Réflexions de Pank / Instantané #466 : Questionnement sur le respect des morts

Vous le savez certainement, les Catacombes de Paris vont fermer pour six mois. Après la Fête des Morts, je trouve cela assez symbolique, sachant que cette ancienne mine de calcaire est devenue au fil du temps un ossuaire. Un lieu qui peut être considéré comme un cimetière.

L’une des spécificités humaines est notre rapport à la mort et notre culte des morts. Donner du respect à la non-vie, au souvenir de ce qui fut. Outre le fait que je trouve toujours étonnant de voir autant de respect envers les morts qui, souvent de leur vivant, n’étaient que peu considérés, ni par leur famille ni par les systèmes.

Les rites mortuaires sont passionnants et culturellement très différents, mais combien de temps la mort est-elle vivante ? Est-ce tant que la pierre tombale est présente ? Qu’on loue l’espace ? Que les os existent ? Est-ce que la mort, c’est l’urne, la tombe ou le caveau ? Ou est-ce que cette non-vie s’éteint quand plus personne n’a mémoire du vivant ?

Est-ce que les Napoléon, Adolf et autres Gandhi sont moins morts que nos arrière-grands-parents, ou que le soldat tué en 14 ? Rendre éternel ce qui n’est plus qu’un os, regroupé avec des os, voire mélangés, est-ce un respect de la mort ? Est-ce une mémoire de ces vivants ou une exposition de la mort ?

Que cherche-t-on quand la mort a pris tous ceux qui venaient ou pensaient à venir sur une tombe ? Est-ce que cette vie dont personne n’a idée est encore « utile » ? J’entends le « il faut respecter les morts », mais combien de morts dans les cimetières ou ossuaires sont ceux de tueurs, d’agresseurs divers, des personnes dont on garde un « respect » dans la mort alors que déjà dans la vie, leurs comportements, voire même leur mort, n’avaient rien de respectable.

Pour aller plus loin, où est la tombe d’Adolf et d’autres personnes qui « vivent » encore mais que peu de personnes respectent ? Pourquoi ces gens-là, spécialement, n’ont pas le « droit » au respect des morts ?

Prenez ce qui est juste et bon pour vous. Be One Pank https://www.pank.one/blog


Title (English): Reflections on Respect for the Dead: Between Memory and Oblivion

English Translation:

Pank’s Reflections / Snapshot #466: Questioning the Respect for the Dead

As you probably know, the Catacombs of Paris will close for six months. After All Saints’ Day, I find it quite symbolic, knowing that this limestone mine gradually became an ossuary over time. A place that can be considered a cemetery.

One of humanity’s specificities is our relationship with death and our cult of the dead. Giving respect to non-life, to the memory of what once was. Aside from the fact that I always find it astonishing to see so much respect for the dead who, often in life, were barely considered, neither by their family nor by societal systems.

Mortuary rites are fascinating and culturally very diverse, but how long is death « alive »? Is it as long as the tombstone is present? As long as the space is rented? As long as the bones exist? Is death the urn, the grave, or the vault? Or does this non-life extinguish when no one remembers the living anymore?

Are Napoleons, Adolfs, and other Gandhis less dead than our great-grandparents, or than the soldier killed in ’14? To immortalize what is now just a bone, grouped with other bones, or even mixed, is that respect for death? Is it a memory of these living beings or an exhibition of death?

What are we looking for when death has taken everyone who used to visit or thought of visiting a grave? Is this life, of which no one has any idea, still « useful »? I hear « we must respect the dead, » but how many dead in cemeteries or ossuaries are those of murderers, various aggressors, people for whom we maintain « respect » in death, when already in life, their behavior, or even their death, had nothing respectable about it.

To go further, where is the grave of Adolf and other people who still « live » but whom few people respect? Why do these people, specifically, not have the « right » to respect for the dead?

Take what is right and good for you. Be One Pank https://www.pank.one/blog

Réflexions de Pank / Instantané #444 :Réflexions sur le respect des morts

Vous savez que je ne suis pas une personne particulièrement « respectueuse » des autres. Je ne donne pas mon respect simplement parce que l’autre existe.https://www.pank.one/blog/le-respect-reflections-on-respect Depuis le décès de Charlie Kirk, je vois des tas d’influenceurs américains, mais surtout des entreprises, aller jusqu’à licencier des personnes qui ont eu des attitudes jubilatoires face à la mort de ce débatteur.

J’entends la notion de respect des morts, puis celle du respect de sa famille. Tout le monde vivra un deuil et bien sûr que c’est un moment complexe et ce n’est pas vraiment un moment où les propos des autres ont de l’importance. Vous le savez bien, nous sommes tous considérés comme géniaux et exceptionnels quand nous ne sommes plus.

C’est là où je ne comprends pas. La fin de quelqu’un, quelles que soient les conditions, n’est juste qu’une fin. Il n’y a pas de respect à donner à ce qui n’est plus. J’ai l’impression que l’on veut donner du respect à ce que l’on est rarement apte à faire pendant que les gens sont en vie.

Pendant que des personnes se battent pour la mémoire d’un mort, on va facilement détourner notre regard de ceux qui nous entourent, bien vivants. Si la mort est tellement respectable, pourquoi est-elle si souvent absente de nos considérations envers les vivants ?

Ne méritons-nous du respect que parce que tout le monde peut se faire sa petite histoire sur ce qui a été, interpréter les mots, les actes et les paroles, sans que l’intéressé ne puisse plus jamais valider ou invalider ? Sommes-nous en réalité ces artistes qui vivent dans la misère et la critique jusqu’à leur mort pour devenir des génies avec des œuvres « exceptionnelles » vendues à des millions ?

La mémoire ne peut pas être abîmée, elle est propre à chacun. Quels que soient les mots ou les actes, bons ou mauvais, il n’y a plus rien à changer. Cela devient un trésor personnel que chacun gardera de celui ou celle qui a été en vie.

Et puis la mémoire, celle de nos souvenirs, change, se transforme, sélectionne pour ne donner qu’une « non-vérité » de ce qui a été. Devrions-nous encore et toujours respecter ce que nous transformons et modifions naturellement à notre gré, sans le savoir et sans respecter les faits ?

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.
Be One
Pank
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Reflections on Respect for the Dead

You know that I am not a person who is particularly « respectful » of others. I do not give my respect simply because the other person exists. https://www.pank.one/blog/le-respect-reflections-on-respect Since Charlie Kirk’s death, I have seen a lot of American influencers, but especially companies, go so far as to fire people who had celebratory attitudes towards this debater’s death.

I hear the notion of respect for the dead, and then respect for their family. Everyone will experience grief, and of course, it is a complex time, and not really a time when what others say matters. As you know, we are all considered brilliant and exceptional once we are no longer here.

This is where I don’t understand. Someone’s end, whatever the conditions, is just an end. There is no respect to be given to what is no longer. I have the impression that we want to give respect for what we are rarely able to do while people are alive.

While people are fighting for the memory of the dead, we will easily turn our eyes away from those who are around us, very much alive. If death is so respectable, why is there such an absence of this respect towards the living?

Do we only deserve respect because everyone can make up their own little story about what was, interpreting the words, actions, and speech, without the person concerned ever being able to validate or invalidate them again? Are we really those artists who live in misery and criticism until their death, only to become geniuses with « exceptional » works sold for millions?

Memory cannot be damaged; it is unique to each person. Regardless of the words or actions, good or bad, nothing will change what was. It becomes a personal treasure that everyone will keep of the one who was alive.

And then memory, that of our memories, changes, transforms, and selects to give only a « non-truth » of what was. Should we still and always respect what we naturally transform and modify at our will, without knowing it and without respecting the facts?

Take what is right and good for you.
Be One
Pank
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Réflexions de Pank / Instantané #346 : La croyance, un sens offert

Pank partage ses réflexions sur le sens de la vie, contrastant son point de vue matérialiste avec celui de ses amis spirituels et religieux qui trouvent un sens à travers leurs croyances. Il explore comment la croyance peut apaiser l'esprit et offrir un support, tandis que lui trouve la liberté dans l'acceptation du non-sens et la création de sens éphémères.

Suite à mon dernier instantané (https://www.pank.one/blog/la-vague-de-la-vie-the-wave-of-life), j’ai échangé avec quelques personnes sur le sujet et pour beaucoup, la notion de sens n’est pas une chose qui les interroge. Quand je les questionne sur le sujet, ils m’expliquent qu’ils ont une croyance.

Pas seulement religieuse, parfois spirituelle, parfois « humaniste ». Il y a une sorte d’émerveillement, d’hymne à la magie de la vie. Alors que, comme je vous le partageais, pour moi, c’est juste neutre et je surfe sur ce qui se présente. Je n’y mets pas de généralisation sur ce qu’est la vie, juste une statistique de possibles qui est advenue.

Régulièrement, avec mes amis spirituels ou religieux, je leur dis qu’ils ont « hacké » le système avec une croyance qui est présente sans cesse : l’énergie, la mission, le paradis, l’énergie, Dieu ou qu’importe quel concept. Il y a une sorte de support non matériel mais tellement puissant pour eux.

Même s’il n’y a pas de détermination d’un sens, il y a la présence de cette force, cette sensation pour certains et cette certitude pour d’autres que la vie mène quelque part. Et moi, plus matérialiste, je ne vois que le chemin se terminant avec la mort. La fin d’un organisme qui ne sera plus dans aucune dimension.

Même des personnes qui ont changé de cheminement spirituel ou religieux m’expliquent qu’il y avait un je-ne-sais-quoi qui les appelait ou qui les menait vers une compréhension d’une chose plus grande, plus lumineuse. Alors que de mon côté, plus je lis, j’étudie et je teste la vie, plus elle n’a que le sens illusoire que je souhaite lui donner.

La croyance est un outil formidable pour apaiser l’esprit de beaucoup de personnes quant au sens. Pour moi, ça laisse de l’énergie pour orienter ses pensées vers d’autres choses et au pire se dire : « c’est la vie, le karma, un signe de Dieu, ce qui devait se passer, le destin »…

Enfin, jouer avec le non-sens de la vie sans entrer dans du nihilisme est un jeu amusant auquel je peux mettre un sens éphémère.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

Reflections from Pank / Snapshot #346: Belief, a Meaning Offered

Following my last snapshot (https://www.pank.one/blog/la-vague-de-la-vie-the-wave-of-life), I spoke with a few people on the topic, and for many, the notion of meaning is not something they question. When I ask them about it, they explain that they have a belief.

Not just religious, sometimes spiritual, sometimes « humanist ». There is a kind of wonder, a hymn to the magic of life. Whereas, as I shared with you, for me it’s just neutral and I surf on what comes along. I don’t make any generalizations about what life is, just a statistic of possibilities that has occurred.

Regularly, with my spiritual or religious friends, I tell them that they have « hacked » the system with a belief that is constantly present: energy, mission, paradise, energy, God, or whatever the concept. There is a kind of non-material but so powerful support for them.

Even if there is no determination of a meaning, there is the presence of this force, this feeling for some and this certainty for others that life leads somewhere. And I, more materialistic, only see the path ending with death. The end of an organism that will no longer be in any dimension.

Even people who have changed their spiritual or religious path explain to me that there was something that called them or led them to an understanding of something bigger, brighter. While on my side, the more I read, study and test life, the more it has only the illusory meaning that I want to give it.

Belief is a wonderful tool to appease the minds of many people when it comes to meaning. For me, it leaves energy to direct one’s thoughts to other things and at worst to say to oneself: « it’s life, karma, a sign from God, what was supposed to happen, destiny »…

Finally, playing with the meaninglessness of life without entering into nihilism is a fun game to which I can give an ephemeral meaning.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #255 : La mort dans le combat

Découvrez les réflexions d'un hypnofighter sur l'acceptation de la mort comme composante potentielle du combat en self-defense. Apprenez comment faire face à cette réalité dans une société moderne et pacifiée.

Nous nous entraînons pour le bien-être et, éventuellement, pour la self-defense. Nous pouvons nous exprimer dans les combats à l’académie comme en compétition. La majeure partie du temps, nous nous amusons. Il arrive parfois que nous ayons de petites blessures, mais globalement, nous sommes assez tranquilles dans notre état d’esprit.

Pour ceux qui sont plus orientés vers la self-defense, il y a un élément qui doit être admis plus que pour les sportifs (même si cela arrive) : c’est la mort. Nous ne vivons plus dans une époque où il y a une noblesse à se prendre une balle ou un coup de couteau, car nous n’avons plus de logique chevaleresque. Et pour les plus samouraïs d’entre nous, nous ne suivons pas le bushido.

Admettre que la défense personnelle lors d’une agression peut entraîner la mort est un élément à prendre en compte, mais qui est souvent occulté. Quand on suit des cours ou que l’on regarde des tutoriels, il y a toujours des techniques spectaculaires, avec ou sans armes, seul ou contre plusieurs personnes, mais on considère qu’une agression, voire une rixe, ne devrait se finir qu’avec quelques ecchymoses et éventuellement des fractures, mais de façon générale, vivant.

Cependant, nous le savons trop bien : quand il s’agit d’agressions au couteau, le succès de nos techniques est très faible, et donc la probabilité de ne pas s’en sortir est élevée. La mort est un élément qui intervient dans la gestion du stress, mais pas celui de tous les jours, celui qui est primitif : vivre ou mourir.

Qu’on le veuille ou non, dans une société pacifiée, et si en plus ce n’est pas notre métier, devoir gérer des personnes sous emprise ou atteintes de pathologies psychologiques qui agressent sans la moindre empathie risque effectivement de se terminer à la morgue. Alors, comment les professeurs enseignent-ils cette possibilité ?

Nous ne sommes pas dans les stéréotypes d’agression avec une émotion de colère mal gérée ou une extorsion de téléphone. Nous sommes dans une dynamique où une personne, pour un rapport de toute-puissance, peut attenter à votre vie de pratiquant lambda qui voulait souvent juste se rassurer. La perspective de la mort dans une simple agression est absurde, et pourtant statistiquement possible. Comment appréhender la mort dans un affrontement en tant que pratiquant ?

Pratiquant #mort #agression #réponse #préparation

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Martial Reflections of a Hypnofighter #255: Death in Combat

We train for well-being and, eventually, for self-defense. We can express ourselves in fights at the academy as well as in competition. Most of the time, we have fun. Sometimes we get minor injuries, but overall, we maintain a fairly calm mindset.

For those more focused on self-defense, there is one element that must be acknowledged more than by athletes (even if it does happen): death. We no longer live in an era where there is a nobility in taking a bullet or a knife wound, as there is no longer a chivalric code. And for those of you who feel like samurais, we no longer follow the bushido.

Acknowledging that personal defense during an assault may result in death is an element to consider, but it is often overlooked. When we attend classes or watch tutorials, there are always spectacular techniques, with or without weapons, alone or against multiple attackers. Yet, we tend to think that an assault or even a brawl should only end with a few bruises or possibly some fractures, but generally with everyone still alive.

However, we know all too well that in knife assaults, the success rate of our techniques is very low, and therefore the probability of not surviving is high. Death becomes a factor in managing stress, but not ordinary stress, rather the primal kind: to live or die.

Whether we like it or not, in a pacified society, and especially if it’s not our job, dealing with people under the influence or with psychological disorders who attack without empathy can indeed end in the morgue. So, how do teachers teach this possibility?

We are not dealing with stereotypical aggression involving poorly managed anger or phone extortion. We are dealing with a dynamic where a person, driven by a sense of omnipotence, may threaten your life as an ordinary practitioner who often just wants to feel reassured. The prospect of death in a simple assault is absurd, yet statistically possible. How do we face the possibility of death in a confrontation as a practitioner?

Practitioner #death #assault #response #preparation

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Pause Mortelle / Café Mortel #2 du 260524 1/5

Partage pendant la pause mortelle de dimanche.

La prochaine rencontre : le 30 Juin 2024.

Des informations sur https://www.pankhno.com/rencontres

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #108 : Rixe et Mort

Vous avez certainement lu l’information concernant la rixe dans la Drôme qui a entraîné la mort d’un jeune, tué à l’arme blanche. Il y a plus de détails sur l’affrontement et sur le fait que de nombreux protagonistes ont été blessés. À ce jour, il semble même qu’il y en ait encore en urgence vitale.

Quand il y a des affrontements collectifs », il est difficile de penser que tout se passera simplement avec des frappes. En général, il y a utilisation d’objets, voire certains groupes viennent avec des armes comme il y en a eu ce week-end. Le nombre fait souvent pencher la balance d’une confrontation, mais si ce sont des combattants désarmés, il y a peu de chance qu’ils l’emportent face aux personnes armées et déterminée à les utiliser.

De plus, quel est l’objectif à ce moment-là ? Se battre pour voir qui est le plus fort, donner une correction ou repousser des personnes ? Il est possible que la grande majorité du temps, cela se termine par un retrait volontaire d’un des groupes. Mais il est important d’avoir conscience de ce que l’affrontement implique. Des opposants sans vie au sol ? Quelques coups donnés ?

Dans le cas de la rixe de samedi, il y avait des gars armés qui sont venus volontairement à une soirée où les probabilités d’affrontements étaient élevées. Ils avaient l’intention, et nous en avons le résultat, de blesser ou de tuer. Le groupe qu’ils ont affronté semble n’être sorti que pour se battre et repousser (c’est une hypothèse).

La différence d’intention et d’objectif a offert un boulevard pour que les choses tournent mal, et ça a été le cas. Rappelons-nous que derrière les actions, et encore plus les actions violentes, il y a des intentions plus ou moins cachées, donc des éléments et des comportements différents.

Si vous êtes impliqué dans une agression ou une rixe, interrogez-vous pour savoir ce que vous attendez de l’affrontement, la croyance que vous avez sur la façon dont l’autre voit la « fin » de cette opposition. Sans cela, vous risquez de finir blessé voire tué.

#Drôme #MarcheBlanche #Rixe #ArmeBlanche #Meurtre #Thomas #Crépol #homicidevolontaire

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous,
Be One
Pank

Réflexions de Pank / Instantané #67 : conscience de la temporalité

Il est difficile pour de nombreuses personnes de prendre conscience qu’un jour la fin existe, et que plus les jours défilent, moins il leur reste de temps. Chose surprenante, beaucoup ne prennent même jamais le temps de penser que la mort est l’ami qui reste avec nous.

Cette envie de s’écarter des effets du temps a donné lieu à des choses assez positives, que ce soit dans les recherches médicales ou dans les produits de consommation, ainsi que dans les comportements positifs que la population prend en compte. Les médias ont une influence puissante, donnant certes des idées assez fausses de ce que devrait être un humain, mais qui, si on les prend du bon côté, peuvent stimuler des efforts pour se rapprocher de certaines références.

Le temps passe et, de plus en plus, la mort est présente. Il y a de nombreux moyens de prendre conscience de la chance d’être en vie et, si possible, en bonne santé. Nous savons que penser à la fin en est un, mais cela peut être assez anxiogène pour beaucoup.

Une façon de profiter est de jouer avec l’idée de la fin possible à n’importe quel moment. Au lieu d’y penser constamment, on peut la décomposer en trois moments : le matin, en se rappelant que c’est peut-être la dernière journée, l’après-midi, en se disant que ce sont peut-être les derniers couchers de soleil, ou le soir, en imaginant que c’est peut-être la dernière nuit.

Ce n’est pas morbide, au contraire, c’est un moyen de s’interroger sur où l’on souhaite orienter notre énergie. Vers des choses qui nous apportent de bonnes émotions, de bonnes relations, de belles sensations et des pensées constructives. Cela nous offre la possibilité de ne pas rester complètement fixés sur ce qui ne va pas.

Si vous disparaissez, cela ne changera pas grand-chose vis-à-vis de ces tracas, alors autant vous orienter vers ce qui nourrit d’idées constructives ; une fois cette habituation à la mort, c’est le temps qui est ce qu’il est.

Le corps, les sens et même les processus cognitifs sont touchés. Pour certains, le fait de vieillir est une horreur, alors que cela prouve que nous avons pu vivre et même surmonter des tas d’expériences. Nous avons un retour à notre éphémère qui nous apporte encore une superbe opportunité pour savoir comment on souhaite mener chaque jour qu’il nous reste.

Ce que tu ne fais pas aujourd’hui, tu ne pourras pas le faire demain, parce que tout sera différent et peut-être que demain n’existera pas. Alors, ces secondes qui passent, comment allez-vous les investir ? Comment allez-vous les percevoir ? Il n’y a pas de bonnes réponses.

En cabinet, de nombreux partenaires se plaignent de ne pas avoir fait, osé ou mis en place des choses, des rencontres, des conversations, des investissements. Ils ont l’impression que la pesanteur du temps est tellement perceptible que cela n’a plus de sens. Et sur certains sujets, c’est vrai, il y a des choses qui existaient dans une temporalité, mais qui sont absentes sur les plans d’un présent actuel.

Alors, petit à petit, nous pouvons juste apprécier et surtout prendre conscience de ce que nous sommes uniquement à cet instant T. L’âge, les chiffres et les souvenirs nous maintiennent dans une non-présence, et si nous n’y prenons pas attention, nous aurons l’impression d’avoir 20 ans alors que nous en avons trois ou quatre fois plus.

Le manque d’attention à l’instant devient un regret qui lui-même nous dissocie du moment à vivre. Soyez présent et, qu’importe votre ligne du temps, soyez maintenant.

Et vous, comment vivez-vous le temps ?
Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#ConscienceDeLaMortalité #RéflexionsDeVie #TempsQuiPasse #MomentPrésent #ProfiterDeLaVie #Temporalité #Vieillissement #Présence #SagesseDeVie #PhilosophieDeVie

English Version

Pank’s Reflections / Snapshot #67: Awareness of Temporality

For many people, it is difficult to become aware that one day the end exists, and as the days go by, they have less time left. Surprisingly, many never even take the time to consider that death is the friend that stays with us.

This desire to escape the effects of time has led to quite positive things, whether in medical research, consumer products, or in the positive behaviors that the population embraces. The media has a powerful influence, providing ideas that may be quite false about what a human should be, but if taken in the right way, can stimulate efforts to approach certain standards.

Time passes, and the presence of death becomes more evident. There are numerous ways to become aware of the chance to be alive and, if possible, in good health. We know that thinking about the end is one way, but it can be quite anxiety-inducing for many.

One way to make the most of it is to play with the idea of the possible end at any moment. Instead of constantly thinking about it, it can be broken down into three moments: in the morning, remembering that it might be the last day; in the afternoon, thinking that it might be the last sunset; or in the evening, imagining it might be the last night.

This is not morbid; on the contrary, it’s a way to question where we want to direct our energy. Towards things that bring us positive emotions, good relationships, beautiful sensations, and constructive thoughts. This gives us the opportunity not to dwell entirely on what is going wrong.

If you were to disappear, it wouldn’t change much regarding these troubles, so it’s better to direct yourself towards constructive ideas. Once accustomed to the idea of mortality, it’s time that is what it is.

The body, the senses, and even cognitive processes are affected. For some, aging is dreadful, but it proves that we have lived and overcome numerous experiences. We have a return to our ephemeral existence, which still offers us a great opportunity to decide how we want to lead each day we have left.

What you don’t do today, you won’t be able to do tomorrow, because everything will be different, and perhaps tomorrow won’t exist. So, how will you invest these passing seconds? How will you perceive them? There are no right answers.

In counseling, many partners complain about not having done, dared, or implemented things, encounters, conversations, or investments. They feel that the weight of time is so perceptible that it no longer makes sense. And on certain subjects, it’s true that some things existed in a certain temporal context but are absent in the plans of the present.

So, little by little, we can simply appreciate and above all become aware of what we are only at this instant T. Age, numbers, and memories keep us in a state of non-presence, and if we don’t pay attention, we might feel like we are 20 years old when we are three or four times older.

The lack of attention to the present becomes a regret, which in turn dissociates us from the moment to be lived. Be present and, no matter your timeline, be now.

And you, how do you experience time?

Take what is good and right for you.

Be One.
Pank

#ConsciousnessOfMortality #LifeReflections #PassingOfTime #PresentMoment #EmbracingLife #Temporality #Aging #Presence #WisdomOfLife #PhilosophyOfLife

HnO Hypnosophie #823 : Le mot mort comme rappel et conscience de cette réalité.

Un retour sur le manque de rencontre avec la mort, cet évitement si fréquent.

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Be One
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Pank PdV #9 : La mort dans les arts martiaux

On parle rarement de la mort dans les arts martiaux. Pourtant, si l’on y réfléchit, un système conçu pour la guerre vise à neutraliser l’adversaire. En BJJ, un étranglement peut conduire rapidement à la mort. En lutte et en judo, certaines projections sur du béton peuvent être mortelles. Les frappes de certains boxeurs ou les attaques sur les cervicales, comme en Silat, peuvent mettre fin définitivement à un combat. Avec les armes blanches, comme en Kali, l’objectif est rarement de ne pas blesser l’opposant, car la survie est souvent limitée.


Nous savons qu’il y a chaque année des blessures graves lors des entraînements. L’année dernière, en Jiu-Jitsu, avant les Championnats du monde, une ceinture marron de chez Cyborg est devenue tétraplégique. Lorsque j’étais à la fédération de lutte, il y avait des cas rares de colonne vertébrale sectionnée suite à une mauvaise chute. Au Japon, le judo est l’un des sports qui entraîne le plus de blessures graves chez les enfants, dont certains en meurent.


Même si nous prenons beaucoup de plaisir à jouer et à nous opposer plus ou moins intensément lors des entraînements, notre activité physique vise à mettre hors d’état de nuire un adversaire. Nous savons que la rue est un environnement sans limites en termes d’agression et de violence. Il suffit de lire les faits divers pour s’en rendre compte. Entre les attaques au couteau, les agressions en groupe ou les mauvaises chutes, il est toujours possible de ne pas survivre à un conflit physique.


Ce week-end, un homme a été tué par les coups portés par plusieurs jeunes devant chez lui. Les altercations peuvent rapidement devenir violentes, et prendre conscience que la blessure et la mort peuvent en être les conséquences est quelque chose à garder à l’esprit. Bien sûr, nous sommes légalement interdits d’intentionnellement ôter la vie à quelqu’un. Le problème est de savoir comment nous réagirons face à une situation d’agression mettant notre vie en danger. Si nous ne sommes pas figés par la peur et que nous sommes envahis par une rage ou une volonté de détruire pour survivre. S’il y a un coup supplémentaire, un étranglement prolongé ou une chute sur un trottoir.


Est-ce que les instructeurs parlent souvent de la mort possible, tant la leur que celle de l’adversaire ? Nous aimons parler de la défense dans la rue, mais jusqu’à quel point sommes-nous, sur le plan cognitif, adaptés à gérer cela dans nos sociétés modernes ? Même sur le terrain des opérations, les militaires peuvent parfois être confrontés à des situations difficiles où ils doivent ôter la vie (et ils le gèrent bon an mal an), alors comment pouvons-nous, simples civils avec nos compétences de combat limitées, gérer cela ?


En plus du risque d’accusation d’homicide involontaire et de la pression du système judiciaire. On nous parle de notre survie lors d’une agression en milieu urbain, cependant, cette notion est relative, car nous ne savons pas ce qui peut se produire. Parfois, même en présence de sang, les personnes se figent, et causer des dommages peut nous mettre mal à l’aise. Lorsque nous nous entraînons avec des armes blanches dans les écoles, il y a une différence entre pratiquer le hubud lubud, le chisao, et réellement blesser un adversaire, le voir couvert de sang et potentiellement s’éteindre.


J’aime regarder des vidéos de self-défense, et il est intéressant de constater que peu d’entre elles mettent en avant la notion de mort, malgré la violence de leurs enchainements à mains nues ou armées. Prenons l’étranglement classique, le « Rear naked choke », par exemple. Je le vois appliqué dans de nombreux systèmes, c’est simple, nous savons qu’il endort rapidement. Mais une chose me marque, même si je n’ai peut-être pas réalisé des milliers de combats au cours des années : est-ce que les élèves qui n’ont presque jamais d’opposition savent réellement ce que cela signifie d’endormir une personne et quand il faut arrêter ? Un étranglement peut tuer. Je le répète, car parfois nous pensons simplement que cela endort. Oui, mais s’il est maintenu un peu plus longtemps, il ôte la vie. Même avec de l’expérience, il y a des moments où nous ne sentons pas que notre partenaire est « parti ». Alors, comment une personne qui inclut cette technique dans son répertoire sans passer des heures à observer les réactions peut-elle savoir quand elle doit s’arrêter ? Ne va-t-elle pas continuer à appliquer la prise, par peur que la personne se relève, par inattention ou par stress ?


Nous devrions aborder plus fréquemment la question de la mort dans notre discours sur les arts martiaux, même si pour la grande majorité d’entre nous, simples civils, le combat ou même la défense personnelle ne restent qu’un jeu. Il existe des situations qui peuvent nous amener à prendre des décisions pouvant conduire à la mort…


Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be one
Pank

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Hypnosophie #805 : L’horloge de l’Apocalypse une bonne occasion pour discuter de la mort.

Vous avez peut être lu un article sur l’horloge de l’Apocalypse. Je trouve ça cool pour se poser des questions sur la mort.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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