Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Hier, pendant un repas avec les professeurs du Fushan Kwoon, je discutais avec Nicolas, notre professeur de Taekwondo, sur la difficulté d’enseigner et de retenir des apprenants, qu’ils soient enfants ou adultes. C’est un thème que j’ai déjà abordé, mais chaque fois que je parle avec des enseignants de styles plus traditionnels que ceux que je pratique, cela me pousse à la réflexion.
Le Taekwondo et la culture coréenne des arts martiaux sont associés à une discipline de fer et à des entraînements éprouvants. Je me souviens de stages avec Lee Kwan Young, à l’époque où je pratiquais intensément le karaté. Ces moments étaient un exemple de rigueur et de dureté. Les Jeux olympiques ont changé à la fois la population des pratiquants et la façon de pratiquer, tout comme nous l’avons vu avec le Gracie Jiujitsu et le Jiujitsu sportif.
Ce que recherchent les pratiquants aujourd’hui, c’est l’explosivité, les enchaînements aériens, etc., mais rarement les poomsae ou le kiboun. La raquette et le plastron offrent un côté plus ludique. Nicolas m’a expliqué que sa méthode, issue d’une école plus traditionnelle, avec une discipline rigoureuse, a dû être mise à jour. Il a constaté que beaucoup de nouveaux apprenants ne supportaient pas le côté martial. Ils viennent davantage pour le côté sportif et amateur.
Les sanctions pour les retards ou le bavardage peuvent faire fuir les jeunes ou les adultes qui cherchent à s’amuser et se détendre, et non à se contraindre comme on pourrait l’attendre dans les arts martiaux. De plus, les répétitions infinies de formes et de techniques dans le vide n’apportent pas de « fun » dans une société où tout tend vers la gamification.
Serge, un pratiquant de MMA formé par feu Senseï Merchet à Haute Tension, me disait que même lui, avec son style moderne, a dû adapter son approche face aux nouvelles vagues de pratiquants pour éviter qu’ils se plaignent ou quittent la salle. La mise à jour des écoles modernes peut se faire relativement facilement, mais pour des styles comme le Taekwondo, cela reste plus complexe si l’on souhaite préserver une partie de leur essence.
Martial Reflections of a Hypnofighter #299: The Challenges of Traditional Styles
Yesterday, during a meal with the instructors at Fushan Kwoon, I was talking with Nicolas, our Taekwondo instructor, about the challenges of teaching and retaining students, whether children or adults. This is a topic I have addressed before, but every time I speak with teachers of more traditional styles than the ones I practice, it prompts further reflection.
Taekwondo and the Korean martial arts culture are associated with iron discipline and grueling training. I remember workshops with Lee Kwan Young during my karate days. They exemplified rigor and toughness. The Olympics have changed both the demographics of practitioners and the way they practice, similar to what we have seen with Gracie Jiujitsu and sport Jiujitsu.
Today’s practitioners are looking for explosiveness, aerial sequences, etc., but rarely for poomsae or kiboun. The paddle and chest protector provide a more playful aspect. Nicolas explained to me that his method, rooted in a more traditional school with strict discipline, had to be updated. He noticed that many new students could not tolerate the martial aspect, as they came more for the sporting (amateur) side.
Sanctions for tardiness or chatting can drive away young people or adults who seek fun and relaxation rather than constraint, as is often expected in martial arts. Moreover, the endless repetitions of forms and techniques in the air do not provide « fun » in a society where everything has become gamified.
Serge, a MMA practitioner trained by the late Sensei Merchet at Haute Tension, told me that even he, with his modern style, had to adapt his approach to the new waves of practitioners to prevent complaints or attrition. Updating modern schools can be relatively “easy,” but for styles like Taekwondo, it remains more complex if one wants to preserve part of their essence.
S’il est une chose difficile, c’est de mettre en action cette fin que nous avons en tête depuis parfois des mois, voire des années. Je l’observe fréquemment en consultation : ce moment où il faut passer à l’acte, que ce soit vis-à-vis d’un travail, d’une situation ou d’une personne. Pourtant, une peur subsiste. Une crainte face à cet après incertain, inconnu, et différent.
J’en ai conclu que nous n’aimons pas les fins. Certaines, comme la fin d’une guerre ou d’une violence, sont évidemment des libérations extraordinaires, mais en général, elles sont teintées d’un aspect mortifère. Et même si, sur le papier, mettre fin à certaines situations semble apporter uniquement du positif, le vécu, lui, s’accompagne d’un « deuil » de cette étape de vie.
Cependant, cette possibilité de mettre fin redonne du pouvoir. À ceux qui ont été en position de victime, comme à ceux qui ont perdu leurs repères. Il peut être juste d’apprendre à respecter la fin, non pas à l’aimer ou à la promouvoir, mais simplement à lui donner une place marquante. Car nos passages importants et nos nouveaux chapitres de vie, souvent plus grands et plus beaux, passent par cette étape.
Alors, commencez simplement. Très simplement même. Appréciez la fin d’un repas, d’une journée, ou d’un appel. Peut-être remarquerez-vous quelque chose que nous ignorons parfois : nous ne terminons pas complètement certaines choses. Soit des actions restent à accomplir, soit nous laissons volontairement des portes ouvertes.
Jouez à ce jeu. Puis, mettez-y fin quand vous aurez ressenti les bénéfices de ces multiples fins…
If there’s one difficult thing, it’s taking action to bring about an end we’ve had in mind for months, sometimes even years. I often witness this in consultations: that moment when action must be taken regarding a job, a situation, or a person. Yet, there’s fear. Fear of an uncertain, unknown, and different aftermath.
I’ve concluded that we don’t particularly like endings. Some, like the end of a war or violence, are extraordinary. But most carry a morbid undertone. Even when ending something seems, on paper, to bring only positives, in reality, it often comes with a « grieving » process for that chapter of life.
Still, the simple possibility of ending something restores power—both to those who’ve been victims and to those who’ve lost their bearings. It might be wise to learn to respect endings—not to love or glorify them, but to give them a meaningful place. Our significant transitions and new, bigger, and brighter chapters often begin with this step.
So, start simply. Very simply. Appreciate the end of a meal, a day, or a call. You might notice something we often overlook: we don’t always completely finish certain things. Either there’s more to be done, or we deliberately leave doors open.
Play this game. Then end it when you’ve felt the benefits of these many small endings…
Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous savons que les arts martiaux, et plus généralement toutes les activités du quotidien, demandent une attention soutenue. Aujourd’hui, je parlais de cette notion particulièrement importante dans l’hypnose. Une anecdote intéressante m’est venue d’un restaurateur, qui, avec ses 2 000 repas servis chaque midi, rencontre peut-être moins de problèmes avec les absents qu’avec les présents… sans attention.
Pour plusieurs raisons que j’ai déjà partagées dans les Instantanés, nous vivons dans un monde où il est de plus en plus difficile de maintenir une attention suffisante pour entrer pleinement dans une phase d’apprentissage. Même les jeux demandent d’être joués plusieurs fois avant de pouvoir comprendre leurs règles et dynamiques.
La plupart des professeurs d’arts martiaux interdisent les téléphones et toute distraction sur le tatami. Même lors des pauses d’hydratation, le moment n’est pas destiné à consulter ses messages.
Les sports de combat, qui mettent parfois dans des situations d’insécurité et présentent un risque de blessure, nécessitent une attention particulière, tant pour soi-même que pour ses partenaires d’entraînement. Être attentif est essentiel pour éviter de se blesser ou de blesser les autres.
Ce levier de sanction inhérent aux arts de combat a l’avantage d’offrir un espace de déconnexion pour les jeunes et les moins jeunes. Cela crée un « ici et maintenant » qui, au-delà des compétences martiales développées, ouvre de nombreuses possibilités à exploiter.
Martial Reflections of a Hypnofighter #298: Attention in Martial Arts
We know that martial arts, and more generally all daily activities, require sustained attention. Today, I discussed this particularly important notion in hypnosis. An interesting anecdote came to me from a restaurateur who serves 2,000 meals each midday. He might face fewer issues with absent staff than with those who are present… but inattentive.
For several reasons I have already shared in the Instantanés, we live in a world where it is increasingly difficult to maintain enough focus to fully enter a phase of learning. Even games require being played multiple times to understand their rules and dynamics.
Most martial arts instructors ban phones and any distractions on the tatami. Even during hydration breaks, the time is not meant to check messages.
Combat sports, which can create insecurity and carry a risk of injury, require particular attention, both for oneself and training partners. Being attentive is essential to avoid injuring oneself or others.
This natural consequence of sanctions inherent in combat arts has the advantage of offering young and older individuals alike a space to disconnect from constant distractions. It creates a « here and now » that, beyond developing martial skills, opens up numerous opportunities to explore.
Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est difficile pour de nombreuses personnes d’admettre que, comme un alcoolique ou un drogué, il va falloir interrompre définitivement leur relation avec des personnes qui exercent une emprise sur elles. À l’image d’une drogue, le moindre contact ravive l’addiction et le besoin d’être avec cette personne qui, paradoxalement, est toxique.
Un des aspects pernicieux de l’emprise réside dans la prise de conscience que, même si l’on sait que les choses ne sont pas saines, la personne manipule les émotions et l’attachement pour humilier, puis aimer sans condition, avant de blesser à nouveau.
Les personnes sous emprise ne sont pas stupides ; elles ne sont simplement pas encore prêtes à se séparer définitivement. Elles ne doivent pas rompre pour faire plaisir à leur entourage (si l’individu exerçant l’emprise ne les a pas coupées de toutes leurs relations), ni parce qu’elles pensent que c’est mieux, mais parce qu’au fond d’elles, c’est une question de survie physique et psychique.
Quand la perte devient supérieure à toutes les illusions créées par la drogue qu’est l’emprise, et qu’elles sont enfin prêtes à accepter de souffrir un moment pour leur désintoxication, elles doivent, comme un pacte avec leur subconscient, décider de ne plus jamais s’approcher, contacter, appeler ou répondre à cette personne qui les a détruites.
Nous savons que c’est difficile, que cela demande un effort constant ; et, comme pour les Alcooliques Anonymes (AA), il peut être utile de se récompenser par des « jetons » de réussite. Par exemple, en se répétant : « Bonjour, je suis X, j’étais sous emprise, et je suis libre depuis un an… ».
It is difficult for many people to admit that, like an alcoholic or a drug addict, they must permanently sever their relationship with those who hold power over them. Like a drug, the slightest contact reignites the addiction and the need to be with this person who, paradoxically, is toxic.
One of the insidious aspects of control lies in realizing that even when one knows the situation is unhealthy, the person manipulates emotions and attachment to humiliate, then love unconditionally, only to hurt again.
People under control are not stupid; they are simply not yet ready to break free completely. They should not do so to please their loved ones (if the individual exerting control hasn’t already isolated them), nor because they think it’s better, but because, deep down, it’s a matter of physical and mental survival.
When the loss outweighs all the illusions created by the drug of control, and they are finally ready to endure a period of suffering during detox, they must, as a pact with their subconscious, decide never to approach, contact, call, or respond to this person who has destroyed them.
We know it’s difficult, and that it requires constant effort. Like Alcoholics Anonymous (AA), it may help to reward oneself with « milestones » of success. For example, by saying: « Hello, I am X, I was under control, and I have been free for one year… »
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Assez régulièrement, dans les randoris, je me concentre sur un thème, que ce soit en percussion ou en préhension : chercher à être fluide. Paradoxalement, je peux avoir l’impression d’être plus rapide, alors que ce n’est pas forcément le cas.
En tentant de maintenir une tension relative, je ne cherche pas l’explosivité, souvent synonyme de mouvements saccadés, d’une forte tension suivie d’une explosion, puis d’un relâchement. À l’inverse, en conservant une tension suffisante pour travailler, tout en limitant ces mouvements saccadés qu’impose l’explosivité, le mouvement se déploie de manière continue.
La notion de temps devient alors essentielle et prend de plus en plus d’importance à mesure que la fluidité s’installe. Il s’agit de savoir à quel moment précis initier le mouvement. Souvent, lors d’une explosion, un léger contretemps nous oblige à compenser avec la puissance développée à cet instant précis.
Avec l’âge, les combattants les plus explosifs (sans compléments particuliers) perdent naturellement cette compétence. Cela peut créer une faiblesse dans leur style, surtout face à une nouvelle génération qui n’a pas de problème d’énergie ni d’explosivité.
Cependant, bien que séduisante sur le papier, la fluidité pose des défis en pratique. La prise de notre opposant, sa force, et la direction qu’il impose au combat doivent idéalement « glisser » sur nous. Mais ce genre de métaphore, comme celle du saule pleureur pliant sous la neige, reste poétique et bien éloigné des réalités d’un match de MMA, de BJJ ou de Luta Livre.
Cette quête de fluidité physique peut également se transposer dans le domaine cognitif : apprendre à ne plus se figer face aux imprévus, mais à rester adaptable et à avancer.
— Martial Reflections of a Hypnofighter #297: Seeking Fluidity
Quite regularly in randoris, I focus on a theme, whether it’s striking or grappling: seeking fluidity. Paradoxically, I might feel faster, even though that’s not necessarily the case.
By trying to maintain relative tension, I avoid seeking explosiveness, which is often synonymous with jerky movements, alternating between high tension, explosion, and relaxation. Instead, by maintaining just enough tension to operate while limiting the jerky movements that explosiveness imposes, the motion unfolds more smoothly and continuously.
Time becomes essential and increasingly important as fluidity takes hold. It’s about knowing the exact moment to initiate a movement. Often, during an explosion, a slight off-timing forces us to compensate with the power generated at that precise instant.
With age, even the most explosive fighters (without particular supplements) naturally lose this skill. This can create a weakness in their style, especially against a younger generation with no issues in energy or explosiveness.
However, while fluidity is appealing on paper, it presents challenges in practice. The opponent’s grip, strength, and the direction they impose in combat should ideally « slide » off us. But such metaphors, like the willow bending under the snow, remain poetic and far removed from the realities of an MMA, BJJ, or Luta Livre match.
This quest for physical fluidity can also be transposed into the cognitive domain: learning to avoid freezing in the face of the unexpected and instead staying adaptable and moving forward.