Les suggestions et la qualité de la transe sont des facteurs essentiels pour ouvrir un potentiel de mieux-être pour les consultants qui viennent en cabinet. Pour beaucoup de néophytes, l’un des problèmes souvent rencontrés est de savoir quel type de suggestions ils peuvent proposer à leur partenaire en séance.
Il y a trop souvent cette idée reçue que la suggestion doit absolument être métaphorique, avec de belles images et de longues phrases, ou au contraire, utiliser le verbe juste qui transperce la problématique. Le mimétisme vis-à-vis des professeurs fait que ce qui semble bien est représenté par les figures d’autorité qui nous ont enseigné.
Pour compenser, certains se lancent dans la quête de scripts. Tels des templiers hypnotiques, ils cherchent le saint-graal textuel. Les auteurs aiment dire que parfois, après des années de recherche et en affinant les mots, ils ont trouvé la méthode, la structure et les suggestions les plus performantes pour obtenir des résultats.
Nous le savons, c’est du bullshit. Ce qui fonctionne pour une personne ne convient pas forcément à une autre. Nous sommes en accompagnement, pas dans un cours. Je me souviens d’un professeur dans une célèbre école francophone ayant écrit mot pour mot tout ce qu’il allait nous dire.
L’objectif est d’hypnotiser le groupe d’apprenants et de semer des tas d’idées et concepts. José Silva, dans sa méthode, a également travaillé de façon très subtile et hypnotique, comme Ed Bern qui parle clairement de conditionnement.
En cabinet, la suggestion doit être ajustée, retravaillée et même critiquée par le client qui peut ne pas adhérer. C’est un deal, un chemin de négociation entre le conscient et le subconscient, entre le praticien et le partenaire. La suggestion est amplifiée par l’engagement et le vécu en transe. C’est l’ouverture des possibles dans un travail commun.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Depuis quelques mois, en observant les compétitions de BJJ et de Grappling/Luta, je constate que les nouvelles générations ont développé une compétence athlétique qui change la manière d’aborder les combats de compétition.
Si pendant des années le Jiujitsu a influencé le Grappling/Luta, depuis la pandémie et l’émergence des organisations de Grappling qui rémunèrent enfin les athlètes, on assiste à une influence majeure du Nogi sur le Gi. Outre le travail de M. Danaher, il est observable que si auparavant, dans les systèmes de préhension avec vêtements, la norme était ‘grip puis posture’, nous nous orientons désormais vers ce qui est classique en Luta et Nogi, ‘posture puis grips’.
À l’instar des combattants de Shooto de la fin des années 90, et comme la plupart des pionniers du « free fight », où notre niveau était si bas que nous nous contentions d’un grip peu efficace tout en tournant autour pour arriver à quelque chose (souvent une tentative de soumission), les grips sont devenus moins prioritaires récemment. Cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas extrêmement importants, mais il y a quelques années, nous ne commencions pas un mouvement sans être assurés de notre grip. Aujourd’hui, même les combattants les plus incroyables peuvent lâcher un grip pour initier une action (mobile et parfois aérienne), provoquant ainsi une réaction défensive et structurant le jeu de leur adversaire.
Pour y parvenir à un niveau élevé, il est impératif de posséder des compétences physiques, mais aussi et surtout une compréhension des différents angles possibles sous lesquels les mouvements se termineront. L’essor du professionnalisme en Nogi influence petit à petit la transition amateur-professionnel du BJJ de l’IBJJF.
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C’est assez remarquable de constater qu’en 300 000 ans d’existence de l’Homo sapiens, parmi les 80 milliards d’individus ayant vécu, nous sommes peut-être à l’époque la plus chanceuse. Cela est particulièrement vrai dans des pays comme la France et, de manière générale, dans l’Occident. Nous n’avons pas connu de guerre sur notre sol depuis 80 ans, au point d’aller combattre sur d’autres territoires. Nous n’avons pas subi de famines, d’épidémies majeures, ou de problèmes graves d’accès à l’eau ou à la nourriture.
En résumé, même si tout n’est pas parfait chez nous, nous vivons dans une ère où l’accès aux soins, à la médecine, à l’éducation et à la connaissance est largement disponible. Et pourtant, nous n’arrêtons pas d’entendre parler de déprime, de dépression, de mal-être, voire de suicide.
Nous, la société la plus confortable de tous les temps, nous nous trouvons englués dans des plaintes qui paraissent souvent disproportionnées. Réalisez-vous que vous vivez mieux que tous les rois ou empereurs des époques passées ? Vous pouvez voyager, recevoir des nouvelles du monde entier instantanément, manger des plats de tous les continents en vous rendant simplement à l’épicerie du coin.
Bien que la sécurité puisse être améliorée pour beaucoup, nous ne vivons pas des guerres tous les 20 ans, et nous ne mettons pas au monde des enfants en sachant qu’ils pourraient ne pas survivre jusqu’à 6 ans ou mourir dans une guerre ou une épidémie.
Quand j’entends des gens trouver des excuses à propos de la qualité de vie, ou craindre les changements climatiques, les problèmes de chaleur, de froid, etc., ne pensez-vous pas que les générations précédentes, au cours de ces 300 000 ans, n’ont pas connu toutes sortes de difficultés ?
Il est possible que 3 milliards d’humains (je donne une estimation très large) vivent dans un confort semblable à celui des pays occidentaux. Nous représenterions alors environ 3,75 % de toute l’humanité à avoir jamais vécu, avec la plupart de nos besoins primaires et même secondaires satisfaits. Nous sommes véritablement privilégiés…
Pank’s Reflections / Snapshot #156: Are We Living in Such a Difficult Time?
It’s quite remarkable to realize that in 300,000 years of Homo sapiens’ existence, among the 80 billion individuals who have lived, we might be in the luckiest era. This is especially true in countries like France and generally in the West. We haven’t experienced war on our soil for 80 years, to the point of going to fight on other territories. We haven’t suffered famines, major epidemics, or serious problems with access to water or food.
In summary, even though everything is not perfect with us, we live in an era where access to healthcare, medicine, education, and knowledge is widely available. And yet, we constantly hear about depression, malaise, and even suicide.
We, the most comfortable society of all time, find ourselves mired in complaints that often seem disproportionate. Do you realize that you live better than all the kings or emperors of past eras? You can travel, receive news from around the world instantly, eat dishes from all continents just by going to the local store.
While security could be improved for many, we do not experience wars every 20 years, and we do not bring children into the world knowing they might not survive to age 6 or could die in a war or epidemic.
When I hear people make excuses about the quality of life, or fear climate change, heat problems, cold, etc., don’t you think that previous generations, over these 300,000 years, have not experienced all kinds of difficulties?
It is possible that 3 billion humans (I give a very broad estimate) live in a comfort similar to that of Western countries. We would then represent about 3.75% of all humanity to have ever lived, with most of our primary and even secondary needs met. We are truly privileged…
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Il y a les randoris au dojo, les kumites des compétitions, l’affrontement sans limite dans la rue, et puis il y a les open mats. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un rassemblement ouvert à toutes les écoles qui le souhaitent, où l’on peut venir combattre. Ce n’est pas un interclub, que je classerais plutôt dans la catégorie des compétitions.
Pour moi, les open mats ne sont pas des compétitions. Ils permettent aux élèves de rencontrer d’autres partenaires, avec des styles différents, parfois avec une grande intensité, mais sans rien à gagner, sauf le retour d’expérience. En compétition, l’état d’esprit adopté ne correspond pas toujours à la nature des pratiquants.
Le stress et divers facteurs font que certains participants ne prennent pas plaisir. De plus, parfois en moins de 5-10 minutes, tout est fini. Une seule rencontre, un seul panel technique, souvent limité, ne satisfait pas toujours.
Dans les open mats, que tes randoris soient bons ou mauvais, la diversité et la quantité apportent une tension de l’inconnu, un test de son jeu, et cela dure entre une et deux heures. Les bénéfices sont énormes pour les pratiquants. On dit souvent que la compétition est ce qui fait le plus progresser.
Eh bien, je ne suis pas d’accord. Ayant participé à de nombreuses compétitions et ayant beaucoup d’amis compétiteurs, je ne pense pas que la compétition les ait rendus meilleurs. Cependant, ils ont mieux compris comment fonctionnent les règles et s’adaptent mieux au cadre, qu’ils utilisent à leur avantage. Pour autant, techniquement, ce n’est pas la compétition et ces actions fermées qui les développent.
Les randoris, ainsi que la création et la tentative de mise en œuvre de jeux, techniques et stratégies sur différents combattants régulièrement, permettent une énorme évolution, si l’esprit est à l’expérimentation, à se tester. J’y reviendrai plus tard.
Ce matin, dans la capsule, je partageais le fait que nous nous trouvons souvent dans des situations ou face à des rencontres toxiques. Il est difficile de donner une définition universelle de ce qui est toxique. Cependant, restons pragmatiques : la définition Larousse est ce qui est nocif pour l’organisme.
Cependant, attention, car dans un monde où nous sommes un peu trop à l’écoute de nous-mêmes, nous pouvons facilement considérer que tout est nocif. Les personnes toxiques sont donc celles qui nous blessent ou nous abîment. Attention, je ne parle pas des égratignures dues à une sensibilité excessive ou à l’incapacité de notre ego à gérer la frustration.
Je parle de ce qui va au-delà d’un mouvement émotionnel ou d’une simple vexation, mais réellement d’une volonté de nuire. Pour reprendre la classification rapide de ce matin, il y a les personnes ou situations qui tentent leur chance de prise de pouvoir et d’orientation psychologique, parce que la “cible” ne met pas de cadre ou de limite : les toxiques de niveau 1.
Pour les niveaux deux, il y a des personnes qui construisent des stratégies pour injecter leur poison et cherchent coûte que coûte à obtenir de vous ou de la situation ce qu’elles désirent, quitte à revenir sans cesse à la charge.
S’il n’y a pas de confrontation ou d’affrontement, cela ne va pas s’arrêter. Mais j’y reviendrai plus tard. Alors maintenant, à chacun d’entre vous de voir ce qui est toxique. Parfois, il va falloir vous contraindre, parce que le monde n’est pas juste, et les gens ne le sont pas davantage.
Il y a une méthode simple : comprendre les cadres et les attentes des personnes et situations toxiques, et ce, en posant des questions. Interrogez, recadrez, partez d’un principe simple : si les toxiques sont nocifs, la quantité fait le poison. Tant que vous les confrontez, évitez les périodes d’exposition trop prolongées…
Pank’s Reflections / Snapshot #155: But What is a Toxic Person and Situation?
This morning, in the capsule, I shared the fact that we often find ourselves in toxic situations or facing toxic encounters. It’s difficult to give a universal definition of what is toxic. However, let’s stay pragmatic: the Larousse definition is that which is harmful to the organism.
But be careful, because in a world where we listen too much to ourselves, we can easily consider that everything is harmful. Toxic people are therefore those who hurt or damage us. Note, I’m not talking about scratches due to excessive sensitivity or our ego’s inability to handle frustration.
I’m referring to what goes beyond an emotional movement or a simple vexation, but really a will to harm. To go back to the quick classification from this morning, there are people or situations that try their luck in power grabbing and psychological orientation, because the “target” does not set boundaries or limits: these are level 1 toxics.
For level two, there are people who devise strategies to inject their poison and seek at all costs to get from you or the situation what they desire, even if it means constantly coming back for more.
If there is no confrontation or clash, it will not stop. But I’ll come back to this later. So now, it’s up to each of you to see what is toxic. Sometimes, you will have to constrain yourself, because the world is not fair, and people are no more so.
There’s a simple method: understand the frameworks and expectations of toxic people and situations, by asking questions. Inquire, reframe, start from a simple principle: if the toxics are harmful, the dose makes the poison. As long as you confront them, avoid periods of prolonged exposure…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank