Réflexions de Pank / Instantané #388 : Est-ce vraiment si nécessaire ?

L'article explore la relation complexe que nous entretenons avec les réseaux sociaux, en questionnant leur nécessité et leur impact sur notre bien-être. L'auteur partage son expérience personnelle d'utilisation des réseaux comme outil de partage, tout en soulignant les aspects négatifs souvent associés à ces plateformes : stress, anxiété, jalousie. Il invite à une réflexion sur notre consommation des réseaux et à la recherche d'un équilibre plus sain.

Est-ce que vous vous posez souvent la question de savoir pourquoi vous traînez sur les réseaux sociaux, Instagram, Snapchat, TikTok, WhatsApp ou X, et qu’est-ce qui vous y fait passer du temps ? Pour ma part, c’est juste pour partager mes passions et mon travail, comme une simple proposition, sans y construire des liens virtuels ou une audience particulière.

Ce qui fait qu’une fois que j’ai envoyé ou programmé mes vidéos, mp3 ou écrits, je ne retourne quasiment pas sur les réseaux et je n’interagis que très rarement. Du coup, je ne suis pas une cible des réseaux. Je ressens donc moins la sphère négative que peuvent initier ces médias.

Seulement, comme nous le savons, beaucoup de tensions, de stress et de choses négatives sont initiés sur les réseaux. Certes, il y a du positif, mais globalement, au vu des études et autres sondages qui mettent en avant de l’anxiété, de la jalousie, de la colère et toutes autres émotions destructrices, on peut à nouveau se demander : est-ce nécessaire à ma vie ?

Seulement, si les réseaux ne sont pas là, et vous pouvez faire le test facilement, si cet outil n’existait plus, il risque d’y avoir un profond ennui qui ferait son retour. Une baisse tellement importante de stimulation, entre le FOMO, les nouvelles vidéos ou photos, que le temps risquerait de paraître long.

D’autant plus amusant dans un monde (surtout dans les grandes villes) où personne n’a de temps et où tout doit aller vite. Sans ce temps passé sur ces réseaux, que feriez-vous, je ne parle pas des premières 48h, mais tout le temps ?

Peut-être que vous voudriez recréer un réseau social, mais de nouveau avec plus de physicalité, plus de présence. Une stimulation moins instantanée, mais plus nourrissante, moins fréquente, mais sûrement plus qualitative et qui devrait, si la sélection est bonne, apporter plus de bonheur que d’anxiété.

Alors, pourquoi traînez-vous sur les réseaux ?

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.
Be One
Pank
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Reflections from Pank / Snapshot #388: Is it really that necessary?

Do you often wonder why you linger on social media, Instagram, Snapchat, TikTok, WhatsApp, or X, and what makes you spend time there? For me, it’s just to share my passions and work, as a simple suggestion, without building virtual connections or a particular audience.

As a result, once I’ve sent or scheduled my videos, mp3s, or writings, I hardly ever go back to social media and rarely interact. So, I’m not a target for social media. I therefore feel less of the negative sphere that these media can initiate.

However, as we know, a lot of tension, stress, and negative things are initiated on social media. Certainly, there is positive, but overall, given the studies and other surveys that highlight anxiety, jealousy, anger, and all other destructive emotions, we can ask ourselves again: is it necessary for my life?

However, if social media isn’t there, and you can easily test this, if this tool no longer existed, there would likely be a profound boredom that would return. Such a significant drop in stimulation, between FOMO, new videos, or photos, that time would likely seem long.

Even more amusing in a world (especially in big cities) where no one has time and everything has to go fast. Without this time spent on these networks, what would you do, I’m not talking about the first 48 hours, but all the time?

Perhaps you would want to recreate a social network, but again with more physicality, more presence. A less instant, but more nourishing stimulation, less frequent, but surely more qualitative, and which should, if the selection is good, bring more happiness than anxiety.

So, why do you linger on social media?

Take what is right and good for you.
Be One
Pank
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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #379 : Sommes-nous vraiment prêts ?

Ce texte explore l'écart entre la pratique des arts martiaux et des sports de combat dans des contextes réglementés et la réalité des agressions urbaines, notamment à l'arme blanche et en surnombre. L'auteur, un pratiquant d'arts martiaux, exprime ses doutes quant à l'efficacité des techniques apprises face à une violence imprévisible et souvent armée. Il suggère que l'attaque proactive pourrait être la meilleure défense dans ces scénarios extrêmes, tout en reconnaissant les limites et les implications légales.

Nous aimons parler d’arts martiaux et de sports de combat. Je pense que la plupart d’entre nous nous sommes battus quelques fois dans la rue, des centaines de fois en compétition, et des milliers de fois au dojo. La plupart du temps, nous étions dans des conditions favorables, même quand parfois nous étions un peu pris dans des guet-apens en compétition (référence : les compétitions de Free Fight de la fin des années 90-2000).

Maintenant, nous voyons que quotidiennement les journalistes font le buzz sur les médias avec les diverses agressions à l’arme blanche. Ces derniers jours, nous avons eu des meurtres commis avec une hache, une machette, un couteau, et une arme à feu. Soyons clairs : même si nous aimons la « bagarre », nous ne sommes pas prêts à cela.

Je ne parle pas des armes à feu, mais du reste, oui. Je vous ai déjà fait part de ma vision concernant les lames : si l’on doit se défendre, il faut en avoir. Je crois que la semaine dernière, il y a eu une effusion de sang entre des membres d’un même groupe ou d’une même famille qui se sont affrontés avec des lames. Apparemment, pour aucune des deux parties, cela ne s’est bien terminé.

De plus, nos styles d’opposition nous permettent de gérer à pleine puissance des personnes selon des règles et surtout en un contre un, alors qu’ici, nous avons en général deux ou trois agresseurs contre une seule personne. Pensez-vous vraiment qu’avec nos connaissances (qui vont fondre comme neige au soleil face au stress, aux armes et au nombre), nous allons être performants ?

Bon, admettons. Dans ces cas-là, nous devrions frapper le premier comme un sourd et compter sur le fait que tous les protagonistes ne soient pas tous armés et déterminés, sinon je pense que nous serons rapidement « game over ».

À l’inverse de beaucoup de mes amis plus orientés sportifs et compétitions, j’adore la self-défense. Mais je ne pense vraiment pas que nous soyons aptes à nous préparer ou à être préparés à la déferlante de violence que les agresseurs peuvent déployer. Plus j’y réfléchis, plus je me dis, quitte à prendre cher, en souhaitant ne pas finir « refroidi », que l’attaque est la meilleure des armes que nous ayons (hors armes qui sont de toute façon illégales). Cobra Kai a raison : « Strike First, Strike Hard, No Mercy. »

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #379: Are We Truly Ready?

We love to talk about martial arts and combat sports. I think most of us have fought a few times in the street, hundreds of times in competitions, and thousands of times in the dojo. Most of the time, we were in favorable conditions, even when we sometimes found ourselves in ambushes during competitions (reference: Free Fight competitions in the late 90s-2000s).

Now, we see daily journalists creating buzz on the media with various knife attacks. In the last few days, we’ve had murders committed with an axe, a machete, a knife, and a gun. Let’s be clear: even if we enjoy « fighting, » we are not ready for this.

I’m not talking about guns, but the rest, yes. I’ve already shared my vision regarding blades: if you have to defend yourself, you need to have one. I believe that last week, there was a bloodbath between members of the same group or family who attacked each other with blades. Apparently, it didn’t end well for either party.

Moreover, our styles of opposition allow us to full-force manage people under rules and especially one-on-one, whereas here, we generally have two or three attackers against one person. Do you really think that with our knowledge (which will melt like snow in the sun due to stress, weapons, and numbers), we will be effective?

Alright, let’s assume. In these cases, we should strike first like a deaf person and count on the fact that not all protagonists are armed and determined, otherwise I think we will quickly be « game over. »

Unlike many of my friends who are more sports and competition-oriented, I love self-defense. But I truly don’t think we are capable of preparing for or being prepared for the surge of violence that aggressors can unleash. The more I think about it, the more I tell myself, even if it means taking a beating, hoping not to end up « chilled, » that offense is the best weapon we have (excluding weapons that are illegal anyway). Cobra Kai is right: « Strike First, Strike Hard, No Mercy. »

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #368 : Hypno-Junky

Cet article explore la notion d'une possible "hypno-dépendance", parallèle à la dépendance alimentaire. L'auteur remet en question la perception des transes hypnotiques et méditatives comme étant toujours sécuritaires, soulignant le risque d'une recherche excessive pouvant masquer des mécanismes de dissociation anciens, notamment chez les personnes ayant vécu des expériences difficiles dans l'enfance. Il invite à une prise de conscience de cette potentielle addiction pour favoriser un bien-être authentique et durable, en évitant les compensations excessives.

Les anglophones aiment taquiner ceux qui fréquentent séminaires ou spectacles d’hypnose, suggérant une addiction à la transe et à ses bienfaits supposés. On se dit facilement que les transes sont sûres et que notre subconscient ne nous induira pas à faire n’importe quoi.

Cependant, il est erroné de croire que cela soit vrai, qu’il s’agisse de transes hypnotiques ou méditatives. Je vous invite à écouter la série de podcasts que nous proposons actuellement. Il est crucial de réaliser que la surexploitation de la transe que l’on cherche à revivre constamment est analogue à une transe bien connue et répandue : la transe alimentaire.

Le besoin incessant de manger en cas de stress illustre comment une transe automatisée peut devenir problématique et nuire à notre santé.

Si nous apprécions la transe pour l’amélioration du bien-être et la réduction du stress, notre quotidien nous confronte à diverses formes de transes. Concernant spécifiquement les transes hypnotiques, il est essentiel de déterminer si cette quête d’une hétéro-hypnose ne constitue pas une compensation ou une répétition d’une dissociation, une manière de se laisser guider.

Selon mes observations (donc subjectives), de nombreuses personnes « junky » qui plongent rapidement dans les transes (souvent qualifiées de surdouées) sont fréquemment d’anciens enfants ayant eu besoin de se dissocier massivement dans leur vie, peut-être pour se protéger ou pour ne plus ressentir.

Ainsi, même si elle se manifeste sous une forme ludique comme l’hypnose de rue ou de scène, cette recherche excessive pourrait être un signal du subconscient indiquant que cette exagération doit être respectée, entendue et écoutée.

Comme toute addiction, des effets secondaires existent. On le sait avec le sport, où des blessures importantes ou des douleurs chroniques peuvent s’accumuler au fil des années. En tant qu’êtres facilement excessifs, reconnaître cette potentielle dépendance nous permet de progresser vers un mieux-être avec moins de compensations.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #368 : :Reflections on Hypno-Junkie

Anglophones often tease those who attend hypnosis seminars or shows, suggesting an addiction to trance and its supposed benefits. We easily tell ourselves that trances are safe and that our subconscious will not make us do anything foolish.

However, it is wrong to believe this is true, whether it concerns hypnotic or meditative trances. I invite you to listen to the podcast series we are currently producing. It is crucial to realize that the overexploitation of trance that we constantly seek to relive is analogous to a well-known and widespread trance: food trance.

The incessant need to eat when stressed illustrates how an automated trance can become problematic and harm our health.

While we appreciate trance for well-being improvement and stress reduction, our daily lives expose us to various forms of trances. Regarding specifically hypnotic trances, it is essential to determine whether this quest for hetero-hypnosis is not a compensation or a repetition of dissociation, a way to let oneself be guided.

According to my observations (therefore subjective), many « junky » individuals who quickly plunge into trances (often labeled as gifted) are frequently former children who massively needed to dissociate in their lives, perhaps to protect themselves or to no longer feel.

Thus, even if it manifests in a playful form like street or stage hypnosis, this excessive seeking could be a signal from the subconscious indicating that this exaggeration must be respected, heard, and listened to.

Like any addiction, side effects exist. We know this with sports, where significant injuries or chronic pain can accumulate over the years. As easily excessive beings, recognizing this potential dependence allows us to progress towards well-being with fewer compensations.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #361 : Je dois vs. Je peux

 L'article explore l'impact négatif de l'auto-imposition de devoirs ("Je dois") sur la quête de succès et de perfection. Il propose une alternative en remplaçant le "Je dois" par le "Je peux", ce qui permet une réappropriation du pouvoir personnel et une approche plus positive de l'amélioration continue. Cette transition sémantique favorise un état d'esprit plus apaisé et respectueux des efforts fournis.

Il y a un problème que toutes les personnes qui sont en quête de succès ou de perfection n’ont de cesse de répéter : celui de se donner des devoirs. « Je dois réussir ceci ou cela, je dois devenir meilleur, je ne dois pas faire d’erreur, je dois être aimable », etc.

À force, les personnes se retrouvent à saturer sur tout ce qu’elles mettent en place, simplement parce qu’elles se mettent une pression d’être les meilleurs, de ne pas vivre d’échecs, de faire mieux que tel ou tel autre. En somme, il y a un « Je dois » complètement totalitaire qui pourrit des vies sur des décennies.

Quand des consultants se disent que là, c’en est trop, ils viennent avec le DEVOIR de ne plus se sentir stressés et oppressés. En somme, même leur accompagnement est une obligation de réussite, sinon ils vont se considérer comme des personnes complètement nulles et sans valeur.

C’est là où une gymnastique sémantique peut être mise en place. La notion de pouvoir. Ce simple changement permet une orientation mentale sur un autre plan. Il n’y a plus de devoir à performer, mais le pouvoir de performer. Ce n’est plus une posture d’une puissance supérieure (mode posture parentale), mais une réappropriation de sa propre conscience de ses moyens et de ses pouvoirs, avec certes ses limites, mais qui vient de soi.

Cela pourrait ne pas être assez, mais à l’inverse du « Je dois » qui entraînera ad vitam de l’insatisfaction, le « Je peux » mènera à l’idée de faire mieux. La nuance, là aussi, est subtile : dans le pouvoir, nous admettons notre facette insatisfaite, et on se donne une démarche pour aller un peu plus loin, alors que dans le « Je dois », quoi qu’il arrive, ça ne sera pas bon.

Cet espace, cet oxygène apaise et offre alors un pouvoir qui prendra place sans devoir, juste avec le respect des efforts fournis.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Pank’s Reflections / Snapshot #361: I Must vs. I Can

There’s a problem that all those seeking success or perfection constantly repeat: that of giving themselves duties. « I must succeed at this or that, I must become better, I must not make mistakes, I must be kind, » etc.

Eventually, people end up overwhelmed by everything they put in place, simply because they put pressure on themselves to be the best, to avoid failures, to do better than so-and-so. In short, there’s a completely totalitarian « I must » that ruins lives for decades.

When consultants say they’ve had enough, they come with the DUTY to no longer feel stressed and oppressed. In essence, even their coaching becomes an obligation to succeed, otherwise, they’ll consider themselves completely worthless and without value.

This is where a semantic shift can be implemented. The notion of « can. » This simple change allows for a mental orientation on another level. There’s no longer a duty to perform, but the power to perform. It’s no longer a posture of superior power (parental mode), but a reappropriation of one’s own awareness of one’s means and powers, with its limits, of course, but which comes from within.

This might not be enough, but unlike « I must, » which will lead to lifelong dissatisfaction, « I can » will lead to the idea of doing better. The nuance, here again, is subtle: in « can, » we acknowledge our dissatisfied side, and we give ourselves a process to go a little further, whereas in « I must, » no matter what happens, it won’t be good enough.

This space, this oxygen, soothes and then offers a power that will take place without duty, just with respect for the efforts made.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #350 : Régression vers la posture d’enfant en situation d’évaluation

Ce texte explore le phénomène de régression psychologique et posturale observé chez des adultes en situation d'apprentissage et d'évaluation. L'auteur, Pank, constate que malgré un environnement favorable et bienveillant, la peur de l'échec et le stress de l'examen provoquent des comportements et des discours  propres à l'enfance. Il souligne l'influence de la peur comme outil de contrôle et met en garde contre l'impact des idées anxiogènes sur notre capacité à  penser et agir librement.

Je suis actuellement en formation et une certification est proposée en fin de semaine. Un examen, qui valorise la démarche des apprenants et permet à l’organisme de vérifier l’homogénéité des productions, est donc prévu.

Ce qui est le plus intéressant d’un point de vue psychologique, c’est de constater la rapidité avec laquelle une forme de régression posturale se manifeste chez de nombreuses personnes. Il ne s’agit pourtant que d’adultes, les intervenants également, et tout est mis en œuvre pour la réussite des inscrits. Pourtant, un air d’enfance flotte dans l’air.

J’ai l’impression de me retrouver à l’école, où le stress, certainement celui de bien faire et d’obtenir la certification, renvoie à des comportements et des discours caractéristiques de la posture d’enfant. Les craintes sont mises en avant, ainsi que les espoirs placés dans le jury et la notation.

Pourtant, nous sommes face à des experts qui ne considèrent pas cet examen comme une sanction, mais plutôt comme une vérification de la compréhension et de la mise en pratique des prérequis. De plus, j’imagine que la plupart des participants, déjà professeurs, savent ce que signifie juger et noter. La volonté de « casser » est rare.

Si les intervenants prennent le temps de donner des suggestions positives et de calmer les esprits, la classe semble parfois se désintégrer et l’expérience de vie s’efface. Comme je le partageais il y a quelques jours, la peur est un véritable levier de contrôle.

Si dans une structure où l’objectif est la réussite, la peur construite et transmise par le groupe émerge, imaginez l’ampleur de nos postures d’enfant lorsque des idées anxiogènes sont volontairement introduites. Nous sommes alors prêts à nous laisser « diriger »…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #350: Regression to Childlike Posture in an Evaluation Situation

I am currently in training and a certification is offered at the end of the week. There is therefore a small exam which gives value to the approach that the learners put in place and this also allows the organization to verify a homogeneity of the possible productions of the various actors.

What is most interesting from a psychological point of view is to see how quickly there is a form of postural regression on the part of many people. There are only adults, the stakeholders are also, everything is in place for the success of the registrants and yet, there is an air of childhood.

I have the impression of finding myself at school where stress, certainly to do well, to obtain your sesame, refers to behavior and speech in a child’s posture. With the emphasis on fears, what they hope the jury will allow them, or how they will grade them.

Yet we are with experts who do not have an easy sanction as a level exam, but see if the prerequisites have been understood and put into practice. Moreover, I imagine that most who are already teachers also know what it is to judge and to grade. It is rare to be in a dynamic of breaking.

If the stakeholders really take the time to give positive suggestions, to calm the spirits, the class sometimes disintegrates and one has the impression that the experience of life is erased. As I shared with you a few days ago, fear is truly a lever of control.

If in a structure where their goal is to make success, the fear built and transmitted by the group emerges, imagine when you voluntarily put anxiety-provoking ideas to what extent our children’s postures are active and ready to be « directed »…

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

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Pank HnO Hypnose Live ’25 #1 : The Anxious Generation – Jonathan Haidt #1

Je papote de quelques éléments de l’ouvrage The Anxious Generation.

Disponible sur Amazon en Anglais : https://amzn.eu/d/57Y424P

Consultations et Formations: http://www.pank.one

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Sites Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/

Mail : pank@pank.one
Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno
Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #329 : Le Marketing des Réseaux Sociaux est-il Utile pour les Amateurs ?

Cet article questionne l'utilité du marketing sur les réseaux sociaux pour les combattants amateurs de MMA.  Alors que la promotion est essentielle pour les professionnels,  l'auteur  souligne que la majorité des amateurs ne passeront jamais pro et que cette pression du "personal branding" peut s'avérer contre-productive,  ajoutant du stress à une pratique qui devrait rester un loisir passionné.

J’écoutais hier un podcast de Fightmind que j’ai beaucoup apprécié sur la nécessité pour les générations de combattants actuelles de mettre en place un marketing personnel pour avancer plus vite dans les classements, voire obtenir des « title shots ».

Je suis de ceux qui n’apprécient pas le MMA dans tout ce qui est hors combat, mais les règles du marché sont prédominantes. Si l’on veut que des combattants puissent accéder au monde professionnel et vivre pleinement de leur discipline, il faut du buzz et susciter l’intérêt du public. D’ailleurs, même sur des jeux comme UFC, il y a dans le mode carrière une nécessité de jouer avec les réseaux sociaux pour gagner des sponsors et faire des promotions. Comme quoi, c’est une logique qui appartient au monde professionnel du combat.

Ce qui m’interroge davantage, c’est l’application de cette logique dans le monde amateur. La plupart des combattants amateurs de MMA ne passeront pas professionnels. Pour le moment, le passage se fait facilement après quelques combats amateurs ; il suffit d’une licence de la FMMAF et d’un combat pour obtenir le statut professionnel.

Pourtant, dans 80% des cas, les athlètes de MMA n’auront de professionnel que la licence et les quelques matchs qu’ils pourront faire. Il leur sera quasiment impossible de vivre uniquement de cela. On pourrait donc dire qu’en France, ils seront semi-professionnels. La grande majorité ne franchira jamais le pas de partir en pro, et du coup, tout ce qui est fait par ces passionnés en termes de marketing n’a aucun intérêt.

Il y a pourtant une sorte de pression chez les amateurs de faire des stories ou des highlights de leurs compétitions, avec une attente de retour de leurs followers. Il y a même une sensation de « devoir » après quelques « promesses » de victoire dans des combats ou tournois lambda, qui au lieu de les motiver, leur impose du stress.

L’amateurisme doit rester amateur et être un lieu d’expression pour certains, ou une préparation sérieuse à un niveau supérieur, mais surtout pas faire croire que c’est le monde professionnel, et donc avoir ses propres codes.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial Reflections of a Hypnofighter #329: Is Social Media Marketing Useful for Amateurs?

Yesterday, I was listening to a Fightmind podcast that I really enjoyed about the need for current generations of fighters to implement personal marketing to move up the rankings faster, or even get title shots.

I’m one of those who don’t appreciate MMA in everything outside the fight, but the rules of the market are predominant. If we want fighters to be able to access the professional world and live fully from their discipline, they need buzz and to generate public interest. Moreover, even on games like UFC, there is a need in career mode to play with social media to gain sponsors and promotions. This shows that it is a logic that belongs to the professional world of combat.

What I question more is the application of this logic in the amateur world. Most amateur MMA fighters will not turn professional. For the moment, the transition is easy after a few amateur fights; a FMMAF license and a fight are enough to obtain professional status.

However, in 80% of cases, MMA athletes will only have the professional license and the few matches they can do. It will be almost impossible for them to live solely on that. We could therefore say that in France, they will be semi-professional. The vast majority will never take the step to go pro, and so all that is done by these enthusiasts in terms of marketing is pointless.

However, there is a kind of pressure among amateurs to do stories or highlights of their competitions, with an expectation of feedback from their followers. There is even a feeling of « duty » after some « promises » of victory in ordinary fights or tournaments, which instead of motivating them, puts stress on them.

Amateurism must remain amateur and be a place of expression for some, or a serious preparation for a higher level, but above all not pretend to be the professional world, and therefore have its own codes.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #332 : L’illusion du changement et la conscience de soi

Il est toujours intéressant de pouvoir prendre de plus en plus conscience de soi. Même s’il est totalement possible que nous ne parvenions pas à utiliser cette conscience dans des situations de stress qui nous entraînent dans des tunnels.

C’est à ces moments-là que nous pouvons remarquer à quel point nous sommes des automates qui, une fois dans des « états » non contrôlés comme le stress, reprennent ce qui est le plus simple, le moins énergivore et que nous considérons comme le plus efficace.

La notion d’efficacité est d’ailleurs souvent illusoire, mais biaisée par notre « in-conscience » de ce que nous mettons en place. Nous allons dans ce qui nous a donné l’illusion d’être efficient.

Alors pourquoi prendre conscience de soi alors que nous ne pourrons pas nécessairement l’être dans certaines conditions ? Peut-être parce que nous pourrions juste avoir plus de compréhension et d’accueil de nous-même. Quand nous savons que nous avons des patterns qui resteront inchangés, qu’importe notre travail personnel, nous pouvons prendre le temps de la permission.

Certes, nous ne pourrons pas nous vendre que nous avons « changé », que nous sommes « la meilleure version de soi », mais toujours la même version avec des mises à jour qui parfois semblent rendre notre système d’exploitation plus pratique. Cette conscience que derrière nous avons les mêmes programmes qui maintiennent le système, apporte une tolérance à nos réactions.

Le plus, c’est que nous pouvons parfois mieux prédire, voire pressentir, ce qui pourrait se passer si nous décidions certaines actions ou nous nous retrouvions dans telle ou telle situation. Nous ne pouvons pas nous étonner de ce qui se passe sachant que nous avons un paquet de data qui nous sont disponibles et notre connaissance peut nous permettre de choisir d’autres options.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

The Illusion of Change and Self-Awareness

It is always interesting to be able to become more and more self-aware. Even though it is entirely possible that we will not be able to use this awareness in stressful situations that drag us into tunnels.

It is in these moments that we can notice how much we are automatons who, once in uncontrolled « states » like stress, fall back on what is simplest, least energy-consuming, and what we consider to be the most effective.

The notion of efficiency is, moreover, often illusory, but biased by our « unconsciousness » of what we are putting in place. We go for what has given us the illusion of being efficient.

So why become self-aware when we cannot necessarily be so in certain conditions? Perhaps because we could just have more understanding and acceptance of ourselves. When we know that we have patterns that will remain unchanged, no matter what our personal work, we can take the time for permission.

Certainly, we cannot sell ourselves on the idea that we have « changed », that we are « the best version of ourselves », but always the same version with updates that sometimes seem to make our operating system more practical. This awareness that behind us we have the same programs that maintain the system brings a tolerance to our reactions.

The best part is that we can sometimes better predict, even anticipate, what might happen if we decide on certain actions or find ourselves in this or that situation. We cannot be surprised by what happens knowing that we have a lot of data available to us and our knowledge can allow us to choose other options.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #328 : Être exigeant avec soi sans se détruire

Nombreux sont ceux qui s’imposent une grande pression pour réussir, souvent au détriment de leur bien-être. Cet article propose de transformer cette exigence en intégrant une attention bienveillante à soi-même, garantissant ainsi un succès durable et une satisfaction à long terme.

Il y a beaucoup de personnes qui se mettent une grande pression pour exceller ou devenir les meilleures dans tout ce qu’elles entreprennent. Sur le papier, cela peut sembler une bonne chose, car cela témoigne d’un engagement certain. Cependant, dans les faits, ces personnes passent souvent leur temps à s’auto-critiquer, sans même se rendre compte que cela abîme profondément leur être.

On entend souvent qu’il est normal de s’oublier pour atteindre la réussite. Pourtant, le véritable problème survient lorsqu’on ne peut plus initier quoi que ce soit sans ressentir le stress de ne pas réussir comme on imagine que l’on « devrait ».

Nombreux sont ceux qui évaluent leur valeur personnelle au travers du succès de leurs actions. Mais si cette partie de nous, qui exerce une pression constante et impose une exigence élevée, nous place dans des états de stress intense, alors pourquoi ne pas l’utiliser autrement ? Pourquoi ne pas inclure, dans cette exigence, une attention bienveillante envers soi-même ?

La réussite peut effectivement apporter des bénéfices, comme la reconnaissance ou une certaine satisfaction. Cependant, ces plaisirs sont souvent éphémères et risquent de nous pousser à relever de nouveaux défis, nous ramenant ainsi dans des états de tension excessive.

Si vous êtes une personne exigeante et que vous vous imposez de la pression, ce n’est pas un problème en soi. Mais intégrez dans votre routine cette même exigence envers votre bien-être et la gestion de votre stress. Ce simple ajout pourrait devenir un paramètre essentiel, garantissant une satisfaction durable.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one.

Pank

Reflections of Pank / Snapshot #328: Being Demanding with Yourself Without Destroying Yourself

Many people put immense pressure on themselves to excel or be the best in everything they undertake. On paper, this may seem like a good thing, as it shows commitment. However, in reality, these individuals often spend their time self-criticizing, without realizing how much it damages their very being.

We often hear that it’s normal to forget ourselves in the pursuit of success. But the real issue arises when we can no longer initiate anything without feeling the stress of not achieving as we think we « should. »

Many define their self-worth through the success of their actions. Yet, if this part of us that applies constant pressure and high expectations puts us in states of intense stress, why not use it differently? Why not incorporate, within that same drive for excellence, a compassionate attention to oneself?

Success can indeed bring benefits, such as recognition or a sense of accomplishment. However, these are often fleeting pleasures, and they risk imposing new challenges that drag us back into impossible states of tension.

If you’re someone who holds high expectations and puts pressure on yourself, it’s not inherently a problem. But include in your routine the same level of commitment to taking care of yourself and managing your stress. This small adjustment could become a crucial element, ensuring long-term satisfaction.

Take what is good and right for you.

Be one.

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #321 : « Il y a qu’à, il faut qu’on… » quand il n’y a pas de responsabilité

Ce texte explore les critiques émises par certains experts dans les médias et souligne l’écart entre la théorie et la pratique. Il invite à tester les idées sous pression et à assumer des responsabilités réelles pour mesurer leur validité.

Vous avez sûrement déjà vu, comme moi, des émissions sur YouTube où des experts variés – qu’ils interviennent dans les médias traditionnels ou alternatifs – critiquent la politique, l’économie, les entrepreneurs, ou tout autre domaine de leur spécialisation. Pourtant, bien souvent, ces mêmes experts n’ont jamais eu à gérer un pays, une industrie, une grande entreprise ou une crise majeure.

Ils expriment des idées pertinentes, qui semblent justes sur le papier, mais qui, étrangement, ne figurent jamais dans les plans des gouvernements ou des dirigeants d’entreprise. Prenons, par exemple, le marxisme : sur le plan théorique, ses critiques des autres systèmes et ses idées peuvent sembler attractives. Cependant, dans la pratique, toutes les nations ayant tenté d’appliquer cette théorie se sont heurtées à des échecs.

Tant qu’il n’y a pas de conséquences à ce que l’on dit, tant que nous ne sommes pas soumis au stress ou à la pression – qu’elle soit économique, sociale ou médiatique – nous restons des experts théoriques. Ces fameux “yaka-faukon” paraissent intelligents, pleins de solutions “simples” à mettre en œuvre, bien au chaud dans leurs studios ou leurs podcasts. Mais alors, pourquoi ces génies ne parviennent-ils pas au pouvoir ? Pourquoi ne deviennent-ils pas les décideurs qu’ils critiquent ? Que font-ils pour prouver que leurs alternatives fonctionnent ? Bien souvent, rien, ou à une échelle si réduite qu’elle n’est pas transférable à des contextes plus complexes.

Confrontez-vous au terrain, à des phases de stress et à des responsabilités concrètes. Souvent, comme l’a dit Mike Tyson, « on a tous un plan jusqu’à ce qu’on se prenne un premier coup de poing ».

Prenez uniquement ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank
https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #321: « If only they would, they should… » when there’s no accountability

You’ve probably seen, like me, various YouTube shows where experts – whether featured in traditional or alternative media – criticize politics, the economy, entrepreneurs, or their field of expertise. Yet, often, these same experts have never managed a country, an industry, a large company, or a major crisis.

They share ideas that sound relevant and seem right on paper but somehow never make it into the plans of governments or business leaders. Let’s take Marxism as an example: theoretically, its critiques of other systems and its ideas may appear appealing. However, in practice, every nation that has tried to implement this theory has faced failure.

As long as there are no consequences for what one says, as long as one isn’t subjected to stress or pressure – whether economic, social, or media-driven – one remains a theoretical expert. These “armchair experts” seem smart, full of “simple” solutions to implement, sitting comfortably in their studios or podcasts. But why don’t these geniuses ever gain power? Why don’t they become the decision-makers they criticize? What do they do to prove that their alternatives work? Often, nothing – or only at a scale so small that it cannot be transferred to larger, more complex contexts.

Test yourself in the real world, under stress, with concrete responsibilities to bear. Often, as Mike Tyson said, “everyone has a plan until they get punched in the face.”

Take only what is good and right for you.

Be one,
Pank

https://www.pank.one/blog