Réflexions de Pank / Instantané #441 : S’exprimer sans imposer son propos

Ce qui est beau pour moi dans les manifestations, avec une intention comme les grèves ou les luttes sociales, c’est que c’est un espace d’expression, de révolte, de fureur, à travers des mots et parfois des actes. Nous savons à quel point les mouvements cathartiques que nous pouvons vivre en séances de thérapie ou même dans des stades peuvent apporter un grand soulagement.

Pourtant, dans cette libération des frustrations, il y a un autre aspect que je trouve difficile à accepter. Autant dans une séance d’accompagnement, le cadre offre la possibilité de s’exprimer et d’être pris en compte pour chercher des solutions avec ce qui émerge, car le moment est accepté et confiné.

Dans les manifestations, nous savons que c’est plus difficile. Certains ont la volonté de faire déraper le cadre, de mettre le feu et de perturber les rouages d’un système qui, paradoxalement, n’est pas directement touché par le cadre d’expression des manifestations. D’ailleurs, on voit que les États cherchent à protéger ce qui est réellement « utile » pour que le système continue de « fonctionner », peu importe ce qui est exprimé.

Le fait de manifester un désaccord ou une colère et d’avoir des revendications est difficilement acceptable pour d’autres qui n’ont pas les mêmes attentes, objectifs ou manières d’aborder leur quotidien. C’est comme chercher à avoir un espace d’écoute et d’accompagnement dans un lieu où personne n’est là pour cela.

Même si, pour certains, la révolution doit passer par des traînées de poudre et des bascules quantitatives (le nombre de personnes qui s’investissent), d’autres souhaitent juste être entendus, juste être pris en compte. Mais cela ne peut se faire que dans des cadres qui empêchent une pleine libération de ses pressions internes. En effet, si un cortège et une place sont l’espace dédié, les autres lieux, mentaux ou physiques, qui appartiennent à ceux qui ne se sentent pas concernés (pour leurs propres raisons) n’ont pas à se voir imposer ce qu’ils ne cherchent pas.

Trouvons des espaces de changement sans penser que chaque espace est prêt à changer.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank


English Translation

Pank’s Reflections / Snapshot #441: Expressing Yourself Without Imposing Your Views

What I find beautiful about protests, with intentions such as strikes or social struggles, is that they are a space for expression, revolt, and a fury of words and sometimes actions. We know how much the cathartic movements we can experience in therapy sessions or even in stadiums can bring relief.

However, within this release of frustration, there is another aspect that I find complex to accept. In a coaching session, the framework offers the possibility for expression and consideration to seek solutions from what emerges, because the moment is accepted and contained.

In protests, we know it’s more difficult. Some people want to derail the framework, set things on fire, and disrupt the gears of a system that, paradoxically, is not directly affected by the protest’s form of expression. Furthermore, we see that states seek to protect what is truly « useful » for the system to continue « functioning, » regardless of what is expressed.

Expressing disagreement or anger and having demands is difficult for others to accept, especially for those who don’t have the same expectations, goals, or ways of approaching their daily lives. It’s like looking for a space for listening and support in a place where no one is there for that purpose.

Even if, for some, revolution must go through powder trails and quantitative tipping points (the number of people who get involved), others just want to be heard, to be taken into account. But this can only be done within frameworks that prevent a full release of internal pressures. Indeed, if a procession and a public square are the dedicated space, other mental or physical places belonging to those who don’t feel concerned (for their own reasons) should not have what they don’t seek imposed on them.

Let’s find spaces for change without thinking that every space is ready to change.

Take what is right and good for you. Be One Pank

Hypnose et Manipulation Mentale #79 : La souplesse de la manipulation pour gouverner sans brutalité

Manipuler c’est un art et parfois nous voyons à quel point les gouvernement mais aussi les individus utilisent des stratégies pour obtenir ce qu’ils veulent.

Source : https://theconversation.com/les-autocrates-nagissent-plus-comme-hitler-ou-staline-ils-gouvernent-par-la-manipulation-263776

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

Les potentiels sont en vous.

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Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be One

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#Manipulation #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Hypnosophie #1146 : Ouverture Inscriptions pour la convention d’hypnose Moderne 2026 avec D.Spiegel

Ca y est les inscriptions sont ouvertes pour la convention d’hypnose moderne. Cette année nous allons avoir une MasterClass de Dr David Spiegel

Inscription : https://chk.me/e3uKSlx

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

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#DavidSpiegel #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #440 : Réapprendre à s’ennuyer ensemble

Vous avez sûrement vu que 25 % des 15-29 ans pourraient souffrir de syndrome dépressif. L’OMS définit la dépression comme « une tristesse persistante » ou « une perte durable de la capacité à éprouver de l’intérêt ou du plaisir pour les activités qui en procuraient auparavant ».

Et l’une des raisons clés est la solitude. On revient sur cette fameuse société hyperconnectée qui ne nourrit pas en profondeur les besoins de présence, de confiance, d’échanges, ce que, en Analyse Transactionnelle, Berne avait nommé « strokes ».

Beaucoup estiment que leur vie sociale est insatisfaisante, et il est compréhensible que, dans une ère où l’on vend tout en excès, passer des heures à ne rien faire sous un abribus ou au pied d’un bâtiment ne ressemble pas à l’image rêvée qui est diffusée sur les réseaux.

Je ne cesse d’entendre que beaucoup de personnes s’ennuient, dans un monde qui offre une infinité de divertissements. C’est là que l’on peut voir l’importance de la qualité sur la quantité. D’ailleurs, même les plus cinéphiles aiment à détester cette ère qui offre sans cesse des productions, mais peu d’œuvres qui se gravent dans leur âme.

Retrouver une qualité de vie ensemble, même dans l’ennui, dans l’absence d’action, juste par la présence avec les autres, juste avec des échanges qui ne vont pas forcément changer le monde, mais qui vont nourrir à un tout autre niveau, plus intime, plus simple et plus profond.

Attendre que des écrans, que des messages, que des vidéos, que des podcasts nourrissent ce besoin simple d’être avec les autres, sans pour autant « s’amuser » comme des générations de jeunes ont pu le vivre, et qui, parfois des années plus tard, s’en souviennent avec bienveillance, parce que même sans rien faire, ils étaient ensemble…

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

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Reflections from Pank / Snapshot #440: Learning to be Bored Together Again

You have surely seen that 25% of 15-29 year olds could be suffering from a depressive syndrome. The WHO defines depression as « a persistent sadness » or « a lasting loss of the ability to feel interest or pleasure in activities that were previously enjoyed ».

And one of the key reasons is loneliness. This brings us back to the famous hyper-connected society that does not deeply nourish the needs for presence, trust, and exchange, what Eric Berne, in Transactional Analysis, called « strokes ».

Many feel that their social life is unsatisfactory, and it is understandable that in an era where everything is sold in excess, spending hours doing nothing under a bus shelter or at the foot of a building doesn’t look like the dreamy image that is broadcast on social media.

I keep hearing that many people are bored, in a world that offers an infinite amount of entertainment. This is where we can see the importance of quality over quantity. In fact, even the biggest film buffs love to hate this era that constantly offers new productions but few works that are truly etched in their souls.

Finding a quality life together, even in boredom, in the absence of action, just by being present with others, just with exchanges that won’t necessarily change the world but will nourish at a whole different level—more intimate, simpler, and deeper.

Waiting for screens, messages, videos, or podcasts to nourish this simple need to be with others, without necessarily « having fun » as previous generations of young people experienced, and who sometimes, years later, remember those moments with kindness, because even while doing nothing, they were together…

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Pank Hypnosophie #1145 : Le triangle dramatique en interne, une clef de conscience.

Utiliser le Triangle de Karpman pour travailler sur soi comme en thérapie des parties est une chose intéressante pour notre avancé.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

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#triangledramatique #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #431 : Les coups au corps

S’il y a eu de très belles phases lors de cet UFC Paris, j’ai particulièrement apprécié de voir à quel point les coups au corps ont pu changer la configuration des combats. Dans cette ère d’échanges techniques, je pense qu’il pourrait être intéressant pour les combattants de s’inspirer des frappes de poings rapprochées du Kyokushin.

Il y a une phase qui s’apparente au clinch mais sans réellement utiliser les bras pour déséquilibrer, contrôler en lutte ou préparer un coup de genou. C’est un moment de combat où l’on est très proche de l’adversaire et où le corps est souvent plus exposé. C’est exactement dans ce type de configuration que les karatékas Kyokushin excellent.

Le travail en Shita (coups bas) est certainement une voie qui pourrait être perfectionnée, notamment les crochets aux côtes. On pourrait objecter que la boxe anglaise propose déjà cela, mais les distances sont un peu différentes et le karaté Kyokushin est spécifiquement conçu pour cette courte distance.

Les pratiquants de Kyokushin savent très bien créer des ouvertures, affaiblir l’adversaire ou le faire réagir pour enchaîner avec des coups de pieds, ou, dans le contexte du MMA, pour ouvrir la possibilité de frapper au visage ou de reprendre de la distance.

Il y a également une différence d’impact entre frapper avec des gants de boxe anglaise et avec des poings nus ou des gants de 4 onces. L’impact sur les poignets est plus important et les kento (articulations des doigts) peuvent être blessés lors de la frappe sur les coudes. C’est une manière très spécifique de frapper avec puissance au corps à très courte distance, et cela pourrait être un véritable outil supplémentaire dans l’arsenal des strikers ou des dirty wrestlers.

Encaisser les coups au corps est parfois trompeur, tout comme les coups aux jambes. Une seule frappe bien placée peut transformer ce que nous pensions pouvoir gérer en un calvaire, voire un abandon.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #431: Body Shots

While there were some great moments in this UFC Paris, I really liked seeing how much body shots could change the dynamic of the matches. In this era of technical exchanges, I think it could be interesting for fighters to look at what Kyokushin practitioners do with their very close-range fist strikes.

There’s a phase that’s similar to the clinch but without actually using the arms to unbalance, control in wrestling, or set up a knee strike. It’s a moment in the fight where you’re very close to the opponent, and the body is often more open than in other phases of combat. It’s precisely in this configuration that Kyokushin karateka specialize.

The Shita (low strikes) work is certainly a path that could be refined, especially the rib hooks. You might say that boxing already offers this, but the distances are a bit different, and this style of karate is specifically oriented toward that short distance.

They are very good at creating openings, weakening the opponent, or making them react to follow up with kicks, or, for MMA, opening up the possibility of striking the face or regaining distance.

There’s also a difference in impact between striking with boxing gloves and with bare fists or 4 oz gloves. There is more impact on the wrists, not to mention the kento (knuckles) which can be injured from impact on the elbows. It’s a very specific way to hit the body with power at a very short distance and could be a real additional tool in the arsenal of strikers or dirty wrestlers.

Taking body shots can sometimes be tricky, just like leg kicks. Sometimes, a single well-placed strike is all it takes for what you thought you could handle to become a nightmare, or even lead to giving up.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

HnO PnL #201 : Hypnose conversationnelle #4 / Des questions sur notre posture et son utilisation

Je reviens sur cette notion assez géniale de l’hypnose conversationnelle qui dans le cadre du quotidien, peut nous faire réfléchir sur les postures que nous prenons dans son utilisation.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
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#PNL #NLP #posture #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #439 : Se donner le droit d’échouer

Vous le savez, je suis un professionnel de l’échec (https://chk.me/lpNSpur). Je pense que nous devons toujours prendre en compte l’échec dans tout ce que nous entreprenons et faire confiance à notre capacité d’antifragilité.

Cependant, c’est assez douloureux, fatiguant et cela demande des efforts pour se relever, soigner notre ego, parfois notre corps et nos finances. C’est un jeu que beaucoup abandonnent, et c’est aussi pour cette raison que de nombreux coachs vous harcèlent avec la notion de sortir de votre zone de confort.

Mais pour qu’on décide de quitter notre sécurité, il faut pouvoir se dire que l’on va y gagner quelque chose, et c’est la campagne marketing qui est vendue. Pourtant, il serait plus honnête de dire que nous allons probablement plus perdre que gagner dans notre vie. Il y a certainement des exceptions, mais je nous place dans le camp des gens « normaux ».

Je repense à un discours que j’ai trouvé sympa de Xavier Niel, qui explique qu’il n’a de cesse de se louper sur ses propositions. Et il insiste pour que les jeunes essaient et acceptent d’échouer pour encore recommencer.

Je trouve son conseil excellent. Il est peut-être juste utile de prévenir que ça va piquer et d’être prêt à cela. Et je reviens sur la seconde chose essentielle quand on est équipé pour « l’échec total » : savoir faire des chutes, les ukemis.

En judo et dans d’autres arts martiaux, on apprend à chuter, car on se fait souvent « laver » (oui, comme dans une machine à laver) et on reçoit un choc violent contre un sol qui, par nature, sera toujours plus solide que vos os et votre chair. Mais chose extraordinaire, on peut subir des milliers de chutes au fil des années de pratique et ne pas avoir de séquelles (enfin, pas trop), parce que nous avons une expertise : celle d’absorber les chutes.

Alors oui, osez. Soyez prêts à échouer, et peut-être pourriez-vous juste y ajouter, au préalable, un entraînement aux chutes…

Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank https://www.pank.one/blog


English Translation

Reflections by Pank / Snapshot #439: Giving Yourself the Right to Fail

You know, I am a professional at failing (https://chk.me/lpNSpur). I think we must always consider failure in everything we undertake and trust in our capacity for antifragility.

However, it is quite painful, tiring, and requires effort to get back up, to mend our ego, and sometimes our body and finances. It is a game that many people give up on, and this is also why many coaches bother you with the notion of getting out of your comfort zone.

But for us to decide to leave our security, we must be able to tell ourselves that we will gain something from it, and this is the marketing campaign that is sold. Yet, it would be more honest to say that we will probably lose more than we will gain in our lives. There are certainly exceptions, but I place us in the camp of « normal » people.

I’m thinking back to a speech by Xavier Niel that I found great. He explains that he constantly fails with his proposals. And he insists that young people should try and accept failure in order to start all over again.

I find his advice excellent. It might just be useful to warn that it will sting and to be ready for it. And I come back to the second essential thing when you are equipped for « full failure »: knowing how to perform breakfalls, the ukemis.

In judo and other martial arts, we learn to fall, because we often get « washed » (yes, like in a washing machine) and we take a violent hit against a ground that, by nature, will always be stronger than your bones and flesh. But the extraordinary thing is that you can undergo thousands of falls over years of practice and not have any lasting injuries (well, not too many), because we have an expertise: that of absorbing falls.

So yes, dare. Be ready to fail, and maybe you could just add, beforehand, some training in breakfalls…

Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog

HnO Apprendre l’Auto Hypnose #111 : Être stratégique dans les objectifs en auto hypnose

Je vous propose de revenir sur vos stratégies quand vous avez des objectifs que vous travaillez avec l’auto hypnose.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
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#autohypnose #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #430 : L’importance de s’adapter pour progresser

Nous avons la chance, dans les sports de contact, de pouvoir réaliser de nombreux combats. Nous savons que les randoris sont un exercice complexe à apprivoiser pour les élèves, et il faut même préciser que certains professionnels n’y excellent pas forcément.

Il y a encore quelques jours, des élèves me racontaient qu’au Japon, lors d’un sparring dans un cours professionnel, la tension était montée au point de finir par un KO.

Au-delà de la bêtise et du risque d’annuler un combat si cela arrive en camp d’entraînement juste avant un match, cette façon d’aborder l’entraînement est totalement contre-productive et ne fait pas progresser. Il arrive que les partenaires soient fatigués, pas en forme, ou même légèrement blessés.

Si nous voulons progresser ensemble, nous devons remarquer ces moments où nos partenaires baissent en intensité, et cela n’a rien de problématique : parfois, une petite pause suffit et ils repartent de plus belle. Nous devons toujours chercher à être un petit cran au-dessus, ou inversement, laisser à notre partenaire l’occasion de nous pousser à fournir cet effort supplémentaire.

Et lorsqu’une véritable domination s’installe, c’est à nous de nous imposer un thème. Nous progressons souvent davantage en travaillant sur des thèmes précis qu’en multipliant simplement les combats à fond. Ainsi, en randori ou sparring, lorsque l’écart est important entre deux pratiquants, il ne faut pas hésiter à transformer l’échange en exercice utile pour les deux.

Nous devons contribuer à la progression de ceux avec qui nous nous entraînons, comme ils doivent penser aussi à la nôtre. Même si nos disciplines sont individuelles, nous avons besoin des autres pour avancer et mettre en pratique nos systèmes techniques. Autant donc le faire de manière à ce que chaque protagoniste progresse au mieux.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #430: The Importance of Adapting to Progress

In combat sports, we are fortunate to have the opportunity to engage in many fights. We know that randoris are a complex exercise to master for students, and even some professionals are not necessarily good at it.

Just a few days ago, some students told me that in Japan, during a professional sparring session, things escalated to the point of ending with a KO.

Beyond the foolishness of such behavior and the potential cancellation of a match if this happens during training camp, this way of approaching sparring is completely counterproductive and does not foster progress. Sometimes, partners are tired, out of shape, or slightly injured.

If we truly want to progress together, we must recognize when our partners are slowing down, and that’s not a problem: sometimes a short break helps them come back stronger. We should always aim to be just a little above the other, or conversely, allow our partner to push us into greater effort.

And when true domination occurs, it is up to us to impose a training theme. We often progress more through themes than by going all out in sparring. Therefore, when there is a large skill gap between two practitioners during randori, it is perfectly fine to create a drill that benefits both.

We must help those we train with progress, just as they should also consider our development. Even though our disciplines are individual, we need others to advance and apply our technical systems. It is best to ensure that everyone involved progresses effectively.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank