Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #270 : Les règles… illusions

 Cet article explore la distinction entre les sports de combat et la self-défense, soulignant que la brutalité des conflits armés dépasse les règles établies. À travers les siècles, la haine et la violence ont façonné une réalité où les règles ne sont que des illusions.

On fait souvent une distinction entre le sport de combat et la dimension de la self-défense, qui ne prend pas en compte les règles. En ce moment, nous faisons face à de nombreux conflits armés, et chaque protagoniste estime que l’extermination du camp adverse est juste. Comme dans un match, les combattants veulent éliminer leurs adversaires, souvent de manière impitoyable.

Ce que les arts martiaux et même l’art de la guerre mettent en avant comme une sorte de noblesse ne devient évident qu’après coup, une fois les guerres terminées, avec tous les morts et les atrocités accomplies.

Nous l’observons déjà dans le sport, où la haine et la violence sont facilement exprimées. Et avec des récits datant de décennies ou de centaines d’années, façonnant un désir de détruire l’autre, il ne reste plus ni règles ni honneur.

Les conventions, les armes interdites, et autres restrictions reviennent à dire, lors d’une agression de rue, que le provocateur n’a pas le droit d’être armé ou d’attaquer à dix contre un. Nous le lisons chaque jour dans les actualités : la violence et l’intention martiale sont brutales, sans limite de destruction. Il n’y a pas de règles, seulement des justifications.

Quant aux jugements potentiels, même pour une agression « simple » du quotidien, la justice peine à rendre son verdict. Alors quand il s’agit d’une nation, avec tous les enjeux économiques, la plupart des responsables qui n’auront pas respecté les prétendues règles mourront en paix, comme tant d’autres avant eux, dans un pays à l’abri…

La guerre, le combat brutal nourri par la haine de l’autre, n’aura jamais aucune règle ni limite.

#guerre #conflit #loi #règles #limite #haine #récit #paix #illusion #justice 

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #270: Rules… Illusions

We often make a distinction between combat sports and the realm of self-defense, which disregards rules. At the moment, we are facing numerous armed conflicts, and each protagonist believes that the extermination of the opposing side is justified. Like in a match, the fighters aim to eliminate their opponents, often ruthlessly.

What martial arts and even the art of war promote as a kind of nobility only becomes evident after the fact, once wars are over, with all the deaths and atrocities committed.

We already see this in sports, where hatred and violence are easily expressed. And with stories dating back decades or even hundreds of years, shaping a desire to destroy the other, there are no longer any rules or honor.

Conventions, banned weapons, and other restrictions are akin to saying, in a street assault, that the aggressor does not have the right to be armed or attack with ten people against one « defenseless » individual. We read this every day in the news: violence and martial intent are brutal, without limits to destruction. There are no rules, only justifications.

As for potential judgments, even for a « simple » daily assault, justice struggles to deliver a verdict. So when it concerns a nation, with all the economic stakes, most of those responsible for not following the so-called rules will die in peace, just as so many others before them, in a safe country…

War, brutal combat fueled by hatred of the other, has and will never have any rules or limits.

#war #conflict #law #rules #limits #hatred #destruction #illusion #peace #justice

Take what is good and just for you.

Be one,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #275 : La violence peut-elle s’apaiser ?

Cet article explore la nature instinctive de la violence humaine et les rationalisations qui justifient son expression. Il questionne si des alternatives viables à la violence peuvent réellement apaiser ceux qui y sont plongés, en soulignant la difficulté de choisir la paix face à l’injustice et à la haine.

Les événements nous montrent que l’humain est violent, et peu importe qui est visé, il y aura toujours une justification à l’expression de cette violence. Chacun de nous trouve des rationalisations pour un comportement si instinctif chez tant de personnes. En tant que personne ayant connu la violence, je réalise que, dans les conflits ou les faits de société actuels, la première réponse qui vient à l’esprit est souvent de répondre à la violence par encore plus de violence.

On comprend pourquoi nous ne vivons plus sous la loi du talion, mais dans un monde parfois trop régulé, qui cherche à offrir une forme de « justesse ». Il faut une grande énergie pour qu’une personne violente parvienne à se recentrer et envisager des alternatives. Face à la haine, à l’injustice, et aux pertes subies, le système cognitif est rarement celui qui prend le dessus.

Comme je l’évoquais il y a quelques jours, il est possible d’éviter l’escalade de la violence si nous avions la capacité d’accepter la défaite. Mais lorsque nous nous sentons agressés, non respectés, et surtout, sans avoir obtenu vengeance ou compensation, cela devient extrêmement difficile.

Pourrions-nous réellement offrir à ceux perdus dans leur violence, ou en quête de celle-ci, une alternative qui les apaiserait ? Si je me mets à leur place, je me dis que tant que « l’autre indéterminé » n’aura pas subi ce qu’ils ont enduré, l’apaisement semble impossible. Pourtant, dans l’esprit, seule la paix est une solution viable.

#violence #paix #vengeance #guerre #agression #mental #émotion #compensation

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Pank’s Reflections / Snapshot #275: Can Violence Be Pacified?

Events show us that humans are violent, and regardless of who is targeted, there will always be a justification for expressing this violence. We all rationalize what is so instinctive in many people. As someone familiar with violence, I realize that in current societal conflicts or disputes, the immediate response that comes to mind is often to meet violence with even more violence.

We easily understand why we no longer live under the law of retaliation, but in a world that is sometimes overly regulated, striving to offer some sense of « fairness. » It requires immense energy for a violent person to center themselves and reflect on finding alternatives. When confronted with hatred, injustice, and loss, the cognitive system is rarely the one that comes into play.

As I mentioned a few days ago, it is possible to avoid escalating violence if we had the ability to accept defeat. However, when we feel attacked, disrespected, and especially without receiving vengeance or compensation, it becomes incredibly delicate.

Could we truly offer those lost in their violence, or seeking it, an alternative that could calm them? If I put myself in their shoes, I think that as long as “the other” has not endured what they have suffered, peace seems impossible. Yet in the mind, peace is the only viable solution.

#violence #peace #revenge #war #aggression #mind #emotion #compensation

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #270 : Être aussi son ombre

Explorez la réflexion sur les zones d'ombre humaines et les pulsions primitives qui façonnent notre comportement. Apprendre à reconnaître et maîtriser cette obscurité est essentiel pour rester un être social acceptable. Un texte puissant sur la nature humaine, la violence, et l'effort de maîtrise de soi.

Comme je vous le proposais ce matin dans la vidéo : https://youtu.be/YUuViWuoB4E, les actualités et les réactions des différents groupes peuvent nous permettre de sortir de nos récits. Quand je lis sur les réseaux que de nombreux hommes se défendent avec des #notallmen, je peux comprendre leur point de vue : ils ne veulent pas être assimilés à ceux qui ont déjà été condamnés pour des actes problématiques.

Pourtant, il est évident que beaucoup de nos processus cognitifs et comportementaux sont similaires chez les mâles et les femelles, et ce, depuis des millénaires. Malgré 80 ans de déconstruction massive et l’importance accordée à l’éducation, nous constatons aujourd’hui que quatre générations (en prenant 20 ans par génération) ont été nourries par ces idées que tout est une question d’éducation ou de construction sociale. Pourtant, ces mêmes générations sont témoins du procès de Mazan, des refus d’obtempérer, de la multiplication des féminicides et d’autres comportements aberrants dans la société.

Je reste un homme, et je sais, pour côtoyer beaucoup d’autres hommes, que nous partageons certainement les mêmes défauts et zones d’ombre que les générations précédentes. Bien que beaucoup aient intégré des réactions conditionnées par l’éducation, dès que le stress envahit le corps, tout peut s’effondrer.

Lorsque des pulsions primitives surgissent et que l’incapacité à restaurer le facteur critique se manifeste, comme cela peut arriver dans des relations sexuelles, des comportements abjects et violents peuvent émerger, laissant toute théorie sociale derrière pour ne révéler que l’animalité brute.

Je parle pour moi, en tant qu’homme, et j’admets avoir des pulsions, des envies, des désirs, et même des automatismes destructeurs, voire dangereux pour les autres. Cela fait partie de mon être, et chaque jour, en fonction de ma capacité à me gérer et à éviter de me laisser submerger par mes fonctions primitives, je reste un être social « acceptable » qui ne bascule pas dans l’illégalité.

Cependant, il est très possible qu’un jour, je me retrouve en cellule, incapable de gérer mes pulsions dans une situation dégénérée, particulièrement dans un contexte de violence.

Le travail sur soi et ses ombres est complexe. Une chose est sûre : nous ne sommes jamais à l’abri d’une pulsion prenant le contrôle de notre corps et de notre esprit, nous entraînant dans des actes répréhensibles. Croire que nous sommes au-dessus de cette nature souvent sombre, c’est précisément ce qui nous fait baisser la garde et accepter des comportements déviants qui restent encore tolérables par la société.

C’est à nous de faire les efforts nécessaires, non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour le bien commun de notre société. Nous ne devons pas être libres de céder à nos ombres, mais apprendre à nous connaître et à reconnaître nos limites pour garder le contrôle de notre obscurité.

ombre #obscurité #violence #haine #société #empathie #travailpersonnel #maîtrise

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank
https://www.pank.one/blog
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Reflections of Pank / Snapshot #270: Also Being One’s Shadow
As I suggested to you this morning in the video: https://youtu.be/YUuViWuoB4E, the news and the reactions of different groups can allow us to step out of our narratives. When I read on social networks that many men defend themselves with #notallmen, I can understand their point of view, not wanting to be equated with those already convicted of problematic actions.

However, it is clear that many of our cognitive and behavioral processes are similar in both males and females, and have been for millennia. Despite 80 years of widespread deconstruction and the importance placed on education, we see today that four generations (assuming 20 years per generation) have been raised with the idea that everything is an educational or social construct. Yet, these same generations witness the Mazan trial, refusals to comply, the rise of femicides, and other societal aberrations.

I remain a man, and I know from being around many other men that we likely share the same flaws and shadows as previous generations. Although many have absorbed conditioned reactions (education), when stress invades the body, everything can collapse.

When primitive urges arise, and there is an inability to reinstate critical thinking, as can happen in sexual relations, abject and violent behaviors can surface, leaving social theories behind to reveal only raw animality.

I speak for myself as a man, admitting that I have urges, desires, and even automatic responses that are completely destructive, even dangerous to others. This is part of my being, and every day, depending on my ability to manage myself and avoid being overwhelmed by my primal functions, I remain a socially « acceptable » person who doesn’t fall into illegality.

Yet, it is quite possible that, particularly in violence, I may one day find myself in a cell for not being able to control my impulses in a situation that spiraled out of control.

Working on oneself and one’s shadows is complex. One thing is certain: we are never entirely safe from an impulse taking control of our body and mind, leading us to reprehensible acts. Thinking that we are above this often dark nature of ourselves is precisely what makes us relax our guard and start accepting deviant behaviors that are still socially acceptable.

It is up to us to make the effort, not only for ourselves but for the common good of the system and society. We should not feel free to let our shadows reign, but rather, we must learn to know ourselves and recognize our limits to maintain mastery over our darkness.

shadow #darkness #violence #hatred #society #empathy #personalwork #selfcontrol

Take what is good and right for you.

Be one,
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #228 : Ne pas dire ne signifie pas ne pas penser

La liberté d’expression est une chose complexe, et on s’aperçoit que la France a changé à cet égard, avec désormais des lois qui interdisent de prononcer des mots discriminants. Cela va dans une volonté de progressisme et de protection de différentes communautés, mais également pour sanctionner des propos qui sous-entendent souvent des menaces.

Que ce soit dans l’humour ou dans les conversations dans l’espace public, les personnes hésitent souvent à dire ce qu’elles pensent ou à le dire de la façon dont elles le pensent, de peur d’être prises pour racistes, haineuses, misogynes ou -phobes de quelque chose. Les mots sont la source des idées, et on pourrait se dire que si le mot disparaît de l’espace public, il y aura moins de création concrète de cette idée, de ce mot.

Pourtant, en ce moment, avec les élections et l’évolution des partis extrêmes, d’un côté comme de l’autre, les discours se lâchent. Les mots réapparaissent dans l’espace public, avec des menaces de mort, du racisme dans des chansons et autres expressions qui fleurissent partout.

Et là, on se rend compte que les lois, les sanctions, la volonté d’effacement des mots ne permettent absolument pas de faire disparaître l’idée, la pensée et, pire, l’émotion destructive qui va être complètement contrainte et qui va demander une surcompensation.

Étant un extrémiste et un homme de nature violente, je comprends d’autant mieux ces réactions, sachant que je fais partie de ceux qui cherchent quotidiennement à ne pas se laisser aller dans leurs ombres. La compensation peut vraiment être quelque chose de sale, de mauvais et même si je comprends le besoin de protéger, parfois ce qui n’est pas réprimé ne se comprimera pas et ne sera qu’une goutte d’eau, alors que sous pression, quand cela éclatera, cela pourrait avoir l’effet d’une balle.

Aujourd’hui, nous voyons ce que nous savons de nous, de la nature humaine, de la répression des émotions, du fait de tout légiférer. Nous voyons la notion de nature qui reprend le pas sur la culture. Cette période politique, cumulée à tout ce que les Français vivent depuis quelques années, est une période passionnante pour observer les fonctionnements de l’humain.

À nous de faire les efforts pour être en phase avec nous-mêmes mais aussi avec les éléments de notre société.

#expression #mots #frustration #compensation #penser #violence #loi #contrainte

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

Reflections of Pank / Snapshot #228: Not Saying Does Not Mean Not Thinking

Freedom of expression is a complex issue, and we can see that France has changed in this regard, with new laws now prohibiting the use of discriminatory words. This stems from a desire for progressivism and the protection of various communities, but also to sanction statements that often imply threats.

Whether in humor or in conversations in the public domain, people hesitate to say what they think or to say it the way they think it, for fear of being labeled as racist, hateful, misogynistic, or phobic of something. Words are the source of ideas, and one might think that if a word disappears from the public sphere, there will be less concrete creation of this idea, this word.

Yet, at the moment, with the elections and the evolution of extreme parties on both sides, people are letting loose. Words are reappearing in the public domain, with death threats, racism in songs, and other expressions blooming everywhere.

And here, we realize that laws, sanctions, and the desire to erase words do not at all make the idea, the thought, disappear, and worse, the destructive emotion that will be completely constrained and will demand overcompensation.

Being an extremist and a man of violent nature, I understand these reactions all the more, knowing that I am one of those who daily seek not to succumb to their shadows. Compensation can really be something dirty, something bad, and even though I understand the need to protect, sometimes what is not repressed will not compress and will only be a drop of water, while under pressure, when it bursts out, it could have the effect of a bullet.

Today, we see what we know about ourselves, human nature, the repression of emotions, and the need to legislate everything. We see the concept of nature overtaking culture. This political period, combined with everything the French have been experiencing in recent years, is a fascinating time to observe human behavior.

It’s up to us to make the effort to be in tune with ourselves but also with the elements of our society.

#expression #words #frustration #compensation #thinking #violence #law #constraint

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank

HnO Hypnosophie #956 / Je suis Violent #9 : La violence comme le pacifisme n’apportent pas de solution

On a tous pensé que l’intelligence entrainerait des réponses pacifistes aux problèmes mais ce n’est pas vrai.

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HnO Hypnosophie #867 : Quand la communication pour l’écologie ne vise pas le bon problème.

Une réflexion sur la communication des différents groupes écologistes et l’orientation possible des discours.

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Réflexions de Pank / Instantané #42 : La violence


Ce qui est fascinant avec la violence, c’est qu’elle se nourrit d’elle-même. Une étude de 2011 (Gentile, D. A., Coyne, S., & Walsh, D. A. (2011)) a montré que plus nous sommes exposés à des images et des conditions violentes, plus nous nous désinhibons. Même si cela est souvent critiqué par les joueurs, les jeux vidéo violents peuvent habituer et influencer les comportements (Markey, P. M., & Markey, C. N. (2010)).


Cela peut expliquer pourquoi il y a autant d’acceptation de scènes violentes, que ce soit envers leurs opposants, des symboles ou même envers eux-mêmes lorsqu’ils se blessent, dans les vidéos diffusées par les « émeutiers » actuellement. L’exposition à des médias violents (jeux, télévision, vidéos…) entraîne une diminution de l’empathie et des comportements sociaux (Krahé, B., & Möller, I. (2010)). Cela crée une baisse de l’empathie.


Nous nous retrouvons donc dans une sphère que nous connaissons dans toutes les périodes de violence, où la colère initiale se transforme en actes de violence qui, vus par les autres et partagés sur les réseaux, exposent de nouvelles personnes qui les regardent. L’effet de groupe, l’absence de raisonnement personnel, la diminution de l’empathie et les actes violents entraînent des comportements de plus en plus primitifs, sans aucune considération pour autrui. Cela se manifeste par des voitures brûlées, des voisins attaqués ou des lieux de vie saccagés.


Lorsque les journalistes demandent pourquoi ils détruisent là où ils vivent, la question ne tient pas compte des déséquilibres psychiques engendrés par la société, les problèmes d’éducation et les nouvelles normes associées au numérique. Nous assistons à des phases qui flirtent avec la psychopathie, où le narcissisme se manifeste par la quête de celui qui en fait le plus pour être vu.
De plus, si notre cerveau a un programme de base de prise de pouvoir, l’individu se met en compétition (comme pour le Nouvel An, avec les concours des quartiers, les plus incendiaires). Cette quête est primitive et la diminution de l’inhibition entraîne des actes pulsionnels souvent absurdes, dangereux, voire haineux.


Nous nous retrouvons dans une spirale autoalimentée qui s’éloigne du rationnel, du logique et du conscient, pour entrer dans des réponses subconscientes, avec une expression des émotions exacerbée associée aux fantasmes de toute-puissance (toujours cette fonction de pouvoir du cerveau).
La violence nourrit la violence de tous les côtés, jusqu’à l’épuisement de la pulsion, comme nous l’avons souvent constaté lors de révoltes. La désinhibition n’est que temporaire et à court terme. La situation actuelle montre que malgré l’illusion d’un civisme prôné, les pressions personnelles, sociétales et fantasmées sont de moins en moins bien gérées du point de vue individuel ou collectif.
Il est nécessaire de mettre en place une grande thérapie sociale et psychique, sinon les schémas se répéteront de plus en plus fréquemment. Nier n’évite pas l’expression de cette violence.
Références :


• Gentile, D. A., Coyne, S., & Walsh, D. A. (2011). Media violence, physical aggression, and relational aggression in school age children: A short-term longitudinal study. Aggressive Behavior, 37(2), 193-206.
• Markey, P. M., & Markey, C. N. (2010). Vulnerability to violent video games: A review and integration of personality research. Review of General Psychology, 14(2), 82-91.
• Krahé, B., & Möller, I. (2010). Longitudinal effects of media violence on empathy and aggression among German adolescents. Journal of Applied Developmental Psychology, 31(5), 401-409. doi: 10.1016/j.appdev.2010.07.004.

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Be One
Pank

#colère #empathie #pulsion #Police #média #Nanterre ##Nahel #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie #hypnosemoderne #autohypnose #réflexions #hypnoseinstantanée

Pank PdV #9 : La mort dans les arts martiaux

On parle rarement de la mort dans les arts martiaux. Pourtant, si l’on y réfléchit, un système conçu pour la guerre vise à neutraliser l’adversaire. En BJJ, un étranglement peut conduire rapidement à la mort. En lutte et en judo, certaines projections sur du béton peuvent être mortelles. Les frappes de certains boxeurs ou les attaques sur les cervicales, comme en Silat, peuvent mettre fin définitivement à un combat. Avec les armes blanches, comme en Kali, l’objectif est rarement de ne pas blesser l’opposant, car la survie est souvent limitée.


Nous savons qu’il y a chaque année des blessures graves lors des entraînements. L’année dernière, en Jiu-Jitsu, avant les Championnats du monde, une ceinture marron de chez Cyborg est devenue tétraplégique. Lorsque j’étais à la fédération de lutte, il y avait des cas rares de colonne vertébrale sectionnée suite à une mauvaise chute. Au Japon, le judo est l’un des sports qui entraîne le plus de blessures graves chez les enfants, dont certains en meurent.


Même si nous prenons beaucoup de plaisir à jouer et à nous opposer plus ou moins intensément lors des entraînements, notre activité physique vise à mettre hors d’état de nuire un adversaire. Nous savons que la rue est un environnement sans limites en termes d’agression et de violence. Il suffit de lire les faits divers pour s’en rendre compte. Entre les attaques au couteau, les agressions en groupe ou les mauvaises chutes, il est toujours possible de ne pas survivre à un conflit physique.


Ce week-end, un homme a été tué par les coups portés par plusieurs jeunes devant chez lui. Les altercations peuvent rapidement devenir violentes, et prendre conscience que la blessure et la mort peuvent en être les conséquences est quelque chose à garder à l’esprit. Bien sûr, nous sommes légalement interdits d’intentionnellement ôter la vie à quelqu’un. Le problème est de savoir comment nous réagirons face à une situation d’agression mettant notre vie en danger. Si nous ne sommes pas figés par la peur et que nous sommes envahis par une rage ou une volonté de détruire pour survivre. S’il y a un coup supplémentaire, un étranglement prolongé ou une chute sur un trottoir.


Est-ce que les instructeurs parlent souvent de la mort possible, tant la leur que celle de l’adversaire ? Nous aimons parler de la défense dans la rue, mais jusqu’à quel point sommes-nous, sur le plan cognitif, adaptés à gérer cela dans nos sociétés modernes ? Même sur le terrain des opérations, les militaires peuvent parfois être confrontés à des situations difficiles où ils doivent ôter la vie (et ils le gèrent bon an mal an), alors comment pouvons-nous, simples civils avec nos compétences de combat limitées, gérer cela ?


En plus du risque d’accusation d’homicide involontaire et de la pression du système judiciaire. On nous parle de notre survie lors d’une agression en milieu urbain, cependant, cette notion est relative, car nous ne savons pas ce qui peut se produire. Parfois, même en présence de sang, les personnes se figent, et causer des dommages peut nous mettre mal à l’aise. Lorsque nous nous entraînons avec des armes blanches dans les écoles, il y a une différence entre pratiquer le hubud lubud, le chisao, et réellement blesser un adversaire, le voir couvert de sang et potentiellement s’éteindre.


J’aime regarder des vidéos de self-défense, et il est intéressant de constater que peu d’entre elles mettent en avant la notion de mort, malgré la violence de leurs enchainements à mains nues ou armées. Prenons l’étranglement classique, le « Rear naked choke », par exemple. Je le vois appliqué dans de nombreux systèmes, c’est simple, nous savons qu’il endort rapidement. Mais une chose me marque, même si je n’ai peut-être pas réalisé des milliers de combats au cours des années : est-ce que les élèves qui n’ont presque jamais d’opposition savent réellement ce que cela signifie d’endormir une personne et quand il faut arrêter ? Un étranglement peut tuer. Je le répète, car parfois nous pensons simplement que cela endort. Oui, mais s’il est maintenu un peu plus longtemps, il ôte la vie. Même avec de l’expérience, il y a des moments où nous ne sentons pas que notre partenaire est « parti ». Alors, comment une personne qui inclut cette technique dans son répertoire sans passer des heures à observer les réactions peut-elle savoir quand elle doit s’arrêter ? Ne va-t-elle pas continuer à appliquer la prise, par peur que la personne se relève, par inattention ou par stress ?


Nous devrions aborder plus fréquemment la question de la mort dans notre discours sur les arts martiaux, même si pour la grande majorité d’entre nous, simples civils, le combat ou même la défense personnelle ne restent qu’un jeu. Il existe des situations qui peuvent nous amener à prendre des décisions pouvant conduire à la mort…


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HnO Podcast #105 /Hypnose et Bagarre #2 : La violence dans les arts martiaux et Sports de Combat 2/2

On parle un peu de violence dans un premier temps dans notre propre milieu, celui des sports de combat.

Une série de podcast qui va se baser sur les arts martiaux, l’hypnose et la psychologie.

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Hypnosophie 730 : Quand la violence ou l’agressivité n’attaque que la surface projective de la victime.

Un réflexion que j’ai régulièrement quand je lis les commentaires et réflexions de personnes touchées par un acte malveillant sur des personnes « géniales ».

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