Réflexions martiales d’un Hypnofighter #475 : Et si le combat ne calme pas ?

Nous avons souvent l’idée, et même le discours, que les arts martiaux et sports de combat peuvent être des « game changers » pour des jeunes (et moins jeunes) afin de les canaliser et de leur permettre d’exprimer leurs frustrations, colères et autres émotions destructrices, sous l’œil d’un instructeur.

Seulement, cette idée est sur le papier. Quand nous parlons avec des éducateurs qui sont aussi professeurs d’arts martiaux, les jeunes qui arrivent à trouver une voie dans les sports de contact ne sont pas si nombreux que ça. On pourrait penser que parfois c’est le coût des entraînements, ou les difficultés systémiques à pratiquer. Pourtant, nous avons un monde associatif assez génial sur le sujet, et des professeurs bénévoles très investis qui arrivent à faire des concessions pour parvenir à retenir les pratiquants incertains.

Seulement, si les budō peuvent proposer une rigueur, une discipline, des heures passées dans un gymnase ou un dojo, éloignant de certains comportements, cela ne dure que quelques heures quotidiennement. De plus, beaucoup, qui ont cette rage et cette sensation d’injustice, ne calment pas ce malaise qui les ronge et qui pourrait les pousser à des comportements de compensation ou de surcompensation.

Comme si, parfois, la seule chose qui peut offrir un apaisement est un knock-down ou une soumission de la vie, après des actions qui auront coûté beaucoup plus cher que leur ego n’est prêt à l’admettre.

Nos arts de combat sont effectivement de belles écoles, mais elles ne restent que des écoles. Et parfois, nous ne sommes pas encore prêts à nous rendre compte des bénéfices que peuvent apporter ces lieux, non pas sur des mois… mais pour une vie.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #475: What if Combat Doesn’t Calm?

We often have the idea, and even the discourse, that martial arts and combat sports can be « game changers » for young people (and older) to channel them and allow them to express their frustrations, anger, and other destructive emotions, under the watchful eye of an instructor.

However, this idea often remains theoretical. When we talk to educators who are also martial arts instructors, the number of young people who truly find their path in contact sports is not that high. One might think that sometimes it’s the cost of training, or systemic difficulties in practicing. Yet, we have a rather excellent associative world on the subject, and very dedicated volunteer teachers who manage to make concessions to retain hesitant practitioners.

However, while budō can offer rigor, discipline, and hours spent in a gym or dojo, diverting from certain behaviors, this only lasts a few hours daily. Furthermore, many who harbor this rage and sense of injustice do not truly calm this unease that gnaws at them and could lead them to compensatory or overcompensatory behaviors.

It’s as if, sometimes, the only thing that can offer appeasement is a knockdown or a submission from life itself, after actions that will have cost much more than their ego is willing to admit.

Our combat arts are indeed excellent schools, but they remain just schools. And sometimes, we are not yet ready to realize the benefits these places can bring, not just for a few months… but for a lifetime.

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Réflexions de Pank / Instantané #446 : Les compromis, une force ou un abandon ?

Il est difficile pour beaucoup d’entre nous de faire des compromis. On le voit dans la géopolitique et au niveau national, mais on voit aussi très souvent qu’à notre niveau personnel, nous devons en créer. Nous le devons vis-à-vis de notre environnement, mais également vis-à-vis de nous-mêmes, en fonction de notre temps, de notre état et de notre énergie.

Faire des compromis, c’est accepter de ne pas pouvoir faire ou avoir telle ou telle chose à un moment T. C’est devoir gérer une frustration qui peut affecter d’autres facettes de notre quotidien. Nous voyons d’ailleurs que le monde numérique et économique cherche à nous faire oublier les compromis dans sa volonté à nous faire consommer, en limitant les « moins » et en maximisant les « plus ». On le voit notamment avec les crédits à la consommation ou les paiements en plusieurs fois qui donnent l’impression que nous pouvons posséder ou consommer des choses sans avoir à décider ce que nous devrions laisser ou abandonner.

Parce que les mots utilisés sont parfois puissants. Prenez ce mot que je viens d’utiliser : abandonner. C’est enlever toute possibilité d’avoir ce que l’on veut, une sorte de décision sans retour. Il y a, en plus, une sorte de notion auto-jugeante, avec l’idée que nous sommes nous-mêmes contraints de prendre une décision que nous ne souhaitons pas.

Alors que revenir sur l’idée que ce que nous ne prenons pas est simplement une décision, un choix, c’est l’inverse de l’abandon. C’est une force, une qualité de savoir ce que nous voulons vraiment et de dire non à ce que nous ne pouvons pas pour le moment.

Prendre le temps de se créer des compromis dans des éléments simples du quotidien, comme la consommation de loisirs, de nourriture, de numérique ou d’information, peut être un levier qui recadre notre façon de vivre au quotidien et nous apporter plus de satisfaction que d’avoir « abandonné » face à nos pulsions.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

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Pank

Compromise: A strength or an abandonment?

It’s difficult for many of us to compromise. We see it in geopolitics and at the national level, but we also often see that on a personal level, we have to make them. We owe it to our environment, but also to ourselves, depending on our time, our state, and our energy.

Making compromises means accepting that we can’t do or have a certain thing at a given moment. It means having to manage a frustration that can affect other facets of our daily lives. We also see that the digital and economic world seeks to make us forget about compromises in its desire to make us consume, by limiting the « minuses » and maximizing the « pluses. » We see this particularly with consumer credit or payment in installments, which give the impression that we can own or consume things without having to decide what we should give up or abandon.

Because the words used are sometimes powerful. Take this word I just used: abandon. It’s taking away any possibility of having what we want, a kind of irreversible decision. There’s also a kind of self-judging notion, with the idea that we are ourselves forced to make a decision we don’t want.

Whereas going back to the idea that what we don’t take is simply a decision, a choice, is the opposite of abandonment. It’s a strength, a quality of knowing what we really want and saying no to what we can’t have for the moment.

Taking the time to create compromises for ourselves in simple daily elements, such as the consumption of leisure, food, digital content, or information, can be a lever that reframes our way of life and brings us more satisfaction than having « abandoned » in the face of our impulses.

Take what is right and good for you.

Be One

Pank

Pank Hypnosophie #1100 : Gérer ses frustrations en changeant son cadre de référence

Nous sommes potentiellement tous remplis d’expériences frustrantes, pour changer cela, un idée serait de changer notre cadre de référence.

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#Frustration #CONDOR #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #psychologie

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #375 : Le Jiujitsu/Luta offre une voie

L'article explore comment le Jiujitsu et la Luta, bien que n'étant pas des "Do" traditionnels, servent de voies puissantes pour la construction mentale et la gestion de l'inconfort. Contrairement aux sports de frappe, le grappling impose une pression constante et enseigne la gestion de la frustration. Progresser dans ces disciplines implique d'embrasser activement les situations inconfortables, ce qui développe un état d'esprit de croissance, une adaptation neuronale et une meilleure gestion de l'incertitude. Les retours extérieurs sont essentiels pour l'amélioration, et le processus est une recherche quotidienne de micro-ajustements, transformant l'inconfort initial en confort.

Si ce ne sont pas des Do, nos styles de combat entraînent néanmoins des chemins de construction de soi et de son mental. En lisant un article sur l’idée de chasser le confort et de se construire dans l’inconfort, je l’ai rapidement associé à ce que nous vivons dans le sport et bien sûr nos arts martiaux. Je mettrais les systèmes de préhension dans un premier temps, parce que, à l’inverse de la frappe où parfois on peut « fuir », dans la lutte, la pression physique est constante jusqu’à la fin (soumission ou fin de round).

En effet, le Jiujitsu et la Luta : il n’y a pas de gratification immédiate, il n’existe pas de « lucky punch » ou de technique qui passe par chance. Il y a une gestion d’une sensation très complexe : la frustration. Cet inconfort qui se répète de randori en randori. Cette endurance à cet état est la voie d’évolution.

Pour progresser en grappling, il est nécessaire d’entrer dans l’inconfort : ouvrir sa garde, tenter une posture qui risque de ne pas passer et nous imposer un effort démentiel pour revenir a minima dans la situation initiale que nous avions. Seulement, cela développe, séance après séance, un état d’esprit dit de développement. Il y a même une adaptation neuronale qui se développe en plus d’une capacité à gérer l’incertitude.

Les retours de nos adversaires, senpai ou professeurs, nous permettent de progresser, de sortir de nos processus qui ne donnent pas de résultat dans nos jeux et nous amènent à nous reconfigurer ou à mettre en place les modifications.

Enfin, nos Jiujitsu/Luta ne seront jamais parfaits. Par contre, nous pouvons quotidiennement nous orienter vers la notion de progrès et de micro-ajustements qui nous permet de nous rendre compte que l’inconfort d’hier devient plus confortable aujourd’hui.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #375: Jiujitsu/Luta Offers a Path

While they are not Do (paths in the spiritual sense), our combat styles nonetheless lead to paths of self-construction and mental development. Reading an article on the idea of chasing discomfort and building oneself within it, I quickly associated it with what we experience in sports and, of course, our martial arts. I would first highlight grappling systems because, unlike striking where you can sometimes « escape, » in grappling, the physical pressure is constant until the end (submission or the round’s conclusion).

Indeed, in Jiujitsu and Luta, there is no immediate gratification; there is no « lucky punch » or technique that works by chance. There is the management of a very complex sensation: frustration. This discomfort that repeats from randori to randori. Enduring this state is the path to evolution.

To progress in grappling, it is necessary to enter into discomfort: open your guard, attempt a posture that might not work, and impose on ourselves an enormous effort to at least return to the initial situation we were in. However, this develops, session after session, a so-called development mindset. There is even neuronal adaptation that develops in addition to an ability to manage uncertainty.

Feedback from our opponents, senpai, or instructors allows us to progress, to move away from our approaches that aren’t yielding results in our game, and leads us to reconfigure ourselves or implement modifications.

Finally, our Jiujitsu/Luta will never be perfect. On the other hand, we can daily orient ourselves towards the notion of progress and micro-adjustments, which allows us to realize that yesterday’s discomfort becomes more comfortable today.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #363 : L’Exutoire Émotionnel sur le Tatami

L'auteur explore la dynamique émotionnelle qui peut émerger lors de la pratique martiale, en particulier dans les disciplines de grappling. Le randori est présenté comme un exutoire pour les tensions accumulées, où l'opposant devient involontairement le réceptacle de ces émotions. Malgré les frictions et l'intensité potentielle, ces confrontations permettent une expression sincère et un échange profond, allant au-delà des mots. L'intervention du professeur est nécessaire uniquement lorsque les limites du respect sont franchies. En fin de compte, les arts martiaux sont vus comme un moyen d'explorer et d'exprimer des aspects de soi souvent réprimés dans la vie quotidienne.

Il peut arriver que sur les tatamis, on retrouve une forme de compétition, qu’elle soit physique, psychique ou même émotionnelle. Chacun vient dans un dojo avec ses propres intentions, mais aussi avec ses journées de travail et sa vie au quotidien. Il s’avère que parfois, une tension se crée entre les pratiquants.

À ces moments-là, le randori peut être un moyen de lâcher un peu tout ce qu’on ressent, et paradoxalement, l’opposant va devenir le réceptacle de cette tension intérieure. Nous avons aussi notre ego, notre façon de percevoir l’entraînement qui va jouer, ainsi que parfois notre grade ou notre ancienneté.

Ce qui est bien dans le ju-jitsu et plus généralement dans les styles de grappling, c’est que si parfois l’autre, qui n’est qu’un réceptacle, nous fait vivre des tensions, des émotions et bien plus de frustrations acceptables que dans le quotidien, ce moment de combat est aussi un moment d’expression qui va permettre que la notion d’agacement, de colère et toute autre forme qui nous tendent puisse s’exprimer. À cet instant-là, notre partenaire devient un opposant qui ne nous met pas dans des conditions sereines et peut clairement réveiller en nous nos propres problématiques. Ce qui est génial, c’est que le combat va souvent être très dur, ira peut-être même jusqu’à des mauvaises intentions, mais à la fin de quelques minutes, et si possible s’il n’y a pas de temps limite, alors quand la décharge énergétique, qui à ce moment-là se veut émotionnelle, s’est invitée, et s’il n’y a pas forcément un énorme affect qui nie les deux partenaires, il y aura eu quand même un échange certainement plus profond que si le mot, la parole, avaient pu tenter d’exprimer une pensée, une tension.

Laisser les combats se faire, même avec intensité, dans nos styles où les percussions ne sont pas permises, nous laisse la possibilité de voir des pratiquants qui vivent autre chose qu’un simple moment d’opposition. Moment d’opposition certes, ça ne va pas être très technique, mais au moins il va y avoir une sincérité, et c’est aussi ce que l’on cherche dans l’expression martiale. Il pourra même y avoir quelques mots du plus frustré des deux, avec des recadrages autour du respect et des comportements à avoir, et c’est là, si réellement les choses se désagrègent, que le professeur peut intervenir, cassant ce qui était un point de vue plus profond en train de se passer, pour permettre un formalisme plus acceptable.

Les arts martiaux, comme les sports de combat et plus généralement le sport, sont plus que de simples activités pour se faire plaisir ; c’est aussi une façon d’aller un peu plus en soi et de s’autoriser à exprimer et faire vivre ce que le quotidien souvent empêche.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Title: Martial Reflections of an Hypnofighter #363: Settling Scores

It can happen that on the tatami, we find a form of competition, whether physical, psychological, or even emotional. Everyone comes to a dojo with their own intentions, but also with their workdays and their daily lives. It turns out that sometimes, a tension arises between practitioners.

At these moments, randori can be a way to release a little of everything we feel, and paradoxically, the opponent will become the receptacle of this inner tension. We also have our ego, our way of perceiving training that will play a role, as well as sometimes our rank or seniority.

What is good in jiu-jitsu and more generally in grappling styles is that if sometimes the other person, who is only a receptacle, makes us experience tensions, emotions, and much more acceptable frustration than in everyday life, this moment of combat is also a moment of expression that will allow the notion of annoyance, anger, and any other form that strains us to be expressed. At that moment, our partner becomes an opponent who does not put us in serene conditions and can clearly awaken our own problems. What is great is that the fight will often be very hard, may even go as far as bad intentions, but at the end of a few minutes, and if possible if there is no time limit, then when the energy discharge, which at that moment is emotional, has manifested, and if there isn’t necessarily a huge affection that negates the two partners, there will still have been an exchange certainly deeper than if words could have tried to express a thought, a tension.

Letting fights happen, even with intensity, in our styles where strikes are not allowed, gives us the possibility to see practitioners who are experiencing something other than a simple moment of opposition. A moment of opposition, certainly, it won’t be very technical, but at least there will be sincerity, and that is also what we seek in martial expression. There may even be some words from the more frustrated of the two, with adjustments around respect and the behaviors to have, and it is there, if things really fall apart, that the teacher can intervene, breaking what was a deeper point of view that was happening, to allow for a more acceptable formalism.

Martial arts, like combat sports and sports in general, are more than just activities for pleasure; they are also a way to go a little deeper within oneself and to allow oneself to express and experience what daily life often prevents.

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Réflexions de Pank / Instantané #263 : Apprendre à gérer nos frustrations

Dans un monde où les possibilités se multiplient, il devient essentiel d’apprendre à gérer nos frustrations. Cet article explore les raisons de notre incapacité à accepter les limites et offre des pistes pour cultiver la concentration et l’acceptation dans un quotidien rempli de micro-frustrations. Une réflexion sur l’importance d’apprendre à rebondir face aux imprévus.

Nous avons aujourd’hui tellement de possibilités que nos désirs s’orientent dans tous les sens. Cela nous amène à vouloir toujours plus, de nouveaux produits, expériences ou rencontres. Pour beaucoup, le mot « contentement » est insupportable, les entraînant dans une sensation de vivre dans le manque, le pas assez, et ne jamais voir plus grand, plus haut, plus beau.

Nous l’apprenons à travers les études sur l’impact des écrans chez les plus jeunes ou la surexploitation de la pathologie TDAH : la capacité à accepter les limites et les cadres devient une rareté. C’est dommageable pour chacun de nous, mais aussi pour le collectif. Une des compétences essentielles pour notre avenir est notre capacité à nous concentrer.

Notamment sur ce qui se passe en nous, à travers cette attention et l’apprentissage de ne pas se laisser trop facilement dépasser par nos pensées ou émotions. Nous n’obtiendrons pas toujours satisfaction de ce que nous mettons en place. Il y a de nombreuses fois dans le quotidien où nous ne parvenons pas à vivre la journée idéale à cause de choses aussi simples que des retards, une absence, un freinage soudain sur la route, ou un appel non désiré.

Entre nos désirs de plus en plus nombreux d’un idéal et notre incapacité à gérer les petites mésaventures du quotidien, nous voyons des adultes en révolte constante, criant sur les serveurs dans un café, s’énervant sur la route, agressant les vendeurs…

Cet apprentissage manque cruellement dans notre éducation (les écrans, la facilité de trouver un pathos plutôt que de renforcer les limites) et manque d’exercice quand on devient adulte. Car il n’y a pas que les nouvelles générations qui sont concernées. Beaucoup d’adultes, voire ceux qui entrent dans le troisième âge, continuent d’avoir des comportements d’enfants-rois, peut-être à cause de postes prestigieux ou d’une réussite sociale qui leur fait croire qu’ils peuvent tout obtenir avec un titre ou de l’argent.

Déterminer les phases de frustration et apprendre à jongler avec, à apaiser, réorienter, accepter le refus ou l’impossibilité, et surtout apprendre à rebondir est pourtant facile à exercer, car le quotidien est plein de ces micro-frustrations. Plonger dedans et apprendre à ne plus s’y noyer est parfois difficile, mais c’est ce que nous devrions tous faire, pour notre bien et celui de nos systèmes.

#frustration #éducation #évitement #colère #désir #refoulement

Be one,

Pank

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Reflections of Pank / Snapshot #263: Learning to Manage Our Frustrations

Today, we have so many possibilities that our desires are pulled in every direction. This leads us to want more, new products, experiences, or encounters. For many, the word « contentment » is unbearable, dragging them into a feeling of living in scarcity, in a constant « not enough, » never seeing bigger, higher, or more beautiful.

We see this through studies on screen exposure for the young or the overuse of the ADHD diagnosis: the ability to accept limits and boundaries is becoming rare. This is harmful to each of us, but also to the collective. One of the essential skills for our future is our capacity to focus.

Especially on what is happening within us, through this attention and learning not to be too easily overwhelmed by our thoughts or emotions. We will not always get satisfaction from what we put in place. There are many times in our daily lives when we do not manage to have the day we would like, due to simple things like delays, an absence, sudden braking on the road, or an unwanted call.

Between our increasingly numerous desires for an ideal and our inability to handle the small mishaps of daily life, we have adults in constant revolt, yelling at waiters in a café, getting angry on the road, or attacking salespeople…

This learning is glaringly lacking in our education (screens, the ease of finding a pathology rather than strengthening boundaries) and is under-practiced in adulthood. And it’s not just the younger generations who are affected. Many adults, even those entering old age, still behave like spoiled children, perhaps due to prestigious positions or social success that make them believe they can have everything with a title or money.

Identifying phases of frustration and learning to juggle with them, soothe, reorient, accept refusal or impossibility, and above all, learn to bounce back is simple to practice, as daily life is often full of these micro-frustrations. Diving into them and learning not to drown in them is something difficult but necessary for all of us, for our good and that of our systems.

#frustration #education #avoidance #anger #desire #repression

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Pank Hypnosophie #995 : S’éduquer à la gestion de notre frustration

Il est parfois dommage de ne pas apprendre à gérer la zone d’inconfort associé à la frustration.

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Frustration #limite #stress #gestion #thérapeute #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #psychologie

La tribu F-OR #2 : Être frustré et en avoir assez de faire des efforts sans résultats…

Si vous pensez que tous les efforts paient, il risque d’y avoir beaucoup de déceptions.

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Réflexions de Pank / Instantané #228 : Ne pas dire ne signifie pas ne pas penser

La liberté d’expression est une chose complexe, et on s’aperçoit que la France a changé à cet égard, avec désormais des lois qui interdisent de prononcer des mots discriminants. Cela va dans une volonté de progressisme et de protection de différentes communautés, mais également pour sanctionner des propos qui sous-entendent souvent des menaces.

Que ce soit dans l’humour ou dans les conversations dans l’espace public, les personnes hésitent souvent à dire ce qu’elles pensent ou à le dire de la façon dont elles le pensent, de peur d’être prises pour racistes, haineuses, misogynes ou -phobes de quelque chose. Les mots sont la source des idées, et on pourrait se dire que si le mot disparaît de l’espace public, il y aura moins de création concrète de cette idée, de ce mot.

Pourtant, en ce moment, avec les élections et l’évolution des partis extrêmes, d’un côté comme de l’autre, les discours se lâchent. Les mots réapparaissent dans l’espace public, avec des menaces de mort, du racisme dans des chansons et autres expressions qui fleurissent partout.

Et là, on se rend compte que les lois, les sanctions, la volonté d’effacement des mots ne permettent absolument pas de faire disparaître l’idée, la pensée et, pire, l’émotion destructive qui va être complètement contrainte et qui va demander une surcompensation.

Étant un extrémiste et un homme de nature violente, je comprends d’autant mieux ces réactions, sachant que je fais partie de ceux qui cherchent quotidiennement à ne pas se laisser aller dans leurs ombres. La compensation peut vraiment être quelque chose de sale, de mauvais et même si je comprends le besoin de protéger, parfois ce qui n’est pas réprimé ne se comprimera pas et ne sera qu’une goutte d’eau, alors que sous pression, quand cela éclatera, cela pourrait avoir l’effet d’une balle.

Aujourd’hui, nous voyons ce que nous savons de nous, de la nature humaine, de la répression des émotions, du fait de tout légiférer. Nous voyons la notion de nature qui reprend le pas sur la culture. Cette période politique, cumulée à tout ce que les Français vivent depuis quelques années, est une période passionnante pour observer les fonctionnements de l’humain.

À nous de faire les efforts pour être en phase avec nous-mêmes mais aussi avec les éléments de notre société.

#expression #mots #frustration #compensation #penser #violence #loi #contrainte

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

Reflections of Pank / Snapshot #228: Not Saying Does Not Mean Not Thinking

Freedom of expression is a complex issue, and we can see that France has changed in this regard, with new laws now prohibiting the use of discriminatory words. This stems from a desire for progressivism and the protection of various communities, but also to sanction statements that often imply threats.

Whether in humor or in conversations in the public domain, people hesitate to say what they think or to say it the way they think it, for fear of being labeled as racist, hateful, misogynistic, or phobic of something. Words are the source of ideas, and one might think that if a word disappears from the public sphere, there will be less concrete creation of this idea, this word.

Yet, at the moment, with the elections and the evolution of extreme parties on both sides, people are letting loose. Words are reappearing in the public domain, with death threats, racism in songs, and other expressions blooming everywhere.

And here, we realize that laws, sanctions, and the desire to erase words do not at all make the idea, the thought, disappear, and worse, the destructive emotion that will be completely constrained and will demand overcompensation.

Being an extremist and a man of violent nature, I understand these reactions all the more, knowing that I am one of those who daily seek not to succumb to their shadows. Compensation can really be something dirty, something bad, and even though I understand the need to protect, sometimes what is not repressed will not compress and will only be a drop of water, while under pressure, when it bursts out, it could have the effect of a bullet.

Today, we see what we know about ourselves, human nature, the repression of emotions, and the need to legislate everything. We see the concept of nature overtaking culture. This political period, combined with everything the French have been experiencing in recent years, is a fascinating time to observe human behavior.

It’s up to us to make the effort to be in tune with ourselves but also with the elements of our society.

#expression #words #frustration #compensation #thinking #violence #law #constraint

Take only what is good and right for you.

Be one,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #176 : Gérer sa frustration

Comment voyez-vous l’impact de la frustration dans votre quotidien ? S’il y a bien un processus inductif puissant, c’est de se retrouver en mode frustré : je veux quelque chose mais je ne peux pas l’avoir immédiatement. On peut m’en empêcher, je peux ne pas être à la hauteur, cela peut prendre du temps, etc. Il y a de nombreuses raisons de se sentir frustré.

Pourtant, nous vivons dans un monde où l’offre est tellement abondante sur tous les sujets que nous ne pouvons pas tout avoir, et par essence, vis-à-vis de nos ressources (argent, temps, énergie), nous allons devoir choisir, sélectionner et donc ne pas obtenir tout ce que nous voulions.

L’induction de frustration arrive facilement à nous faire abandonner tout esprit critique et le maintenir à distance. C’est pour cette raison qu’une façon de susciter l’adhésion est de montrer ce que l’on peut manquer ou ne pas obtenir, et une fois l’individu projeté dans ce qu’il veut et l’impossibilité de l’obtenir, la proposition d’une option pour nourrir le désir devient acceptable, même au prix de faire des choses « jugées » moins correctes.

Nous sommes des adultes, et même si notre société ressemble davantage à un rassemblement d’adulescents ou d’adulenfants, nous avons cette capacité, contrairement aux plus jeunes, de nous restreindre, de nous interdire et donc de nous frustrer. Des parents des générations passées ont souvent vécu une vie à s’oublier dans le travail (et ses conséquences) pour l’avenir des générations suivantes.

Ne plus être capable de se contrôler face à ses pulsions peut nous entraîner dans des comportements extrêmes comme le meurtre, pour voler, ou juste pour libérer la pression intérieure d’une limite que l’on s’est fixée. Je reprends l’exemple des tentatives de meurtre ou des assassinats de voisins qui, en pleine nuit, se plaignent du bruit à 2h du matin dans la rue devant leur domicile.

Réapprendre à gérer sa frustration est un chemin vers un peu plus de maîtrise de soi et peut conduire à plus de compréhension et d’attention envers les autres, comprenant aussi que souvent, les autres sont frustrés et ne peuvent, pour cet instant, rien faire pour satisfaire le désir, l’envie ou pire, le besoin.

#frustration #colère #émotion #violence #adulte #enfant #adulescent #adulenfant #jugement #transe

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Pank’s Reflections / Snapshot #176: Managing Frustration

How do you see the impact of frustration in your daily life? If there is indeed a powerful inductive process, it’s finding oneself in a state of frustration: wanting something but not being able to have it immediately. You could be prevented by others, might not be up to the task, it could take time, etc. There are numerous reasons to feel frustrated.

Yet, we live in a world where the offer is so abundant on all topics that we cannot have everything, and essentially, in terms of our resources (money, time, energy), we will have to choose, select, and thus not obtain everything we wanted.

The induction of frustration can easily make us abandon all critical spirit and keep it at a distance. That’s why one way to foster commitment is to show what one can miss out on or not get, and once the individual is projected into what they want and the impossibility of obtaining it, offering an option to feed the desire becomes acceptable, even at the cost of doing things « considered » less proper.

We are adults, and even though our society more closely resembles a gathering of adolescents or childlike adults, we have this capability, unlike the younger ones, to restrict ourselves, to forbid ourselves and therefore to frustrate ourselves. Parents of past generations have often lived a life of forgetting themselves in work (and its consequences) for the future of the following generations.

No longer being able to control oneself in the face of impulses can lead us into extreme behaviors such as murder, to steal, or just to release the internal pressure of a limit we’ve set for ourselves. I’m revisiting the example of attempted murders or assassinations of neighbors who, in the middle of the night, complain about noise at 2 AM in the street in front of their home.

Relearning to manage one’s frustration is a path towards a bit more self-control and can lead to greater understanding and attention towards others, also understanding that often, others are frustrated and cannot, for that moment, do anything to satisfy the desire, the urge, or worse, the need.

#frustration #anger #emotion #violence #adult #child #adolescent #childlikeadult #judgment #trance

Only take what is good and right for you.

Be one,

Pank