Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #528 :  L’Art de Changer de Dojo : Un Nouveau Départ Martial

Nous sommes passionnés d’arts martiaux, et il arrive que notre quotidien change, rendant les horaires de notre académie habituelle inadaptés. Il est également possible que nous déménagions ou que nous choisissions, pour différentes raisons, de rejoindre une autre école.

Quand nous entrons dans un nouveau dojo, surtout si nous sommes gradés, il est toujours un peu difficile de se faire une place. Ce n’est pas que les gens soient méchants ou inhospitaliers, c’est juste que vous intégrez un autre mode de fonctionnement et que, inconsciemment, vous portez un biais de confirmation lié à votre ancrage précédent. La problématique de ce biais est que nous nous référons systématiquement à la première chose que nous avons apprise.

Nous sommes conditionnés par une façon d’aborder l’art martial et de vivre ses sessions, d’autant plus quand cela fait plusieurs années que vous étiez dans une salle que vous affectionniez. Il y a donc une période de transition qui dure quelques semaines, parfois quelques mois, avant de commencer à se sentir pleinement intégré.

Sans parler des combats, que ce soit dans les styles de percussions (boxes) ou de préhension (luttes). Parfois, ces échanges servent à rappeler : « Tu es bien gentil, mais tu n’es pas de chez nous ; on va voir si ton ancien club forme vraiment des gens forts. » C’est assez amusant, car on se retrouve dans une sorte de conflit d’ego qui n’est pas directement orienté contre nous, mais plutôt contre ce que nous représentons.

Puis, semaine après semaine, les rencontres deviennent régulières. Même si parfois l’ambiance est difficile à accepter — simplement parce que nous apprenons quelque chose de nouveau ou rencontrons de nouvelles personnalités — un affect se crée, une compréhension mutuelle s’installe. Il y a ensuite la résultante du combat : il devient de plus en plus sain, de plus en plus sincère, et parfois, sans même plus discuter qu’en combattant, on commence à faire sa place.

On finit par se comprendre avec des personnes avec qui, pendant des mois ou des semaines, il n’y a eu que des échanges martiaux. Pourtant, elles semblent désormais bien plus proches et accueillantes qu’au départ.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank.https://www.passioncombat.net/

Martial Reflections of an Hypnofighter #528:  The Art of Changing Dojos: A New Martial Beginning

We are passionate about martial arts, and sometimes our daily lives change, making the schedule of our usual academy no longer suitable. It is also possible that we move or choose, for various reasons, to join another school.

When we enter a new dojo, especially if we hold rank, it is always a bit difficult to find our place. It’s not that people are mean or unwelcoming; it’s just that you are entering a different way of operating, and unconsciously, you carry a confirmation bias linked to your previous anchoring. The problem with this bias is that we systematically refer to the first thing we learned.

We are conditioned by a certain way of approaching martial arts and experiencing sessions, especially when you have spent several years in a gym you were fond of. Therefore, there is a transition period that lasts a few weeks, sometimes a few months, before starting to feel fully integrated.

Not to mention the sparring, whether in striking styles (boxing) or grappling styles (wrestling). Sometimes, these exchanges serve to remind you: « You’re nice, but you’re not one of us; we’ll see if your old club really trains strong people. » It’s quite amusing because we find ourselves in a sort of ego conflict that isn’t directly directed against us, but rather against what we represent.

Then, week after week, encounters become regular. Even if the atmosphere is sometimes hard to accept—simply because we are learning something new or meeting new personalities—a bond forms, a mutual understanding settles in. Then there is the result of the sparring: it becomes healthier and healthier, more and more sincere, and sometimes, without even needing to speak other than through fighting, you begin to find your place.

You eventually understand the people with whom, for months or weeks, there were only martial exchanges. Yet, they now seem much closer and more welcoming than they did at the beginning.

Take what is good and right for you. Be One, Pank.

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #402 : La Violence Acceptée

Le texte explore le paradoxe de la violence acceptée et même valorisée dans les arts martiaux et sports de combat au sein d'une société qui rejette la violence. Il met en lumière la distinction entre la violence physique et les dommages psychologiques/émotionnels souvent impunis. L'auteur suggère que les arts martiaux offrent un cadre où la violence peut être exprimée, guidée et ainsi transformée en outil de maîtrise de soi, permettant aux pratiquants de dépasser la peur et le rejet social de cette force inhérente.

Ce qui est génial dans nos arts martiaux et sports de combat, c’est que la violence est acceptée et même mise en lumière. C’est un paradoxe dans une société qui se veut pacificatrice, mais qui attire des milliers, voire des millions de téléspectateurs, lors d’organisations comme le One FC ou l’UFC.

Le monde, pour des raisons complètement justifiées, souhaite que ses citoyens n’aient pas recours à la violence, mais laisse des entités l’être à leur place. Seulement, la violence n’est pas que physique ; des personnes, qui en apparence ne semblent pas violentes, causent des dégâts psychologiques ou émotionnels sans qu’aucune loi ou justice ne puisse juger cette forme de violence.

Les expressions martiales sont des lieux, tout comme peuvent malheureusement l’être les champs de bataille, où les combattants ont le droit de pleinement exprimer leur violence, pour la faire vivre à leurs observateurs et spectateurs, qu’ils soient fans ou critiques.

C’est une substitution de sa propre expression de violence, parfois étouffée voire niée, qui ressurgit en regardant des combats sanglants ou des matchs de sport qui représentent une identification à son équipe, ou même à son armée, à son camp, où tous les coups sont permis pour vaincre.

Valoriser la violence pour enseigner la justesse de son expression, la capacité de la cadrer pour les occasions nécessaires – entraînements ou compétitions – mène les pratiquants à ne plus avoir peur de cette violence qui, parfois enfant, a pu être « violentée ». Les arts martiaux sont aussi la preuve que la violence n’est pas un problème si elle est guidée et exprimée quand et où il faut.

Nombre de ces combattants sanglants et enragés sont des êtres socialement intégrés, voire considérés comme « adorables ». Ce n’est peut-être pas vrai, juste un masque, mais c’est la preuve que le loup affamé qui a pu se nourrir peut se contrôler et s’adapter à une société où ce qu’il est est la plupart du temps rejeté, sans se sentir mal de cet état de fait.

La violence est, et ne disparaîtra pas ; il est peut-être mieux de l’utiliser et de la diriger que de croire que la paix inquisitrice va l’effacer.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.
Be One,
Pank


Martial Reflections of a Hypnofighter #402: Accepted Violence

What’s great about our martial arts and combat sports is that violence is accepted and even highlighted. This is a paradox in a society that prides itself on being peaceful, yet attracts thousands, or even millions, of spectators to organizations like One FC or UFC.

For completely justified reasons, the world wants its citizens not to resort to violence, but allows entities to be violent in their place. However, violence is not just physical; people who seemingly are not violent can cause psychological or emotional damage without any law or justice being able to judge this form of violence.

Martial expressions are places, much like battlefields can unfortunately be, where combatants have the right to fully express their violence, to let their observers and spectators, whether fans or critics, experience it.

It’s a substitution for one’s own expression of violence, sometimes suppressed or even denied, which resurfaces when watching bloody fights or sports matches that represent identification with one’s team, or even one’s army, one’s camp, where all blows are allowed to win.

Valuing violence to teach the correctness of its expression, the ability to frame it for necessary occasions – training or competitions – leads practitioners to no longer be afraid of this violence which, as children, they may have « experienced violently. » Martial arts are also proof that violence is not a problem if it is guided and expressed when and where it is needed.

Many of these bloody and enraged fighters are socially integrated, even considered « adorable » beings. This may not be true, just a mask, but it’s proof that the hungry wolf who has been fed can control himself and adapt to a society where what he is is mostly rejected, without feeling bad about this state of affairs.

Violence exists and will not disappear; it may be better to use and direct it than to believe that inquisitorial peace will erase it.

Take what is good and right for you.
Be One,
Pank

Réflexions de Pank / Instantané #401 : Cessez d’apprendre, appliquez

L'article met en avant l'importance de l'application pratique des connaissances acquises, soulignant que l'accumulation de savoir sans mise en œuvre concrète mène à l'oubli. L'auteur encourage à partager et à utiliser activement ce que l'on apprend pour mieux l'intégrer et lui donner du sens, en prenant l'exemple de l'expérience de Milgram pour illustrer que la connaissance théorique seule ne suffit pas à modifier les comportements.

Nous avons tellement d’injonctions à cumuler la connaissance, à lire, étudier, regarder des vidéos. Le cumul encore et toujours, comme si nous devions avoir une bibliothèque énorme et un cerveau bien plein. C’est séduisant, surtout si on a une reconnaissance comme un diplôme ou un certificat.

Mais à quoi bon si ce que nous apprenons n’est pas mis en pratique, si nous ne pouvons pas voir ce que cela donne dans notre quotidien ? Une chose est certaine, ce que nous n’utilisons pas sera oublié. C’est comme la cuisine : moi, étant le pire chef de cuisine de ce dernier siècle, si je ne refais pas mes œufs sur le plat régulièrement… c’est le drame…

La connaissance est un plaisir, un shoot de plaisir quand on comprend, mais qu’allons-nous en faire ? Nous avons un excellent conseil qui est de partager ce que nous venons d’apprendre pour que nous puissions voir notre niveau d’intégration de l’idée ou du concept, voire simplement de compréhension.

Se voir dans l’action de la mise en application nous offre une assimilation et une sensation de donner un « sens » à ce savoir. Comme je vous le partageais dans la vidéo, on a beau connaître Milgram, la même quantité de population se soumet à l’autorité qu’à la première expérience. 60 ans de diffusion du savoir ne changent pas les comportements, si ce n’est juste une donnée et pas un élément central des actions que nous allons faire.

Alors un conseil : cherchez à appliquer ce que vous connaissez, puis revenez aux théories et logiques, mais comme dans l’hypnothérapie, tant de personnes connaissent des tas de techniques, mais ne savent pas où, quand et comment l’appliquer face à une personne en besoin de mieux-être. Pour moi, le moins est souvent le mieux si on peut l’utiliser.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.
Be One
Pank
https://www.pank.one/blog

Pank’s Reflections / Snapshot #401: Stop Learning, Apply

We have so many injunctions to accumulate knowledge, to read, study, watch videos. Accumulation again and again, as if we had to have a huge library and a very full brain. It’s seductive, especially if you have recognition like a diploma or a certificate.

But what’s the point if what we learn is not put into practice, if we cannot see what it gives in our daily lives? One thing is certain, what we do not use will be forgotten. It’s like cooking: me, being the worst cook of this last century, if I don’t redo my fried eggs regularly… it’s a disaster…

Knowledge is a pleasure, a shot of pleasure when we understand, but what are we going to do with it? We have excellent advice which is to share what we have just learned so that we can see our level of integration of the idea or the concept, or even simply of understanding.

Seeing ourselves in the action of applying it offers us an assimilation and a feeling of giving « meaning » to this knowledge. As I shared with you in the video, we may know Milgram, the same amount of population submits to authority as in the first experiment. 60 years of knowledge dissemination does not change behaviors, if it is just a data and not a central element of the actions that we are going to do.

So a piece of advice: try to apply what you know, then come back to the theories and logics, but as in hypnotherapy, so many people know a lot of techniques, but do not know where, when and how to apply it to a person in need of well-being. For me, less is often better if we can use it.

Take what is right and good for you.
Be One
Pank
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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #54 : Les arts martiaux sont-ils inclusifs?

Je lis souvent que tout le monde peut pratiquer les arts martiaux et que c’est une discipline ouverte à tous. Cependant, en réalité, cela ne me semble pas si juste que cela. Certes, tout le monde peut s’engager dans les aspects plus théoriques tels que les formes dans le vide, la body boxe, et autres, où l’accessibilité est plus évidente.
En revanche, lorsqu’il s’agit de la partie plus physique du combat, de nombreuses personnes ont du mal à y parvenir ou ne peuvent pas s’entraîner avec une intensité suffisante pour connaître une véritable évolution. Si l’on se réfère aux récits des arts martiaux japonais, on y trouve souvent des histoires de personnes chétives devenues fortes. Cependant, il faut garder à l’esprit que les premières années du karaté, par exemple, étaient centrées sur les kihon et les kata, et non sur les combats.

On retrouve une mythologie similaire autour d’Helio Gracie, qui, bien que frêle, était plutôt athlétique. Dans certains articles sur des écoles d’Aiki Jutsu, d’anciens professeurs expliquent que dans le Hakko Ryu, les techniques étaient démontrées à pleine puissance sans plus d’explications. Cela a malheureusement entraîné une diminution progressive du nombre de pratiquants qui se retrouvaient blessés.

Le problème du sport de combat réside dans la gestion de l’opposition, afin qu’elle ne soit pas trop intense, notamment en ce qui concerne les percussions. Sinon, les traumatismes et la peur risquent de faire quitter la salle assez rapidement. La force de Mas Oyama était d’avoir créé un style de karaté dur, mais moins dangereux que d’autres disciplines de combat. Les frappes se concentraient davantage sur le corps et moins sur le visage, limitant ainsi les risques pour les pratiquants. Cela permettait également aux enfants, quel que soit leur physique, de transformer leur corps à l’adolescence, bénéficiant d’une attention particulière portée à la pédagogie.

Cependant, pour des adultes qui n’ont peut-être pas fait de sport pendant des décennies, l’engagement dans les arts martiaux peut s’avérer plus difficile. Non pas que leur mental ne soit pas à la hauteur, mais parce que leur corps risque de subir des tensions voire des dégâts. J’ai souvent vu des personnes revenir dans les arts martiaux et disparaître au bout de 2 mois en raison de blessures ou d’une fatigue difficile à gérer.

Affirmer que tout le monde peut pratiquer ces sports est un peu exagéré. Même en proposant des cours spéciaux, si l’on maintient la norme en termes d’intensité et de combats, il est évident que la sélection se fait rapidement. On peut constater cela chaque mois de septembre, lorsque de nombreuses personnes ultra motivées disparaissent des clubs à travers la France. Même dans les systèmes de défense personnelle, on observe que lors des combats plus réguliers par rapport aux formes à deux, de nombreuses personnes gèrent très mal la situation ou se figent.

Si les arts martiaux étaient des systèmes plus individualisés, il pourrait être possible d’intégrer et de garder tout le monde. Cependant, un certain nombre de pratiquants peuvent rendre la gestion difficile pour l’enseignant, excluant ainsi de nombreuses personnes.

Et vous, pensez-vous que tout le monde peut pratiquer les arts martiaux dans des cours « normaux »?

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One.
Pank

#artsmartiaux #combats #exclusion #selection #inclusion #difficultés #blessures

HnO Hypnose et Enfants #38 : Technique simple pour l’intégration par le jeune partenaire.

Permettre à l’enfant de s’autonomiser est un élément clef dans nos pratiques. Voici une technique simple qui peut les aider.

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Hypnosophie #549 : Travail en transe associée et intégration du corps.

Nos routines dissociatives des transes hypnotiques, peuvent omettre un ensemble d’orientation possible pour l’accompagnement. Les transes associées sont à mes yeux essentielles dans les travaux que nous pratiquons en auto-transe/auto-hypnose ou dans les accompagnements de nos partenaires.

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HnO Hypnosophie #293 : Formations et intégration dans nos pratiques (Part 3/3)

Un petit papotage autour de la démarche de formation et particulièrement sur la réflexion et le travaille d’intégration que nous pouvons mettre en place pour incorporer ces nouveaux cadres dans notre cadre de travail.

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HnO Hypnosophie #292 :Formations et intégration dans nos pratiques (Part 2/3)

Un petit papotage autour de la démarche de formation et particulièrement sur la réflexion et le travaille d’intégration que nous pouvons mettre en place pour incorporer ces nouveaux cadres dans notre cadre de travail.

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HnO Hypnosophie #291 : Formations et intégration dans nos pratiques (Part 1/3)

Un petit papotage autour de la démarche de formation et particulièrement sur la réflexion et le travaille d’intégration que nous pouvons mettre en place pour incorporer ces nouveaux cadres dans notre cadre de travail.

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HnO Hypnose et Manipulation #20 : Est ce possible de réintégrer les extrémistes / Djihadistes ?

Il y a une cellule en France qui bosse pour la réintégration des Djihadistes et autres. Ce qui est complexe c’est que le processus se fait sans utiliser le levier de foi.

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