Réflexions de Pank / Instantané #50 : Retourner à la normalité

Il y a quelques semaines, lors d’un podcast avec Lee Pascoe, j’ai compris un concept lié à une suggestion de la Méthode Silva. Pour ceux qui ne la connaissent pas, il s’agit d’une forme d’autohypnose avec un ensemble d’outils visant aussi à développer l’écoute de son intuition.

Dans ce système, il existe une notion de compréhension des choses, une recherche d’informations qui nous permet de cibler nos objectifs. Ils utilisent souvent le terme de « correction ». En somme, l’idée est de corriger une erreur que nous aurions pu commettre ou simplement un dysfonctionnement dans notre quotidien. À travers des suggestions, des visualisations et une imagination en transe, nous cherchons à trouver ou à créer des solutions possibles.

En hypnose, nous avons souvent l’idée que si nous travaillons sur notre monde intérieur, sur notre esprit, nous serons capables de trouver les bonnes solutions ou de diriger les choses vers le succès escompté. Ce que j’apprécie chez Silva, c’est l’idée de « rétablir la normalité ».

Je sais que cette suggestion peut sembler banale à première vue, mais elle s’inscrit dans une bonne dynamique. Elle est simple, positive, imagée, directe, évolutive et réaliste. Il arrive souvent que dans nos auto-suggestions, nous formulions des idées disproportionnées par rapport à ce qui est réalisable à un moment donné. C’est l’idée des « baby steps » qui peut nous donner des résultats positifs, validant ainsi notre travail en autohypnose et renforçant notre confiance dans les processus que nous mettons en place.

La normalité est donc un terme qui élimine facilement toute notion potentiellement extraordinaire. De plus, la normalité se réfère généralement à des expériences factuelles que nous avons déjà vécues, ce qui la rend réalisable. Notre corps et notre esprit ont probablement la mémoire de cet état de normalité (santé, bien-être, bonheur, abondance, etc.).

Vous le savez, j’apprécie ces approches simples, une sorte d’humilité dans nos suggestions, mais qui, si elles fonctionnent, nous apportent quelque chose que nous ne remarquerions peut-être pas forcément au quotidien, mais qui apporte néanmoins des bienfaits. Ces suggestions « sans effort », avec cet alignement conscient-subconscient, donnent l’impression d’une progression fluide.

La notion de rétablissement est également intéressante. Il ne s’agit pas de détruire ou d’inventer, mais de réactiver un schéma. Si nous y réfléchissons, c’est quelque chose que nous faisons naturellement. Nous pourrions même dire que les nouvelles choses négatives que nous introduisons dans notre vie sont des schémas énergivores, car nous devons nous y habituer. Ainsi, nous avons en nous des habitudes et des modèles automatisés que, pour une fois, nous voulons réactiver plutôt que supprimer, comme c’est souvent le cas en hypnose.

Enfin, le rétablissement est une action continue. Ce n’est pas l’idée que tout est maintenant normal, mais plutôt que je suis en cours de rétablissement. En somme, je réactive et je redonne de l’élan à quelque chose que votre corps et votre esprit ont naturellement fait pendant des décennies.

Et vous, que pensez-vous de cette simple suggestion ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One
Pank

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Réflexions de Pank / Instantané #47 : Argent et thérapie #1

Notre dernier podcast sur l’argent ((lien vers la vidéo : https://youtu.be/tFao4A9J9m) a suscité de belles réflexions. En tant que praticiens d’accompagnement, que ce soit avec l’hypnose ou toute autre méthode, il peut parfois être difficile de considérer l’argent comme un élément central de notre profession. Sur ce point, nous sommes aux antipodes des Anglo-Saxons qui peuvent facilement facturer plusieurs centaines de dollars pour une séance.

On peut se dire que la santé ne devrait pas coûter cher, et c’est le cas en France. En revanche, en ce qui concerne la santé mentale, il y a vraiment de tout. Hier, lors d’un entraînement, l’un de mes camarades m’a partagé le coût de son pédopsychiatre qui lui impose de ramener son enfant atteint de TDAH tous les mois pour renouveler l’ordonnance. La séance de 15 minutes est facturée 150€, ce qui représente un budget de 1800 euros pour 3 heures de consultations, soit un taux horaire de 600 euros. Une amie kiné m’a justement fait remarquer que les années d’études peuvent aussi expliquer pourquoi certains proposent leurs services à des prix élevés. D’un autre côté, dans le podcast, j’ai donné l’exemple des kinésithérapeutes qui reçoivent des demandes via la sécurité sociale, mais qui sont rémunérés seulement 16,3€ par séance (ce qui explique que lorsqu’on va chez certains d’entre eux, on se retrouve au fitness park avec cinq autres personnes). Si l’on y réfléchit, même si nos formations sont coûteuses, en deux mois, on peut être sur le marché et générer un chiffre d’affaires. Cela nous différencie des psychologues et autres professions qui doivent passer plusieurs années avant de commencer à pratiquer. Je peux comprendre que beaucoup de thérapeutes nous considèrent comme des amateurs, compte tenu de nos tarifs par rapport à notre expertise de formation…

Je pense que l’esprit français a parfois du mal avec l’argent, que ce soit pour en gagner ou pour faire payer. Parce que le mieux-être peut sembler être un service à part. Alors que factuellement, c’est un business comme un autre. Si l’on réfléchit correctement, la chirurgie esthétique, qui est souvent considérée comme un confort plutôt qu’une nécessité thérapeutique, peut être abordée de la même manière que les disciplines complémentaires.

Imaginez, maintenant, que je vous propose d’être un praticien du confort grâce à l’hypnose ou au coaching. Légalement, vous n’êtes pas le thérapeute de qui que ce soit, étant donné que seuls les psychologues et les psychiatres sont habilités. Vous êtes simplement un bonus. C’est comme si vous étiez un supplément ou une option complémentaire. Vos prestations sont simplement un ajout à la démarche initiale. Qu’est-ce qui vous empêcherait de développer un gros business axé sur le bien-être et le confort premium ?

Il est certain que nous pouvons nous limiter nous-mêmes dans nos démarches et dans la proposition de nos services. Nous pouvons penser qu’une séance à 70-80 euros est chère, ou nous pouvons simplement considérer que, comme il s’agit d’une option, d’un supplément sur la pizza, nous pouvons proposer des séances à 150€. C’est simplement un confort supplémentaire, et non un objectif thérapeutique. Je comprends que ce que je vous propose puisse vous déranger, mais j’ai l’impression que les Américains pensent de cette manière.

La différence est que même si je propose une séance à 150 dollars, cela peut être moins cher que de consulter un spécialiste médical possédant un doctorat, qui facturerait le double. Nos systèmes de prestations sociales et même les bonnes initiatives, telles que celle de proposer des séances « gratuites » aux jeunes avec des psychologues, peuvent nous amener à réfléchir sur les tarifs. Je vous rappelle qu’en marketing, il y a les 4P : produit, prix, place et promotion. La perception de notre métier et de nos services, notre produit, peut changer tout notre modèle économique et, par conséquent, les tarifs peuvent être fixés à des niveaux élevés.

À quel salaire mensuel estimeriez-vous vivre confortablement dans votre situation actuelle ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #45 : Se diriger vers ses objectifs, sans stress.

Nous avons souvent des objectifs que nous souhaitons atteindre. Nous les désirons fortement et nous orientons nos forces vers leur réussite. Souvent, nous pouvons être tellement pris par notre ambition et l’envie de nous rapprocher de notre but que nous vivons de plus en plus dans un état de stress important. Pourtant, le stress excessif est rarement constructif. Bien que certaines personnes aiment ressentir une pression intense pour se motiver, il est important de reconnaître que cela peut entraîner une perte de temps et d’énergie.

Si vous souhaitez être performant, il est préférable d’aborder les choses de manière détendue. Cela ne signifie pas que vous manquez de concentration ou que vous ne prenez pas les choses au sérieux, mais simplement que vous ne vous perdez pas dans toutes les directions. Vous développez ainsi la capacité de neutraliser les idées qui s’éparpillent, d’éviter de vouloir déformer le temps de manière impossible, et de vivre pleinement votre aventure.

Plus nous nous mettons sous pression, plus la qualité de notre quotidien en pâtit. Nous projetons nos attentes et notre empressement sur les autres sans nous en rendre compte. Lorsque les choses ne se déroulent pas comme prévu, nous ne tirons pas profit de la situation pour trouver une solution ou simplement faire une pause. Le stress nous pousse parfois à en faire davantage, mais souvent cela revient à brasser de l’air.

Il arrive que lorsque nous cherchons à nous donner l’illusion d’avancer vers notre objectif, nous mettions en place des actions qui n’apportent aucune valeur ajoutée et que nous prenions au sérieux. Alors que nous devrions apprendre à lâcher prise et attendre de voir les résultats de ce que nous avons déjà accompli. Il est possible que le retour ne corresponde pas à nos attentes, mais il peut également être source de satisfaction lorsque nous validons une étape.

Le stress nous entrave sur le long terme, ce qui n’est bénéfique ni pour notre corps ni pour notre esprit[^1^].
Il peut également arriver que nous soyons stressés en raison de l’auto-critique lorsque les choses n’avancent pas à notre rythme ou que les résultats ne correspondent pas à nos attentes. Cette façon de faire peut nous conduire à un état qui nous pousse à abandonner si nous le vivons régulièrement. Il est important de cultiver l’estime de soi et de s’encourager, ne serait-ce qu’avec un dialogue intérieur positif, plutôt que de nous flageller avec des critiques correctibles.

Une étude menée par Smith en 2016 a montré que le groupe qui utilisait un dialogue intérieur plus positif avait un niveau de stress plus bas que le groupe témoin, ainsi qu’une plus grande résilience face au stress[^2^].

Prenez le temps de prendre du recul afin de considérer la situation dans son ensemble et d’explorer les différentes options qui s’offrent à vous pour continuer à avancer vers ce qui vous intéresse. Il est possible que nos attentes parfois excessives nous empêchent de reconnaître que nos objectifs doivent être réajustés. Au fur et à mesure de notre progression, nous pouvons réaliser que ce qui nous intéresse et nous stimule réellement est légèrement différent. Cela peut être un indice que nous ne sommes pas simplement obsédés par le résultat, mais que nous écoutons ce qui nous guide pour maintenir nos actions sur le moyen voire le long terme.

Et vous, comment gérez-vous le stress lorsque vous vous fixez des objectifs à atteindre?

Références : [^1^] Cohen S, Janicki-Deverts D, Miller GE. « Le stress chronique et ses conséquences sur la santé physique : une revue de la littérature. » Année : 2007 (publication en 2010) [^2^] Smith, J. A. « Positive Self-Talk as a Stress-Reduction Technique: Evidence from a Randomized Controlled Trial » (2016)

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One
Pank

#stress #objectif #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie #hypnosemoderne #autohypnose #réflexions #hypnoseinstantanée

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #25 : L’esprit JKD, une spécificité

Le Jeet Kune Do (JKD) est un système de combat développé par Bruce Lee, connu sous le nom de Jun Fan, dans les années 1960. Bien que Lee ait été un adepte du Wing Chun, il a cherché à améliorer ce style en incorporant des éléments de la savate, de la boxe anglaise et des techniques de bâton du Kali. Il a été soutenu par son bras droit, Dan Inosanto, qui était un ancien pratiquant d’American Kenpo.

La vision de Jun Fan était révolutionnaire, car elle s’inscrivait dans une dynamique de MMA (Arts Martiaux Mixtes). La recherche de l’efficacité dans l’autodéfense l’a poussé à sortir des limites d’une seule tradition (chinoise) et à intégrer des méthodes provenant d’autres cultures. Aujourd’hui, on peut trouver des instructeurs américains issus du Kali JKD, qui sont les enfants de Bruce Lee et surtout d’Inosanto, qui a poursuivi sa passion pour les arts martiaux.

Inosanto est une véritable encyclopédie des arts martiaux. Il maîtrise le Muay Thai, le BJJ, le Kali, le Kenpo, le JKD, le Silat, le Shootwrestling, etc. Lorsque vous rencontrez ces instructeurs, vous êtes toujours surpris par le nombre de styles qu’ils proposent. En France, nous avons des instructeurs tels que Pascal Gilles (https://www.academiepascalgilles.com/) ou David Delannoy (https://www.ecole-delannoy.fr/david-delannoy/) qui proposent ce type d’académie.

Cela peut être surprenant dans notre culture très orientée vers le judo ou le wushu (bien que de nombreux pratiquants s’adonnent à plusieurs types de boxes). Pourtant, après avoir pratiqué et participé à des stages, on se rend compte de l’approche d’enseignement qui développe de réelles compétences. Beaucoup d’exercices sont basés sur le Kali ou le JKD, commençant par l’utilisation d’armes pour progresser vers la boxe pieds-poings, voire la lutte pour certains.

Cette approche de styles distincts partageant des concepts communs est certainement le génie de Bruce Lee et d’Inosanto. Ce travail permet d’acquérir des automatismes qui permettent de passer d’une notion de Silat à celle de Kali, mais qui, si on y regarde de plus près, sont assez proches des méthodes du Muay Boran.
Il est vrai que beaucoup de pratiquants ne sont pas de grands combattants, mais ils ont une dextérité dans tous les domaines du combat. Des combattants comme Balicki ou Paulson, à l’aube des MMA, ont fait leurs preuves.

Des écoles de combat puissantes axées sur le bâton, comme les Dog Brothers, sont issues de l’univers d’Inosanto. Certains ont suivi des orientations plus spécifiques, dans des boxes ou le Shooto, comme Paulson avec son CSW (https://erikpaulson.com/).
Ce qu’il y a à retenir, c’est ce que Danaher a fait à sa manière, en mettant l’accent sur l’enseignement éducatif et la mise en avant des concepts plutôt que sur des formes précises. Nous savons que, en fonction de notre morphologie et de notre style de combat, certains détails doivent être travaillés au cas par cas. Cette capacité à jongler avec une notion que l’on retrouve à la fois dans la théorie et dans la pratique est vraiment agréable.

Lorsque je pratiquais le Kali, je trouvais incroyable que mon corps puisse mémoriser des mouvements assez complexes assez rapidement, alors qu’à la même époque, je pratiquais beaucoup de BJJ et j’avais du mal à « mémoriser » les étapes. Regardez la façon dont Mayweather s’entraîne, ses exercices de pieds sont similaires à ce qui est souvent mis en avant dans les méthodes associées au JKD. Cela crée des schémas de base totalement automatisés, que l’on complète ensuite avec des éléments supplémentaires ou des changements de rythme.

Je vous invite à découvrir ce que proposent toutes ces écoles et à participer à des stages. Il y a toujours des instructeurs ou des instructeurs complets qui possèdent une immense connaissance des arts martiaux. Cependant, il faut rester conscient que la vitesse, les exercices et les automatismes sont pratiques lorsqu’on travaille avec un partenaire d’entraînement (UKE).

Comme l’a très bien expliqué Burton Richardson (https://jkdunlimited.com/), on peut facilement se croire imbattable tant qu’on n’a pas beaucoup d’expérience en sparring. C’est parfois le défaut de ces systèmes : beaucoup de sensations et de plaisir, mais lorsque l’on pratique des combats avec bâton ou en MMA, l’application n’a pas été suffisante. Il est donc essentiel de rester dans le plaisir de l’apprentissage et de la confrontation quotidienne pour s’adapter et valider que certaines techniques sont esthétiques et font partie de la tradition, mais pas forcément du terrain de combat.

Et vous, avez-vous déjà travaillé avec plusieurs styles de combat partageant les mêmes concepts ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be one
Pank

#jkd #kali #eskrima #racalutabjj #asile #jiujitsu #bjj #blackbelt #lutalivre #nopainhappiness #whitebeltitude #mma #karate

Réflexions de Pank / Instantané #40 : Accepter tout le monde, pourquoi faire ?

Il est parfois délicat d’admettre que nous n’aimons pas certaines personnes. Nous ne nous connectons pas avec elles, que ce soit au niveau des valeurs ou des comportements. Nous pourrions nous dire que nous devrions faire des efforts, mais pour quelle raison ? Pour beaucoup d’entre nous, c’est le besoin de reconnaissance qui prime. Nous cherchons à obtenir des signes de reconnaissance (des strokes) pour nous sentir bien et nourrir notre « existence ».

Nous portons des masques en présence des autres, souvent par civisme, mais aussi parce que nous souhaitons éviter les conflits avec des personnes que nous connaissons depuis longtemps, et également pour obtenir notre dose de reconnaissance. Avez-vous déjà remarqué à quel point nous pouvons être virulents lorsqu’il s’agit de parler d’une personne, voire même lors d’échanges sur les messageries, mais dès que nous nous retrouvons face à face… plus rien. Le calme s’installe, les embrassades, voire même un sujet qui n’est pas abordé.

Nous passons beaucoup de temps à faire des compromis avec les autres. J’entends souvent des rationalisations : « c’est de la famille », « on se connaît depuis des années », « c’est pour le travail ». Pourtant, une raison est que nous ne savons pas comment nous retirer de cette interaction, à part éviter ces personnes. Rien ne nous oblige pourtant à accepter tout le monde. Aujourd’hui, nous avons l’impression qu’il est important d’être bons et accueillants envers tous.

Pourtant, lorsque nous considérons subjectivement qu’une personne est méprisable, nous avons le droit de le penser, de le ressentir, et même, pour les plus belliqueux, de l’exprimer. Beaucoup de personnes affirment vivre des relations toxiques, mais quand on leur dit de mettre fin à ces relations, elles bégayent. Elles trouvent des excuses pour l’autre, et pire encore, pour nous qui travaillons sur nous-mêmes : « je dois travailler sur moi, l’autre n’est qu’un reflet de ce que je n’aime pas en moi ».

Il est également possible que nous soyons nous-mêmes des personnes difficiles (des connards), mais contrairement à cette personne, nous essayons de maintenir un masque ou de nous conformer à des codes, ne serait-ce que par courtoisie. Alors pourquoi éviter les ruptures ? Parce que cela pourrait potentiellement causer des problèmes ? En réalité, le but d’une séparation ou d’une limitation des relations est précisément d’éviter les problèmes.

Cependant, il y a le problème systémique : un conjoint, un membre de la famille, un ami, un collègue qui apprécie cette personne. Nous pouvons ressentir une pression sociale qui exige un effort supplémentaire, car cette personne est généralement bien, du moins du point de vue des autres. Mais nous ne devons pas constamment nous contraindre pour le bien-être des autres. Les interactions ont toujours l’option de ne pas être compatibles, peu importe le système dans lequel elles se situent. Penser aux autres peut sembler noble, mais cela ne nous apportera que du stress et du mal-être lorsque nous nous retrouverons avec l’antagoniste.
Il est temps d’assumer.

Acceptez que vous n’êtes pas dans une acceptation inconditionnelle, que de nombreux critères semblent nécessaires pour que vous puissiez accueillir les autres. Il est possible que des personnes que vous aimiez soient devenues des personnes que vous ne supportez plus. Acceptez l’idée que vous pouvez devenir, pour un groupe, la personne problématique en raison de votre comportement ou de vos pensées. Et alors ?

Vous gagnerez probablement en sérénité, en liberté et en écoute de vous-même. Bien sûr, si vous remarquez que votre incapacité à accepter certaines personnes devient une intolérance généralisée envers les autres, il peut être utile de vous poser des questions sur vous-même.

Les rapports sociaux sont des rituels et du théâtre, il est tout à fait acceptable de ne pas jouer certaines scènes.

Et vous, comment vivez-vous le refus de l’autre ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One
Pank Hno

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Réflexions de Pank / Instantané #39 : Offrir des opportunités

Les coaches et autres accompagnateurs ont la possibilité d’aider de nombreuses personnes à améliorer leur vie. Cependant, cela ne convient pas à tout le monde et il est difficile de trouver le système qui nous correspond le mieux. De plus en plus de personnes consultent des praticiens dans l’espoir de progresser dans leur quotidien.

En tant qu’aidants, nous pourrions souhaiter garantir le succès de toutes nos démarches, mais nous savons que ce n’est pas possible. C’est frustrant et parfois difficile, mais nous devons accepter l’idée que parfois nous n’aidons qu’à avancer à petit pas.

Nous devons mettre de côté notre ego et nos illusions de toute-puissance technique, et nous concentrer sur la nature de notre profession. Nous sommes là pour soutenir nos pairs qui souffrent. Si nous pouvions offrir des certitudes, nous le ferions, mais si un praticien vous en propose aujourd’hui, il y a probablement anguille sous roche.

Nous jonglons avec les incertitudes, les retours inattendus et les structures instables. Nous possédons des compétences et des possibilités qui relèvent du domaine du possible sans jamais être dans celui de l’infaillibité. Ainsi, de session en session, de rencontres en apprentissages, nous comprenons, supposons,, observons et orientons en nous basant sur notre expérience qui deviendra notre expertise.

Nous ouvrons des portes, facilitons les réalisations, faisons observer les possibilités et proposons des décisions constructives. Nous encourageons l’exploration des opportunités de l’esprit, des potentiels et des ressources. Prendre conscience que nous nous trouvons dans des brèches exploitables ravive une étincelle.

En revenant d’une session, un partenaire peut se dire que tout est possible, que peut-être les choses prendront une autre forme. Sans promettre une résolution, nous recréons une forme de mobilité qui peut sortir d’un état d’esprit figé. Le praticien de discipline complémentaire vous oriente vers les possibilités de votre être, un peu comme un kinésithérapeute qui vous guide et vous donne les clés pour retrouver le bon fonctionnement de votre corps. Tout comme nos confrères en thérapie manuelle, nous offrons des options et orientons vers des exercices à prendre en compte et à intégrer dans votre routine quotidienne, pour atteindre des objectifs possibles et réalisables.

Tout ne conduira pas toujours à des avancées extraordinaires, mais au moins, il y aura eu l’opportunité de changer de perspective, d’emprunter un autre chemin et de commencer une nouvelle voie, suggérant que tout état interne est en transition, offrant de nouvelles possibilités à venir. Redécouvrir l’impermanence et la mobilité de la vie.

Comment offrez-vous des opportunités à vos partenaires ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One
Pank

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Les instantanés de Pank / Réflexion #30 : Moins mais mieux

Au début de notre pratique, nous avons souvent tendance à vouloir apprendre de nombreuses techniques. En hypnose, par exemple, de nombreux praticiens cherchent à maîtriser un grand nombre d’inductions, dans le but d’être plus performants et parfois même pour ne pas ennuyer leur partenaire. Cette notion est assez étonnante, comme si notre rôle était d’amuser la personne venue pour travailler sur elle-même. Si cette personne souhaite éviter l’ennui lors de certaines séances, autant qu’elle se tourne vers l’hypnose de scène.

De plus, pour ceux d’entre vous qui privilégient une approche plus indirecte, vous savez qu’Erickson utilisait également l’ennui comme un outil. Nous devons nous demander si nous avons réellement besoin de mille techniques ou si nous devrions plutôt nous concentrer sur la maîtrise de celles que nous possédons. Au fil des années, j’ai vu des milliers de personnes commencer l’hypnose pour ensuite passer à d’autres systèmes, tels que l’EMDR, l’EFT et d’autres approches énergétiques. Ces méthodes sont en réalité des sous-ensembles de l’hypnose, avec l’utilisation de la transe comme élément central. Dans l’idée, il est intéressant d’explorer l’évolution des écoles et des méthodes. Cependant, ce qui me semble étrange, c’est que certains praticiens, malgré leur niveau en hypnose, n’en étaient encore qu’au stade d’apprentis. Ils avaient tellement de choses à étudier et surtout à pratiquer quotidiennement.

Une fois que ces méthodes les ont lassés, ils cherchaient autre chose, avec une volonté de produire de la magie et des effets spectaculaires chez leurs clients. Une envie de voir des choses puissantes se produire. Cependant, l’habituation fait que nos consultants ressentent de moins en moins cet effet « wahou », et c’est précisément à ce moment-là que nos compétences d’accompagnant peuvent vraiment s’exprimer.

Il peut être réconfortant de savoir que nous disposons de plusieurs outils, mais comme dans les arts martiaux mixtes, l’important est de passer dans une dimension où nous sommes réellement plus compétents, voire experts. En fait, avec le temps, lorsque j’interroge mes amis praticiens qui ont exploré de multiples techniques, ils se sont arrêtés sur celle qui a réellement donné des résultats et suscité leur intérêt.

Il est vrai que dans notre profession, nous pouvons facilement tomber dans une routine très mécanique, avec des problématiques similaires et des processus scriptés pour y répondre. L’ouverture à d’autres méthodes énergétiques est bienvenue, mais elle ne suffit pas à approfondir notre pratique. Avant de maîtriser les bases et de les intégrer pleinement, nous sommes souvent confrontés à des processus rigides et étapes préétablies. Cela peut renforcer la sensation d’un « fordisme » : effectuer un certain nombre de tapotements ici ou là, ou utiliser la même suggestion pour aider quelqu’un à arrêter de fumer, par exemple.

C’est avec le temps, grâce à l’usure des procédures figées et à l’étude, à la documentation, que nous commençons à aborder les concepts et les compréhensions de manière moins mécanique et plus subtile. Nous approfondissons nos connaissances et le modèle qui semblait basique s’ouvre à une multitude d’options. Notre compréhension devient plus juste et, par conséquent, nos séances sont orientées sans répétition, avec notre propre façon d’assimiler le savoir, loin de l’attitude robotique et répétitive qui caractérise le statut de découvreur de nouvelles méthodes. La stimulation se transforme, passant de la nouveauté à la profondeur.
Et vous, vers quoi aimeriez-vous vous spécialiser ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One
Pank Hno

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Les instantanés de Pank / Réflexion #27 : Avec et non par…

Dans l’accompagnement, il est important que nous puissions faire s’investir au mieux notre partenaire. Le problème avec l’hypnose réside dans cette sensation pour le consultant de se dire qu’il est dans une dynamique où son subconscient fera tout le travail une fois la session terminée. Cela se traduit souvent par l’utilisation du pronom impersonnel « ça ». C’est cette facette inconnue de nous-même qui, grâce aux bonnes suggestions, devrait fonctionner, nous laissant simplement acteurs de la prise de rendez-vous.

Cette idée reflète une logique sociale où, dans un monde assez assisté, nous attendons que les choses se déroulent grâce à des éléments externes. Nous considérons cela comme un service, une personne ou une situation qui devrait résoudre les problèmes. Notre implication est relative, voire absente. Bien sûr, il y a des démarches mises en place, mais nous attendons que le système ou le processus nous apporte les résultats escomptés.

Il est nécessaire de recadrer cette attitude attentiste et d’intégrer la responsabilité de nos actes, pensées et états internes. Nous devons passer de l’idée que « par la session, je me sentirai mieux » à « avec la session, je vais me sentir bien ». Au premier abord, un simple adverbe ne semble pas faire grande différence. Pourtant, en utilisant « par », nous nous retrouvons dans une matrice passive où nous attendons que le monde extérieur nous apporte la conclusion de notre démarche.

Il est important de comprendre que nous ne sommes pas passifs, mais que nous nous éloignons du processus, que ce soit volontairement ou non. Dans la dynamique « avec », nous nous incluons en tant qu’élément déterminant de ce que nous attendons. Nous faisons partie du mouvement possible, et peut-être reconsidérons-nous les mêmes actions qu’avec le « par », mais notre posture n’est plus la même.

Lorsque nous travaillons en hypnose, c’est en utilisant cette approche que nous offrons des possibilités à nos partenaires. Si nous nous en remettons uniquement à l’hypnose, nous donnons un pouvoir à la discipline qui n’est pas intrinsèque à elle-même. L’hypnose peut être totalement neutre dans de nombreux cas où nous, en tant que praticiens, ne parvenons pas à identifier correctement la problématique à traiter.

En adoptant cette idée de travailler avec un outil, avec une suggestion, nous nous impliquons. Même si nous ne pouvons en aucun cas garantir le succès de ce que nous proposons, l’utilisation du « avec » nous empêche de nous dissocier des conséquences. Comme nous avons des obligations de moyens et non de résultats, cette approche peut être un peu plus stressante en cas d’échec de nos sessions.

Plus nous créons des liens avec nos partenaires, plus nous investissons et orientons les intentions et les objectifs. Nous offrons la possibilité à ceux qui viennent de découvrir leurs propres capacités de travailler avec eux-mêmes et de se sentir de mieux en mieux grâce à leurs efforts fournis.
Et vous, laissez-vous vos progrès se faire par des disciplines ou avec des disciplines ?

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One,
Pank Hno

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Les instantanés de Pank / Réflexion #24 : Avec les enfants, c’est plus vrai…

Combien de fois ai-je entendu cela ? Lorsque je discute avec des partenaires ou que j’échange avec des amis, il arrive soudainement qu’une sorte de pouvoir de la mignonitude se manifeste.

Les enfants et leurs merveilleuses qualités, eux qui n’ont pas encore été infectés par les opinions et les vicissitudes de la vie. Quand je les écoute, j’ai l’impression que l’adulte parfait serait un enfant. Un être supérieur qui dit toujours la vérité, qui ne se retient pas, qui partage ses pensées. C’est adorable, n’est-ce pas ?

Au moins, avec les enfants, on sait où l’on met les pieds et ce à quoi s’attendre… Mais à mon avis, c’est une idée fausse que nous aimons nous raconter. Parce qu’à un moment donné, on sait qu’avec un enfant, on peut l’influencer, voire le dominer.

Si vous prenez toutes les qualités supposées des enfants et les transférez à un adulte, ce sera certainement une des pires rencontres de votre vie. Ayant essayé plusieurs fois des expériences d’honnêteté radicale, où l’on dit aux gens ce que l’on pense d’eux ou d’un sujet, les réactions des personnes ne sont que rarement accueillantes et bienveillantes, mais elles se sentent souvent insultées ou méprisées.

En général, nous n’aimons pas les personnes qui se permettent de prendre trop de libertés avec nous. Qui sont-elles pour nous parler ainsi ? Pourtant, nous aimons dire que nous apprécions la franchise des enfants, leur côté sans filtre, n’est-ce pas ? Ne vous semble-t-il pas que de telles personnes seraient un peu asociales ? Mettant de côté leur masque de partage et d’échange.

De même, aimeriez-vous une personne si authentique qu’elle vit toutes ses pulsions et ses excès émotionnels ? C’est pourtant un comportement d’enfant. Ce qui nous différencie souvent en tant qu’adultes, c’est notre capacité à maîtriser nos émotions dans certaines situations et à nous permettre de les exprimer lorsque l’espace et les circonstances le permettent.

Il est difficile d’entendre des vérités (subjectives car venant des autres) et lorsque l’objection que nous pourrions élever conduit à encore plus de conflit, nous n’aimons pas la pression que cela suscite en nous. Cela peut générer de la frustration, de la colère ou une sensation d’impuissance. Nous aimons que les enfants agissent ainsi parce que nous pouvons les recadrer. Étant dans une position de puissance en tant qu’adultes, nous savons qu’il n’y aura pas de discussion, au pire une colère que nous pourrons gérer de notre position élevée.

Réfléchissez à toutes les fois où les réactions puériles vous ont agacé. Les personnes qui ne réfléchissent pas avant de parler, celles qui ont des opinions sur tout, celles qui ne prennent pas de décisions ou celles qui ne supportent pas les aléas de la vie lorsque cela ne correspond pas à leurs attentes.

Savoir être un adulte s’apprend, se façonne, se développe. Ce sont toutes les étapes de notre vie qui nous amènent à assumer notre posture d’adulte. Il est possible que nous souhaitons parfois revenir à des comportements régressifs, mais les positions et les situations dans lesquelles nous avons avancé nous en empêchent.

Garder notre esprit d’enfant est valable uniquement s’il s’agit de créativité et parfois d’une vision naïve des choses. En revanche, en ce qui concerne la gestion de notre vie quotidienne, la réflexion sur le sens de la vie, de notre existence et autres, ce n’est pas la bonne combinaison.

Aimeriez-vous des adultes avec une mentalité d’enfant ? Ou est-ce que c’est mignon seulement quand ils sont enfants, mais pas dans d’autres conditions ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one

Pank

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Les instantanés de Pank / Réflexion #21 : Vivre en transe somnambulique, un changement de paradigme ?

Et si nous consacrions notre temps à orienter nos transes quotidiennes vers un état somnambulique ? Quelles découvertes pourrions-nous faire sur nous-mêmes ?

L’une des principales difficultés de cette expérience est de mener notre vie quotidienne et nos interactions sociales sans nous mettre dans des situations délicates en raison de ce jeu intérieur.

Imaginez-vous en pleine communication interne, déconnecté des « normes » et des codes sociaux. Serions-nous capables de maintenir une relation saine avec notre environnement ? Pourrions-nous accomplir nos tâches quotidiennes tout en écoutant de plus en plus notre subconscient et passer d’une vision orientée par le conscient à une conscience de soi (conscient + subconscient) dans l’instant présent ?

Si la plupart des chercheurs de la connaissance de soi se sont isolés, c’est parce que le lien à établir est difficile. Pourtant, nous sommes au 21e siècle en Occident. En réalité, si avoir une conscience de soi plus juste est perçu comme une évasion de la vie en société et dans notre monde, quel en est l’intérêt du travail sur soi ?

Jouer et jongler avec ce que le quotidien offre, trouver des solutions, vivre des problématiques, observer et ressentir ce qui change lorsque nous sommes dans une certaine insensibilité aux excès et aux maux. Si nous avancions de manière plus neutre, moins enclins à être perturbés par la souffrance physique ou psychique (analgésie) et plus présents avec ce que nous nions parfois en laissant le conscient diriger.

Il est indéniable que dans notre vie quotidienne, de nombreux mécanismes de notre système 1 nous donnent l’impression que notre être tout entier exprime spontanément ce que nous sommes, alors qu’il est possible qu’il ne s’agisse que d’une simple économie d’énergie de notre cerveau, sans rapport avec la « conscience ».
Si nous étions des somnambules conscients, serions-nous plus justes et plus conscients de ce que nous pourrions estimer être NOUS (un « je suis ») ? Nous pourrions avoir peur de rentrer dans une logique très primitive d’expression pulsionnelle. Seulement si nous parvenons à intégrer le dialogue offert par la transe.,il y a de fortes chances que l’extrémisme interne diminue.

Ce somnambule éveillé perdrait-il de l’énergie ou vivrait-il au contraire une fluidité accrue ? La première chose qui peut sembler simple mais qui est aussi énergivore à vivre qu’à lâcher, c’est la volonté de contrôler « nos vies ». Cette idée selon laquelle nous décidons uniquement consciemment, de manière purement libre, alors que la réalité est plurielle. Notre corps (notre chimie), notre environnement, nos pensées et différents processus nous influencent, voire nous donnent une réponse avant même que nous en ayons conscience.

Accepter que maîtriser sa vie ne signifie pas contrôler les événements qui s’y déroulent, mais plutôt maîtriser les dialogues et les décisions prises dans l’entièreté des situations. Accepter que les choses se passent avec ou sans notre intervention et que l’impact que nous avons sur de nombreuses choses extérieures est relatif.

La seule chose que nous pourrons progressivement gérer sera cette discussion, cet échange, voire cet apprentissage du conscient avec le subconscient (et inversement), afin de ressentir un flux juste même si, dans l’immédiat, la réponse ne semble pas correspondre à la situation.

Cela peut donner davantage de place à cette intuition qui est l’ensemble des références que nous avons sur une multitude de situations associées à une transe dans laquelle nous sommes plus disponibles, c’est-à-dire avec moins de stress et de pressions diverses.

Je partagerai avec vous, comme je vous l’ai annoncé ce matin, les résultats de mon test de plusieurs semaines sur le fait de jouer le rôle du somnambule conscient.

Référence vidéo : https://youtu.be/Oi58GTAmHIY
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one
Pank

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English Version

Snapshots of Pank / Reflection #21: Living in a Sleepwalking Trance, a Paradigm Shift?

What if we dedicated our time to orienting our daily trances towards a sleepwalking state? What discoveries could we make about ourselves?

One of the main difficulties of this experience is navigating our daily life and social interactions without getting into awkward situations due to this inner game.

Imagine being in the midst of internal communication, disconnected from « norms » and social codes. Would we be capable of maintaining a healthy relationship with our environment? Could we accomplish our daily tasks while increasingly listening to our subconscious and shifting from a conscious-oriented perspective to a self-awareness (conscious + subconscious) in the present moment?

If most self-knowledge seekers isolate themselves, it’s because establishing a connection is challenging. However, we are in the 21st century in the Western world. In reality, if having a more accurate self-awareness is perceived as an escape from social life and our world, what is the point of self-work?

Playing and juggling with what daily life offers, finding solutions, experiencing challenges, observing and feeling what changes when we are somewhat insensitive to excess and afflictions. If we approached things more neutrally, less prone to be disturbed by physical or psychological suffering (analgesia), and more present with what we sometimes deny by letting the conscious mind lead.

It is undeniable that in our daily lives, many mechanisms of our System 1 give us the impression that our entire being spontaneously expresses who we are, whereas it may only be a simple energy-saving function of our brain, unrelated to « consciousness. » If we were conscious sleepwalkers, would we be more just and more aware of what we could consider as OURSELVES (« I am »)? We might be afraid of falling into a very primitive logic of instinctual expression. However, if we manage to integrate the dialogue offered by the trance, there is a good chance that internal extremism would decrease.

Would this awakened sleepwalker lose energy or, on the contrary, experience increased fluidity? The first thing that may seem simple but is as energetically challenging to live as it is to let go of is the desire to control « our lives. » The idea that we solely decide consciously, purely freely, when in reality, the truth is plural. Our body (our chemistry), our environment, our thoughts, and various processes influence us, or even provide a response before we are aware of it.

Accepting that mastering one’s life does not mean controlling the events that unfold but rather mastering the dialogues and decisions made in all situations. Accepting that things happen with or without our intervention and that the impact we have on many external things is relative.

The only thing we can gradually manage is this discussion, this exchange, or even this learning between the conscious and subconscious (and vice versa), in order to feel a just flow even if, in the immediate moment, the response may not seem to correspond to the situation.

This can give more space to intuition, which encompasses the references we have about a multitude of situations associated with a trance in which we are more available, meaning with less stress and various pressures.

I will share with you, as I announced this morning, the results of my several-week test of playing the role of the conscious sleepwalker.

Video reference: [link to the video]

Take what is good and right for you.

Be one,
Pank

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