Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Bien que l’opinion générale sur le Covid m’importe peu, ce qui m’a interpellé durant cette pandémie est l’impact sur la psychologie, en particulier celle des jeunes. Observer les adultes remettre en question leur mariage, leur travail, leur vie familiale ou le sens de leur existence peut être perçu comme une démarche constructive.
Toutefois, les jeunes, en plein développement physique, psychique et émotionnel, ont vu ce processus brutalement interrompu par cette « pause », cette « rupture de pattern ». L’être humain, une entité psycho-biologique et non une machine industrielle, a subi un arrêt de développement. Même l’industrie, qui a également eu du mal à redémarrer, voire à cesser ses activités, n’est pas comparable à ce qu’ont vécu les jeunes. La « génération Covid » connaît un taux de suicide alarmant, signe que quelque chose s’est brisé sans qu’une solution adéquate pour leur bien-être ait été proposée.
Nous avons observé les conséquences sans les anticiper. Certes, une crise semblable n’avait pas été vécue auparavant, mais il incombait aux adultes de prendre conscience des besoins non exprimés des jeunes. Notre passivité face à la psychologie aura des répercussions sur un sujet souvent surexploité par les médias : la santé mentale des futurs adultes.
Durant presque deux ans, enfants et adolescents ont porté des masques, suivi des cours en ligne, limité leurs interactions sociales et surutilisé les écrans, incapables d’exprimer leurs peurs et leur stress. Ceci, parce que leurs environnements, qu’il s’agisse du foyer ou des lieux de vie communautaires (écoles, clubs sportifs, etc.), étaient eux-mêmes submergés par le stress et l’incapacité à gérer le problème systémique, contraints de se conformer à des normes « déshumanisantes ».
Le recours au suicide comme issue met en lumière une défaillance dans notre rôle d’adultes. Bien que je considère notre société comme étant fragile, nous, les adultes, aurions dû trouver des solutions plus appropriées pour éviter de fragiliser davantage, voire de briser, les jeunes générations par notre incompétence…
Pank’s Reflections / Snapshot #158: The Predictable Damages of Covid
Although I care little about the general opinion on Covid, what struck me during this pandemic was its impact on psychology, especially that of the young. Watching adults question their marriage, their work, their family life, or the meaning of their existence can be seen as a constructive process.
However, the young, in the midst of physical, psychological, and emotional development, experienced a sudden halt in this process due to this « pause, » this « pattern disruption. » Humans, psycho-biological entities and not industrial machines, underwent a developmental stop. Even the industry, which also struggled to restart or even had to cease operations, is not comparable to what the young have gone through. The « Covid generation » is experiencing an alarming suicide rate, a sign that something broke without an adequate solution for their well-being being proposed.
We observed the consequences without anticipating them. True, a similar crisis had not been experienced before, but it was the responsibility of adults to be aware of the unexpressed needs of the young. Our passivity towards psychology will have repercussions on a subject often overexploited by the media: the mental health of future adults.
For almost two years, children and adolescents wore masks, attended online classes, limited their social interactions, and overused screens, unable to express their fears and stress. This was because their environments, whether at home or in community living spaces (schools, sports clubs, etc.), were themselves overwhelmed by stress and an inability to manage the systemic problem, forced to comply with « dehumanizing » standards.
The resort to suicide as an outcome highlights a failure in our role as adults. Although I consider our society to be fragile, we, the adults, should have found more appropriate solutions to prevent further weakening or even breaking the young generations due to our incompetence…
Suite à la demande de Kamel, voici en quelques minutes le processus de base pour aller dans les transes profondes. Rappel : Christine a déjà vécu des Esdaile, par contre elle ne parvenait plus à y retourner seule.
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Il est complexe de savoir comment agir face à une agression. Devons-nous détourner le regard, appeler à l’aide, ou intervenir ? Dans ce dernier cas, de nombreux facteurs entrent en jeu, mêlant nos propres expériences à la situation présente. Le temps d’agir est limité, et parfois, intervenir peut se retourner contre nous.
Je me rappelle, il y a quelques années, avoir tenté de stopper une bagarre avec un ami, mais les agresseurs et agressés, ivres, s’en sont pris à nous. Il est impossible de prévoir la réaction de la victime, sans connaître les motivations sous-jacentes. Nous sommes confrontés à un réel dilemme car, en réalité, nous ne sommes pas des super-héros.
Face à un individu armé d’un couteau et d’un marteau, comment pourrait-on intervenir dans un espace public, sachant que notre vie est en jeu ? Nous n’avons pas la formation des forces de l’ordre et, souvent, nous sommes seuls. Tenter d’intervenir pourrait nous blesser ou pire. Et il se pourrait que nous ne réussissions pas à stopper l’agresseur, qui continuerait alors ses actes.
Dans le monde des arts martiaux, la défense personnelle est primordiale, la protection d’autrui venant en second, voire n’est jamais étudiée. Les stratégies priment souvent sur des techniques de base. Il est aussi risqué d’attaquer quelqu’un par surprise, car cela pourrait mener à des poursuites judiciaires contre nous (notre système est vraiment étrange).
Les réactions psychologiques naturelles de combat, fuite ou paralysie jouent un rôle crucial, et la gestion de nos réactions instinctives est complexe.
Il est vital de rester réaliste dans nos anticipations d’action. Pour les compétiteurs, l’expérience du stress avant un combat donne un aperçu de nos capacités réduites dans des situations extrêmes. Face à un danger de mort ou de blessures graves, il est difficile de se voir en héros. Cependant, est-il impossible d’essayer d’agir ?
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Vous le savez peut-être, je suis actuellement au Salon du Bien-être 2024 à Paris. J’aime y aller pour les rencontres et pour l’ambiance. Je vous ferai une vidéo pour résumer tout cela. Cependant, ce qui me fait réfléchir, et surtout me fait dire que nous ne progressons pas beaucoup, c’est de se rendre compte que, depuis plus de 10 ans, il y a des tonnes d’articles, d’émissions et de partages autour de l’hypnose, sans avoir un impact vraiment éducatif. On pourrait penser que l’idée que l’hypnose aurait pu s’éloigner du mystique, de l’ésotérisme et du magnétisme. Eh bien non…
C’est assez frappant au salon. Nous sommes peu à présenter de l’hypnose, mais surtout, nous sommes regroupés dans la zone associée aux tarologues, astrologues, magnétiseurs, voyants… En somme, nous sommes au 19e siècle. Autant vous dire que ça me démange.
Du coup, certaines personnes qui passent dans ce secteur du salon veulent des régressions en vies antérieures. Vous savez que pour moi, l’hypnose symbolique est intéressante, mais dans la dimension d’accompagnement, pas dans celle d’une expérience ou d’auto-confirmation.
Ce qui est fou, c’est que plus nous donnons à l’hypnose cette connotation mystique, moins nous parvenons à apporter un sérieux psychologique, et la volonté de positionner la discipline comme un complément sérieux de la médecine retombe à une image de doux illuminé.
L’hypnose est devenue comme la sophrologie, connue sans l’être vraiment, et donc la tendance en France qui tente de se développer, dans le but de faire du business, est orientée vers l’ésotérisme. J’attends le retour des tables tournantes et du spiritisme hypnotique. Cela offre une alternative au réel qui semble aujourd’hui être un marché qui continue à rapporter beaucoup.
Je profite de la chance d’avoir Christine avec moi au salon pour faire quelques vidéos simples sur des principes de l’hypnose, si vous souhaitez des thèmes, ils nous restent 3 jours, donc n’hésitez pas.
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Dans le monde des arts martiaux, la forme sportive, c’est-à-dire encadrée par des règlements, oriente le système vers des spécialisations techniques. Naturellement, cela limite les acquisitions techniques, mais apporte un raffinement à ce qui sera répété sans cesse et par des millions de pratiquants dans le monde.
Si nous prenons un judoka ou un jiujiteiro, la facette sportive est ce que nous connaissons de ces disciplines. Si Kano ou Gracie avaient une recherche d’efficacité « martiale », l’un comme l’autre ont compris que la facette d’opposition « ludique » permettait un exercice plus efficace qu’une répétition de geste prédéterminé avec une réponse automatisée.
Regardez les styles du genre Tenshin Shinyo Ryu que Kano avait étudié, c’est comme de nombreux aikijutsu et jujutsu ancien, des gammes figées. Sous le génie de Kano et avec le développement des randoris, les choses ont changé en positif, mais il a dû y avoir de la perte.
On dit parfois que ce sont les techniques dangereuses, mais la réalité est plus celle qui pourrait blesser bêtement. Un coup aux parties n’est pas plus dangereux qu’un ushiro mata pleine force contre le sol ou un mata leão. Si Kano a décidé de créer des kata pour rappeler certains aspects, comme celui par exemple avec une attaque au couteau, le BJJ moderne a mis de côté cette facette (je sais qu’il y a encore des académies qui enseignent la self-défense, mais ça reste minoritaire).
Ce qui me fait m’interroger sur l’enseignement des armes. Si on reste dans la notion sportive de nos disciplines, c’est sans intérêt, mais si on cherche à montrer un cheminement « complet » sportif et martial, ne devrions-nous pas enseigner la pratique des armes courtes, je pense au couteau et consort ?
Je ne parle pas de s’en défendre, parce que je crois que si on ne sait pas l’utiliser à minima, on ne peut pas s’en défendre. Seulement, si le judo, puis le Gracie Jiu-jitsu enseignaient des versions très archaïques de la défense au couteau/tanto, aujourd’hui, je ne verrais pas un BJJ/Luta Livre faire des techniques illusoires (si une défense au couteau n’est pas déjà par nature statistiquement basse).
Et puis, maintenant, une personne qui vient jouer en BJJ ou en judo, vient pour la dépense physique, le fun et rouler avec les autres, rarement pour l’aspect martial et self, comme il le chercherait en Kajukenbo, Krav, Kali, etc. Devrions-nous chercher dans notre arsenal de jiu-jitsu sportif des concepts exploitables avec des agressions armées ?
Nous sommes au Salon avec Christine. Comme c’était assez calme et que Christine avait une petite problématique, j’en ai profité pour filmer et vous partager ce que nous proposons pendant quelques minutes au Salon Médecine Douce 2024.
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