Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il arrive que beaucoup de personnes ne récupèrent pas même quand il s dorment comme il faut. il est possible que votre respiration soit une clef pour passer des nuits de qualité.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je suis un réac. Sans aimer particulièrement le passé, je suis assez misanthrope et je considère qu’il n’y a pas de bon ou de mauvais, juste des vainqueurs et des vaincus. La vie est pour moi un affrontement constant et je ne crois pas qu’elle soit égale ou équitable. Tout comme chez les combattants, il y a des athlétiques, des faibles, des forts, des solides, des fragiles. Oui, le monde est dès le départ injuste. Je ne prône pas la violence, mais je suis violent et je comprends les actes de ce type.
On peut facilement me coller tous les stéréotype parce qu’on ne discute pas avec un violent, un extrémiste, ou tout ce que vous pouvez nommer en -phobe. Et dans ces progressistes, tout en respectant leur combat, je vois aussi un extrémisme venir distiller leurs luttes, comme dans toutes les sciences sociales, dans les psychothérapies.
C’est une bonne chose, on peut y réfléchir, si cela n’est pas une injonction. Le problème avec ces progrextrémistes, c’est que ce sont des militants qui politisent (parce que leur crédo est que tout est politique). Ce que, au départ, je nommais de façon péjorative woke, je préfère maintenant cataloguer comme progrextrémistes. S’éveiller à des considérations sociales et des injustices, c’est bien, mais imposer cela dans tous les compartiments de la vie devient un dogme avec ses dangers.
On peut dire que je réagis à travers mes privilèges, et je ne le nie pas. Soyons logiques, si j’ai un atout, je ne veux pas le perdre. Cela fait de moi un odieux personnage, voulant maintenir une possession. Mais alors, pourquoi les féministes veulent-elles encore des droits acquis, si tout devient un privilège par rapport à autrui (les femmes des autres pays) ou temporel (les femmes du passé) ? C’est normal que nous souhaitions nous battre pour ce que nous possédons.
Je sais que ce n’est pas très communiste et c’est justement là où je veux en venir. Si les Color Studies et autres projets d’émancipation nés aux USA viennent chez nous, et que certains se sentent menacés par ce progressisme, c’est que cela rappelle quelque chose que les États-Unis n’abordent pas de la même façon que l’Europe et la France en particulier, vu qu’ils étaient à la chasse aux sorcières pendant le maccarthysme. La révolution culturelle de notre cher Mao (66-76) a influencé nombre de nos intellectuels de cette période, ce qui a été moins le cas aux US. Les illusions de cette révolution et le livre rouge ont impacté notre pays qui, après l’URSS, était la première nation européenne “communiste”. Nous savons que cette période de “déconstruction” politique a persécuté voire tué des millions de Chinois.
Quand aujourd’hui, dans les cabinets d’accompagnement psychologique, nous entendons des praticiens clamer leurs points de vue idéologiques ou politiques et critiquer leurs confrères en les exhortant à faire de même sous peine d’être traités de nazis ou autre -phobe, ça ne vous rappelle pas les sessions d’autocritique maoïstes ou stalinistes ?
Rappelez-vous que la rééducation maoïste et plus généralement marxiste a été faite d’humiliations, au plus “cool”, vers des tortures et des meurtres. Les dénonciations publiques sur les groupes d’hypnose, les réseaux sociaux en général, ne vous rappellent-elles pas les gardes rouges qui pouvaient aller jusqu’à dénoncer leurs père et mère comme leurs enseignants, pour la bien-pensance idéologique ?
Le problème avec notre copier-coller des USA avec quelques années de retard, c’est que nous reprenons des thèmes qui doivent être traités autrement en fonction de notre histoire. S’il y a bien du racisme ou plus précisément de la xénophobie en France envers les Afros, Arabes, Asiatiques ou Juifs, nous n’avons pas à la traiter de la même façon que les Américains, parce que nos histoires n’apportent pas les mêmes dynamiques.
Si nous ne voyons pas dans le progrextrémisme une forme de maoïsme qui, comme les extrêmes droites, a tué des millions de personnes, nous passons à côté d’éléments historiques à prendre en compte. Comme cette tendance met en valeur les communautés plutôt que le commun, il va y avoir des luttes qui vont durer et coûter cher dans les camps aux opinions tranchées.
C’est une bonne occasion pour nous praticiens de travailler sur nous-mêmes, aller voir nos ombres et notre extrémisme, pour savoir ce que nous allons en faire et voir si nous sommes aptes à voir des nuances, au-delà des émotions générées, un peu comme ce que nous demandons à nos propres consultants en cabinet.
Pank __ Reflections of Pank-Instantané #238: When Progressivism Invades the World of Therapy
I am a reactionary. Without particularly liking the past, I am quite misanthropic and I believe there is no good or bad, just winners and losers. Life is, to me, a constant struggle and I do not believe it is equal or fair. Just like among fighters, there are the athletic, the weak, the strong, the sturdy, and the fragile. Yes, the world is inherently unjust. I do not advocate violence, but I am violent and I understand acts of this nature.
One can easily pin all the stereotypes on me because you don’t argue with a violent person, an extremist, or anyone you can label with a -phobe. And among these progressives, while respecting their fight, I also see an extremism infiltrating their causes, as in all social sciences, into psychotherapies.
It’s a good thing, one can reflect on it, if it’s not an injunction. The problem with these progrextremists is that they are activists who politicize (because their creed is that everything is political). What I initially called woke, in a pejorative way, I now prefer to label as progrextremists. Awakening to social issues and injustices is good, but imposing this in all aspects of life becomes a dogma with its dangers.
One might say that I react through my privileges, and I do not deny it. Let’s be logical, if I have an advantage, I don’t want to lose it. This makes me an odious character, wanting to maintain a possession. But then, why do feminists still want acquired rights if everything becomes a privilege relative to others (women from other countries) or temporal (women from the past)? It’s normal that we want to fight for what we possess.
I know this isn’t very communist and that’s precisely my point. If Color Studies and other emancipation projects born in the USA come to us, and some feel threatened by this progressivism, it’s because it recalls something that the United States does not approach in the same way as Europe and France in particular, since they were witch-hunting during McCarthyism. The cultural revolution of our dear Mao (1966-76) influenced many of our intellectuals of that period, which was less the case in the US. The illusions of this revolution and the little red book impacted our country which, after the USSR, was the first “communist” European nation. We know that this period of political “deconstruction” persecuted and even killed millions of Chinese.
When today, in psychological support offices, we hear practitioners proclaiming their ideological or political views and criticizing their colleagues by urging them to do the same under penalty of being labeled Nazis or other -phobes, doesn’t it remind you of Maoist or Stalinist self-criticism sessions?
Remember that Maoist and more generally Marxist reeducation involved humiliations, at best, and torture and murders at worst. Public denunciations on hypnosis groups, social networks in general, don’t they remind you of the Red Guards who could go as far as denouncing their parents or teachers for ideological compliance?
The problem with our delayed copy-paste from the USA is that we take up themes that must be addressed differently based on our history. While there is indeed racism or more precisely xenophobia in France towards Africans, Arabs, Asians, or Jews, we do not have to address it the same way as the Americans, because our histories do not bring the same dynamics.
If we do not see in progrextremism a form of Maoism which, like extreme right-wing movements, has killed millions of people, we overlook historical elements that need consideration. As this trend emphasizes communities over the common, there will be struggles that will last and be costly in camps with entrenched opinions.
This is a good opportunity for us practitioners to work on ourselves, to look at our shadows and our extremism, to know what we are going to do with them and see if we are able to see nuances, beyond the emotions generated, much like what we ask of our own clients in therapy.
Nous avons des dossiers qui remontent concernant l’abbé Pierre et ses ombres qui étaient connus mais mis de côté par sa communauté par un aveuglement quasi hypnotique.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
J’adore la Luta Livre. C’est amusant, car dans la communauté du Jiujitsu, on me dit souvent que je ne suis pas un pro BJJ parce que je suis trop dans l’esprit Luta Livre. J’aime autant les deux systèmes, mais je trouve que la Luta Livre est plus cohérente avec ma vision martiale. Le Jiujitsu actuel est devenu très sportif et peut manquer d’efficacité dans des confrontations interstyles.
Gordon Ryan faisait une excellente remarque dans un podcast : la nouvelle ère du Nogi (BJJ, Luta, Grappling) s’axe sur deux évolutions majeures, les clés de jambes et la lutte debout. Cependant, cette dernière n’est pas réellement de la lutte olympique ou gréco-romaine, ni même du Judo ou du Sambo, mais une forme hybride qui mélange les amenées au sol et le tirage.
Il est vrai que dans la facette sportive, la qualité de l’amenée au sol n’est pas prioritaire. L’objectif n’est pas de mettre un adversaire à plat dos avec intensité, mais simplement d’entraîner le combat au sol et de le maintenir dans cette dimension, ce qui est très différent des luttes où avoir le dos au sol est synonyme d’échec.
Aujourd’hui, nous avons un travail debout spécifique, et c’est là le premier échec de la Luta Livre. Comme je vous l’avais partagé dans cet article : https://www.passioncombat.net/2024/04/reflexions-martiales-dun-hypnofighter_28.html,la Luta Livre est née du catch wrestling et mettait un gros focus sur le combat debout. Malheureusement, ils n’ont pas pu offrir l’évolution actuelle, à part peut-être les guillotines à la volée.
Le deuxième échec concerne les clés de jambes. Comment se fait-il que les gens aient dû attendre Dean Lister et surtout John Danaher alors que les lutadors en avaient fait leur spécialité? Le Jiujitsu, qui considérait les attaques de jambes comme les clés du pauvre et empêchait le travail en passage de garde, a pu ralentir son étude et son affinage, mais cela reste un jiujitsuka qui a propulsé ce domaine à un tout autre niveau.
Que faisaient les pratiquants de Luta Livre pendant des décennies, à part maintenir des techniques de catch wrestling des années 1920, inefficaces sans un physique de colosse?
C’est dommage pour le travail des passionnés de Luta Livre comme Flavio Santiago, dit Peroba, et Nicolas Renier, qui ont tenté de développer la discipline. Aujourd’hui, on ne peut plus vraiment différencier un bjjiste d’un lutador, à part que ce dernier peut parfois être moins bon sur les deux points qui auraient dû être sa spécialité.
Victoire absolue du BJJ sur la Luta, mais ce qui est cool, c’est que le Grappling a atteint un niveau incroyable.
Martial Reflections of a Hypnofighter #226: Luta Livre and Its Lost Battle
I love Luta Livre. It’s amusing because in the Jiujitsu community, I’m often told that I’m not a pro BJJ because I’m too much in the spirit of Luta Livre. I love both systems equally, but I find that Luta Livre aligns more coherently with my martial vision. Modern Jiujitsu has become very sport-oriented and can lack effectiveness in interstyle confrontations.
Gordon Ryan made an excellent point in a podcast: the new era of Nogi (BJJ, Luta, Grappling) focuses on two major evolutions—leg locks and stand-up wrestling. However, this stand-up is not really Olympic or Greco-Roman wrestling, nor even Judo or Sambo, but a hybrid form that blends takedowns and pulling.
It’s true that in the sport aspect, the quality of the takedown is not a priority. The goal is not to pin an opponent flat on their back with intensity but simply to bring the fight to the ground and maintain it in that dimension, which is very different from wrestling styles where having your back on the ground signifies failure.
Today, we have specific stand-up work, and this is the first failure of Luta Livre. As I shared in this article, Luta Livre was born from catch wrestling and placed a big focus on stand-up fighting. Unfortunately, they couldn’t offer the current evolution, except maybe the flying guillotines.
The second failure concerns leg locks. How is it that people had to wait for Dean Lister and especially John Danaher when the lutadors had made it their specialty? Jiujitsu, which considered leg attacks as the poor man’s keys and prevented work in guard passing, may have slowed its study and refinement, but it remains a jiujitsuka who propelled this field to a whole new level.
What were the Luta Livre practitioners doing for decades, apart from maintaining catch wrestling techniques from the 1920s that are ineffective without a colossus physique?
It’s a shame for the passionate work of Luta Livre enthusiasts like Flavio Santiago, known as Peroba, and Nicolas Renier, who tried to develop the discipline. Today, you can no longer really differentiate a bjjist from a lutador, except that the latter may sometimes be less good in the two areas that should have been his specialty.
Absolute victory of BJJ over Luta, but what’s cool is that Grappling has reached an incredible level.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je vous le partage régulièrement dans mes vidéos ou écrits : il n’y a pas de possibilité de quoi que ce soit si nous n’avons pas d’énergie. Plus vous serez fatigué, plus vous retrouverez des comportements instinctifs et serez possiblement incapable d’utiliser votre mental de façon constructive, laissant ainsi les émotions guider vos décisions.
Il n’y a rien de négatif dans l’émotion. Il est important de la considérer dans de nombreuses actions de notre quotidien, mais cela peut devenir problématique lorsqu’elle dirige notre vie et que celle-ci ne nous convient pas. Nous puisons de l’énergie avec nos trois centres : émotionnel, physique et mental. Naturellement, nous avons tendance à utiliser notre énergie sur un centre particulier. Certains vont être très intellectuels et utiliser leur cerveau à plein régime, d’autres par envie ou nécessité utiliseront leur corps, et enfin, il y a ceux qui filtrent par les émotions, ce qui leur prend un maximum de flux.
Idéalement, nous devrions avoir une répartition juste de notre énergie sur nos centres au quotidien, mais nous n’en sommes pas capables. Ce qui se passe donc, c’est que nous allons nous vider et entrer dans des conditions qui risquent de nous faire minimiser l’importance de bien nourrir les différents aspects de nos vies, nous entraînant ainsi dans un déséquilibre.
Certains vont donc se perdre dans des émotions exacerbées, des larmes, de la colère et un épuisement émotionnel. D’autres vont tourner en rond dans leur tête avec des idées et réflexions obsédantes et saturantes, les faisant se sentir “fous”. Enfin, il y a ceux qui vont avoir le corps complètement vidé, incapables de se lever, souffrant physiquement et cumulant souvent de la fatigue qu’ils ne compensent pas parce qu’ils sont “sur les nerfs”.
Nous savons que nos quotidiens drainent nos énergies et que nos pathos naturels n’aident pas. Alors, il y a l’idée de développer ses réserves. Pour ce faire, nous nous retrouvons dans les basiques de l’humain : dormir, manger, récupérer. Puis, il faut compléter avec une bonne alimentation, une utilisation du corps par des sports, de l’esprit par des lectures et apprentissages, et des émotions par les interactions ou les arts.
Nous ne pouvons pas tout faire, à moins que nos plannings et nos vies le permettent, mais nous pouvons sélectionner les éléments qui nous font réellement le plus de bien et qui nous permettent de nous recharger. Là encore, attention de chercher à nourrir les trois centres (corps, esprit, émotion) pour ne pas laisser en “manque” une facette de vous qui pourrait vous être utile au quotidien.
Comment vous donnez-vous de l’énergie et parvenez-vous à augmenter vos réserves ?
Reflections of Pank-Instant #236: Developing Your Energy
I regularly share this in my videos and writings: there is no possibility of anything if we don’t have energy. The more tired you are, the more you will revert to instinctive behaviors and possibly be unable to use your mind constructively, allowing emotions to guide your decisions.
There is nothing negative about emotion. It is important to consider it in many of our daily actions, but it can become problematic when it leads our lives and we are not satisfied with the outcome. We draw energy from our three centers: emotional, physical, and mental. Naturally, we tend to use our energy in one center. Some will be very intellectual and use their brains to the fullest, others will use their bodies out of desire or necessity, and finally, some filter through emotions, which take up most of their energy.
Ideally, we should have a fair distribution of our energy across our centers daily, but we are not capable of that. What happens, then, is that we will drain ourselves and enter conditions that risk making us minimize the importance of properly nourishing the different aspects of our lives, leading us into imbalance.
Some will get lost in exacerbated emotions, tears, anger, and emotional exhaustion. Others will go around in circles in their heads with obsessive and overwhelming thoughts, making them feel « crazy. » Finally, there are those whose bodies are completely drained, unable to get up, suffering physically, and often accumulating fatigue that they do not compensate for because they are « on edge. »
We know that our daily lives drain our energies and that our natural pathos don’t help. Therefore, there is the idea of developing our reserves. To do this, we return to the basics of being human: sleep, eat, recover. Then complement with a good diet, physical activities, intellectual activities through reading and learning, and emotional activities through interactions or the arts.
We cannot do everything unless our schedules and lives allow it, but we can select the elements that truly do us the most good and allow us to recharge. Again, be careful to nourish the three centers (body, mind, emotion) to avoid leaving one aspect of yourself « lacking, » which could be useful in your daily life.
How do you give yourself energy, and how do you manage to increase your reserves?
energy #body #mind #emotion #chi #ki #learning #development
Hier, le 15 Juillet un militaire s’est fait attaquer par un schizophrène déjà connu pour un meurtre, laissé en liberté dans les rues. La psychiatrie a un problème, notamment de moyen mais aussi de fonctionnement.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank