Cadre, Posture et Questiosophie #76 : Poser des questions mais pas sans objectif.

Une question c’est simple à poser. S’intéresser à la structure et l’objectif de la question est bien plus subtil, pour avoir de vraies informations.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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Réflexions de Pank / Instantané #62: L’oubli des cadres

Il est assez amusant de constater comment les personnes, quand je propose des projets, suivent ou ne suivent pas le cadre établi. J’ai pris l’habitude de mettre en place quelques points très simples à pratiquer pour éviter de donner des règles trop complexes. Cependant, il est étonnant de voir à quelle vitesse les éléments clés sont souvent mis de côté lorsque le groupe se plonge dans le projet.

Ces expériences me montrent que si nous ne remettons pas régulièrement en question le cadre établi et qu’il n’y a pas de rappel à l’ordre régulier, nous nous éloignons rapidement de notre objectif initial. Cela démontre également à quel point nos idées initiales et les motivations qui nous poussent à avancer dans le projet peuvent se perdre en chemin.

Cela se formalise d’un point de vue individuel en relation avec nos systèmes de référence. Si des projets clairement définis avec une dizaine de personnes arrivent en 24 heures à mettre en place un nouveau cadre sans même s’en rendre compte, cela entraîne une réflexion, notamment sur l’influence du groupe sur nos objectifs.

Nous prenons du temps pour déterminer ce que nous souhaitons, mais une fois que nous sommes lancés, les retours d’actions, ainsi que les points de vue des autres, peuvent complètement altérer l’intention initiale. Recevoir des informations est une chose, mais rechercher les bonnes informations en est une autre. La plupart de nos environnements ne sont absolument pas suffisamment experts ou concernés par ce que nous décidons de mettre en place pour nous fournir des conseils et des orientations pertinentes.

Parfois, ces retours constants peuvent devenir plus bruyants que des outils exploitables pour nous-mêmes, laissant ainsi notre attention se disperser, avec des informations diverses à traiter plutôt que des actions à mener.

Vivant dans une société qui souffre d’un gros syndrome FOMO (Fear Of Missing Out), la peur de manquer une bonne information, nous oublions que toutes les informations ne se valent pas. Nous n’allons pas demander conseil à notre médecin pour des problèmes mécaniques, tout comme nous n’allons pas faire confiance à notre mécanicien pour un diagnostic médical.

Mais, comme nous avons tous le sentiment qu’il peut y avoir des choses intéressantes dans le flux d’informations des autres, plus nous nous éloignons de notre cadre précis pour atteindre notre objectif, plus nous risquons de nous écarter de ce dernier. Parfois, cela n’est pas crucial, juste énergivore, et nous pouvons alors nous remettre sur notre chemin. Cependant, cela peut également semer le doute ou diminuer notre motivation.

Revenir régulièrement à nos bases (cadre initial) est un élément essentiel qui nous permet de bien poser les questions et de savoir ce que nous cherchons, ainsi que ce que nous nous autorisons à prendre comme retours. En répétant ce processus, en nous concentrant sur ce que nous pensons être juste, en prenant le temps de réfléchir aux succès et aux échecs de notre projet, et en cherchant les raisons des plus et des moins, nous saurons quelle recherche mettre en place.

Nous pourrons alors prendre en compte un ensemble de flux que nous sélectionnerons comme valides ou du moins testables, plutôt que de rester sous le flot constant de questionnements et d’orientations de l’environnement qui lui-même n’a pas clairement compris ni défini ce qui s’organise dans notre cadre initial.

Prenez régulièrement le temps de vous rappeler d’où vous venez dans vos projets, les différentes règles qui ont été posées, sinon, comme quand nous étions gamins, nous risquons de partir dans une mauvaise direction.

Et vous, maintenez-vous les cadres que vous vous donnez ou auxquels vous avez décidé d’adhérer ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

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English Version

Martial Musings of Pank / Snapshot #62: Forgetting the Frameworks

It’s quite amusing to observe how people, when I propose projects, either follow or disregard the established framework. I’ve made it a habit to set up some very simple points to practice, to avoid giving overly complex rules. However, it’s surprising to see how quickly key elements are often set aside when the group dives into the project.

These experiences show that if we don’t regularly reassess the established framework and there’s no regular reminder, we quickly veer away from our initial goal. It also demonstrates how easily our initial ideas and motivations that drive us forward in the project can get lost along the way.

This is formalized from an individual perspective in relation to our reference systems. If well-defined projects involving a dozen people manage to establish a new framework within 24 hours without even realizing it, it sparks a reflection, especially on the group’s influence on our objectives.

We take the time to determine what we want, but once we’re underway, feedback from actions, as well as the perspectives of others, can completely alter the initial intention. Receiving information is one thing, but seeking the right information is another. Most of our environments are not at all experts or concerned enough about what we decide to implement, to provide us with relevant advice and guidance.

At times, these constant feedback loops can become noisier than useful tools for ourselves, causing our attention to scatter, dealing with diverse information to process rather than actionable steps.

Living in a society suffering from a severe FOMO (Fear Of Missing Out) syndrome, the fear of missing out on good information, we forget that not all information is equal. We wouldn’t seek advice from our doctor for mechanical problems, just as we wouldn’t trust our mechanic for a medical diagnosis.

Yet, as we all feel that there might be interesting things in the information flow from others, the further we deviate from our specific framework to reach our goal, the more we risk drifting away from it. Sometimes, it’s not critical, just draining, and we can get back on track. However, it can also sow doubt or diminish our motivation.

Returning regularly to our foundation (initial framework) is crucial, allowing us to pose the right questions and understand what we seek, as well as what feedback we allow ourselves to consider. By repeating this process, focusing on what we believe to be right, taking time to reflect on the successes and failures of our project, and seeking reasons behind both, we’ll know which direction to pursue.

We can then consider various streams of information that we’ll select as valid or at least testable, rather than being caught in the constant flow of questioning and influence from an environment that hasn’t fully understood or defined what’s organizing within our initial framework.

Regularly take the time to remind yourself where you come from in your projects, the different rules that have been set, otherwise, like when we were kids, we risk heading in the wrong direction.

And you, do you maintain the frameworks you set for yourself or those you’ve decided to adhere to?

Take what resonates with you, what is good and just for your journey.

Be One.
Pank

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #45: Être zen ou énervé

Avez-vous l’idée du combattant ultime comme un être particulièrement en paix, prêt au combat et à la mort ? Je pense que les films d’arts martiaux et les fantasmes sur les combattants zen d’Asie nous ont donné une idée fausse. Comme pendant la période Tokugawa, les combattants étaient en paix, ils sont facilement associés à la spiritualité du mouvement zen pour trouver, à travers les rigueurs martiales, une voie d’accomplissement.

C’est en grande partie à cause de cette culture que nous pensons que le combat est un chemin de développement de soi. Alors qu’en réalité, un combat, qu’il soit urbain ou sur un champ de bataille, n’est rien d’autre qu’une bagarre avec la possibilité de blessures et de mort. Lorsque vous pratiquez dans la paix, comme nous avons la chance de le vivre dans de nombreuses sociétés occidentales, vous pouvez emprunter le chemin de l' »éveil ».

Cependant, lorsque vous devez vous battre contre l’envahisseur, chercher à survivre et potentiellement éliminer les menaces, la mystique du combattant zen disparaît quelque peu. Bien sûr, nous avons également eu des chevaliers spirituels en Europe, comme les Templiers, mais apparemment, l’agressivité pour combattre les mécréants était loin des paraboles de l’union de son esprit à l’essence de l’univers.

Nous avons donc développé une croyance commune qu’il était préférable d’être zen lors d’un affrontement. Mais sans forcément entrer en mode berserker, la folie, la colère, l’envie de combattre voire de tuer sont certainement bien plus utiles et performantes que cette option de sang-froid. C’est clairement moins glamour et cela donne l’image d’une bête sauvage plutôt que celle d’un combattant de la voie. Cependant, ce côté bestial, sans limite, qui suit ses instincts plutôt que des stratégies, offre un avantage psychique et parfois physique, qui met un temps de retard sur les réactions et l’application du gameplan.

Dans la rue, une personne en colère qui frappe en premier a de fortes chances de mettre fin au conflit en quelques secondes, bien plus qu’un homme qui joue la carte de la zen attitude et de l’apaisement. Une grosse claque ou un coup de tête en mode furie n’est certes pas valable dans le cadre de la légitime défense, mais sans rituels d’agression ou d’escalade de la pression, il peut être difficile de prendre l’avantage.

Certes, il y a des moments où foncer tête baissée sur des opposants n’est pas la meilleure idée ; le nombre, la possibilité d’une arme, les réactions, les qualités athlétiques, tout cela entre en jeu. Dans le cadre de la rue, il est assez rare de voir le plus calme prendre l’avantage, c’est d’ailleurs pourquoi des rituels de coqs sont mis en place. Il y a quelques jours, j’ai vu une vidéo où un individu zen a pu sortir un coup de pied spectaculaire et mettre son adversaire KO. Il a eu la présence d’esprit de ne pas avancer et de reculer, attendant l’autre qui revenait à la charge.

Dans ce cas, il a pu « gagner du temps », ce qui est impossible avec un individu furieux qui t’attaque directement. Maintenant, si nous reprenons nos cadres et contextes actuels, la pratique des sports de combat ne nous amène pas nécessairement au calme, surtout dans le cas des compétiteurs, on entraîne à exploiter les flux d’agressivité à travers les frappes et autres techniques. Cela reste néanmoins un conditionnement de domination plutôt qu’une recherche d’apaisement.

En revanche, si votre chemin vous guide vers une voie peut-être plus orientale, ou si vous avez envie de vous construire psychologiquement autant que physiquement dans les arts martiaux, il y a de nombreux ponts que vous pouvez découvrir et exploiter pour maîtriser l’animal en vous et devenir plus zen.
Et vous, cherchez-vous à apaiser les pulsions de combat ou au contraire à les exacerber ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One.
Pank Hno

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La Méthode Silva : étude du Système #168 / Podcast #72 avec Lee : The Secret Place de Mc Kenzie 3/4

Un podcast sur un livre d’un instructeur et psychologue particulièrement intéressant pour ceux qui veulent compléter leur compréhension.

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HnO Mp3 Hypnose #953 : Eteindre facilement les écrans et sortir (200723)

Un audio pour vous aider à mettre off les écrans et sortir de plus en plus.

Téléchargement : https://bit.ly/3Q3ATgo

Programme Hypnose et Thérapie des Parties : https://www.therapiedesparties.com

Des milliers de Mp3 gratuits : https://www.mp3hypnosegratuit.com

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Réflexions de Pank / Instantané #62 : La présence

Nous sommes dans un monde où la pleine conscience est valorisée. Ces méthodes aident beaucoup de personnes et offrent de réelles opportunités de mieux-être à de nombreux pratiquants. Ces dernières années, j’utilise plutôt la notion de présence. Une logique qui se rapproche, mais qui, pour moi, entraîne un processus cognitif et une orientation de l’attention un peu différente.

Dans cette idée de présence, il y a cette notion de temps et d’espace. Le fameux « ici et maintenant », que j’ai découvert adolescent dans des livres sur le zen. Cette notion m’a facilement parlé grâce aux arts martiaux. Pour autant, plus je pratiquais des styles différents, plus je me rendais compte que nous ne sommes que très rarement présents.

Nous aimons penser que les sports de combat entraînent uniquement des réflexes, des automatismes. Comme dans notre quotidien, nous avons des réponses préétablies en fonction de nos états internes et des situations. Pourtant, combattre comme vivre nous amène à anticiper, prendre en compte un nombre important d’informations pour prendre des décisions stratégiques et adaptatives.

Notre rapport à l’espace et au temps valorise plus ou moins notre expérience, mais il nous permet aussi de gérer ce présent. Il est utile de nous retrouver à l’instant dans un futur afin d’éviter une erreur ou pour prendre de court la question ou la réflexion qui peut suivre. Nous sommes sur un modèle de pensée où le présent peut se dissocier et devenir un passé ou un futur. En réalité, les mots, les suggestions, les transes et les interactions qui sont elles déterminées dans la prononciation de l’instant peuvent entraîner des régressions, progressions, visions sur des plans différents.

La présence est dès lors une prise en compte de ce qui se passe dans le lieu/espace où nous nous trouvons avec des variables temporelles dans un moment qui lui est invariable dans le vécu objectif du présent. S’il est assez facile de se mettre dans une notion au présent et de vivre à la fois ses pensées et ses interactions, il est souvent moins mis en valeur la notion d’ici. Ce mot est complexe parce que particulièrement physique. Nous sommes dans un lieu, mettons au bureau, et pourtant nous pouvons être ailleurs dans le jardin à boire une boisson. Notre oubli du corps, notre transe, nous invite à un voyage onirique éveillé, qui dans du projectif devient notre présence du maintenant sans l’ici.

Pourtant, nous savons qu’une des dispositions de la transe est la qualité de se focaliser, et cela peut être sur l’ici. C’est d’ailleurs ce que nous mettons souvent en place dans des processus inductifs, être au présent dans son corps. Certes, la décomposition de chaque partie de ce corps devient à nouveau un moyen d’être moins présent à ce tout, mais juste s’oublier dans une partie.

L’idée dans la présence est de se mettre en conscience de l’ici, le lieu, les ressentis et les pensées. Un retour dans le corps et dans un monde de faits filtrés. Même si le maintenant se fait sur plusieurs plans, il ne se ramènera que par rapport au vécu de l’ici et non pas de l’ailleurs. Plus nous proposons cette suggestion de l’ici, plus nous sommes dans un état qui se matérialise et qui nous ramène à une perception plus brute de notre réel vécu.

Cela n’empêche pas les absences, les coupures à sa présence et la notion absolutiste de n’être que présent est contre nature, mais nous ramener souvent quand nous sommes dans des états de tensions, de rumination, de stress ou de projection, dans cet ici, qui peut être seulement ce qu’il est et un maintenant de nos états comme de la vie, offre une possibilité de se donner une diminution des excès de récits pour juste être un peu plus.

Et vous, êtes-vous plutôt ici ou maintenant ?

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

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English Version

Reflections of Pank / Snapshot #62: Presence

We live in a world where mindfulness is valued. These methods greatly help many people and offer real opportunities for better-being to numerous practitioners. In recent years, I have been using the notion of presence. It’s a logic that is close, but, for me, it involves a slightly different cognitive process and orientation of attention.

In this idea of presence, there is a notion of time and space. The famous « here and now » that I discovered as a teenager in books about Zen. This concept resonated with me easily thanks to martial arts. However, the more I practiced different styles, the more I realized that we are rarely truly present.

We like to think that combat sports only train reflexes and automatisms. Just like in our daily lives, we have pre-established responses based on our internal states and situations. Yet, both fighting and living require us to anticipate, take into account a significant amount of information, and make strategic and adaptive decisions.

Our relationship with space and time more or less influences our experience, but it also allows us to manage the present. It’s useful to be mentally present in the future to avoid an error or to be prepared for the questions or reflections that may follow. We operate on a thought model where the present can dissociate and become either past or future. In reality, the words, suggestions, trances, and interactions that are determined in the pronunciation of the moment can lead to regressions, progressions, and visions on different planes.

Presence is, therefore, a consideration of what is happening in the place/space where we are, with temporal variables in a moment that remains constant in the objective experience of the present. It is relatively easy to be in the notion of the present and experience both thoughts and interactions simultaneously. However, the notion of « here » is often less emphasized. This word is complex because it is particularly physical. We may physically be in a place, like an office, but mentally be elsewhere, like in the garden having a drink. Our neglect of the body, our trance, invites us on a daydreaming journey while being awake, which, in a more projective sense, becomes our presence in the now without being fully « here. »

Nevertheless, we know that one of the dispositions of trance is the ability to focus, and this focus can be on the « here. » In fact, this is something we often implement in inductive processes – being present in our bodies. Certainly, breaking down each part of the body again becomes a way to be less present in the whole, but just losing oneself in a part.

The idea behind presence is to become conscious of the « here, » the place, the sensations, and the thoughts. Returning to the body and a world of filtered facts. Even if the present unfolds on multiple levels, it will only be brought back to the experience of the « here » and not from elsewhere. The more we suggest the notion of « here, » the more we find ourselves in a state that materializes and brings us back to a raw perception of our real experience.

This doesn’t prevent absences, cuts in our presence, and the absolutist notion of being only present goes against human nature. But frequently returning to the « here » when we are in states of tension, rumination, stress, or projection, allows us to simply exist a little more in that moment which can be only what it is and a « now » of our states as well as life. It offers a possibility to reduce the excess of narratives and just be a little more present.

And you, are you more « here » or « now »?

Take what is good and right for you.

Be One.
Pank

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #44 : Les Creontes

Dans l’univers du BJJ, il y a une façon de voir les élèves qui quittent l’académie pour une autre de façon un peu tragique. Certes, aujourd’hui en 2023, c’est plus calme et cela fait un peu moins d’histoires, mais par le passé, quand Carlson Gracie a parlé des traîtres pour la première fois, cela a fait grand bruit.

Une académie pour les professeurs et instructeurs est souvent considérée comme une grande famille. Ce qui, par essence, entraîne des problèmes, au vu des statistiques des familles défaillantes. Le jiujitsu/Luta et le MMA amènent des personnes aux caractères complètement différents et des codes sociaux parfois opposés.

Avec toute cette multiplicité, l’enseignant tente de donner une philosophie qui lui est propre. Chez moi, c’est plus un esprit qui s’approche du karaté, chez des copains, c’est plus smooth à la brésilienne. Il n’y a pas de meilleure façon de faire, nous mettons en place ce qui nous semble le plus juste par rapport à notre propre expérience. Il existe aussi des équipes qui ont un fonctionnement en succursale, ce qui fait que les codes doivent être suivis partout dans le monde, de la même manière.

Ce n’est jamais simple pour un néophyte de trouver l’académie qui lui convient. Et bien sûr, c’est la plupart du temps la proximité qui le pousse à pousser les portes de tel ou tel dojo. Le professeur tente de partager sa passion et des bases afin que chaque élève progresse.

Comme toute chose dans la vie, nous ne sommes pas obligés d’adhérer au fonctionnement de son école. Et cette envie de partir peut arriver après quelques années de pratiques. Par exemple, un élève souhaite aller dans un club de compétition, ou un club plus axé sur la self-defense. Ce départ peut être mal pris par les Mestre, surtout dans le monde de la compétition. Et encore plus si le combattant obtient de bonnes performances.

C’est une famille, certes, mais si tu peux mettre du prestige sur le clan, c’est mieux, pour valoriser ses qualités et pour le business en général. Il y a moins de cela maintenant, mais souvent encore, une sorte de frein peut venir de l’origine japonaise. Les élèves devaient demander ou simplement dire qu’ils allaient s’entraîner dans d’autres académies (hors open mat). Chose qui pour moi n’a pas vraiment de sens, un élève ne t’appartient pas, même si tu as passé du temps à lui enseigner des choses.

Le « danger » de ces sorties, c’est de voir qu’il y a des ambiances et des systèmes d’enseignement qui répondent mieux aux attentes des athlètes. Dès lors, il peut parfois se faire suggérer de quitter son académie, ou simplement la réalité observée les séduit et ils décident de partir.

À ce moment-là, ils deviennent des traîtres. Des personnes qui mangent à tous les râteliers et qui ne respectent pas les professeurs. Je trouve cette idée plutôt amusante. La liberté, les envies et même les opportunités doivent être respectées de la part des professeurs. On pourrait me dire que le pratiquant doit donner de la valeur à l’enseignement qu’il a reçu, mais l’enseignant doit avoir de la gratitude pour le temps que le combattant a investi dans sa vie privée pour venir au dojo.

Les rapports sont bilatéraux et si un passionné trouve son bonheur dans nos locaux, c’est bien, mais s’il voit des opportunités ailleurs, la posture « parent » du professeur doit être de le laisser faire ses expériences et prendre ses décisions. Ça peut être désagréable et créer des questions pour l’instructeur. Mais cela est une belle opportunité pour peut-être améliorer son enseignement et prendre en compte des critères qu’il n’avait pas. Cela lui sert à faire un cadre qui lui sera encore plus précis.

Quant à l’athlète, il est plus juste de l’encourager et d’être content que l’enseignement que l’académie lui a donné lui ait permis de devenir autonome et suffisamment accro pour chercher ce qui lui semble être le meilleur.

Et vous, comment voyez-vous le départ de vos élèves vers d’autres académies ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One.
Pank Hno

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HnO Coaching #349 Quelques points intéressants sur les objectifs

Quelques points intéressant à prendre en compte dans nos objectifs.

Sources : Huberman Lab Podcast #55

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Réflexions de Pank / Instantané #61 : Assumer son histoire

Nous ne sommes pas parfaits, et même si nous souhaitons montrer au monde une facette plaisante de nous, nous avons tous fait des tas d’erreurs que nous acceptons plus ou moins. Nous n’aimons pas nous rappeler que nous ne sommes pas comme nous nous idéalisons.

Nous pouvons même nous vendre une auto-critique assez négative en parlant de nous-mêmes. Les faits et les actes montrent beaucoup d’incongruence quand il est temps d’assumer la réalité des choses. Se dire sans cesse que nous sommes pourris et insupportables est une forme d’auto-flagellation qui est bien plus simple que de mettre en place des actions de solutions. C’est bien plus complexe et énergivore.

De plus, cela implique de prendre ses responsabilités par rapport à sa vie et aux conséquences. Il y a de nombreuses choses que nous ne pourrons jamais racheter, et même si on se réfère à l’opinion des autres qui ne pardonneront jamais, il n’y a pas de possibilité de refaire l’histoire. Nous n’avons pas à demander aux autres d’oublier non plus, c’est leur droit de garder des griefs sur ce que nous avons fait ou dit.

Nous sommes des êtres d’expérience, parfois nous assumons, parfois nous préférons oublier. Et nous sommes globalement tous pareils. Assumer les choses, ce n’est pas les mettre de côté, ce n’est pas non plus les exhiber, c’est simplement ne pas se raconter d’histoires fausses. Le corps et l’esprit n’apprécient que peu les storytelling que nous savons nous-mêmes n’être que des rationalisations pour ne pas prendre trop de culpabilité.

Arrêtez de vous emmerder avec votre passé et vos conneries, il n’est même pas dit que les auto-punitions que vous vous infligez ou les dénis vous empêchent réellement de ne pas recommencer. L’important est de prendre en compte ce que nous sommes au-delà des fantasmes, avec ce que nous avons mis en place. Vous le savez bien, tout le monde se dit résistant, mais au fond, si une 2e guerre mondiale recommençait, une grande partie des citoyens resterait tranquille dans leur quotidien.

Oui, nous sommes des pleutres, des lâches, des héros parfois, des cons ou des génies. Nous sommes une multitude de choses, en fonction des périodes, des états de nos vies, de nos attentes, de nos peurs, de nos maturités ou de nos ambitions. Nous sommes ce que nous avons mis en place. Je sais que cette vision matérialiste n’est pas vraiment ce que nous aimons entendre. Nous préférons nous dire que nous sommes plus que nos actes. C’est séduisant, mais le problème avec les pensées, c’est qu’elles restent abstraites et nous pouvons nous vendre des tas de belles choses pour ne pas assumer les choses que nous mettons en place dans le monde réel au quotidien.

Alors oui, vous n’êtes pas parfaits, et peut-être que vous n’êtes pas vraiment ce que vous pensez être. Je vous invite juste à oser être un peu plus vous-mêmes, dans un premier temps avec vous-mêmes. Évitez de vous raconter de grosses histoires. Prenez un moment pour simplement vous considérer comme vous êtes. Avec des faiblesses, des conneries passées et à venir, mais aussi les belles et bonnes choses qui vous sont propres.

La facilité est de ne prendre qu’un des deux pendants. Je suis génial ou je ne suis qu’une merde. Mais justement, vous n’êtes pas vraiment l’un et l’autre. Et puis, nourrissez-vous de listes avec des actes et des faits. Pas de ce que vous pensez que ça a fait, mais ce qui a été concrètement mis en place et les conséquences positives et négatives.

Vous verrez que ça ira. Et si ce n’est pas le cas, à vous de mettre en place des actions pour corriger et redresser les choses ou simplement assumer que vous êtes comme ça. Le prendre en compte et savoir, dans les futures pensées et actions, que vous avez décidé de fonctionner ainsi et de faire avec, sans vous fouetter à chaque fois.

Et vous, est-ce que vous arrivez à correctement assumer votre histoire?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One.
Pank

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English Version

Reflections by Pank / Snapshot #61: Embracing Your Story

We are not perfect, and even though we want to show the world a pleasant side of ourselves, we have all made plenty of mistakes that we accept to varying degrees. We don’t like to remember that we are not as ideal as we imagine ourselves to be.

We can even indulge in a rather negative self-critique when talking about ourselves. The facts and actions often show a lot of incongruence when it’s time to embrace reality. Constantly telling ourselves that we are worthless and unbearable is a form of self-flagellation that is much simpler than implementing constructive actions. It’s more complicated and draining.

Moreover, it involves taking responsibility for our lives and the consequences. There are many things we can never make up for, and even if we seek validation from others, they may never forgive us. We cannot rewrite history. We also don’t need to ask others to forget; it’s their right to hold grievances about what we have done or said.

We are beings of experience; sometimes we embrace it, and sometimes we prefer to forget. And we are all essentially the same. Embracing things doesn’t mean ignoring them or displaying them; it simply means not creating false stories for ourselves. Our bodies and minds don’t appreciate the storytelling we know to be mere rationalizations to avoid feeling too guilty.

Stop bothering yourself with your past and mistakes. It’s not even certain that the self-punishments you impose or the denials genuinely prevent you from repeating them. The important thing is to consider who we are beyond fantasies, based on what we have set in motion. You know very well that everyone claims to be a hero, but if a second world war were to happen again, a large part of the population would remain passive in their daily lives.

Yes, we are cowards, sometimes heroes, fools, or geniuses. We are a multitude of things, depending on the periods, the stages of our lives, our expectations, fears, maturity, or ambitions. We are what we have put in place. I know this materialistic perspective is not what we like to hear. We prefer to believe that we are more than our actions. It’s enticing, but the problem with thoughts is that they remain abstract, and we can sell ourselves many beautiful ideas to avoid assuming the things we set in motion in the real world on a daily basis.

So, yes, you are not perfect, and perhaps you are not exactly who you think you are. I invite you to dare to be a little more authentic with yourself, at least at first. Avoid telling yourself big stories. Take a moment to simply consider yourself as you are—with weaknesses, past and future mistakes, but also the beautiful and good things that are unique to you.

The ease lies in choosing only one side. I am fantastic, or I am worthless. But in reality, you are neither of those extremes. And then, feed your lists with actions and facts. Not what you think they imply, but what has concretely been put in motion and the positive and negative consequences.

You’ll see that it will work out. And if it doesn’t, it’s up to you to implement actions to correct and improve things or simply accept that this is how you are. Take it into account and know that in future thoughts and actions, you have decided to function this way and to deal with it without whipping yourself each time.

And you, can you properly embrace your story?

Take what is good and right for you.

Be One.
Pank

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #43 : L’échec dans l’entraînement au quotidien

Nous perdons souvent en Jiujitsu, et c’est d’ailleurs parce que nous reconnaissons nos limites, nos possibilités et nos impossibilités que nous prenons en compte les différentes possibilités dans notre jeu. Il est difficile de faire comprendre à des débutants que taper/abandonner n’est pas un problème. En effet, il est toujours utile de pouvoir lâcher des situations pour se demander comment nous en sommes arrivés là.

Il est d’ailleurs assez amusant de constater que de nombreux élèves nous demandent comment sortir d’une soumission, alors que la question devrait se poser à une étape au-dessus : comment se fait-il que nous soyons dans cette position qui entraîne une tentative de soumission ? Nous avons perdu des pièces bien avant ce qui nous semble être l’échec du match.

Tout se fait par étape en Luta. Nous construisons notre passage des défenses et petit à petit, nous arrivons dans des postures qui amènent des opportunités. Quand nous perdons, que ce soit une position ou sur une finalisation, nous ne devons pas nous bloquer sur la défaite.

Au contraire, il est utile de reprendre le processus et se demander ce qui n’a pas fonctionné. Je sais par exemple que sur un de mes derniers combats, je me suis retrouvé dans une mauvaise situation à cause d’un grip que j’ai relâché. Malheureusement, tout le reste du combat a été problématique. Quand tu prends conscience de tes erreurs, cela ne signifie pas que tu puisses t’en sortir, mais tu sais que cette expérience te donnera une leçon à appliquer dans les affrontements qui suivront.

La défaite en BJJ est tranquille, dans le sens où nous abandonnons, et que nous ne sommes que très rarement blessés dans ce processus. Ce qui n’est clairement pas le cas en frappes. Nous perdons en TKO ou KO, ce qui affecte automatiquement tout notre corps. La défaite en boxe est bien plus traumatisante, car elle est non consentie et ces systèmes entraînent beaucoup plus d’agressivité.

Quand nous recevons des coups à la tête, il est possible que nous voulions nous venger et faire aussi mal à l’autre. Nous pouvons même trouver que c’est humiliant de subir un KO ou un TKO, comme si c’était une preuve de notre impuissance. Dans les styles de préhension, on arrive à une forme de frustration qui passe assez vite, car nous pouvons reprendre un round pleine puissance quelques secondes après l’abandon.

Cela entraîne une façon complètement différente de vivre la défaite. Cela ne veut pas dire que c’est une acceptation facile, mais il est plus aisé de se relever et de faire un débriefing quelques secondes après le match. Ce qui se fait beaucoup moins souvent dans les combats de frappes.

Apprendre à perdre tous les jours est également particulier. Autant en frappes, il est rare de finir les partenaires à l’entraînement et donc il y a peu de TKO et jamais de KO volontaires aux entraînements, alors qu’en préhension, nous nous retrouvons constamment dans des combats où les participants cherchent sans cesse à mettre fin au combat en soumettant l’autre. En somme, il y a une recherche constante du KO version grappling.

Cela donne aussi une meilleure acceptation de l’échec ; il est ordinaire et courant. Quand un athlète de boxe tombera peut-être KO après des dizaines de combats, n’importe quel Jiujitsuka aura déjà tapé des centaines de fois depuis qu’il est ceinture blanche. Nous n’avons pas du tout la même gestion de la défaite. En Jiujistus et Luta, nous avons une résilience qui est omniprésente, car nous avons tous goûté à ces moments de remise en question. Et parfois, cela se produit plusieurs fois par entraînement et des tas de fois dans la semaine.

C’est un vrai plus dans la vie quotidienne. Quand quelque chose ne se passe pas comme prévu, nous pouvons regarder les choses avec plus de détachement, comme en combat, et voir ce qui a causé le problème afin de diminuer la possibilité d’une répétition.
Et vous, comment gérez-vous les défaites et les échecs au quotidien, que ce soit à l’entraînement ou dans la vie ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One
Pank Hno

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