Les pathos (névroses et psychoses) peuvent être vu différemment en fonction des circonstances.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je vous en avais déjà parlé il y a quelques chroniques : je suis assez intéressé par les points de vue politiques de chacun et je regarde de nombreux influenceurs politiques sur le sujet. Pour moi, si « tout peut être considéré comme politique », c’est un peu un monde théorique que les hommes et femmes politiques ne mettront jamais en place. Et si c’est le cas, on a pu voir que ça pouvait entraîner des morts, des famines et d’autres joyeuses dictatures de pensées. Ce qui est par contre intéressant pour ma petite culture politique, c’est de se rendre compte à quel point il y a des discours d’une naïveté déconcertante, que ce soit d’un côté ou de l’autre de l’échiquier politique.
Alors certes, mes écoutes sont souvent avec des militants, des personnes qui veulent changer les fonctionnements actuels. Il est peut-être nécessaire d’entrer dans une transe (une diminution du facteur de jugement) pour ne laisser ce facteur revenir que quand il y a des déclencheurs sémantiques ou comportementaux des « ennemis politiques ». Ce que nous nommons des ruptures de pattern qui déclenchent un ancrage et donc des automatismes, que ce soit de discours ou de comportements. On voit bien que quand on discute avec des passionnés politiques, il y a beaucoup de « récitation », ce que certaines éducations populaires parvenaient à construire dans les années 50 à 80 pour les populations les moins « éduquées ».
Quand on dit que l’hypnose n’est pas possible sur des masses, c’est pourtant, avec ma petite vision d’hypnothérapeute, ce que je vois dans le monde de la politique. Dans le regard des personnes qui militent, qui tiennent des discours hallucinants en positif ou négatif, en créant des explications et des faits qui n’existent pas ou en niant ce qui a pu être mis en avant par l’histoire. Je pense bien sûr aux divers massacres que les politiques ont générés et que beaucoup minimisent, souhaitent oublier ou préfèrent imaginer un futur qui lui serait différent, pourtant avec les mêmes présupposés de départ, des auteurs, des ouvrages ou des logiques économiques.
Imaginer un résultat différent avec le même processus est un peu naïf… mais les transes nous permettent de rester persuadés que nous sommes dans une « réalité »… orientée par une idée, une suggestion et… un opérateur…
Pank’s Reflections / Snapshot #456: Political Trances
I had already mentioned it in a few previous columns: I am quite interested in everyone’s political views and I follow many political influencers on the subject. For me, if « everything can be considered political, » it’s somewhat a theoretical world that politicians will never implement. And if it were the case, we’ve seen that it could lead to deaths, famines, and other joyful thought dictatorships. What is interesting, however, for my small political culture, is to realize the extent to which there are surprisingly naive discourses, whether on one side or the other of the political spectrum.
Certainly, my listening often involves activists, people who want to change current systems. Perhaps it is necessary to enter a trance (a reduction in the judgment factor) to allow this factor to return only when there are semantic or behavioral triggers from « political enemies. » What we call pattern disruptions trigger an anchoring and thus automatisms, both in discourse and behavior. It’s clear that when discussing with political enthusiasts, there’s a lot of « recitation, » something that certain popular education programs managed to build in the 50s to 80s for the less « educated » populations.
When people say that hypnosis is not possible on masses, it is, from my small perspective as a hypnotherapist, precisely what I see in the world of politics. In the eyes of people who campaign, who deliver astonishing speeches, whether positive or negative, creating explanations and facts that do not exist or denying what history has highlighted. I am of course thinking of the various massacres that politicians have generated and that many minimize, wish to forget, or prefer to imagine a future that would be different, yet with the same initial presuppositions, authors, works, or economic logics.
Imagining a different outcome with the same process is a bit naive… but trances allow us to remain convinced that we are in a « reality »… guided by an idea, a suggestion, and… an operator…
On nous parle de santé mentale, parfois il nous arrive d’oublier que les personnes qui sont les plus médiatisées comme les politiques ou grands industriels, sont des figures de référence qui ne cessent de montrer des comportements « schizophréniques ».
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est amusant de constater à quel point la lutte a pu influencer de nombreux systèmes de combat modernes. Quand on lit des ouvrages sur le Jiu-Jitsu, on sait que Rolls Gracie, celui qui a révolutionné après Carlson le système que nous aimons tant, avait une vraie passion pour la lutte. L’impact d’un lutteur américain, Bob Anderson, a véritablement offert une ouverture à sa génération.
Pour la Luta Livre, cette discipline, dérivée du Catch Wrestling Britannique, a été mise en place par un lutteur/catch wrestler, Euclydes « Tatu » Hatem, plaçant la lutte au centre d’un travail de combat à soumission, alors que les Gracie ont tiré leur expérience du Judo Kodokan. Ceci explique pourquoi les « Lutadores » à l’époque étaient très axés sur la lutte et pouvaient manquer de finesse au sol.
Karl Gotch, qui combattit en 1948 aux Jeux Olympiques en lutte libre et gréco-romaine avant de se mettre au Catch Wrestling à la Snake Pit (Billy Riley) et d’exporter cette connaissance dans un pays qui a également formé de grands lutteurs, le Japon, est celui qui forma Sayama, lequel nous proposa le Shoot Wrestling qui est devenu ce que nous connaissons en MMA sous le nom de Shooto.
Et nous pouvons parler de l’influence d’un Dan Severn ou de Mark Coleman qui ont mis au centre du MMA moderne l’importance de la lutte et la création du « ground and pound ».
La lutte est le système de combat qui possède l’une des plus grandes capacités d’adaptation et une histoire technique hors du commun. Aucun autre système de combat n’a une si longue domination dans le combat et n’a influencé des styles divers à travers le monde. De plus, chaque nation a sa propre forme de lutte, rappelant que la lutte est naturelle (mais tellement difficile), tout comme frapper les autres (les boxes) l’est aussi.
Martial Reflections of a Hypnofighter #449: The Influence of Wrestling in Modern Combat Systems
It’s amusing to see how much wrestling has influenced numerous modern combat systems. When you read books on Jiu-Jitsu, you know that Rolls Gracie, the one who revolutionized the system we love so much after Carlson, had a real passion for wrestling. The impact of a US wrestler, Bob Anderson, truly offered an opening to his generation.
For Luta Livre, this discipline, a derivative of British Catch Wrestling, was established by a wrestler/catch wrestler, Euclydes « Tatu » Hatem, placing wrestling at the center of a submission grappling approach, while the Gracies drew their experience from Kodokan Judo. This explains why the « Lutadores » at the time were very wrestling-focused and could lack finesse in groundwork.
Karl Gotch, who competed in 1948 in both freestyle and Greco-Roman wrestling at the Olympic Games before getting into Catch Wrestling at the Snake Pit (Billy Riley) and exporting this knowledge to a country that also trained great wrestlers, Japan, is the one who trained Sayama, who proposed Shoot Wrestling, which became what we know in MMA as Shooto.
And we can talk about the influence of a Dan Severn or Mark Coleman, who placed the importance of wrestling and the creation of « ground and pound » at the center of modern MMA.
Wrestling is the combat system with one of the greatest capacities for adaptation and an extraordinary technical history. No other combat system has had such a long domination in combat and influenced various fighting styles across the world. Moreover, each nation has its own form of wrestling, reminding us that wrestling is natural (but so difficult), just as striking others (boxing) is too.
Le facteur critique dans le monde de l’hypnose directe est un élément à prendre en compte pour comprendre les processus inductifs et aussi notre capacité à faire intégrer plus facilement certaines orientations.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Cette phrase, « l’incertitude est l’ennemi numéro un de la croissance », a été prononcée hier par le gouverneur de la Banque de France. Si son propos est économique, il est intéressant de s’interroger sur son impact psycho-hypnotique.
Nous savons que nous sommes traversés par de nombreuses croyances, certaines favorisant la croissance, d’autres étant limitantes. Nous utilisons la transe et la suggestion pour trouver un « budget psycho-émotionnel » à l’équilibre. Il s’agit d’éviter que les croyances négatives, qui entraînent des projections futures en crise, ne provoquent un « crash » sur le marché du bien-être intérieur. D’ailleurs, Dilts aime utiliser le terme « crash state » pour évoquer ces alertes rouges intérieures.
Dans cette psyché instable et incertaine, Jerry Kein (Omni Hypnosis) proposait une direction à ses clients. Il s’agissait de prendre les suggestions non pas comme une solution dont on « espère, souhaite ou désire » qu’elle apporte satisfaction. Cela reviendrait à entrer dans l’incertitude qui, de facto, n’apporterait pas de croissance intérieure.
Il suggérait plutôt d’orienter son état d’esprit et sa volonté (de pensée et d’action) à se dire que ce qui est proposé est bon pour soi et que cela va fonctionner. Certes, on pourrait qualifier cela de naïf, mais j’y vois une implication, une volonté pleine de « faire » les choses pleinement, sans concessions.
Parce que l’incertitude, même en hypnose, peut empêcher la croissance, le moyen de minimiser cette incertitude est de se focaliser sur une direction claire et de s’y plonger, en acceptant des corrections en route, mais surtout en évitant les hésitations.
Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank https://www.pank.one/blog — Pank’s Reflections / Snapshot #455: Uncertainty is the number one enemy of growth
This phrase, « uncertainty is the number one enemy of growth, » was uttered yesterday by the governor of the Bank of France. While its subject is economic, it’s interesting to consider its psycho-hypnotic impact.
We know that we are full of beliefs, some certain of growth, others limiting. We use trance and suggestion to find a balanced ‘psycho-emotional budget’. It’s about preventing negative beliefs, which lead to crisis-ridden future projections, from causing a ‘crash’ in the inner well-being market. In fact, Dilts likes to use the term ‘crash state’ to refer to these inner red alerts.
In this unstable and uncertain psyche, Jerry Kein (Omni Hypnosis) offered a direction to his clients. It was about taking suggestions not as a solution one « hopes, wishes, or desires » will bring satisfaction. This would mean entering into uncertainty, which de facto would not bring inner growth.
Instead, he suggested orienting one’s mindset and will (of thought and action) to tell oneself that what is proposed is good for oneself and that it will work. Certainly, one could call this naive, but I see in it an involvement, a full will to ‘do’ things completely, without concessions.
Because uncertainty, even in hypnosis, can hinder growth, the way to minimize this uncertainty is to focus on a clear direction and immerse oneself in it, accepting corrections along the way, but above all avoiding hesitation.
Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est amusant de constater que le circuit de compétition IBJJF Masters n’est plus la suite d’une « carrière » adulte, mais bel et bien un cheminement sportif à part entière. Des pratiquants qui ont commencé à plus de 30-35 ans et qui, à l’inverse de ce que l’on voit dans tous les sports de combat qui visent les enfants pour créer des athlètes, se développent dans une optique adulte.
C’est une chose assez rare. On a souvent la vision des sports pour les jeunes et, même si je pense que les grands athlètes seront, à de rares exceptions, des jeunes, notre BJJ sportif arrive à faire vivre une expérience de sportifs avec un investissement très important de la part de personnes adultes qui ont un job, une famille, et puis ce hobby qui, pour certains, devient une obsession.
Si une chose est aussi marquante, c’est que, sur le territoire américain, les Masters, à 80% minimum, sont dopés. On pourrait se dire que c’est stupide, comme je le faisais remarquer, surtout pour les pratiquants qui ont commencé jeune. Les masters sont les « joueurs du dimanche », c’est l’après-période de compétition. Mais pas pour cette nouvelle génération de plus de 30-35 ans.
C’est parfois une étape qui leur permet de se rattraper dans le sport parce que peut-être des responsabilités plus jeunes ne leur ont pas permis de vivre ces expériences de « sport sérieux ».
Du coup, il y a deux types de compétiteurs : les masters qui ont commencé à ces tranches d’âge, déterminés et moins usés que les masters qui le sont devenus en passant par le monde compétitif parfois depuis l’enfance. Deux générations du même âge mais avec des états d’esprit très différents : l’un veut performer comme l’autre l’a souhaité plus jeune, et qui aime à continuer le jeu de la compétition, alors que pour lui cette période « sportive de compétition » est passée.
Pour les « jeunes » masters, par contre, ils sont et vivent comme des athlètes proches du haut niveau avec des objectifs pris très au sérieux.
Martial Reflections of a Hypnofighter #448: A New Generation of Masters
It’s amusing to note that the IBJJF Masters competition circuit is no longer a continuation of an adult « career » but rather their athletic journey. Practitioners who started at over 30-35 years old and who, unlike what we see in all combat sports that target children to create athletes, develop with an adult perspective.
This is quite rare. We often have a vision of sports for young people, and even if I think that, with rare exceptions, great athletes will be young, our competitive BJJ manages to offer an athletic experience with a very significant investment from adults who have a job, a family, and then this hobby which, for some, becomes an obsession.
One equally striking thing is that in the US, at least 80% of Masters competitors are doped. One might think it’s stupid, as I used to point out, especially for practitioners who started young. Masters are the « Sunday players »; it’s the post-competition period. But not for this new generation over 30-35 years old.
Sometimes it’s a stage that allows them to catch up in sports because perhaps younger responsibilities didn’t allow them to live these experiences of « serious sport. »
Consequently, there are two types of competitors: Masters who started at these age brackets, determined and less worn out than Masters who became so by moving through the competitive world, sometimes since childhood. Two generations of the same age but with very different mindsets: one wants to perform as the other wished when younger, and who loves to continue the game of competition, whereas for him this « competitive sports » period has passed.
For the « young » Masters, however, they are and live like near high-level athletes with very serious objectives.
Ces derniers jours, j’ai échangé sur ce que les professeurs des années post-68 ont pu faire ressentir à la génération X, et cela au-delà de la classe, mais dans les villages où, souvent, le statut du sachant était revendiqué et reconnu.
Si cette fonction de diffusion a été pendant longtemps respectée par les élèves, même si l’on pouvait les mépriser du haut de notre immaturité, ils l’étaient aussi socialement et par les parents ou adultes.
Malheureusement, comme toute posture attribuée, il peut y avoir des excès, et combien d’enfants et de jeunes ont été détruits par la profession et par cette place sociale perçue par l’enseignement.
Maintenant, c’est l’inverse. Une étude de l’OCDE met en avant que moins d’un enseignant sur trois estime que la profession est valorisée par la société. Une remise en cause du statut qui est perceptible au quotidien entre les parents et les élèves qui le sont tout autant.
Cette inversion des valeurs aurait pu donner un équilibre et remettre dans le droit chemin les moutons noirs parfois trop imbus de la fonction et du statut, mais c’est juste un raz-de-marée, une destruction qui ouvre un déséquilibre qui se fait socialement, civiquement et intellectuellement ressentir. Si les profs odieux pouvaient être recadrés quelques années plus tard par un « retour d’humiliation » avec une exposition de la réussite des élèves qui l’ont été (et je le sais d’autant plus que je l’ai été), aujourd’hui, nos formateurs des potentiels du futur n’ont que du mépris dans leur fonction par un mouvement et non plus par des individualités…
Parfois, le sacrifice du moins, comme par le passé avec ces élèves fracassés, vaut mieux que la perte de repères et de connaissances de potentiellement toute une génération… Force aux formateurs de conscience de demain… Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank https://www.pank.one/blog
Traduction en Anglais
Title: Being a Teacher: The Questioning of Social Status
Lately, I’ve been reflecting on what the teachers of the post-68 years made the Generation X feel, not just in the classroom, but also in the villages where the status of the knowledgeable person was often asserted and recognized.
If this function of dissemination was respected by students for a long time—even if we might have looked down on them from the height of our immaturity—they were also respected socially and by parents or adults.
Unfortunately, as with any ascribed position, there can be excesses, and many children and young people were destroyed by the profession and by the social standing perceived through teaching.
Now, it’s the opposite. An OECD study highlights that less than one in three teachers believes the profession is valued by society. A questioning of status that is palpable daily between parents and students, who are just as much involved.
This inversion of values could have brought balance and put the black sheep (those sometimes too full of their function and status) back on the right track, but it’s just a tidal wave, a destruction that creates an imbalance felt socially, civically, and intellectually.
While the odious teachers might have been put back in their place years later by a ‘return of humiliation’ with the success stories of the students they had crushed (and I know this all the more because I was one of them), today, our shapers of the future’s potential face only contempt in their role, driven by a movement and no longer just by individuals…
Sometimes, the sacrifice of the few, as in the past with those shattered students, is worth more than the loss of benchmarks and knowledge for potentially an entire generation…
Strength to the shapers of tomorrow’s conscience…
Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog