Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous avons tous des disciplines martiales qui ont une histoire. Même si le professeur a développé sa propre forme, il y a derrière lui un style qui lui a été enseigné et partagé. On peut créer un nouveau style de karaté ou de jiu-jitsu, mais le karaté restera une discipline d’Okinawa, avec son infinité d’histoires, tout comme le jiu-jitsu restera une école japonaise.
En observant la nouvelle génération de pratiquants qui publie sans cesse sur les réseaux sociaux, je remarque leur incroyable passion, abondamment documentée par tout ce qu’ils font lors des entraînements ou des combats en compétition. Ils parlent de défis entre écoles et styles, mais… ils ignorent tout de l’histoire de styles aussi récents que le BJJ ou le MMA.
Ils confondent lutte et judo, et critiquent les commentaires de personnes qui relatent des faits historiques, car cela ne correspond pas à la propagande des réseaux sociaux. C’est à la fois amusant et regrettable pour l’avenir des styles.
Nous avons des formes de jiu-jitsu sportif ou de combat libre actuelles grâce aux époques, aux intentions et aux récits qui les ont façonnées. De même, le Krav Maga ou les arts martiaux philippins ont évolué au gré des époques et des populations qu’ils ont rencontrées. Connaître ou, plutôt, s’intéresser à l’histoire de nos écoles et styles permet de comprendre pourquoi nous appliquons telle ou telle technique.
Ou pourquoi il est parfois tabou ou mal vu de pratiquer certaines techniques. Je pense, par exemple, aux clés de jambes, longtemps considérées comme la « clé du pauvre » en jiu-jitsu. La culture dans laquelle un style s’est développé nous éclaire également sur certaines pratiques. Par exemple, un Russe ne salue pas comme un Japonais, bien que le sambo soit issu du Kodokan Judo, en plus des luttes nationales.
Est-ce que cet enseignement, qui me paraît évident, n’intéresse pas les pratiquants ? Devrait-il néanmoins être dispensé lors des cours ? Est-il nécessaire de connaître l’histoire et les raisons pour lesquelles tel ou tel système fonctionne selon des logiques théoriques et des formes pratiques afin de rendre les pratiquants plus ouverts à leur discipline ?
Martial Reflections of a Hypnofighter #257: Educating Ourselves on the History of Our Styles
All martial disciplines have a history. Even if a teacher has developed their own form, there is a style behind them that was taught and shared. One can create a new style of karate or jiu-jitsu, but karate will always be a discipline from Okinawa with its countless stories, just as jiu-jitsu remains a Japanese school.
Looking at the new generation of practitioners who constantly post on social media, I notice their incredible passion, which is heavily documented by everything they do in training or competition fights. They talk about challenges between schools and styles, but… they know nothing about the history of styles as recent as BJJ or MMA.
They confuse wrestling with judo and criticize comments from people stating historical facts because they don’t align with social media propaganda. It’s both amusing and damaging to the future of the styles.
We have modern forms of sport jiu-jitsu or free fighting today because there were different times, intentions, stories, and eras. Just as we have Krav Maga or Filipino martial arts, which have evolved through the various eras and populations they encountered. Knowing, or rather, being interested in the history of our schools and styles helps us understand why we perform certain techniques.
Or why it is sometimes taboo or frowned upon to practice certain techniques. For instance, leg locks were long considered the “poor man’s submission” in jiu-jitsu. The culture in which a style developed also helps us understand why a Russian doesn’t greet like a Japanese, even though sambo comes from Kodokan Judo along with national wrestling styles.
Does this knowledge, which I easily grasp, fail to interest practitioners? Should it still be taught in classes? Is it necessary to know the history and the reasons why certain systems work based on theoretical logic and practical forms to make practitioners more open to their disciplines?
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est important pour chacun de bien définir ses priorités au quotidien. Même si, sur le papier, cela semble assez simple et que beaucoup peuvent dresser la liste des éléments importants de leur vie, il existe très souvent une incongruence qui peut s’installer.
Le temps de réflexion et d’actions sur ces priorités. Combien d’entre nous ont déjà proclamé au monde entier que tel ou tel sujet était ce qui avait le plus de valeur, et dans les faits, cet aspect est totalement négligé ?
Parallèlement, ce qui officiellement n’est pas tellement important prend du temps, de l’énergie, et focalise les pensées. Il est possible que cela provienne d’une réponse automatisée à l’éducation, comme un conditionnement. Cependant, nous sommes des adultes, et même si l’influence de notre éducation et des attentes familiales a pu façonner une partie de nos vies, aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de les suivre.
Si certains thèmes récurrents dans votre vie reviennent sans cesse et occupent une grande partie de vos pensées au quotidien, interrogez-vous réellement sur leur importance dans votre vie. Il est tout à fait possible qu’ils aient besoin d’être recadrés en fonction de ce qui vous tient vraiment à cœur.
Et lorsque votre pensée automatique, souvent critique ou défocalisante, reprendra sa place, il faudra vous dire un grand STOP pour orienter votre dialogue intérieur (réaction) vers les points qui sont réellement les plus importants pour vous. Vous verrez assez rapidement des résultats : ce qui vous a mobilisé du temps et des pensées parfois pendant des décennies deviendra petit à petit un sujet certes important, mais absolument pas prioritaire.
Comme nous sommes limités en temps et en énergie, notre cerveau et notre corps comprendront rapidement qu’il y a une redirection qui se fera de plus en plus automatiquement vers ce qui est important pour vous : l’équivalent d’une motivation intrinsèque.
Reflections of Pank / Snapshot #268: Your Priorities
It is important for each of us to clearly define our priorities in daily life. Even though, on paper, it seems simple, and many can list the important elements in their lives, there is often an incongruence that can take place.
The time spent thinking about and acting on said priorities. How many of us have declared to the world that this or that topic holds the most value, yet in reality, that aspect is completely neglected?
Meanwhile, what is officially not as important takes time, energy, and focus. It may stem from an automated response to upbringing, like conditioning. However, we are adults, and while family expectations and upbringing may have shaped part of our lives, today, we no longer need to follow them.
If there are recurring themes in your life that constantly occupy your thoughts, ask yourself if they truly matter to you. It’s entirely possible that they need to be reframed based on what truly holds significance for you.
And when your automatic, often critical or distracting thoughts resurface, you need to say a big STOP to redirect your inner dialogue (reaction) toward what is genuinely important for you. You’ll quickly notice a shift: what once consumed your time and thoughts, sometimes for decades, will gradually become an important but no longer a priority issue.
Since we are limited in time and energy, our brain and body will quickly understand the need for a redirection, which will increasingly happen automatically toward what truly matters to you: the equivalent of intrinsic motivation.
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Fréquemment, les McDojos partagent des vidéos de professeurs d’arts martiaux qui proposent des formes de combat sans aucune efficacité. Au mieux, c’est une découverte d’un spectre de croyances et de philosophies.
Ce qui est le plus mis en avant reste les maîtres du ki, qui, en effleurant ou à distance, font tomber, voire mettent KO leurs élèves. Un des points qu’il faut comprendre, c’est que de nombreux systèmes croient fermement en cette pratique. Ils ne pensent pas mentir. Pour beaucoup d’entre eux, il existe une série de biais de confirmation qui, depuis leurs débuts, confirment ce “pouvoir”.
Nous le savons, le conditionnement peut amener l’humain à croire absolument tout. Sachant que, dans le cas des dojos, ce sont des adultes volontaires qui entrent pour apprendre ces formes ésotériques. C’est comme lorsqu’un participant en hypnose de rue nous voit faire vivre une expérience hypnotique et qu’il est déjà sous “emprise” des suggestions avant même que l’opérateur ne le valide pour venir expérimenter par lui-même.
Toutes les suggestions et les conséquences qu’il a pu voir, et peut-être même déjà ressentir par une forte auto-suggestion et un état de transe plus ou moins profonde, ne seront que confirmées par l’action sémantique et technique du praticien, qui lui fera certainement faire de nombreuses choses fascinantes pendant sa session de démonstration.
Si cela est possible dans le cadre d’une découverte et d’un divertissement comme l’hypnose de rue ou de scène, nous pouvons facilement proposer la même chose dans un dojo où cette “fascination” (mot très présent dans l’hypnose ancienne) des arts de combat prend tout son sens.
Avec le désir profond de maîtriser une énergie qui, entre les séries, les films ou les mangas, peut sembler être une réalité possible, jour après jour, démonstration après démonstration, suggestion après suggestion, une partie des pratiquants, plus suggestibles et plus enclins à l’adhésion, vont commencer à ressentir, puis, de toute façon, après des années à rester et répéter, à vivre ce qui est attendu, et peut-être même à réussir la même chose avec les nouveaux qui, comme eux, désirent vivre avec ce pouvoir.
Pour les autres, qui ne retrouvent pas ce qui est associé à leur croyance, ou qui, selon les écoles, n’ont pas atteint le niveau, en gros le conditionnement, on ne leur montrera jamais ces techniques “supérieures”…
McDojos frequently share videos of martial arts instructors who offer forms of combat with no real effectiveness. At best, it is a discovery of a spectrum of beliefs and philosophies.
The most highlighted are the ki masters, who, with a mere touch or from a distance, make their students fall or even knock them out. One thing to understand is that many systems firmly believe in this practice. They do not think they are lying. For many, a series of confirmation biases have, since their beginnings, validated this « power. »
We know that conditioning can lead humans to believe absolutely anything. In the case of dojos, these are voluntary adults entering to learn these esoteric forms. It’s like when a participant in street hypnosis sees an operator creating a hypnotic experience, and they are already under the « influence » of suggestions before the operator even validates them to come and experiment for themselves.
All the suggestions and the effects they may have seen, and perhaps already felt through strong self-suggestion and a more or less deep trance state, will only be confirmed by the semantic and technical actions of the practitioner, who will likely make them do many fascinating things during their demonstration session.
If this is possible in the context of discovery and entertainment like street or stage hypnosis, we can easily propose the same thing in a dojo where this « fascination » (a term very present in ancient hypnosis) with the combat arts comes into play.
With a deep desire to master an energy that, through series, films, or mangas, may seem a possible reality, day by day, demonstration after demonstration, suggestion after suggestion, a portion of practitioners, more suggestible and more inclined to adhere, will begin to feel, and eventually, after years of staying and repeating, live what is expected and perhaps even succeed in doing the same with newcomers who, like them, wish to experience this power.
For others, who do not find what aligns with their beliefs, or who, depending on the schools, have not reached the level—essentially the conditioning—they will never be shown these « superior » techniques…
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Nous nous entraînons pour le bien-être et, éventuellement, pour la self-defense. Nous pouvons nous exprimer dans les combats à l’académie comme en compétition. La majeure partie du temps, nous nous amusons. Il arrive parfois que nous ayons de petites blessures, mais globalement, nous sommes assez tranquilles dans notre état d’esprit.
Pour ceux qui sont plus orientés vers la self-defense, il y a un élément qui doit être admis plus que pour les sportifs (même si cela arrive) : c’est la mort. Nous ne vivons plus dans une époque où il y a une noblesse à se prendre une balle ou un coup de couteau, car nous n’avons plus de logique chevaleresque. Et pour les plus samouraïs d’entre nous, nous ne suivons pas le bushido.
Admettre que la défense personnelle lors d’une agression peut entraîner la mort est un élément à prendre en compte, mais qui est souvent occulté. Quand on suit des cours ou que l’on regarde des tutoriels, il y a toujours des techniques spectaculaires, avec ou sans armes, seul ou contre plusieurs personnes, mais on considère qu’une agression, voire une rixe, ne devrait se finir qu’avec quelques ecchymoses et éventuellement des fractures, mais de façon générale, vivant.
Cependant, nous le savons trop bien : quand il s’agit d’agressions au couteau, le succès de nos techniques est très faible, et donc la probabilité de ne pas s’en sortir est élevée. La mort est un élément qui intervient dans la gestion du stress, mais pas celui de tous les jours, celui qui est primitif : vivre ou mourir.
Qu’on le veuille ou non, dans une société pacifiée, et si en plus ce n’est pas notre métier, devoir gérer des personnes sous emprise ou atteintes de pathologies psychologiques qui agressent sans la moindre empathie risque effectivement de se terminer à la morgue. Alors, comment les professeurs enseignent-ils cette possibilité ?
Nous ne sommes pas dans les stéréotypes d’agression avec une émotion de colère mal gérée ou une extorsion de téléphone. Nous sommes dans une dynamique où une personne, pour un rapport de toute-puissance, peut attenter à votre vie de pratiquant lambda qui voulait souvent juste se rassurer. La perspective de la mort dans une simple agression est absurde, et pourtant statistiquement possible. Comment appréhender la mort dans un affrontement en tant que pratiquant ?
Pratiquant #mort #agression #réponse #préparation
Prenez uniquement ce qui est bon et juste pour vous. Be one, Pank
We train for well-being and, eventually, for self-defense. We can express ourselves in fights at the academy as well as in competition. Most of the time, we have fun. Sometimes we get minor injuries, but overall, we maintain a fairly calm mindset.
For those more focused on self-defense, there is one element that must be acknowledged more than by athletes (even if it does happen): death. We no longer live in an era where there is a nobility in taking a bullet or a knife wound, as there is no longer a chivalric code. And for those of you who feel like samurais, we no longer follow the bushido.
Acknowledging that personal defense during an assault may result in death is an element to consider, but it is often overlooked. When we attend classes or watch tutorials, there are always spectacular techniques, with or without weapons, alone or against multiple attackers. Yet, we tend to think that an assault or even a brawl should only end with a few bruises or possibly some fractures, but generally with everyone still alive.
However, we know all too well that in knife assaults, the success rate of our techniques is very low, and therefore the probability of not surviving is high. Death becomes a factor in managing stress, but not ordinary stress, rather the primal kind: to live or die.
Whether we like it or not, in a pacified society, and especially if it’s not our job, dealing with people under the influence or with psychological disorders who attack without empathy can indeed end in the morgue. So, how do teachers teach this possibility?
We are not dealing with stereotypical aggression involving poorly managed anger or phone extortion. We are dealing with a dynamic where a person, driven by a sense of omnipotence, may threaten your life as an ordinary practitioner who often just wants to feel reassured. The prospect of death in a simple assault is absurd, yet statistically possible. How do we face the possibility of death in a confrontation as a practitioner?
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank