflexions à la fin d'une saison d'entraînement de 48 semaines. C'est un moment de bilan où les instructeurs observent les progrès de leurs élèves et la naissance d'une communauté soudée. C'est aussi un temps de transition et de renouveau, marquant la fin d'un cycle et le début d'un autre, à la fois pour les pratiquants et pour le dojo.

C’est la fin de 48 semaines d’entraînement, 6 jours sur 7. C’est la fermeture du dojo, ce moment qui marque une petite coupure dans des routines que nous aimons et qui nous permettent de nous dépasser.

Le temps passe vite, et les instructeurs voient les progrès des pratiquants : ceux qui sont plus ou moins investis, ceux qui sont plus ou moins présents, et tout simplement ceux qui aiment retrouver leur sport de combat.

De plus, on voit que les élèves ont tissé de nouvelles connexions humaines, des partages, et ont eu des attentions les uns pour les autres. Une communauté qui n’a pas besoin de processeurs et qui s’autogère.

Nous ne sommes qu’un petit chef d’orchestre ou une cheerleader. Nous faisons partie de l’habitude, un élément normal de la salle. Et nous les voyons venir, progresser et partir.

C’est toujours un système instable, qui doit apprendre à faire avec, puis sans certains de ses éléments. Des habitudes qui vont disparaître, remplacées par d’autres, parfois difficiles à mettre en place, avec l’espoir qu’elles durent peut-être encore plus longtemps.

La fin de saison est déjà un tremplin vers celle qui va débuter, avec elle aussi de nouvelles expériences et de nouvelles façons d’aborder son système de combat. C’est le cycle de mort et de renaissance, martial et humain.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

— 

Reflections of a Hypnofighter #412: The End of the Season

It’s the end of 48 weeks of training, 6 days a week. It’s the closing of the dojo, that moment that marks a small break from the routines we love and that allow us to push our limits.

Time flies, and instructors see the progress of the practitioners: those who are more or less invested, those who are more or less present, and simply those who love returning to their combat sport.

Furthermore, we see that students have made new human connections, shared moments, and shown care for one another. A community that doesn’t need processors and is self-managed.

We are just a small conductor or a cheerleader. We become part of the routine, a normal element of the gym. And we watch them arrive, progress, and leave.

It’s always an unstable system that must learn to work with, and then without, some of its elements. Habits that will disappear, replaced by by others, sometimes difficult to establish, with the hope that they might last even longer.

The end of the season is already a springboard to the one that is about to begin, which will also bring new experiences and new ways of approaching one’s combat system. It is the cycle of death and rebirth, both martial and human.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Pank Hypnosophie #1118 : Les types de suggestibilités d’après John Kappas.

Une précision sur une démarche bien spécifique de John Kappas, fondateur du HMI aux USA.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be One
Pank
Site : https://www.pank.one/ #JohnKappas #Suggestibilité #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #421 : Le Pretalk

L'article de Pank, "Instantané #421", explore la complexité du prétalk en hypnose. Il met en lumière comment les expériences négatives passées ou les dénigrements entre praticiens créent des préjugés chez les clients, qui pensent savoir ce qu'est l'hypnose. Pank distingue l'hypnose de spectacle de l'hypnothérapie et suggère d'aller au-delà des explications théoriques. Il propose d'intégrer une mise en pratique rapide pendant le prétalk pour que le consultant puisse vivre une transe concrète, rendant ainsi l'enseignement plus efficace et ancré dans l'expérience.

Nous sommes habitués à réaliser des pretalks pour les nouvelles personnes qui découvrent l’hypnose. Hier, on m’a fait part d’une chose que je trouve triste dans l’hypnose : certains ont tellement vécu d’expériences négatives ou des praticiens ont tellement dénigré le travail des autres, que les clients arrivent en ayant l’impression de savoir ce qu’est l’hypnose sans réellement en connaître la nature.

Chacun a sa propre manière de proposer le prétalk. Certains donnent des idées de ce qu’est l’hypnose à travers des exemples et des transes quotidiennes, d’autres seront très simples, d’autres encore très techniques. À vous de savoir ce qui peut être le mieux compris. Mais lorsque le biais d’ancrage est issu de premières expériences parfois décevantes, cela devient vraiment compliqué.

Parfois aussi, c’est l’inverse : des hypnotiseurs de scène ou de rue ont fait vivre une session géniale et pleine de sensations, mais qui ne ressemble en rien à ce qui va se passer dans une séance d’hypnothérapie. Et même si les inductions et les deepeners sont les mêmes, le thème abordé est tellement moins léger qu’il n’y aura clairement pas les mêmes perceptions pour le consultant.

Notre prétalk doit à la fois reprendre ce qui est acquis, parfois recadrer ce qui est proposé par le praticien, et surtout, mettre le plus rapidement en place une façon de vivre ce qu’est une transe et celle « disponible » dans le cadre de l’accompagnement.

Alors, parfois, au lieu de passer des dizaines de minutes à exposer son prétalk, une petite explication et une mise en pratique facilitent rapidement les choses et offrent la possibilité de continuer avec des éléments concrets et un retour sur le vécu du partenaire de session.

Le prétalk devient alors plus concret et un enseignement qui passe à la fois par le corps et par le conscient/subconscient.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #421: The Pretalk

We are used to conducting pretalks for new people discovering hypnosis. Yesterday, I was told something I find sad about hypnosis: some people have had so many negative experiences, or some practitioners have disparaged the work of others so much, that clients arrive feeling like they know what hypnosis is without truly understanding its nature.

Everyone has their own way of offering the pretalk. Some give ideas of what hypnosis is through examples and daily trances, others will be very simple, still others very technical. It’s up to you to know what can be best understood. But when the anchoring bias comes from sometimes disappointing first experiences, it becomes really complicated.

Sometimes it’s the opposite: stage or street hypnotists have delivered a brilliant session full of sensations, but which bears no resemblance to what will happen in a hypnotherapy session. And even if the inductions and deepeners are the same, the theme addressed is so much less lighthearted that the consultant clearly won’t have the same perceptions.

Our pretalk must both revisit what is already understood, sometimes reframe what the practitioner offers, and most importantly, quickly establish a way to experience what a trance is and the one « available » within the context of the support.

So, sometimes, instead of spending dozens of minutes explaining your pretalk, a small explanation and a practical application quickly facilitate things and offer the possibility to continue with concrete elements and a feedback on the session partner’s experience.

The pretalk then becomes more concrete and a teaching that involves both the body and the conscious/subconscious mind.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Pank Hypnosophie #1117 : Détruire ou ne pas considérer le passé hypnothérapeutique du client ?

Une réflexion sur le passé hypnothérapeutique de nos partenaires en session.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be One
Pank Site : https://www.pank.one/

accompagnement #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #411 : L’argent au-dessus de tout

Ce texte explore comment l'argent est devenu un moteur omniprésent, même dans le monde des arts martiaux, souvent perçu comme un domaine de pureté et d'honneur. Il met en lumière des exemples concrets, des bourses de combat aux liens avec des organisations mafieuses, et aborde le cas du temple Shaolin, soulignant la faillibilité humaine face à la tentation financière, même dans des lieux de grande spiritualité. L'auteur invite à la prudence et à se recentrer sur le plaisir de la pratique authentique.

Que ce soit dans le quotidien ou dans le monde très spécifique des arts martiaux, nous ne pouvons nier que l’argent est ce qui motive la plupart des humains. Nous pouvons aimer croire que les combattants professionnels le font pour l’honneur, mais en réalité, ils recherchent surtout les bourses les plus intéressantes.

Nous avons notamment manqué des matchs en Angleterre parce que les managers cherchaient toujours à obtenir plus. On pourrait se dire que les pratiquants d’arts martiaux, eux, ne sont pas comme ça… mais si vous connaissez le Kyokushin ou le Seidokaikan d’Ishii (fondateur du K1), vous savez que l’argent sale est très présent.

Les Japonais sont assez liés aux Yakuza dans les sports de combat, les Américains aux mafias de Vegas, entre autres. Qu’en est-il de la Chine, avec ses grands Sifu ? Eh bien non… Même les Shaolin peuvent complètement se laisser tenter, et là, c’est une combinaison de qualité : spiritualité et martialité.

Voici un article qu’on m’a partagé : Chine : Le temple Shaolin secoué par une enquête pour détournement de fonds. Le responsable du Temple, Shi Yongxin, a détourné des fonds et a été destitué de son poste.

J’imagine que pour beaucoup de l’ancienne génération, les Shaolin représentaient une forme d’absolu dans les arts martiaux, des préceptes et une discipline forts. L’histoire mythologique de Bodhidharma, etc.

Nous restons tous des humains totalement faillibles. On peut même se dire que son « business » a contribué à l’expansion et à la reconnaissance du temple et, de façon générale, du Wushu. Je ne parle même pas des possibles abus qui existent certainement encore dans des dojos et autres, dans tous les pays du monde ; on connaît la tendance de certains Mestre brésiliens à apprécier un peu trop les adolescentes.

À chaque fois que je vois cela, je me dis qu’il ne faut pas être naïf et trop passionné, car cela peut nous faire nier des choses comme la vente de grades, de titres ou autres, en plus des compétitions truquées. À nous de juste prendre encore plaisir à la simple pratique.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One,
Pank
https://www.passioncombat.net/

—

Martial Reflections of a Hypnofighter #411: Money Above All

Whether in daily life or in the very specific world of martial arts, we cannot deny that money is what motivates most humans. We may like to believe that professional fighters do it for honor, but in reality, they are primarily looking for the most attractive purses.

We notably missed matches in England because managers always sought to get more. One might think that martial artists themselves are not like that… but if you know Kyokushin or Ishii’s Seidokaikan (founder of K1), you know that dirty money is very present.

The Japanese are quite linked to the Yakuza in combat sports, the Americans to the Vegas mafias, among others. What about China, with its great Sifu? Well, no… Even the Shaolin can completely give in to temptation, and there, it’s a quality combination: spirituality and martiality.

Here’s an article someone shared with me: China: Shaolin Temple shaken by embezzlement investigation. The head of the Temple, Shi Yongxin, embezzled funds and was removed from his post.

I imagine that for many of the older generation, the Shaolin represented a form of absolute in martial arts, strong precepts, and discipline. The mythological history of Bodhidharma, etc.

We all remain totally fallible humans. One could even say that his « business » contributed to the expansion and recognition of the temple and, in general, of Wushu. I’m not even talking about the possible abuses that certainly still exist in dojos and elsewhere, all over the world; we know the tendency of some Brazilian Mestres to appreciate teenagers a little too much.

Every time I see this, I tell myself that one must not be naive and too passionate, because it can make us deny things like the selling of ranks, titles, or others, in addition to rigged competitions. It’s up to us to just continue to enjoy the simple practice.

Take what is good and right for you.
Be One,
Pank
https://www.passioncombat.net/

Pank Hypnosophie #1116 : Est ce qu’on peut modéliser l’optimisme ?

Un article sur lequel nous pouvons nous interroger sur l’optimisme et le pessimisme.

Article : https://www.scientificamerican.com/article/optimists-are-alike-but-pessimists-are-unique-bran-scan-study-suggests/

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

Optimisme #pessimisme #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

HnO Mp3 Hypnose #1064 : Se libérer de ses addictions aux drogues / reprendre le Lead (290725)

Un audio pour soutenir les addicts aux drogues.

Préparez vous aux combats.

Téléchargement : https://drive.google.com/file/d/1d_cIrdkunj6uz2Oj7latjnEMe9OzusI_/view?usp=drive_link

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

drogues #addictions #mp3hypnose #audio #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #420 : Accepter notre imperfection

Ce texte explore l'idée d'accepter nos imperfections et nos moments de "non-performance" plutôt que de les cacher ou de se flageller. L'auteur souligne les dangers de mentir sur ses compétences et l'importance de l'auto-acceptation. Il encourage à reconnaître sa propre médiocrité avec humour et à valoriser ses forces plutôt que de viser une perfection inatteignable pour trouver le bonheur et la sérénité.

On n’est pas toujours au top. Combien de fois peut-on honnêtement se dire que ce que nous avons fait, dit ou été n’est pas une réussite ? Dans l’absolu, ce n’est vraiment pas grave de ne pas être bon. C’est agaçant, parfois vexant, mais c’est simplement ce que nous sommes à un instant T.

Parfois, nous avons la possibilité d’améliorer les choses, et parfois, même avec des efforts, le niveau reste très bas. Ma cuisine en est la preuve ! Ne pas être bon devrait simplement être considéré comme un état de fait, sans avoir besoin de le cacher ou de mentir à ce sujet.

Combien de personnes incompétentes ont mis en danger d’autres travailleurs parce qu’elles ont menti sur leurs compétences ? L’image que nous avons de nous-mêmes, et pire encore, celle que nous voulons projeter aux autres, peut entraîner un rejet de ces parties « non performantes », celles qui ne nous font pas briller ou, pire, qui nous font croire que nous sommes brillants.

Beaucoup de mes clients en cabinet me parlent de s’aimer, mais ne veulent pas accepter cette chose simple : quand on n’est pas bon sur quelque chose, on n’est tout simplement pas bon. Il n’y a pas lieu d’en faire tout un drame ou de commencer à se flageller.

Le plus haut niveau de prise en compte de notre possible médiocrité est de le savoir, de l’avoir digéré et d’en sourire, et mieux, d’en rire, de vivre avec une belle dérision.

Si vous attendez d’être parfait pour vous apprécier, vous allez passer des décennies à vous battre pour une chimère. Ayez conscience de vos défauts et valorisez vos points forts. C’est plus simple et vraiment plus agréable à vivre.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.
Be One
Pank
https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #420: When We’re Not Good

We’re not always at our best. How many times can we truly say that what we’ve done, said, or been, isn’t a success? In the grand scheme of things, it’s really not a big deal not to be good. It’s annoying, sometimes vexing, but it’s simply who we are at a given moment.

Sometimes we have the opportunity to improve things, and sometimes, even with effort, the level remains very low. My cooking is proof of my point! Not being good should just be taken as a fact and not necessarily hidden, or worse, lied about.

How many incompetent people have endangered other workers because they lied about their skills? The image we have of ourselves, and worse, the one we want to sell to others, can lead to a rejection of these « not good » parts, those that don’t make us shine or, even worse, make us believe we are brilliant.

Many people in my practice talk about loving themselves but don’t want to accept this simple truth: when you’re not good at something, you’re simply not good. There’s no need to make a big deal out of it or start flagellating yourself.

The highest level of acknowledging our potential mediocrity is to know it, to have digested it, and to smile about it, and even better, to laugh about it, to live with a good sense of self-mockery.

If you wait to be perfect to appreciate yourself, you’ll spend decades just fighting for a chimera. Be aware of your flaws and value your strengths. It’s simpler and truly more pleasant to live.

Take what is right and good for you.
Be One
Pank
https://www.pank.one/blog

Pank Hypnosophie #1115 : Devenons des Réflex-Acteurs.

La réflexion c’est bien mais le si jamais rien n’est mis en action, ça ne reste que des récits.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

Les potentiels sont en vous.

La connaissance est Partage

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be One

Pank

Site : https://www.pank.one/

#reflexion #action #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #410 : La fidélité des élèves

Dans le monde du sport et, plus spécifiquement, des arts martiaux, une certaine appréhension, voire un mépris, existe parfois face au départ d’élèves vers d’autres académies. Le terme « creonte », mis en avant par Carlson Gracie, illustre cette notion d’allégeance attendue envers un nom ou une académie par certains professeurs.

Pourtant, les plus grandes équipes actuelles sont nées de séparations : Atos du départ de Galvão, Brasa et même TT (Telles et Tererê) étant issues de l’Alliance initiale. De même, CheckMat est né de la période de déstructuration de l’Alliance. Les frères Mendes ont fait de même avec Atos, et ce cycle se poursuivra inévitablement, donnant naissance à de nouvelles écoles, de nouvelles tendances et les futures grandes puissances du Jiu-Jitsu. Et si cette fidélité n’entraînait pas une perte de compétences et d’opportunités de construire quelque chose de plus grand ?

Un professeur, s’il souhaite réellement le meilleur pour la progression de ses élèves, ne devrait pas attendre de retour de leur part. Son investissement est un choix personnel ; il peut, s’il le souhaite, adopter une approche plus distante, comme d’autres professeurs. Il ne peut donc pas critiquer le départ naturel de ses élèves.

Parfois, c’est la manière de partir qui dérange, ce qui nous ramène à la notion de respect abordée dans mon dernier post. Cependant, cela reste très égotique. Certains comportements peuvent être blessants ou décevants, mais la liberté de chacun doit être valorisée. Les élèves prennent parfois d’excellentes décisions, et d’autres fois, une fois éloignés de ceux qui les ont forgés ou formés, ils ne progressent plus, voire se tournent vers d’autres voies.

Chaque enseignant, à l’instar de ceux de l’école classique, sait que de nombreux élèves ne sont que de passage. Les encourager à continuer et à progresser reste la seule leçon véritablement importante à long terme.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

—

Martial Reflections of a Hypnofighter #410: Student Loyalty

In the world of sports, and more specifically martial arts, there is sometimes a certain apprehension, even disdain, towards students leaving for other academies. The term « creonte, » highlighted by Carlson Gracie, illustrates this notion of expected allegiance to a name or an academy by some professors.

Yet, today’s greatest teams were born from separations: Atos from Galvão’s departure, Brasa and even TT (Telles and Tererê) originating from the initial Alliance. Similarly, CheckMat emerged from Alliance’s period of destructuring. The Mendes brothers did the same with Atos, and this cycle will inevitably continue, giving birth to new schools, new trends, and the future great powers of Jiu-Jitsu. What if this loyalty didn’t lead to a loss of skills and opportunities to build something greater?

A professor, if genuinely wishing the best for their students’ progress, should not expect anything in return from them. Their investment is a personal choice; they can, if they wish, adopt a more distant approach, as other professors do. Therefore, they cannot criticize the natural departure of their students.

Sometimes, it is the manner of departure that is upsetting, which brings us back to the notion of respect discussed in my last post. However, this remains highly ego-driven. Certain behaviors can be hurtful or disappointing, but everyone’s freedom must be valued. Students sometimes make excellent decisions, and other times, once far from those who forged or trained them, they no longer progress, or even turn to other paths.

Every instructor, much like those in traditional schooling, knows that many students are just passing through. Encouraging them to continue and progress remains the only truly important lesson in the long term.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank