Réflexions martiales d’un Hypnofighter #509 : Rendre l’espace de pratique neutre et uniforme

Nous pourrions nous dire que nous vivons une époque où le sport est accessible à tous (surtout en France grâce aux associations) et que toutes les populations peuvent facilement se retrouver dans des clubs pour pratiquer. Pourtant, nous avons des rappels constants qui ne sont que des rappels, car avant les remous de situations comme celles impliquant ATOS ou CHECKMAT, il y avait déjà des problèmes et cela continuera certainement après.

Les femmes ne peuvent pas toujours pratiquer toutes les disciplines ou le faire dans des conditions qui peuvent parfois être nauséabondes. Entre les hommes qui pensent qu’il y a une opportunité, ceux qui les objectivent, et ceux qui, à l’inverse, les voient comme impures ou intouchables, nous nous retrouvons face à une difficulté subie qui ne devrait pas exister, mais qui est bien réelle.

Les arts martiaux, et je le répète souvent dans mes publications, sont ouverts à TOUS. Si je suis très uniforme et que nous ne nous distinguons pas, c’est aussi pour que, pendant le temps de la pratique, nous ne nous retrouvions pas dans un monde de différences (qui a ses avantages et ses inconvénients) mais dans un monde commun, avec des codes et des règles qui, pour la session, sont « universels » aux pratiquants.

La neutralité est recherchée. C’est peut-être pour cette raison que, dans le dojo, je n’apprécie pas la mise en avant de pratiquants, notamment les compétiteurs ou les personnes qui veulent sortir du lot. C’est précisément cette conformité, transitoire et volontaire, qui fait que, dans ce cadre, hommes et femmes peuvent se sentir en territoire connu et dans un effort commun.

Voir l’autre comme un pratiquant, quelles que soient ses caractéristiques, juste comme un co-apprenant, qui parfois deviendra un adversaire, un némésis, un acolyte ou simplement une personne de plus que l’on croise sur le tatami. Faire en sorte que les femmes puissent se retrouver facilement dans l’académie, autant par l’attitude des disciples que par celle des professeurs, est essentiel pour faire avancer nos disciplines.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

Martial Reflections of an Hypnofighter #509: Making the Practice Space Neutral and Uniform

We might tell ourselves that we are in an era where sport is accessible to everyone (especially in France thanks to associations) and that all populations can easily find themselves in clubs to practice. And then we have reminders that are just reminders, because before the turmoil of situations like ATOS or CHECKMAT, problems already existed, and they will certainly continue afterwards.

Women cannot necessarily practice all disciplines or do so under conditions that can sometimes be nauseating. Between men who think there’s a chance, those who objectify them, and those who, conversely, see them as impure or untouchable, we find ourselves facing a endured difficulty that shouldn’t exist but is real.

Martial arts, and I often repeat it in my posts, are open to ALL. If I am very uniform and we don’t distinguish ourselves, it’s also so that during practice, we don’t find ourselves in a world of differences (which has its pros and cons) but in a common world, with codes and rules that, for the session, are « universal » to practitioners.

Neutrality is sought. Perhaps this is why, in the dojo, I don’t like the highlighting of practitioners, especially competitors or people who want to stand out. It is precisely this transient and voluntary conformity that allows both men and women to feel in familiar territory and in a common effort within this framework.

Seeing the other as a practitioner, regardless of their characteristics, just as a co-learner, who sometimes will become an opponent, a nemesis, an acolyte, or just another person one crosses on the tatami. Ensuring that women can easily find themselves in the academy, both through the attitude of the disciples and that of the instructors, is essential to advance our disciplines.

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #64 : Pas de pitié à l’académie.

Un titre aussi percutant pourrait laisser croire que mon dojo est une émanation de Cobra Kai. Et c’est précisément ce que c’est ! Récemment, après une séance d’entraînement à la bagarre avec Guillaume, nous avons évoqué ces hommes qui se montrent un peu trop agressifs envers les femmes pendant les séances. Étant moi-même un de ces gars-là, je trouve que c’est une observation intéressante. Cela m’a rappelé pourquoi je n’éprouve aucune pitié lors de l’entraînement avec les femmes ou les autres. J’ai grandi dans le monde du karaté où le symbolisme du gi et du salut revêt une grande importance à mes yeux.

Lorsque l’on franchit les portes du dojo, notre gi ou tenue de combat symbolise la neutralité. C’est d’ailleurs pourquoi, de saison en saison, je me dis qu’un jour je pourrais simplifier les choses en imposant une seule couleur de gi et une tenue similaire en Luta. Lorsque nous enfilons notre gi et que nous saluons pour débuter le cours, nous laissons derrière nous nos opinions politiques, religieuses, genrées, etc. Cela me pousse simplement à prendre en compte un aspect : le gabarit avec lequel je vais évoluer. Néanmoins, je conserve une approche martiale du karaté : celui qui possède le grade le plus bas donne le niveau d’intensité de son adversaire, au risque d’avoir un retour intense. L’idée sous-jacente est de travailler dans un esprit de coopération et d’intelligence.

Lorsqu’une femme m’invite à un combat ou que je m’entraîne avec elle en randori, je la considère comme une combattante. Elle est une personne qui cherche à me vaincre et à me soumettre, et je vais respecter cette intention et y répondre en conséquence. Personne n’est fragile, et si c’est le cas, normalement après quelques séances, ces individus ne persévèrent pas dans la discipline. Mettre K.O. une femme n’est pas un souci non plus. Toutefois, selon moi, le K.O. doit se faire en visant le corps ou les jambes, pour éviter d’infliger des blessures sévères à l’autre.

Les clés et étranglements, comme avec tout autre combattant, sont recherchés, et s’il y a une situation de danger, on signale martialement que cela pourrait provoquer une douleur réelle ou une blessure (rappelez-vous, on ne parle pas en randori).

L’avantage du Luta et du Bjj, c’est que si nous souhaitons nous investir pleinement dans chaque combat, il est possible de s’orienter vers des thèmes spécifiques lorsque les gabarits ou les niveaux diffèrent trop. Cela permet de focaliser sur des techniques spécifiques, des sorties ou des mouvements. Cela ajoute de la complexité et permet également aux partenaires de donner leur maximum.

Une fois le cours terminé, chacun retourne au monde civil du quotidien. Chacun est ce qu’il souhaite être, comme il le souhaite. Les précieux moments passés lors des séances sont uniques. C’est un monde exceptionnel qui dépend bien sûr de l’académie, des senseis et  surtout des élèves qui y participent. Dans certaines académies, les hommes peuvent se limiter à combattre entre eux, ou bien il y a des catégories de poids inférieures à 80 kg d’un côté et +80 de l’autre. Chacun a sa propre manière d’appréhender les choses, et comme je crois que chaque dojo est unique, une discipline que nous avons adorée en un endroit peut ne pas nous convenir dans un autre.

Dans mon dojo, garder à l’esprit que nous sommes simplement des combattants, réunis dans un esprit de discipline et de dépassement, est essentiel. Peu importe qui vous êtes, vous prendrez et donnerez autant que les autres. Si cela ne vous convient pas, il existe une multitude de dojos qui pourraient répondre à vos attentes. Cependant, cela m’amène à revenir à l’article que j’ai écrit sur mon dojo, ma propre dictature.

Et vous, avez-vous déjà ressenti que les gens vous traitaient différemment en fonction de votre sexe, de votre genre, de votre taille ou de votre poids ?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.

Pank

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HnO Apprendre l’Auto Hypnose #80 : Comment orienter nos transes ? Vers de la neutralité.

En écoutant un programme de Burt Goldman, il a donné une orientation plus simple que ce que je partage de ce que nous « devrions » vivre en Transe.

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Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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