Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il existe des milliers de discours et de vidéos qui motivent les jeunes générations à devenir des personnes importantes dans différents domaines. Mais il n’y en a presque pas pour les quinquagénaires, comme si la vie se résumait à l’entrée dans l’âge adulte, avec des objectifs forts comme être PDG d’une entreprise, avoir beaucoup d’argent et une famille incroyable, ou simplement être un voyageur sans fin.
Bref, il y a une société de consommation illimitée pour les jeunes adultes et jusqu’à une certaine maturité. C’est normal me direz-vous, après, normalement, il y a des crédits, peut-être une famille et des enfants, voire un divorce, un emploi stable. Il y a des milliers de services et de produits pour ces êtres humains « dans leur case ».
Pourtant, quand on lit des biographies de certains entrepreneurs à succès ou de personnes qui ont changé leur vie, on constate qu’il y a ceux qui l’ont fait à des phases où tout le monde semble « posé ». Certainement dans un quotidien établi, mais pour beaucoup, frustrés de ne pas être entrés dans la case qu’ils avaient « achetée » et objectivée en tant que jeune adulte.
Il y a une sorte d’abandon, une sensation de fatigue chez ces quinquagénaires, qui se disent que maintenant chaque chute, chaque erreur, leur coûterait trop cher. Souvent, à l’inverse de la jeunesse mise en avant sans cesse dans les médias, il n’y a pas de personnes de référence, de succès de ces quinquagénaires et sexagénaires, comme s’ils devaient rester dans des conditions qui ne leur conviennent plus, et pire, qu’ils ne peuvent plus créer ni se projeter.
Pourtant, il peut rester 20 ou 30 ans avant de « partir ». Certes, les choses sont différentes, mais nous avons des quinquagénaires et des sexagénaires avec une expérience et des potentiels qu’aucune génération n’avait auparavant. Et pourquoi ne pas oser se lancer, avoir des objectifs sérieux et oser s’investir même si « une partie de ma vie est déjà faite » ?
Justement, c’est une preuve que vous avez de l’expérience, des compétences et une connaissance de vos forces et faiblesses, ainsi que la possibilité d’être humble et de demander du soutien et des conseils, moins dans une version « pré-adulte » du genre « je suis unique, personne ne peut comprendre mes rituels de 5 heures du mat' ».
Il y a un vrai segment de la population qui a beaucoup à donner et qui a choisi de rester enfermé dans ce que la société ne met en avant que pour des problèmes, alors qu’ils sont des potentiels.
Reflections by Pank / Snapshot #407: Pushing the Not-So-Young
There are thousands of speeches and other videos that motivate younger generations to become important people in various fields. But there are almost none for people in their fifties, as if life were only about entering adulthood, with strong goals like being a CEO of a company, having a lot of money and an incredible family, or simply being an endless traveler.
In short, there is an unlimited consumer society for young adults and up to a certain maturity. Normal, you might say; after that, normally, there are mortgages, perhaps a family and children, even divorce, a stable job. There are thousands of services and products for these humans « in their box. »
However, when you read biographies of some successful entrepreneurs or people who have changed their lives, you see that there are those who did it during phases when everyone else seemed « settled. » Certainly in a daily routine, but for many, frustrated not to have fit into the box they had « bought » and objectified as young adults.
There is a kind of abandonment, a feeling of fatigue among these quinquagenarians, who tell themselves that now every fall, every mistake, would cost them too much. And often, unlike the youth constantly highlighted in the media, there are no reference figures, no successes of these quinquagenarians and sexagenarians, as if they had to remain in conditions that no longer suit them, and worse, that they can no longer create or project themselves.
Yet there can still be 20 or 30 years before « leaving. » Of course, things are different, but we have quinquagenarians and sexagenarians with experience and potentials that no generation has had before. And why not dare to get started, have serious goals, and dare to invest themselves even if « a part of my life is already done »?
Precisely, this is proof that you have experience, skills, and knowledge of your strengths and weaknesses, as well as the ability to be humble and ask for support and advice, less in a « pre-adult » version like « I’m unique, no one can understand my 5 AM rituals. »
There is a real segment that has a lot to give, who have chosen to remain confined to what society only highlights for problems, whereas they represent potentials.
Nous sommes potentiellement tous remplis d’expériences frustrantes, pour changer cela, un idée serait de changer notre cadre de référence.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Les arts martiaux et sports de combat, potentiellement des sources de revenus considérables, voient l’émergence de modes successives, du full-contact au muay-thaï, puis au MMA, attirant inévitablement les escrocs. Il est notoire que les mafias ne sont jamais très éloignées de la boxe, quel que soit le pays, et le MMA ne fait pas exception à cette règle.
Nous rencontrons ensuite les « professeurs de bullshido », un terme fréquemment utilisé en BJJ (Jiu-Jitsu Brésilien) pour désigner les charlatans qui vendent, à des centaines d’euros ou de dollars, des stages ou des cours basés sur des techniques dénuées de sens. Pire encore, des individus non gradés ou sans expérience significative dirigent de grandes académies où ils dispensent des cours sans les prérequis nécessaires.
Il est même avéré que des grades s’achètent. Des professeurs de BJJ réputés aux États-Unis ont tranquillement vendu des ceintures noires, car il est toujours avantageux d’avoir de tels grades sur son CV. Le plus regrettable est que ces professeurs ne connaissent même pas les acheteurs, n’ayant jamais pratiqué avec eux ni rien fait d’autre.
D’autres proposent des séries de stages très onéreux pour accélérer les graduations, dans le but de pouvoir affirmer que cette ceinture noire est réellement « leur élève ».
Nous avons aussi ceux qui s’inventent des filiations ou prétendent avoir rencontré des fondateurs de styles alors que ces derniers étaient décédés avant même leur première visite au dojo.
Nous le savons, nos mondes sont remplis de récits et d’histoires invraisemblables, entre les niveaux fantasmés et les techniques secrètes que personne au monde n’aurait découvertes. Comment, dans un monde où il n’y a jamais eu autant de pratiquants et un tel accès à l’information, y a-t-il encore des élèves naïfs qui pensent que ce qu’un professeur ou une école enseigne n’a pas été trouvé dans d’autres écoles ? Le combat est concret et simple ; il n’y a pas de secret pour neutraliser un adversaire que nous n’ayons pas déjà vu, lu ou testé.
Le problème est que ces escrocs volent l’argent et mentent sur les compétences qu’ils partagent, au détriment de l’apprenant.
Martial Reflections of an Hypnofighter #397: The Pitfalls of Martial Arts: When Fraud Enters the Tatami
Martial arts and combat sports, potentially significant sources of income, see the emergence of successive trends, from full-contact to Muay Thai, then to MMA, inevitably attracting fraudsters. It’s well-known that mafias are never far from boxing, regardless of the country, and MMA is no exception to this rule.
We then encounter « bullshido professors, » a term frequently used in BJJ (Brazilian Jiu-Jitsu) to describe charlatans who sell, for hundreds of euros or dollars, workshops or courses based on meaningless techniques. Worse still, unranked individuals or those without significant experience run large academies where they offer courses without the necessary prerequisites.
It’s even proven that ranks can be bought. Reputable BJJ professors in the United States have quietly sold black belts, as it’s always advantageous to have such ranks on one’s resume. The most regrettable part is that these professors don’t even know the buyers, having never trained with them or done anything else.
Others offer very expensive series of workshops to accelerate graduations, with the aim of being able to claim that this black belt is truly « their student. »
We also have those who invent lineages or claim to have met style founders when the latter had passed away even before their first visit to the dojo.
We know that our worlds are full of incredible stories and narratives, from fantasized skill levels to secret techniques that no one in the world has supposedly discovered. How, in a world where there have never been so many practitioners and such access to information, are there still naive students who believe that what a professor or school teaches hasn’t been found in other schools? Combat is concrete and simple; there are no secrets to neutralizing an opponent that we haven’t already seen, read, or tested.
The problem is that these fraudsters steal money and lie about the skills they share, to the detriment of the learner.
Quand on se retrouve avec une personne qui semble ne pas parvenir à faire ses prétests hypnotiques parce qu’il se considère trop dans le contrôle, rappeler lui la force de l’idée.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il y a des périodes dans la vie où tout semble s’accélérer et où un grand nombre d’événements se succèdent, laissant parfois l’esprit comme le corps dans un état difficile.
Si nous sommes plutôt bons pour gérer les problèmes de façon générale, lorsqu’il y a une augmentation prolongée du stress et que ce dernier se maintient à un niveau élevé, nous pouvons constater que nous sommes loin d’être performants dans la résolution des problèmes.
Il y a souvent une distorsion du temps et de l’espace quant à ce qu’il faut faire et à ce qui nous semble être notre jauge temps-énergie. C’est à ces moments-là que nous pouvons, et parfois devons, revenir à nos bases. Revenir à ce qui est notre zone de confort.
Lorsque les systèmes ne semblent plus être ce que nous connaissons, c’est que nous sommes certainement sous un stress important. Pourquoi ? Parce que, naturellement, nous faisons des associations et nous nous tournons vers des éléments que nous avons l’impression de reconnaître.
Outre la méditation et l’autohypnose, prendre les problèmes plusieurs fois par jour et les ramener dans le filtre de ce que nous gérons bien, ce que nous connaissons, en somme ce qui nous permet de limiter notre dépense d’énergie, et nous ramener à des processus que nous maîtrisons, nous permet de ne plus être dans le rouleau de la vague, mais de tenter de remonter sur notre planche, cet espace du connu.
Il se peut que les problèmes soient des éléments inconnus et nouveaux. Cependant, tout est constitué de sous-ensembles. Chercher ce qui peut être géré en décomposant les choses permet d’avancer pas à pas, laissant les vraies facettes inconnues dans une liste de traitement ultérieur une fois que ce qui peut être géré le sera.
La zone de confort est à valoriser dans un monde d’hyperstimulation et d’injonction à vous plonger dans l’inconfort. Simplement parce que cette zone confortable offre la possibilité de ramener dans un espace maîtrisé ce qui ne l’était plus.
Reflections from Pank / Snapshot #406: Knowing when to catch your breath under the wave
There are periods in life when everything seems to accelerate and a large number of events follow one another, sometimes leaving the mind and body in a difficult state.
While we are generally quite good at managing problems, when there is a prolonged increase in stress that remains at a high level, we can see that we are far from being effective at problem-solving.
There is often a distortion of time and space regarding what needs to be done and what we perceive as our time-energy gauge. It is at these moments that we can, and sometimes must, return to our foundations. Return to what is our comfort zone.
When systems no longer seem to be what we know, it is because we are certainly under significant stress. Why? Because you know that we naturally make associations and turn to elements that we feel we recognize.
In addition to meditation and self-hypnosis, taking problems several times a day and bringing them back into the filter of what we manage well, what we know—in short, what allows us to limit our energy expenditure—and bringing ourselves back to processes we master, allows us to no longer be in the wave’s roller, but to try to get back on our board, that space of the familiar.
It may be that the problems are unknown and new elements; however, everything is made up of subsets. Seeking what can be managed by breaking things down allows us to move forward step by step, leaving the truly unknown facets on a list for later treatment once what can be managed has been.
The comfort zone is to be valued in a world of hyperstimulation and injunctions to plunge into discomfort. Simply because this comfortable zone offers the possibility of bringing back into a controlled space what was no longer so.
Je vois pour les conventions en Hypnose que les speakers nous vendent tous un modèle pour passer à un next level de pratique, mais n’est ce pas seulement un outil marketing ?
Dans les arts martiaux, nous avons un paquet d’histoires sur les écoles, les professeurs, les combats officiellement incroyables. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire que ces histoires aient traversé les siècles. Combien de récits nous a partagés Karate Bushido qui ont pu être vus en vidéo quelques décennies plus tard, et ce qui avait été décrit comme un combat titanesque manquait de technique ou d’impact.
Le pire, c’est la possibilité, ou plutôt le pouvoir, des paraboles et des faits officiellement réels qui lave le cerveau des pratiquants. Combien de personnes racontent des choses folles sur O Sensei, sans parler de sa technique, mais de l’homme éveillé qu’il était ? Puis on a d’autres sources, qui changent et montrent qu’il pouvait être jaloux de certains de ses instructeurs…
Dans le Jiu-Jitsu, nous avons eu un méga « brainwashing », entre l’UFC, Royce et la mythologie de Rickson. Nous avons oublié que les Gracie n’étaient pas les seuls élèves de Maeda. Luis Franca, par exemple, a créé un autre courant de Jiu-Jitsu.
Nous avons eu une focalisation sur Hélio et Carlos comme étant ceux qui ont tout changé, alors que Carlson, l’un des plus grands combattants de la famille, mais aussi l’un des premiers (il y avait George avant lui) qui a quitté l’influence de la Gracie Academy pour réellement devenir celui qui aura le plus impacté l’art souple à partir de 1964.
Mais l’histoire est souvent complètement étouffée par les drames, les buzz qui ont été partagés par les journaux ou les élèves fascinés. Nous avons aujourd’hui la chance d’avoir la possibilité d’avoir de plus en plus d’accès aux bibliothèques et archives des différents pays, avec la possibilité de traduire des textes qui souvent ne confirment pas ce qui a été dit.
L’un des plus grands exemples est le maître Mas Oyama qui, outre l’influence qu’il avait et qu’il utilisait dans les médias pour vendre son école, c’est grâce à ses anciens élèves comme Nakamura ou les frères Oyama qui avec le temps ont partagé des faits, plus que des effets marketing.
Il n’y a pas de mal à vendre du rêve, à motiver l’envie de rentrer dans des dojos, d’ailleurs les démos servent à ça, mais l’histoire, qui est écrite par les dominants parfois, devrait être étudiée pour savoir si on ne passe pas à côté de personnages ou d’actions importantes pour comprendre pourquoi nous en sommes là aujourd’hui.
Martial Reflections of an Hypnofighter #396: History vs. Stories
In martial arts, we have a lot of stories about schools, teachers, and officially incredible fights. It is not even necessary for these stories to have spanned centuries. How many stories has Karate Bushido shared with us that could be seen on video a few decades later, and what had been described as a titanic fight lacked technique or impact.
The worst part is the possibility, or rather the power, of parables and officially real facts that brainwash practitioners. How many people tell crazy things about O Sensei, not about his technique, but about the enlightened man he was? Then we have other sources, which change and show that he could be jealous of some of his instructors…
In Jiu-Jitsu, we had a mega « brainwashing » between the UFC, Royce, and the mythology of Rickson. We forgot that the Gracies were not Maeda’s only students. Luis Franca, for example, created another current of Jiu-Jitsu.
We have had a focus on Hélio and Carlos as being the ones who changed everything, while Carlson, one of the greatest fighters in the family, but also one of the first (there was George before him) who left the influence of the Gracie Academy to really become the one who would have the most impact on the soft art from 1964.
But history is often completely stifled by the dramas, the buzz that has been shared by newspapers or fascinated students. Today we are fortunate to have the possibility of having more and more access to the libraries and archives of different countries, with the possibility of translating texts that often do not confirm what has been said.
One of the greatest examples is Master Mas Oyama who, in addition to the influence he had and used in the media to sell his school, it is thanks to his former students like Nakamura or the Oyama brothers who over time have shared facts, more than marketing effects.
There is no harm in selling dreams, in motivating the desire to enter dojos, in fact the demos are for that, but the history, which is sometimes written by the dominant ones, should be studied to know if we are not missing out on important characters or actions to understand why we are where we are today.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Je pense que l’humain est intelligent, même si nous sommes assez biaisés et très critiques sur ce que nous pouvons lire ou voir qui ne correspond pas à nos idées. Mais l’intelligence n’est pas nécessairement utilisée pour une progression, une évolution et une idée constructive.
Je reviens sur la commission TikTok qui, pour moi, a mis fin au pouvoir de l’intelligence collective. Nous avions des professionnels des réseaux qui passent leur vie à provoquer pour avoir des « likes » et des « followers », qui débattaient avec des politiques qui font un peu la même chose pour avoir des voix et gagner des élections, mais dans un processus obsolète.
On pouvait se dire que « l’intelligence » et les valeurs de personnes formées par les écoles et autres structures culturelles, parfois élitistes, allaient pouvoir avoir un échange constructif et utile pour un recadrage possible de ces nouveaux médias. Et pourtant non, ces tiktokeurs ont tout fait mieux. Pour certains, ils avaient des dossiers préparés avec des arguments, et comme ils connaissent les réseaux, ils savaient que toute provocation ou tout élément audacieux de leur part allait être vu par des millions de jeunes qui ont pour références ces influenceurs.
Le monde du buzz a vaincu l’intelligence, ou plutôt l’utilisation de cette dernière, depuis un moment, au travers de l’acceptation qu’un tweet ou une vidéo non contextualisée est une information. Mais là, avec ces créateurs de buzz, ces chercheurs de « followers », nous avons une culture spécifique et de plus en plus importante, qui a une forme d’intelligence non négligeable, mais qui ne cherche pas à monter, mais à faire toujours plus irrespectueux, irrévérencieux, pour avoir ces quelques minutes de gloire qui amèneront des euros sonnants et trébuchants.
Cette petite séquence, qui a été passée comme un non-événement, marque pour moi une étape, ou plutôt un marqueur, que notre civilisation ne met plus en avant des valeurs et une utilisation de notre cerveau de façon à progresser, mais un laisser-aller de nos instincts, de nos natures que nous savons enclins à bien des vices. La nature vainc la culture…
Reflections from Pank / Snapshot #405: Buzz has defeated intelligence
I think humans are intelligent, even if we are quite biased and very critical of what we can read or see that does not correspond to our ideas. But intelligence is not necessarily used for progression, evolution, and a constructive idea.
I come back to the TikTok commission, which, for me, put an end to the power of collective intelligence. We had network professionals who spend their lives provoking to get likes and followers, debating with politicians who do a bit of the same to get votes and win elections, but in an obsolete process.
We could have thought that the « intelligence » and values of people trained by schools and other cultural structures, sometimes elitist, would be able to have a constructive and useful exchange for a possible reframing of these new media. And yet no, these TikTokers did everything better. For some, they had prepared files with arguments, and as they know the networks, they knew that any provocation or any audacious element on their part would be seen by millions of young people who have these influencers as references.
The world of buzz has defeated intelligence, or rather the use of the latter, for a while, through the acceptance that a tweet or a non-contextualized video is information. But there, with these buzz creators, these follower seekers, we have a specific and increasingly important culture, which has a non-negligible form of intelligence, but which does not seek to rise, but to do ever more disrespectful, irreverent things, to have those few minutes of glory that will bring in hard cash.
This small sequence, which was passed off as a non-event, marks for me a step, or rather a marker, that our civilization no longer puts forward values and a use of our brain in a way to progress, but a letting go of our instincts, of our natures that we know are prone to many vices. Nature defeats culture…