Pank Hypnosophie #1144 / Hypn’on the bike #9 : faire l’effort de se nourrir de reconnaissance saine

Et si on reprenait le temps et nous mettions l’effort dans lzs interactions du quotidien, pour se nourrir de bonnes unités de reconnaissance.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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#stroke #reconnaissance #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #438 :S’occuper de nos professeurs : un besoin vital

Entre les discours politiques et la réalité sur le terrain, il existe un fossé infranchissable. Quand notre ministre de l’Éducation, M. Borne, affirme que 99 % des postes sont pourvus, tandis que les syndicats évoquent 73 % des équipes incomplètes à la rentrée, il y a de réelles questions à se poser.

Au-delà du manque de professeurs, ou de la présence de certains qui manquent de compétences, recrutés à la va-vite sans formation pédagogique, ce qui est le plus préoccupant est l’état psychologique de ces personnes mises en position de figures de référence pour nos jeunes.

Vous avez sans doute lu qu’à Martigues, un professeur a poignardé un collègue avant la rentrée. Ce dernier aurait potentiellement été un enseignant pour des jeunes qui vivent déjà dans un monde un tantinet anxiogène. L’agresseur a été placé en hôpital psychiatrique, ce qui sous-entend qu’en plus d’avoir du mal à trouver des professeurs, ceux qui sont recrutés peuvent souffrir de troubles mentaux.

Ce n’est pas nouveau. Il suffit de regarder les écoles comme Bétharram et d’autres, où agressions et humiliations ont été tolérées pendant des décennies. J’imagine que si les éducateurs de l’époque avaient l’IUFM, la société n’avait pas encore conscience que, au-delà d’un examen, le facteur psychologique est primordial.

Si l’on admet que, comme dans toute profession, il y a des individus à deux doigts d’exploser, il est aussi essentiel de prendre en compte l’épuisement de ceux qui forment la jeunesse, de ceux qui vivront dans ce futur où nous ne serons plus. Les professeurs étaient respectés pendant longtemps parce qu’ils détenaient le savoir, même si aujourd’hui nous avons ChatGPT. Mais surtout, ils respectés parce qu’ils donnaient aux jeunes la possibilité de grandir dans tous les sens du terme.

Prenons soin de nos enseignants, de leur santé mentale, au lieu de nous moquer d’eux en disant : « Ah, tu te plains avec tes trois mois de vacances ! » La blague est facile, mais la vraie question est : pourquoi personne ne veut-il enseigner ? Et pourquoi ceux qui sont en poste craquent-ils ? Il est vrai que les jeunes peuvent être difficiles, mais le système, au-delà des questions financières, fait de la politique et ne se confronte jamais à la réalité.

Soutenons ceux qui enseignent. Ils donnent des clés en or, même si, comme partout, il y a aussi des incompétents.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Caring for Our Teachers: A Vital Need

Between political rhetoric and the reality on the ground, there is an unbridgeable gap. When our Minister of Education, Mr. Borne, claims that 99% of positions are filled, while unions report 73% of teams being incomplete at the start of the school year, there are some serious questions to be asked.

Beyond the lack of teachers, or the presence of some who lack skills, recruited hastily without pedagogical training, the most concerning issue is the psychological state of these individuals who are placed in positions of reference figures for our youth.

You have probably read that in Martigues, a teacher stabbed a colleague before the start of the school year. This person would have potentially been a teacher for young people who already live in a somewhat anxiety-inducing world. The aggressor was placed in a psychiatric hospital, which implies that in addition to struggling to find teachers, those who are recruited may suffer from mental health issues.

This is nothing new. One only has to look at schools like Bétharram and others, where aggressions and humiliations were tolerated for decades. I imagine that while the educators of the time had proper training, society was not yet aware that, beyond an exam, the psychological factor is essential.

If we admit that, as in any profession, there are individuals on the verge of a breakdown, it is also crucial to consider the burnout of those who educate our youth, those who will live in a future where we will no longer be. Teachers were respected for a long time because they held knowledge, even if today we have ChatGPT. But above all, they were respected because they gave young people the opportunity to grow in every sense of the word.

Let’s take care of our teachers and their mental health, instead of mocking them with: “Oh, you’re complaining with your three months of vacation!” The joke is easy, but the real question is: why does no one want to teach? And why are those who are in the profession cracking under the pressure? It is true that young people can be difficult, but the system, beyond financial issues, plays politics and never confronts the reality.

Let’s support those who teach. They provide golden keys, even if, like everywhere, there are also incompetent individuals.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank Hypnosophie #1143 / Hypn’on the bike #8 : Quand les récits embrouillent, sans libérer !

Je reviens sur la force de nos récits et à quel point ils peuvent être déstructurant vis à vis des fait. Reprendre la conscience de ses storytelling peut donner une clef de maitrise de soi.

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#FRESC #Faits #Récit #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

HnO Mp3 Hypnose #1089 : Réécrire ses récits internes pour simplifier ses pensées (040925)

Un audio pour aider les personnes qui aiment se faire des nœuds à la tête quand parfois il ne faut que se rapprocher des faits.

Téléchargement Mp3 : https://drive.google.com/file/d/1NUkmKOfnWyO6gZzUXwuLzNuKOXE5c_P3/view?usp=drive_link

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#récits #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #429 : Les prix dans le BJJ

Je me demande comment il est possible qu’aujourd’hui, nous ayons deux mille participants aux championnats de France ou plus de 6 000 pour les Master à Las Vegas, alors que le coût des compétitions est d’environ 60 € en France et 120 dollars pour l’IBJJF.

Sommes-nous fous ? Je sais que nous aimons nous prendre pour des Américains et dire que la France empêche le professionnalisme à cause de son modèle sportif associatif, et que les Français ne veulent pas payer pour des clubs privés parce qu’ils sont habitués à payer 400 € la saison pour une association.

Oui, ce sont les vestiges d’une dimension sociale du sport. Il est effectivement difficile de gagner de l’argent dans ce domaine, car payer cher pour faire du sport n’est pas dans notre culture. Pour rappel, les modèles sportifs que l’on met en lumière paient en moyenne entre 145 et 175 dollars par mois pour s’entraîner.

Alors oui, payer des fortunes pour faire de la compétition est vraiment abusé. Mais ce que je ne comprends pas, c’est que si les Master peuvent éventuellement investir pour leurs loisirs, comment font les jeunes ? Ce sont pourtant eux qui veulent participer, prouver leur valeur et qui ont la « dalle ». Comment arrivent-ils à payer 60 € par semaine pour certains, ou au moins deux fois par mois ? Comment font-ils pour dépenser 1 200 € sur une saison pour combattre, sans même parler des frais de déplacement et de logement ?

Oui, l’IBJJF et la CFJJB proposent des compétitions de qualité, en mode « premium », mais comment peut-on normaliser une telle dépense dans une période difficile pour de nombreuses personnes ? La compétition n’est pas nécessaire pour s’extraire de son quotidien ; se rendre au dojo et s’entraîner peut suffire.

Pour ma part, j’ai commencé la compétition en sport de combat adolescent et j’ai pu en faire pendant des décennies parce que le prix de l’événement n’était pas une question. Nous payions moins de 10 €. Quand les NAGA et autres sont arrivés, nous ne comprenions pas que de tels prix soient demandés… Et maintenant, c’est devenu la norme… et on ne gagne même pas de ceinture…

Le BJJ pour tous, mais surtout pour ceux qui ont de l’argent…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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BJJ Prices: Martial Reflections of a Hypnofighter #429

I wonder how it’s possible that today we have two thousand participants in the French championships or over 6,000 for the Masters in Las Vegas, when the cost of competitions is around €60 in France and $120 for the IBJJF.

Are we crazy? I know we like to act like Americans and say that France prevents professionalism because of its associative sports model, and that the French don’t want to pay for private clubs because they’re used to paying €400 a season for an association.

Yes, these are the remnants of a social dimension of sport. It’s indeed difficult to make money in this field, because paying a lot for sports is not part of our culture. As a reminder, the sports models we highlight pay an average of $145 to $175 per month to train.

So yes, paying a fortune to compete is truly excessive. But what I don’t understand is that while the Masters can possibly invest for their leisure, how do the young people do it? After all, they are the ones who want to participate, prove their worth, and are hungry. How do they manage to pay €60 a week for some, or at least twice a month? How do they afford to spend €1,200 in a season to compete, not to mention travel and accommodation expenses?

Yes, the IBJJF and the CFJJB offer top-notch, « premium » competitions, but how can we normalize such an expense during a difficult time for many people? Competition is not necessary to escape from daily life; going to the dojo and training can be enough.

For my part, I started competing in combat sports as a teenager and was able to do it for decades because the price of the event was not an issue. We paid less than €10. When NAGA and others arrived, we didn’t understand why such prices were being asked… And now it has become the norm… and we don’t even win a belt…

BJJ for all, but especially for those who have money…

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Pank Hypnosophie #1142 / Hypn’on the bike #7 : Admettre que parfois on ne peut pas changer.

Revenir sur nos expériences et admettre que certaines choses peuvent ne pas changer, même avec des efforts.

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Réflexions de Pank / Instantané #437 : 20% de la population pourrait utiliser l’empathie pour manipuler

Quand on voit que pour répondre à des questions de civisme, le gouvernement et notre système éducatif mettent en place des cours d’empathie, cela peut nous poser quelques questions. Si nous pouvons enseigner l’empathie, c’est que probablement celle qui se développera sera de l’empathie cognitive. Mais alors, si on donne un outil qui peut être à double tranchant, comment la “société” va-t-elle réagir à cela ?

Nous ne savons pas aujourd’hui définir correctement le fait que des personnes pouvant sembler particulièrement charismatiques et empathiques, peuvent l’être pour leur propre intérêt et surtout, au détriment parfois volontaire des autres. Si un enfant n’a pas développé la conscience de l’empathie dans ses stades de développement, n’y a-t-il pas un problème sur cette facette que nous pourrions estimer “commune et naturelle” ? Certes, tout le monde n’est pas cliniquement atteint de psychopathologie, mais de voir des traits “sombres” devenir de plus en plus fréquents n’est-il pas aussi une réponse de notre psyché à un système ?

Si on reprend Heym et son expérience sur les « empathiques sombres » (Dark Empaths), qui pourraient toucher 20% de notre population, nous devons aborder la notion d’empathie autrement. Nous devons comprendre que cela peut devenir un outil qui, pour répondre à des critères imposés par la société actuelle, sera utilisé pour créer plus de dégâts que de prévention positive.

Il est excellent de vouloir enseigner des choses, mais il faut alors donner les clés pour une compréhension globale et pas simplement affirmer : “tu as de l’empathie, tu es gentil”. C’est comme enseigner le maniement du couteau : si on ne prévient pas que sortir son arme en dehors du cadre d’entraînement pour menacer ou pour jouer, risque de poser problème, des accidents surviendront. Avec une arme, la réflexion est presque évidente, mais avec l’empathie, sans prendre en compte la présence de la « triade noire » (Dark Triad) et des « empathiques sombres », ne créons-nous pas petit à petit des “militaires de l’émotion” avec des munitions d’empathie sélective ?

Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank


Traduction en anglais / English Translation

Title: Pank’s Reflections / Snapshot #437: 20% of the population could use empathy to manipulate

When we see that in response to issues of civility, the government and our educational system are implementing empathy classes, it can raise a few questions. If we can teach empathy, it will likely be cognitive empathy that develops. But then, if we provide a tool that can be a double-edged sword, how will « society » react to it?

Today, we do not know how to properly define the fact that people who may seem particularly charismatic and empathetic can be so for their own benefit and, most importantly, sometimes deliberately at the expense of others. If a child has not developed an awareness of empathy during their developmental stages, isn’t there a problem with this facet that we might consider « common and natural »? Of course, not everyone is clinically psychopathic, but isn’t the increasing frequency of « dark » traits also a response of our psyche to a system?

If we refer to Heym and their research on « Dark Empaths, » which could affect 20% of our population, we must approach the notion of empathy differently. We must understand that it can become a tool that, in order to meet criteria imposed by current society, will be used to create more damage than positive prevention.

It is excellent to want to teach things, but we must then provide the keys to a global understanding and not simply state: « you have empathy, you are a good person. » It’s like teaching how to use a knife: if we do not warn that drawing a weapon outside of a training context, to threaten or to play, is likely to cause problems, accidents will happen. With a weapon, the thought is almost obvious, but with empathy, without considering the presence of the « Dark Triad » and « Dark Empaths, » are we not gradually creating « soldiers of emotion » with ammunition of selective empathy?

Take what is right and good for you. Be One Pank

Pank Hypnosophie #1143 / Jusqu’à 20% de Dark Empaths dans la population ?

Une capsule sur ce sujet que je trouve intéressant à lier avec l’évolution numérique de notre société et la création de profil pathologique qui vont se retrouver de plus en plus.

Mon essai sur les Dark Empaths : https://amzn.eu/d/3DxJPzL

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#Darkempath #DarkTriad #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #428 : Les motivations de reprise

Il existe des motivations propres à chacun pour retourner à un sport qui a potentiellement plus de chances de dégrader la santé que de faire du bien. Car si l’on parle de sports de contact, il faut être conscient qu’à partir du moment où l’on accepte de faire des sparrings, il y a une forte probabilité de marquer son corps.

Ainsi, retourner dans des écoles où il y a de l’opposition, comme les boxes et les luttes, et surtout accepter cette opposition, sachant que le chiffre d’affaires (CA) de beaucoup de clubs de boxe repose davantage sur les exercices que sur les sessions de sparring, est un choix assez particulier.

Et j’y inclus bien sûr les styles de projection. Même si beaucoup de personnes ne voient pas la moindre efficacité des arts martiaux comme l’Aïkido, amusez-vous à prendre des chutes encore et toujours, c’est un impact qui maltraite plus d’un corps. D’ailleurs, quand le Sensei Tissier parlait de l’avantage des grades, c’était surtout le fait de ne plus avoir à recevoir de techniques et de voler dans tous les sens.

Derrière ces pratiquants qui vont au charbon, il y a donc autre chose, une envie qui va leur faire dépasser les maux et les contraintes physiques pour certainement trouver quelque chose qui les anime. Il y a le style qu’ils ont choisi, mais il y a aussi la sociabilisation.

Hier, avec la rentrée, quand je vois mes gars (et mes dames) se revoir après quelques semaines de pause, on sent un vrai plaisir d’échanger et de se confronter avec amusement et envie de progresser. En même temps, ils se font des câlins, ce n’est pas directement un sparring de boxe anglaise. Mais le pire, c’est que beaucoup de strikers n’attendent que ça, de pouvoir se mettre sur la tête pour une saison qui est, au moins au début d’année, pleine de promesses, sans blessures.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #428: The Motivations to Return

Each person has their own unique reasons for returning to a sport that could potentially be more detrimental to their health than beneficial. Because when we talk about contact sports, it’s a given that the moment you agree to spar, there’s a high chance you’ll leave some marks on your body.

So, it’s a peculiar choice to go back to schools where there’s opposition, like boxing and grappling, and to accept it, especially since the revenue of many boxing clubs is more based on drills than on sparring sessions.

And of course, I’m including throwing styles. Even if many people don’t see the slightest effectiveness in arts like Aiki, try taking falls over and over again—it’s an impact that wears down more than one body. In fact, when Sensei Tissier spoke of the advantage of higher ranks, it was mainly about no longer having to receive techniques and be thrown all over the place.

There’s something else behind these practitioners who go to the grind; a desire that will make them overcome physical ailments and constraints, to surely find something that drives them. There’s the style they’ve chosen, but there’s also the socialization.

Yesterday, with the start of the season, when I saw my guys (and ladies) reunite after a few weeks off, you could feel a real joy in exchanging and confronting each other with fun and a desire to improve. At the same time, they’re hugging each other; it’s not a direct sparring match. But the worst part is that many strikers can’t wait to go head-to-head for a season that, at least at the beginning of the year, is full of promises (of being injury-free).

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Pank Hypnosophie #1141 / Hypn’on the bike #6 : se souvenir que le physique influence l’esprit.

En Hypnose il peut y avoir une croyance qui nous met dans l’idée que l’esprit peut ‘tout faire’ sur le corps… Il est utile d’être plus modéré.

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