Réflexions de Pank / Instantané #473 : Établir un Cahier des Charges

Êtes-vous vraiment motivé et déterminé à atteindre vos objectifs ? Sur le papier, je pense que nous le sommes tous. Qui va se dire : « Je commence un objectif, un projet, mais non, je ne suis pas motivé ! » ?

En général, nous avons un objectif et nous nous mettons en branle pour l’atteindre. Seulement, un de nos ennemis naturels est la notion de temps. Oui, on peut accélérer les pensées et même les actions, mais parfois, je dirais même souvent, il faut laisser le temps au temps.

Et nous savons que le temps nous érode. À tout niveau, physiquement mais aussi mentalement. Ce que j’aime dans le Jiujitsu et la Luta Livre, et que je retrouve moins dans les sports de frappe, c’est la notion de « grinder », c’est-à-dire de meuler sans cesse. C’est difficile et c’est tout le temps à recommencer.

Notre monde moderne appellerait cela de l’obsession, voire des TOC, comme si ce n’était pas naturel de recommencer encore et toujours. Et nos psychologues ont certainement raison, ce n’est pas « normal ». C’est douloureux, ce n’est pas par plaisir que l’on recommence ; parfois, nous sommes même meurtris par les échecs ou tout simplement par le manque de progression.

Pourtant, nous y retournons, nous cherchons à avancer, nous gardons en tête ce cahier des charges, ces éléments que nous nous sommes dit que nous allions effectuer ou atteindre, sans réflexion, sans compassion, juste le faire. C’est au-delà de la motivation et de ce que l’on a envie de faire à un certain moment, mais qui avec le temps est juste devenu une habitude, un devoir. La flamme n’est plus là, donc c’est mal fait, ou souvent reporté.

Avoir des ambitions et se battre pour elles peut durer des années, avec certes une possibilité de réussir, mais surtout beaucoup d’autres de ne jamais y arriver. Pourtant, jusqu’à la décision d’arrêter, nous cherchons à rester à la hauteur de critères définis des années auparavant…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank.

Pank’s Reflections / Snapshot #473: Defining a Specification

Are you truly motivated and determined to achieve your goals? On paper, I think we all are. Who would say, « I’m starting a goal, a project, but no, I’m not enthusiastic! »?

Generally, we have a goal and we set in motion to achieve it. However, one of our natural enemies is the notion of time. Yes, we can accelerate thoughts and even actions, but sometimes, I would even say often, you have to let time take its course.

And we know that time erodes us. At every level, physically but also mentally. What I like about Jiujitsu and Luta Livre, and what I find less in striking sports, is the notion of « grinding, » meaning constantly working away. It’s difficult, and it’s always about starting over.

Our modern world would call this obsession, or even OCD, as if it weren’t natural to start over and over again. And our psychologists are certainly right, it’s not « normal. » It’s painful; it’s not for pleasure that we start over; sometimes, we are even hurt by failures or simply by a lack of progress.

Yet, we return to it, we seek to advance, we keep in mind this specification, these elements that we told ourselves we would carry out or achieve, without reflection, without compassion, just doing it. It’s beyond motivation and what we feel like doing at a certain moment, but which over time has simply become a habit, a duty. The flame is no longer there, so it’s poorly done, or often postponed.

Having ambitions and fighting for them can last for years, with certainly a possibility of success, but especially many others of never achieving it. Yet, until the decision to stop, we strive to meet criteria defined years earlier…

Take what is good and right for you. Be One, Pank.

Pank Hypnosophie #1195 : être motivé, constant, avoir des standards et être prêt à échouer.

Vous savez que j’aime bien ce sujet, celui de la motivation et de l’envie d’atteindre des objectifs. Voici une idée un peu lourde mais qui peut donner à cogiter.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

Site : https://www.pank.one/

Soutenez la chaîne : https://pots.lydia.me/collect/pots?id=50773-soutien-chaine-hypnose

#motivation #standard #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #432 : Apprendre à savoir ce que l’on attend

Plus on pratique, plus on prend en compte les sensations. Dans les arts martiaux, il y a cette phase de combat où parfois notre égo peut prendre beaucoup de place. Au départ, nous avons un besoin de prouver, non pas forcément aux autres ou aux entraîneurs, mais seulement à nous-mêmes.

Nous avons besoin de pouvoir nous dire que ce que nous étudions au dojo ou à la salle est utile et fonctionnel. Nous relevons les défis des différents niveaux que nous croisons. Parfois, nous dépassons nos limites, d’autres fois nous ne sommes capables de rien parce que nous sommes stressés par le niveau des plus anciens.

Puis nous prenons nos marques, nous savons ce que nous cherchons, et nous devenons plus techniques et plus expérimentés. Nous combattons avec des objectifs, des thèmes, des stratégies. Nous avons des partenaires et des oppositions que nous trouvons stimulantes, intéressantes et productives.

Ensuite, il y a les autres moments, qui deviennent problématiques, possiblement blessants, avec des débutants excités ou des avancés qui ne savent pas se retenir, qui ne savent « toujours pas » faire des sparrings. Nous devons parfois dépasser ce que nous avions en tête parce que l’autre est féroce, mais pas dans une notion d’opposition constructive, plutôt dans une vision « destructive ».

Nous sortons alors les crocs, nous recadrons, nous frappons ou soumettons avec plus d’intensité, sans plaisir, sans impression d’utilité. Un combat sans intérêt, qui va aussi ébranler notre égo que nous avions de plus en plus maîtrisé.

Ce sont des moments où il y a cette sensation de perte de temps et d’énergie, alors que les entraînements, ces temps pugilistiques même quotidiens, sont rares et ne sont plus simplement des moments pour évoluer, mais pour se sentir un peu plus en vie.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Martial reflections of a Hypnofighter #432: Learning to know what you’re looking for

The more you practice, the more you take into account the sensations you feel. In martial arts, there’s this phase of combat where sometimes our ego can take up a lot of space. Initially, we have a need to prove ourselves, not necessarily to others or to the coaches, but only to ourselves.

We need to be able to tell ourselves that what we’re studying at the dojo or the gym is useful and functional. We take on the challenges of the different levels we encounter. Sometimes we push past our limits, other times we are unable to do anything because we’re stressed by the level of the more experienced practitioners.

Then we find our footing, we know what we’re looking for, and we become more technical and more experienced. We fight with objectives, themes, and strategies. We have partners and opponents that we find stimulating, interesting, and productive.

Then there are the other moments, which become problematic, potentially hurtful, with over-eager beginners or advanced practitioners who don’t know how to hold back, who « still » don’t know how to do sparring. Sometimes we have to go beyond what we had in mind because the other person is fierce, but not in a constructive opposition, but rather in a « destructive » vision.

We then show our fangs, we reframe, we strike or submit with more intensity, without pleasure, without a sense of usefulness. A pointless fight, which will also shake our ego that we had increasingly mastered.

These are moments where there’s this feeling of wasted time and energy, even though training sessions, these pugilistic times, even daily ones, are rare and are no longer simply moments to evolve, but to feel a little more alive.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions martiales d’un Hypnofighter #425 : Le moment où les combattants arrêtent

Nous savons qu’à la rentrée, il y a ceux qui vont revenir, et puis il y a ceux qui vont arrêter. Parfois, ce n’est pas volontaire, ils ne se rendent même pas forcément compte que l’arrêt se fait petit à petit. C’est comme si, au fur et à mesure, malgré le rituel de la rentrée, certains plus anciens ne devenaient plus qu’une ombre.

Leur corps est souvent le responsable. Après un ou deux mois de repos, il peut y avoir comme un rappel que c’est quand même sympa de ne pas avoir un corps en souffrance, de récupérer des maux et d’avoir plus d’énergie sans sentir de tension qui le traverse.

L’âge est aussi un critère pour beaucoup qui ne voient plus forcément l’intérêt dans la discipline qu’ils pratiquent depuis des décennies. L’attachement est souvent plus social que sportif. Il suffit que le bureau de l’association ou la nouvelle génération de pratiquants ne donne plus la motivation nécessaire pour aller à leur rencontre, et c’est le moment de déposer le gi.

Cette fin ne se fait pas d’un seul coup, c’est une progression qui amène à ne voir que quelques fois dans la saison ces anciens qui, petit à petit, s’effacent, ne repassant que pour des événements spéciaux.

C’est aussi une chose que nous observons en tant qu’instructeur. Il y a parfois cette envie de reprendre contact pour pousser ces pratiquants qui ont souvent été des passionnés. Et puis, il faut respecter ce déclin, lui laisser sa place pour faire autre chose, simplement parce que les envies et les passions peuvent aussi ne plus donner assez de plaisir par rapport aux maux que cela entraîne.

Je lisais hier qu’Eddie Bravo, le fondateur de la 10th Planet, ne peut plus suivre les entraînements et encore moins les combats à 55 ans. C’est son abandon de la discipline à cause d’un corps épuisé et qui se blesse sans cesse depuis des années.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/


Martial Reflections of a Hypnofighter #425: The Moment When Fighters Quit

We know that at the start of the school year, there are those who will come back, and then there are those who will quit. Sometimes it’s not voluntary; they don’t even necessarily realize that the quitting happens little by little. It’s as if, gradually, despite the back-to-school ritual, some of the older members become nothing more than a shadow.

Their body is often the reason. After a month or two of rest, there can be a reminder that it’s actually nice not to have a body in pain, to recover from aches, and to have more energy without feeling tension running through it.

Age is also a factor for many who no longer necessarily see the point in a discipline they may have practiced for decades. The attachment is often more social than athletic. All it takes is the association’s board or the new generation of practitioners to no longer provide the necessary motivation to go and meet them, and it’s time to put away the gi.

This ending doesn’t happen all at once; it’s a progression that leads to seeing these old-timers only a few times a season as they gradually fade away, only coming back for special events.

This is also something we observe as instructors. Sometimes there’s the urge to reconnect to push these practitioners who have often been passionate. And then, you have to respect this decline, to let it have its place to do something else, simply because desires and passions can also stop providing enough pleasure compared to the ailments they cause.

I was reading yesterday that Eddie Bravo, the founder of the 10th Planet, can no longer keep up with training and even less with fighting at 55. It’s his abandonment of the discipline because of an exhausted body that has been constantly getting injured for years.

Take what is good and right for you. Be One, Pank https://www.passioncombat.net/

Réflexions de Pank / Instantané #422 : Entraîner l’effort et inversement

Ce texte explore la relation entre l'effort et l'élan dans la poursuite d'objectifs. Il suggère que l'entrain peut réduire la perception de l'effort, tandis que l'effort peut paradoxalement générer un élan. L'auteur propose une réflexion sur la manière de naviguer entre ces deux forces, en tenant compte des facteurs personnels, pour avancer efficacement.

L’entrain, un mot créé par Stendhal et dont l’étymologie n’est pas claire, peut être défini comme la notion d’élan et d’effet d’entraînement.

S’il me semble aujourd’hui impossible de se passer de l’effort dans sa vie, je cherche, en plus de la discipline, ce qui pourrait offrir des leviers ou parfois des substituts éphémères.

Lorsque l’effort est activé pour se mettre en action vers un objectif, on peut jouer avec l’inertie du départ ou avec la satisfaction des progrès accomplis vers le but.

Développer ou conserver l’entrain peut être un moyen de diminuer la sensation d’effort, et parfois de simplement le reporter à plus tard.

Parfois, c’est l’inverse : quand l’entrain est à zéro, c’est l’effort qui doit être mis en place pour avancer vers l’objectif. Cela peut involontairement, et plus encore avec un self-talk adapté, générer une énergie entraînante.

Bien sûr, les conditions physiques, mentales et systémiques complexifient l’équation. Nous pouvons chercher à voir ce qui nous manque pour bien doser l’effort à fournir et l’effet d’entraînement que nous cherchons pour avancer au mieux avec ce que nous pouvons faire à un moment donné.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

— 

Pank’s Thoughts / Snapshot #422: Driving Effort and Vice Versa

« Entrain » (drive), a word coined by Stendhal whose etymology is unclear, can be defined as the notion of momentum and a ripple effect.

While it seems impossible to me today to live a life without effort, in addition to discipline, I’m looking for things that could offer leverage or sometimes fleeting substitutes.

When effort is activated, for example, by taking action towards a random goal, you can play with the initial inertia or the satisfaction of making progress toward the goal.

Developing or maintaining « entrain » can be a way to reduce the sensation of effort, or sometimes simply postpone it until later.

Sometimes it’s the other way around: when there is zero « entrain, » it is the effort that must be put in place to move toward the objective. This can unintentionally, and even more so with appropriate self-talk, generate a driving energy.

Of course, physical, mental, and systemic conditions complicate the equation. We can try to see what we are lacking to properly gauge the effort to provide and the driving effect we seek to move forward as best we can with what we can do at any given moment.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #419 : L’Art de Traverser

L'auteur explore la notion de "traverser" dans les sports de combat, où il s'agit d'imaginer que la frappe passe à travers l'adversaire. Cette idée est étendue à la vie, soulignant que souvent, l'échec n'est pas dû au manque de désir, mais à l'incapacité de maintenir l'effort au-delà du simple "toucher" l'objectif. Il encourage à se préparer non pas pour le minimum, mais pour aller au-delà de ce qui est attendu, transformant l'incertitude en mouvement continu.

Dans les sports de combat, et particulièrement dans les disciplines de frappe, une notion fondamentale nous est enseignée : celle de penser, visualiser, imaginer que notre frappe traverse l’adversaire. S’il est facile de l’appliquer dans une logique technique, cela devient plus difficile en plein combat.

C’est une excellente analogie avec la vie (particulièrement pour moi qui ne perçois la vie que comme une lutte). Ce qui nous fait parfois défaut, ce n’est pas le désir ardent, l’envie ou même une énergie débordante pour atteindre nos objectifs, ou simplement être « heureux ». C’est plutôt le fait de croire à tort qu’une fois l’objectif touché, la mission est accomplie.

Or, cela revient à frôler, à toucher, parfois même à saisir, mais un peu comme ces pinces de jeux de foire où le lot tombe juste au moment où la pince remonte. Nous avons l’énergie suffisante pour atteindre cet objectif ou sous-objectif, mais nous sommes incapables d’enchaîner. C’est comme un triathlète qui aurait tellement donné lors des deux premières épreuves qu’il ne pourrait plus rien délivrer pour la dernière.

C’est ici que l’idée de « traverser » prend tout son sens. Lorsque nous nous préparons à quelque chose, nous ne devons pas viser la justesse, mais la capacité d’aller au-delà. Se préparer pour trois rounds et être prêt pour cinq.

Aller au-delà, ou à minima, être prêt à s’engager vers cet au-delà, plus loin que ce que nous envisagions comme une fin. Cette notion de fin entraîne souvent une immobilité dans un monde d’incertitudes. Il s’agit plutôt de traverser, comme si le mouvement était désormais plus important que l’absence de mouvement.

Traverser sa vie plutôt que simplement avancer…

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.
Be One
Pank
https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #419: The Art of Traversing

In combat sports, and particularly in striking disciplines, a fundamental notion is taught to us: that of thinking, visualizing, imagining that our strike traverses the opponent. While it’s easy to apply this in a technical context, it becomes more difficult in the midst of combat.

This is an excellent analogy for life (especially for me, who only perceives life as a struggle). What sometimes hinders us is not the ardent desire, the longing, or even overflowing energy to achieve our goals, or simply to be « happy. » It’s rather the mistaken belief that once the goal is touched, the mission is accomplished.

However, this amounts to merely grazing, touching, sometimes even grasping, but much like those carnival claw games where the prize drops just as the claw retracts. We have enough energy to reach that objective or sub-objective, but we are unable to follow through. It’s like a triathlete who has given so much in the first two events that they can no longer deliver for the last one.

This is where the idea of « traversing » takes on its full meaning. When we prepare for something, we shouldn’t aim for just enough, but for the capacity to go beyond. Preparing for three rounds and being ready for five.

To go beyond, or at the very least, to be ready to commit to that beyond, further than what we anticipated as an end. This notion of an end often leads to immobility in a world of uncertainties. Instead, it’s about traversing, as if movement is now more important than non-movement.

Traverse your life rather than simply moving forward…

Take what is right and good for you.
Be One
Pank
https://www.pank.one/blog

Réflexions de Pank / Instantané #413 : Trouver du plaisir dans l’effort

Ce texte explore la nécessité d'accepter l'effort comme une constante de la vie, indépendamment du résultat. Il souligne que l'effort ne garantit pas le succès, et que l'échec est une possibilité normale. L'auteur propose de déplacer la perspective du "plaisir" à celle du "bénéfice" intrinsèque de l'effort, même en l'absence de réussite externe. Ces bénéfices peuvent inclure la reconnaissance de sa propre capacité à persévérer et la découverte de leçons précieuses, permettant de continuer malgré la difficulté et l'absence de résultats immédiats.

Si nous n’avons pas vraiment le choix dans la vie que de faire des efforts pour obtenir ce que l’on veut, que ce soit en nous ou dans nos environnements, nous allons devoir apprendre à nous habituer à cette dépense d’énergie.

Comme nous en avons déjà parlé, un effort ne « mérite » pas un résultat attendu ; il n’y a aucune raison que nous obtenions ce que nous désirons même si nous nous battons comme un beau diable pour l’avoir. C’est déjà un élément que nous devons admettre au commencement. Même si nous savons que nous pouvons orienter notre dialogue interne vers des idées « positives » vis-à-vis de nos objectifs, nous ne devons néanmoins pas nous mentir et la possibilité des échecs est normale.

Une fois que nous savons que pour une grande majorité d’entre nous, nous allons devoir fournir des efforts sans être assuré du résultat et que cela peut demander beaucoup de temps, sur le papier, ça ne donne pas vraiment envie. Et c’est là que nous pouvons y mettre ou plutôt y développer une notion de plaisir.

Le mot n’est pas juste, je dirais plutôt du bénéfice à l’effort, mais attention, cela n’a rien à voir avec la réussite. Que nous parvenions là où nous le souhaitons ou pas, les efforts que nous aurons fournis nous auront apporté des bénéfices, même si parfois, il faut se creuser la tête pour les trouver.

Cela peut être simplement le fait de se dire que nous sommes capables de faire des efforts. Cela peut être décevant parce que cela peut ne pas nous avoir apporté de résultat, mais nous cherchons ce que cela nous apporte.

Ce qui est intéressant, et on pourrait dire pour 80% des choses que nous mettons en place, c’est que nous pouvons apprendre à regarder les bénéfices de nos efforts dans nos actions. Ça ne retire pas que c’est difficile, parfois profondément ennuyant, mais au moins nous cherchons à ne pas nous effondrer au moindre effort sans résultat, et continuons bon gré mal gré, un jour de plus…

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.
Be One
Pank
https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #413: Finding Pleasure in Effort

If we don’t really have a choice in life but to make efforts to get what we want, whether it’s within ourselves or in our environments, we will have to learn to get used to this expenditure of energy.

As we have already discussed, an effort does not « deserve » an expected outcome; there is no reason for us to get what we desire even if we fight tooth and nail for it. This is already something we must admit from the start. Even if we know that we can orient our internal dialogue towards « positive » ideas regarding our goals, we must nevertheless not lie to ourselves, and the possibility of failure is normal.

Once we know that for a large majority of us, we will have to make efforts without being assured of the result and that this can take a lot of time, on paper, it doesn’t really sound appealing. And that’s where we can introduce, or rather develop, a notion of pleasure.

The word isn’t quite right; I would rather say the benefit of effort, but be careful, this has nothing to do with success. Whether we achieve what we want or not, the efforts we have made will have brought us benefits, even if sometimes, we have to rack our brains to find them.

This can simply be the fact of telling ourselves that we are capable of making efforts. It can be disappointing because it may not have brought us a result, but we look for what it does bring us.

What is interesting, and one could say for 80% of the things we implement, is that we can learn to look at the benefits of our efforts in our actions. This doesn’t negate that it’s difficult, sometimes profoundly boring, but at least we seek not to collapse at the slightest effort without result, and continue willy-nilly, one more day…

Take what is right and good for you.
Be One
Pank
https://www.pank.one/blog

Réflexions de Pank / Instantané #407 : Pousser les moins jeunes

Ce texte met en lumière un manque de motivation et de reconnaissance pour les personnes âgées de 50 ans et plus, contrairement aux jeunes générations constamment encouragées. Il dénonce une vision sociétale qui cantonne les "seniors" à un rôle passif, négligeant leur vaste expérience et leur potentiel de création et de reconversion. L'auteur encourage ces générations à oser se fixer de nouveaux objectifs et à s'investir, soulignant que leur maturité et leurs compétences sont des atouts précieux.

Il existe des milliers de discours et de vidéos qui motivent les jeunes générations à devenir des personnes importantes dans différents domaines. Mais il n’y en a presque pas pour les quinquagénaires, comme si la vie se résumait à l’entrée dans l’âge adulte, avec des objectifs forts comme être PDG d’une entreprise, avoir beaucoup d’argent et une famille incroyable, ou simplement être un voyageur sans fin.

Bref, il y a une société de consommation illimitée pour les jeunes adultes et jusqu’à une certaine maturité. C’est normal me direz-vous, après, normalement, il y a des crédits, peut-être une famille et des enfants, voire un divorce, un emploi stable. Il y a des milliers de services et de produits pour ces êtres humains « dans leur case ».

Pourtant, quand on lit des biographies de certains entrepreneurs à succès ou de personnes qui ont changé leur vie, on constate qu’il y a ceux qui l’ont fait à des phases où tout le monde semble « posé ». Certainement dans un quotidien établi, mais pour beaucoup, frustrés de ne pas être entrés dans la case qu’ils avaient « achetée » et objectivée en tant que jeune adulte.

Il y a une sorte d’abandon, une sensation de fatigue chez ces quinquagénaires, qui se disent que maintenant chaque chute, chaque erreur, leur coûterait trop cher. Souvent, à l’inverse de la jeunesse mise en avant sans cesse dans les médias, il n’y a pas de personnes de référence, de succès de ces quinquagénaires et sexagénaires, comme s’ils devaient rester dans des conditions qui ne leur conviennent plus, et pire, qu’ils ne peuvent plus créer ni se projeter.

Pourtant, il peut rester 20 ou 30 ans avant de « partir ». Certes, les choses sont différentes, mais nous avons des quinquagénaires et des sexagénaires avec une expérience et des potentiels qu’aucune génération n’avait auparavant. Et pourquoi ne pas oser se lancer, avoir des objectifs sérieux et oser s’investir même si « une partie de ma vie est déjà faite » ?

Justement, c’est une preuve que vous avez de l’expérience, des compétences et une connaissance de vos forces et faiblesses, ainsi que la possibilité d’être humble et de demander du soutien et des conseils, moins dans une version « pré-adulte » du genre « je suis unique, personne ne peut comprendre mes rituels de 5 heures du mat' ».

Il y a un vrai segment de la population qui a beaucoup à donner et qui a choisi de rester enfermé dans ce que la société ne met en avant que pour des problèmes, alors qu’ils sont des potentiels.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Reflections by Pank / Snapshot #407: Pushing the Not-So-Young

There are thousands of speeches and other videos that motivate younger generations to become important people in various fields. But there are almost none for people in their fifties, as if life were only about entering adulthood, with strong goals like being a CEO of a company, having a lot of money and an incredible family, or simply being an endless traveler.

In short, there is an unlimited consumer society for young adults and up to a certain maturity. Normal, you might say; after that, normally, there are mortgages, perhaps a family and children, even divorce, a stable job. There are thousands of services and products for these humans « in their box. »

However, when you read biographies of some successful entrepreneurs or people who have changed their lives, you see that there are those who did it during phases when everyone else seemed « settled. » Certainly in a daily routine, but for many, frustrated not to have fit into the box they had « bought » and objectified as young adults.

There is a kind of abandonment, a feeling of fatigue among these quinquagenarians, who tell themselves that now every fall, every mistake, would cost them too much. And often, unlike the youth constantly highlighted in the media, there are no reference figures, no successes of these quinquagenarians and sexagenarians, as if they had to remain in conditions that no longer suit them, and worse, that they can no longer create or project themselves.

Yet there can still be 20 or 30 years before « leaving. » Of course, things are different, but we have quinquagenarians and sexagenarians with experience and potentials that no generation has had before. And why not dare to get started, have serious goals, and dare to invest themselves even if « a part of my life is already done »?

Precisely, this is proof that you have experience, skills, and knowledge of your strengths and weaknesses, as well as the ability to be humble and ask for support and advice, less in a « pre-adult » version like « I’m unique, no one can understand my 5 AM rituals. »

There is a real segment that has a lot to give, who have chosen to remain confined to what society only highlights for problems, whereas they represent potentials.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #403 : Être Constant 

Une réflexion sur la constance et son rôle dans la réussite de nos projets, malgré les difficultés et l'incertitude.

Il est assez difficile de connaître les critères qui pourraient aider au quotidien les personnes qui viennent nous consulter. D’autant plus que dans l’hypnose, il reste cette attente, parfois un peu trop passive, de suggestions qui pourraient tout changer ou, pire, cette idée de reprogrammation des schémas internes, comme si on envoyait notre PC au service informatique de notre entreprise.

Il y a une infinité d’éléments qui peuvent influencer les comportements, et une chose semble assez récurrente : la constance. C’est vrai que c’est peut-être un point qui peut apporter des bénéfices. Combien de fois abandonnons-nous ou diminuons-nous nos engagements dans nos actions et objectifs du quotidien ou à moyen/long terme ?

Nous savons que les motivations intrinsèques comme extrinsèques ne sont parfois stimulantes que pendant quelques semaines ou mois, mais beaucoup de nos projets demandent des années. C’est donc une routine, un schéma qui doit s’inscrire en nous. Quoi qu’il arrive, je continue mon processus, je répète et je corrige ce qui n’est pas validé par les faits.

Recommencer et recommencer encore et encore sans jamais savoir si aujourd’hui, demain ou dans 10 ans ce que nous avons mis en place apportera un bénéfice. La constance va au-delà de la satisfaction d’y parvenir, parce qu’il est possible dès le début que nous ne parvenions pas à ce que nous avions en tête.

Il arrive que le résultat soit parfois plus incroyable et d’autres fois, assez décevant, et pourtant, en sachant que ce que nous visons puisse ne pas nous apporter ce que nous cherchons, nous utilisons quotidiennement et pendant des années de l’énergie, on investit dans la démarche pour avancer petit à petit et voir le projet se constituer, parfois s’écraser, ou s’égarer.

Pourtant, avec constance, recommencer à faire les efforts et les investissements avec cette lueur que peut-être ça va passer un jour… Être constant, c’est une qualité que nous pouvons tous développer, mais il faut savoir que ça va nous faire mal et qu’il n’y a jamais de garantie…

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

Reflections by Pank / Snapshot #403: Be Contant 

It is quite difficult to know the criteria that could help on a daily basis the people who come to us. Especially since in hypnosis, there remains this expectation, sometimes a little too passive, of suggestions that could change everything or, worse, this idea of reprogramming internal patterns, as if we were sending our PC to our company’s IT department.

There are an infinite number of elements that can influence behaviors, and one thing seems quite recurrent: constancy. It is true that this may be a point that can bring benefits. How many times do we abandon or diminish our commitments in our daily or medium/long term actions and objectives?

We know that intrinsic as well as extrinsic motivations are sometimes only stimulating for a few weeks or months, but many of our projects take years. It is therefore a routine, a pattern that must be inscribed in us. Whatever happens, I continue my process, I repeat and I correct what is not validated by the facts.

Starting over and over again without ever knowing if today, tomorrow or in 10 years what we have put in place will bring a benefit. Constancy goes beyond the satisfaction of achieving it, because it is possible from the beginning that we do not achieve what we had in mind.

It happens that the result is sometimes more incredible and other times, quite disappointing, and yet, knowing that what we are aiming for may not bring us what we are looking for, we use energy daily and for years, we invest in the approach to advance little by little and see the project take shape, sometimes crash, or go astray.

Yet, with constancy, start making the efforts and investments again with this glimmer that maybe it will happen one day… Being constant is a quality that we can all develop, but you have to know that it will hurt us and that there is never a guarantee…

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Pank Hypnosophie #1095 : L’état d’esprit de David Goggins

Un ensemble d’éléments assez différents de la motivation personnelle et du dialogue intérieur avec le point de vue de David Goggins.

source : https://youtu.be/nDLb8_wgX50?si=9FpIdMedsSf26CHY

Testez, observez et concluez par vous mêmes.

Les potentiels sont en vous.

La connaissance est Partage

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous

Be One

Pank

Sites Mp3 Gratuits : https://hno-mp3-hypnose.com/

Mail : pank@pank.one

Page FB : https://www.facebook.com/pankdehno

Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/@pankhno

#davidgoggins #motivation #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #psychologie