Réflexions de Pank / Instantané #501 : Revoir son histoire

Nous pouvons facilement avoir la sensation de nous connaître, surtout si nous avons suivi des thérapies ou entrepris un travail sur soi.

Nous avons intégré, dans nos schémas mémoriels et nos façons de parler de nous-mêmes, des éléments que nous avons complètement acceptés et que nous ne remettons pas vraiment en question.

C’est le fameux « J’ai toujours été comme ça » ou le « Avant, je n’étais pas du tout comme je suis aujourd’hui ». Pourtant, nous savons que nous sommes parfois des filous avec nous-mêmes et que, très souvent, nous ne nommons pas les choses.

Nous n’utilisons pas les bons mots et donc, nous ne donnons pas forme à la réalité, laissant croire que tout est « normal », alors que la souffrance était déjà là depuis si longtemps.

Sans nom, cela ne peut être vu ; sans mots, cela ne peut être exprimé. Nous savons pourtant que nos constructions psychiques, ainsi que nos schémas cognitifs et comportementaux, sont majoritairement structurés avant nos 7 ans.

Comme c’est notre référence de base, nous pouvons passer à côté du fait que ce n’est peut-être pas la bonne façon de faire, d’être ou d’agir, et que dès lors, notre « normalité » est dissonante.

Non pas par rapport au monde, mais vis-à-vis de soi-même aujourd’hui…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.pank.one/blog

Title: Pank’s Reflections / Snapshot #501: Revisiting one’s history

We can easily have the feeling that we know ourselves, especially if we have undergone therapy or undertaken self-development work.

We have integrated elements into our memory patterns and ways of speaking about ourselves that we have completely accepted and do not really question.

It’s the famous « I have always been like this » or « Before, I was not at all like I am today. » Yet, we know that we are sometimes tricksters with ourselves and that very often, we do not name things.

We do not use the right words and therefore, we do not give shape to reality, letting it be believed that everything is « normal, » whereas the suffering had already been there for so long.

Without a name, it cannot be seen; without words, it cannot be expressed. Yet we know that our psychic constructions, as well as our cognitive and behavioral patterns, are mostly structured before the age of 7.

As this is our baseline reference, we can overlook the fact that it might not be the right way of doing, being, or acting, and that consequently, our « normality » is dissonant.

Not in relation to the world, but vis-à-vis oneself today…

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Réflexions de Pank / Instantané #430 : On a quand même de sales côtés

Je suis assez misanthrope, pas fan de notre humanité, et je m’y inclus bien sûr. Quand hier, j’ai découvert ce streamer qui est mort en live sur Kick (Jean Pormanove), je ne regarde pas ce type de programme et j’imagine que ce qui sort aujourd’hui sera le pire de ce qu’il a pu vivre dans ses maltraitances.

C’est comme un Jackass mais avec un seul gars qui subit les foudres des autres. Soit les gars ont un concept débile, soit un sadisme qui fait partie de la nature de beaucoup d’humains. Ce qui me dérange encore plus, c’est le voyeurisme et pire, le paiement pour voir des actions violentes et destructrices être subies par un être humain.

Il y a quelques mois, je lisais et m’informais sur les « red rooms » de Telegram et tout ce qui a pu se passer avec la Nth Room qui a mis la Corée sens dessus dessous, avec toutes les femmes qui peuvent désormais se dire qu’automatiquement un homme de leur entourage est potentiellement un agresseur.

Des personnes paient pour voir la souffrance, le mal et les exactions faites sur autrui. Je ne vous parle pas des vidéos de l’enfer que certains font notamment aux Philippines. Nous ne pouvons pas nier que les êtres humains sont des saletés potentielles. Nous avons quand même des personnes qui alertent et, pour le cas du streamer, on ne parle pas d’un Jean-Noël sur Twitter/X, inconnu au bataillon, mais de Mediapart.

Et apparemment, on ne prêtait pas attention à cela, comme ces personnes qui sont menacées par des ex et que, malgré les alertes, rien ne sera fait jusqu’à la mort où, là, notre indignation durera une ou deux journées, avant de reprendre nos vies et pour certains, rechercher à nouveau ou se sustenter de cette cruauté.

Être humain, c’est se contraindre, c’est faire au mieux pour minimiser nos impacts négatifs sur les autres et de les faire souffrir pour rien. Notre société regarde la souffrance sans tabou, avec du pop-corn et en payant pour cela. Un peu plus de discipline sur nos pulsions pourrait non pas changer l’humain, mais nous redonner un peu d’humanité dans son sens positif.

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Translation

Reflections from Pank / Snapshot #430: We really have some nasty sides

I am quite a misanthrope, not a fan of our humanity, and I obviously include myself. When yesterday, I discovered this streamer who died live on Kick (Jean Pormanove), I don’t watch this kind of program and I imagine that what comes out today will be the worst of what he may have experienced in his mistreatment.

It’s like Jackass but with one guy who suffers the wrath of others. Either the guys have a stupid concept, or a sadism that is part of the nature of many humans. What bothers me even more is the voyeurism and, worse, paying to watch violent and destructive actions being inflicted upon a human being.

A few months ago, I was reading and learning about « red rooms » on Telegram and everything that happened with the Nth Room which turned Korea upside down, with all the women who can now automatically assume that a man in their entourage is potentially an abuser.

People pay to see the suffering, evil, and atrocities committed against others. I’m not even talking about the hellish videos that some people make, particularly in the Philippines. We cannot deny that human beings are potential filth. We still have people who raise the alarm, and in the case of the streamer, we’re not talking about a Jean-Noël on Twitter/X, unknown to the public, but Mediapart.

And apparently, no attention was paid to this, like people who are threatened by exes and that despite the alerts, nothing will be done until death, at which point our indignation will last a day or two, before we resume our lives and for some, search again or feed on this cruelty.

To be human is to restrain oneself, to do our best to minimize our negative impacts on others and to make them suffer for nothing. Our society looks at suffering without taboo, with popcorn, and by paying for it. A little more discipline over our impulses could not change humanity, but give us back a little humanity in its positive sense.

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Réflexions de Pank / Instantané #345 : La vague de la vie

Dans cette réflexion, Pank explore l'idée que la vie est dénuée de sens inhérent et la compare au surf. Il souligne l'importance de trouver un équilibre entre les hauts et les bas,  d'accepter les défis et de profiter des moments de grâce, tout en reconnaissant la nature imprévisible de l'existence.

Comme je vous le partage régulièrement, pour moi, la vie n’a pas de sens. Elle n’a pas de but, ou plutôt, je n’ai aucune mission ou autre dans la vie. Ce qui est amusant en parlant de cette facette perceptive, c’est de se dire que pour moi, la vie est neutre. On pourrait dire terne, c’est-à-dire pas flamboyante, mais pas obscure non plus.

Une vie est une sorte de “courbes” avec des sinusoïdes très modérées et parfois des pics en positif ou négatif. Certains cherchent à ce que la vie soit le bonheur, la joie, en somme, la coloration vive des choses. D’autres peuvent chercher à éviter d’avoir trop d’obscurité et de sombre.

Cette quête de joie ou d’éviter les peines devient très certainement un sens pour de nombreuses personnes. Pour moi, le jeu est de maintenir l’homéostasie sans trop de variables hautes et basses, parce que la vie nous apporte (et nous co-créons) du bon et du mauvais.

Je pourrais transformer cette sinusoïde en vague que nous prenons, que nous surfons. Et aussi absurde que cela puisse paraître, nous sommes poussés vers la plage, mais nous y retournons, soit pour se faire avaler par la vague en mode machine à laver, soit nous parvenons à glisser le long de cette courbe, alternant entre l’effort pour pagayer, la discipline de maintenir l’équilibre sur la planche, le focus sur le bon timing et finalement, par moments, être satisfait, parfois juste noyé un instant.

Parfois, sur cet océan, on reste assis sur notre planche et on regarde, on récupère, on voit des sets qui peuvent arriver, parfois avec plus de force que prévu, parfois trop difficiles pour nous, et nous prévoyons déjà que nous allons passer du temps dans l’eau. On arrive étonnamment à s’en sortir avec certaines vagues que nous pensions nous dévorer, et nous oublions que vivre sa glisse peut s’arrêter en un instant et nous entraîner dans les rouleaux.

La vie est un océan et pour chacun d’entre nous, il y aura de bonnes saisons et ses propres côtés positifs et d’autres à prendre en compte.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Reflections by Pank / Snapshot #345: The Wave of Life

As I regularly share with you, for me, life has no meaning. It has no purpose, or rather, I have no mission or anything else in life. What’s amusing when talking about this perceptive facet is realizing that for me, life is neutral. You could say dull, that is, not flamboyant, but not obscure either.

A life is a kind of « curves » with very moderate sine waves and sometimes peaks, positive or negative. Some seek for life to be happiness, joy, in short, the bright coloration of things. Others may seek to avoid having too much darkness and gloom.

This quest for joy or to avoid suffering certainly becomes a meaning for many people. For me, the game is to maintain homeostasis without too many high and low variables, because life brings us (and we co-create) good and bad.

I could transform this sine wave into a wave that we take, that we surf. And as absurd as it may seem, we are pushed towards the beach, but we return to it, either to be swallowed by the wave in washing machine mode, or we manage to slide along this curve, alternating between the effort to paddle, the discipline to maintain balance on the board, the focus on good timing, and finally, at times, being satisfied, sometimes just drowned for a moment.

Sometimes, on this ocean, we sit on our board and watch, we recover, we see sets that may arrive, sometimes with more force than expected, sometimes too difficult for us, and we already anticipate that we will spend time in the water. We surprisingly manage to get out of it with certain waves that we thought would devour us, and we forget that living your ride can stop in an instant and pull us into the barrels.

Life is an ocean, and for each of us, there will be good seasons and its own positive sides and others to take into account.
Take what is good and right for you.
Be One,
Pank

Réflexions de Pank / Instantané #340 : Accepter l’inacceptable

Ce texte explore la capacité du cerveau humain à faire face à des événements traumatisants et à développer une résilience. L'auteur, Pank, observe que malgré la souffrance et les difficultés, la plupart des individus parviennent à "vivre" avec l'inacceptable, parfois même à l'intégrer. Il souligne l'importance de ne pas se laisser détruire par les épreuves et de trouver la force de continuer à avancer.

Notre cerveau est assez bluffant. Même si de nombreux événements de la vie peuvent briser la psyché et entraîner ce que nous appelions autrefois la folie, encore plus nombreux sont ceux qui entrent dans une forme de résilience.

En ce moment, je reparle beaucoup d’antifragilité (et il faudrait que je relise l’ouvrage de Nassim Taleb). En suivant quotidiennement mes consultants, je vois à quel point nous pouvons ne pas nous laisser détruire par ce qui semble pourtant inacceptable pour l’esprit.

Cette capacité que nous avons tous, et qui est plus ou moins développée, nous amène à observer que détruire l’humain, psychologiquement, sur des années, n’est pas si simple. Pire encore pour ceux qui pourraient le souhaiter : il y a de fortes chances que, malgré des réactivations d’ancrage douloureuses, la grande majorité de ceux qui ont souffert parviennent à vivre.
Oui, vivre. C’est ne pas se trouver dans cette non-vie destructurée ou dans la mort volontairement produite. Simplement vivre. Parfois avec des prothèses, souvent avec des douleurs, mais avec ce qui est pourtant initialement inacceptable.
Et peut-être même n’y a-t-il parfois pas à accepter cet inacceptable, mais que ce dernier, tout en restant ce qu’il est, ne peut plus être plus intense que ce qu’il fut. Dès lors, c’est un inacceptable intégré…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One,
Pank
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Pank’s Reflections / Snapshot #340: Accepting the Unacceptable

Our brain is quite amazing. Even though many life events can break the psyche and lead to what we used to call madness, even more people enter a form of resilience.

Currently, I’m talking a lot about antifragility (and I should reread Nassim Taleb’s book). By following my clients daily, I see how much we can avoid being destroyed by what seems unacceptable to the mind.

This capacity that we all have, and which is more or less developed, leads us to observe that destroying a human being, psychologically, over years, is not so simple. Worse still for those who might wish it: there is a strong chance that, despite painful reactivations of anchors, the vast majority of those who have suffered will manage to live.
Yes, to live. It is not to be found in this unstructured non-life or in voluntarily produced death. Simply to live. Sometimes with prostheses, often with pain, but with what is initially unacceptable.

And perhaps there is sometimes no need to accept this unacceptable, but that the latter, while remaining what it is, can no longer be more intense than it was. Therefore, it is an integrated unacceptable…

Take what is good and right for you.
Be One,
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #327 : Quand vous ne décidez pas les cadres

Ce texte explore la difficulté d'évoluer dans des cadres dont nous ne sommes pas co-créateurs, notamment au sein de petits groupes. Il met en lumière le risque de perte de repères et de souffrance psychologique lorsque les valeurs du groupe imposent des efforts disproportionnés à ceux qui n'ont pas participé à la définition des règles.

Il est parfois difficile d’accepter l’idée que, parfois, nous ne sommes pas co-créateurs du cadre dans lequel nous évoluons, que ce soit une colocation, une famille ou un groupe d’amis. Nous pouvons subir et surtout ne pas avoir pu poser nous-mêmes ses éléments constituants.

Cela impose de fait que les opinions et croyances des autres vont structurer le cadre et imposer cette mise en commun, mais excluante pour un ou des membres dont le point de vue ne correspond pas.

Du coup, celui qui se trouve dans ce système peut se dire qu’il doit s’adapter au mieux, parce qu’il est un membre du groupe et que, peut-être, c’est mieux ainsi, d’une certaine façon, de faire décider par certains en excluant les autres. Cela peut parfaitement bien se passer, mais si les valeurs du dit groupe imposent des actions qui représentent des efforts disproportionnés pour ceux qui n’ont pas été à l’initiative, il y a une possibilité de perte de repères et surtout une potentialité à se faire du mal en se pensant responsable d’une incapacité à s’adapter.

Subir les cadres, c’est ce que nous faisons au quotidien dans tous les domaines de nos vies. Il y a peu d’espaces où nous sommes co-fondateurs de la structure et initiateurs des règles, et quand c’est le cas, il est important, en fonction de son objectif, d’avoir conscience de l’impact, voire des rejets, que cela entraînera dans les communautés qui nous suivront.

Le plus difficile est pour les micro-groupes de 3 à 5 personnes où il est possible de se sentir plus facilement lésé et de s’imposer des comportements qui ne conviennent pas, alors qu’il faudrait parfois se poser et recomposer au mieux ensemble ce qui pourrait, a minima, convenir à chacun.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one.

Pank

Reflections of Pank / Snapshot #327: When You Don’t Decide the Framework

It is sometimes difficult to accept the idea that sometimes we are not co-creators of the framework in which we operate, be it a shared apartment, a family, or a group of friends. We can be subjected to it and, above all, not have been able to establish its constituent elements ourselves.

This necessarily means that the opinions and beliefs of others will structure the framework and impose this common but excluding structure on one or more members whose point of view does not correspond.

Therefore, the person in this system may think that they must adapt as best they can, because they are a member of the group and that perhaps it is better this way, in a way, to have some decide by excluding others. This can go perfectly well, but if the values of the said group impose actions that represent disproportionate efforts for those who were not at the initiative, there is a possibility of losing bearings and especially a potential to harm oneself by thinking oneself responsible for an inability to adapt.

Being subjected to frameworks is what we do daily in all areas of our lives. There are few spaces where we are co-founders of the structure and initiators of the rules, and when this is the case, it is important, depending on one’s objective, to be aware of the impact, even rejections, that this will cause in the communities that will follow us.

The most difficult thing is for micro-groups of 3 to 5 people where it is possible to feel more easily wronged and to impose behaviors on oneself that are not suitable, while it would sometimes be necessary to pause and recompose together what could, at a minimum, suit everyone.

Take what is good and right for you.

Be one.

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #307 : L’emprise

Mettre fin à une relation toxique où l’emprise règne est aussi difficile qu’un sevrage d’une addiction. Ce texte explore les étapes nécessaires pour s’en libérer et construire une vie où la survie psychique et physique passe avant tout.

Il est difficile pour de nombreuses personnes d’admettre que, comme un alcoolique ou un drogué, il va falloir interrompre définitivement leur relation avec des personnes qui exercent une emprise sur elles. À l’image d’une drogue, le moindre contact ravive l’addiction et le besoin d’être avec cette personne qui, paradoxalement, est toxique.

Un des aspects pernicieux de l’emprise réside dans la prise de conscience que, même si l’on sait que les choses ne sont pas saines, la personne manipule les émotions et l’attachement pour humilier, puis aimer sans condition, avant de blesser à nouveau.

Les personnes sous emprise ne sont pas stupides ; elles ne sont simplement pas encore prêtes à se séparer définitivement. Elles ne doivent pas rompre pour faire plaisir à leur entourage (si l’individu exerçant l’emprise ne les a pas coupées de toutes leurs relations), ni parce qu’elles pensent que c’est mieux, mais parce qu’au fond d’elles, c’est une question de survie physique et psychique.

Quand la perte devient supérieure à toutes les illusions créées par la drogue qu’est l’emprise, et qu’elles sont enfin prêtes à accepter de souffrir un moment pour leur désintoxication, elles doivent, comme un pacte avec leur subconscient, décider de ne plus jamais s’approcher, contacter, appeler ou répondre à cette personne qui les a détruites.

Nous savons que c’est difficile, que cela demande un effort constant ; et, comme pour les Alcooliques Anonymes (AA), il peut être utile de se récompenser par des « jetons » de réussite. Par exemple, en se répétant : « Bonjour, je suis X, j’étais sous emprise, et je suis libre depuis un an… ».

emprise #pouvoir #décision #souffrance #dépassement

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.
Be one,
Pank
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Reflections of Pank / Snapshot #307: Control

It is difficult for many people to admit that, like an alcoholic or a drug addict, they must permanently sever their relationship with those who hold power over them. Like a drug, the slightest contact reignites the addiction and the need to be with this person who, paradoxically, is toxic.

One of the insidious aspects of control lies in realizing that even when one knows the situation is unhealthy, the person manipulates emotions and attachment to humiliate, then love unconditionally, only to hurt again.

People under control are not stupid; they are simply not yet ready to break free completely. They should not do so to please their loved ones (if the individual exerting control hasn’t already isolated them), nor because they think it’s better, but because, deep down, it’s a matter of physical and mental survival.

When the loss outweighs all the illusions created by the drug of control, and they are finally ready to endure a period of suffering during detox, they must, as a pact with their subconscious, decide never to approach, contact, call, or respond to this person who has destroyed them.

We know it’s difficult, and that it requires constant effort. Like Alcoholics Anonymous (AA), it may help to reward oneself with « milestones » of success. For example, by saying: « Hello, I am X, I was under control, and I have been free for one year… »

control #power #decision #suffering #growth

Take only what is good and right for you.
Be one,
Pank
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HnO Hypnosophie #350 : Accompagnement / Thérapie d’évitement de la Souffrance (TES) #3

Un papotage ou je propose d’arrêter d’aller chercher des ressources, de nous orienter vers le positif, mais au contraire d’aller vers la peine et la souffrance. Cela nous offre la possibilité de jouer sur les fuites et les évitements de ces maux, ce qui est bien plus naturel.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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