Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous devons faire des efforts, et plus nous vieillissons, plus je suis persuadé que nous devons nous adapter à un corps et un esprit qui peuvent parfois sembler manquer d’énergie. C’est donc un conflit qui peut se poser entre vouloir atteindre un objectif et pouvoir maintenir les efforts sans s’épuiser.
Si nous ne nous activons pas, il est difficile d’obtenir des choses, malgré la puissante et merveilleuse loi d’attraction et l’idée magique de « pense et tu auras ». Nous sommes tous facilement emportés par nos propres récits internes concernant nos objectifs et les stratégies que nous allons mettre en place.
Nous commençons à pleine puissance, avec tous les excès possibles, et nous perdons l’équilibre entre énergie et effort, qui devraient être le binôme que nous devrions surveiller quotidiennement pour savoir si l’effort ne va pas devenir tellement difficile que l’abandon interviendra.
Il est séduisant de rester dans l’état de passivité qu’offre l’abandon ; nous aimons le confort du non-effort. Et c’est le risque si nous ne mettons pas les bonnes proportions vis-à-vis des objectifs que nous nous fixons.
Alors, jouez avec votre jauge d’effort, peut-être au départ en faisant des journées « ++ » et puis d’autres « –« , puis avec les mois, atteignez une justesse qui vous est propre, avec un équilibre qui sera trouvé et vous apportera une avancée parfois lente mais profondément satisfaisante.
Vous êtes capable d’efforts, et ces derniers apportent toujours un retour s’ils sont maintenus sur la durée…
Pank’s Thoughts / Snapshot #422: Efforts Adapted to Our Energy
We must make efforts, and the older we get, the more convinced I am that we need to adapt to a body and mind that can sometimes seem to lack energy. It’s therefore a conflict that can arise between wanting to achieve a goal and being able to sustain efforts without burning out.
If we don’t get moving, it’s difficult to achieve things, despite the powerful and wonderful law of attraction and the magical idea of « think and you shall have. » We are all easily carried away by our own internal narratives concerning our goals and the strategies we will implement.
We start at full throttle, with all possible excesses, and we lose the balance between energy and effort, which should be the duo we monitor daily to know if the effort isn’t going to become so difficult that abandonment will occur.
It’s tempting to remain in the state of passivity that abandonment offers; we like the comfort of non-effort. And that’s the risk if we don’t set the right proportions in relation to the goals we are pursuing.
So, play with your effort gauge, perhaps initially by having « ++ » days and then « — » days, then over the months, reach a precision that is uniquely yours, with a balance that will be found and will bring you progress that is sometimes slow but deeply satisfying.
You are capable of effort, and these efforts always bring a return if they are sustained over time…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Cyrille, lors de son échange avec Alain sur Karaté Bushido, a mis en lumière le stress comme étant une lacune particulièrement difficile à surmonter dans un combat réel.
En effet, c’est un élément souvent difficile à gérer. Même lors de compétitions de base, sans danger imminent (comme les sports de préhension), on peut constater à quel point la gestion du stress est délicate.
Plus les éléments de danger, tels que le risque de KO ou de blessure, sont présents, plus il est difficile de rester concentré et prêt à s’adapter. Le niveau de stress le plus intense se trouve dans le combat urbain, lorsque nous ne sommes pas préparés à une agression.
Le passage d’un état de 0 % à 100 % de stress peut provoquer un figement complet (freeze), mais même en plein combat, il peut réduire considérablement notre vitesse et notre force, rendant nos actions très peu efficaces.
Il est donc essentiel d’apprendre à gérer le stress, et la compétition constitue une excellente étape pour cela. De nombreux passionnés de self-défense ont cherché des techniques pour y parvenir au mieux.
À l’heure actuelle, la méthode que je trouve la plus intéressante est celle proposée par les Dog Brothers : des combats avec des bâtons de rotin frappant à pleine puissance. Le niveau de stress est élevé et, comme tout est permis, on se rend vite compte que le cardio ne suit pas et que les combats sont rapides. Ils peuvent ressembler à du MMA, avec quelques tentatives de morsures ou autres, mais les conditions rendent cela difficile.
L’opposition, même avec un minimum de protection, offre l’occasion de se tester dans un cadre un peu plus réaliste, sans pour autant le confondre avec la vraie vie.
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank
Reflections of a Hypnofighter #413: The Management of Stress in Real Combat
Cyrille, during his discussion with Alain on Karaté Bushido, highlighted stress as a particularly difficult gap to overcome in real combat.
Indeed, it is an element that is often hard to manage. Even in basic competitions with no imminent danger (such as grappling sports), we can see how challenging stress management can be.
The more dangerous elements are present, such as the risk of knockout or injury, the harder it is to stay focused and ready to adapt. The most intense level of stress is found in urban combat, when we are not prepared for an aggression.
The shift from a 0% to 100% state of stress can cause a complete freeze, but even during a fight, it can significantly reduce our speed and strength, making our actions very ineffective.
It is therefore essential to learn to manage stress, and competition is an excellent step for this. Many self-defense enthusiasts have sought out techniques to do this in the best possible way.
Currently, the method I find most interesting is the one proposed by the Dog Brothers: full-power rattan stick fighting. The stress level is high, and since everything is allowed, you quickly realize that your cardio can’t keep up and that the fights are fast. They can resemble MMA, with some attempts at biting or other things, but the conditions make this difficult.
Engaging in opposition, even with a minimum of protection, offers the opportunity to test yourself in a slightly more realistic setting, without mistaking it for real life.
le self talk est vraiment un facteur de notre bien être qui est réellement non négligeable et que nous devons parfois éduquer.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
L’entrain, un mot créé par Stendhal et dont l’étymologie n’est pas claire, peut être défini comme la notion d’élan et d’effet d’entraînement.
S’il me semble aujourd’hui impossible de se passer de l’effort dans sa vie, je cherche, en plus de la discipline, ce qui pourrait offrir des leviers ou parfois des substituts éphémères.
Lorsque l’effort est activé pour se mettre en action vers un objectif, on peut jouer avec l’inertie du départ ou avec la satisfaction des progrès accomplis vers le but.
Développer ou conserver l’entrain peut être un moyen de diminuer la sensation d’effort, et parfois de simplement le reporter à plus tard.
Parfois, c’est l’inverse : quand l’entrain est à zéro, c’est l’effort qui doit être mis en place pour avancer vers l’objectif. Cela peut involontairement, et plus encore avec un self-talk adapté, générer une énergie entraînante.
Bien sûr, les conditions physiques, mentales et systémiques complexifient l’équation. Nous pouvons chercher à voir ce qui nous manque pour bien doser l’effort à fournir et l’effet d’entraînement que nous cherchons pour avancer au mieux avec ce que nous pouvons faire à un moment donné.
Pank’s Thoughts / Snapshot #422: Driving Effort and Vice Versa
« Entrain » (drive), a word coined by Stendhal whose etymology is unclear, can be defined as the notion of momentum and a ripple effect.
While it seems impossible to me today to live a life without effort, in addition to discipline, I’m looking for things that could offer leverage or sometimes fleeting substitutes.
When effort is activated, for example, by taking action towards a random goal, you can play with the initial inertia or the satisfaction of making progress toward the goal.
Developing or maintaining « entrain » can be a way to reduce the sensation of effort, or sometimes simply postpone it until later.
Sometimes it’s the other way around: when there is zero « entrain, » it is the effort that must be put in place to move toward the objective. This can unintentionally, and even more so with appropriate self-talk, generate a driving energy.
Of course, physical, mental, and systemic conditions complicate the equation. We can try to see what we are lacking to properly gauge the effort to provide and the driving effect we seek to move forward as best we can with what we can do at any given moment.
C’est la fin de 48 semaines d’entraînement, 6 jours sur 7. C’est la fermeture du dojo, ce moment qui marque une petite coupure dans des routines que nous aimons et qui nous permettent de nous dépasser.
Le temps passe vite, et les instructeurs voient les progrès des pratiquants : ceux qui sont plus ou moins investis, ceux qui sont plus ou moins présents, et tout simplement ceux qui aiment retrouver leur sport de combat.
De plus, on voit que les élèves ont tissé de nouvelles connexions humaines, des partages, et ont eu des attentions les uns pour les autres. Une communauté qui n’a pas besoin de processeurs et qui s’autogère.
Nous ne sommes qu’un petit chef d’orchestre ou une cheerleader. Nous faisons partie de l’habitude, un élément normal de la salle. Et nous les voyons venir, progresser et partir.
C’est toujours un système instable, qui doit apprendre à faire avec, puis sans certains de ses éléments. Des habitudes qui vont disparaître, remplacées par d’autres, parfois difficiles à mettre en place, avec l’espoir qu’elles durent peut-être encore plus longtemps.
La fin de saison est déjà un tremplin vers celle qui va débuter, avec elle aussi de nouvelles expériences et de nouvelles façons d’aborder son système de combat. C’est le cycle de mort et de renaissance, martial et humain.
Reflections of a Hypnofighter #412: The End of the Season
It’s the end of 48 weeks of training, 6 days a week. It’s the closing of the dojo, that moment that marks a small break from the routines we love and that allow us to push our limits.
Time flies, and instructors see the progress of the practitioners: those who are more or less invested, those who are more or less present, and simply those who love returning to their combat sport.
Furthermore, we see that students have made new human connections, shared moments, and shown care for one another. A community that doesn’t need processors and is self-managed.
We are just a small conductor or a cheerleader. We become part of the routine, a normal element of the gym. And we watch them arrive, progress, and leave.
It’s always an unstable system that must learn to work with, and then without, some of its elements. Habits that will disappear, replaced by by others, sometimes difficult to establish, with the hope that they might last even longer.
The end of the season is already a springboard to the one that is about to begin, which will also bring new experiences and new ways of approaching one’s combat system. It is the cycle of death and rebirth, both martial and human.
Nous sommes habitués à réaliser des pretalks pour les nouvelles personnes qui découvrent l’hypnose. Hier, on m’a fait part d’une chose que je trouve triste dans l’hypnose : certains ont tellement vécu d’expériences négatives ou des praticiens ont tellement dénigré le travail des autres, que les clients arrivent en ayant l’impression de savoir ce qu’est l’hypnose sans réellement en connaître la nature.
Chacun a sa propre manière de proposer le prétalk. Certains donnent des idées de ce qu’est l’hypnose à travers des exemples et des transes quotidiennes, d’autres seront très simples, d’autres encore très techniques. À vous de savoir ce qui peut être le mieux compris. Mais lorsque le biais d’ancrage est issu de premières expériences parfois décevantes, cela devient vraiment compliqué.
Parfois aussi, c’est l’inverse : des hypnotiseurs de scène ou de rue ont fait vivre une session géniale et pleine de sensations, mais qui ne ressemble en rien à ce qui va se passer dans une séance d’hypnothérapie. Et même si les inductions et les deepeners sont les mêmes, le thème abordé est tellement moins léger qu’il n’y aura clairement pas les mêmes perceptions pour le consultant.
Notre prétalk doit à la fois reprendre ce qui est acquis, parfois recadrer ce qui est proposé par le praticien, et surtout, mettre le plus rapidement en place une façon de vivre ce qu’est une transe et celle « disponible » dans le cadre de l’accompagnement.
Alors, parfois, au lieu de passer des dizaines de minutes à exposer son prétalk, une petite explication et une mise en pratique facilitent rapidement les choses et offrent la possibilité de continuer avec des éléments concrets et un retour sur le vécu du partenaire de session.
Le prétalk devient alors plus concret et un enseignement qui passe à la fois par le corps et par le conscient/subconscient.
We are used to conducting pretalks for new people discovering hypnosis. Yesterday, I was told something I find sad about hypnosis: some people have had so many negative experiences, or some practitioners have disparaged the work of others so much, that clients arrive feeling like they know what hypnosis is without truly understanding its nature.
Everyone has their own way of offering the pretalk. Some give ideas of what hypnosis is through examples and daily trances, others will be very simple, still others very technical. It’s up to you to know what can be best understood. But when the anchoring bias comes from sometimes disappointing first experiences, it becomes really complicated.
Sometimes it’s the opposite: stage or street hypnotists have delivered a brilliant session full of sensations, but which bears no resemblance to what will happen in a hypnotherapy session. And even if the inductions and deepeners are the same, the theme addressed is so much less lighthearted that the consultant clearly won’t have the same perceptions.
Our pretalk must both revisit what is already understood, sometimes reframe what the practitioner offers, and most importantly, quickly establish a way to experience what a trance is and the one « available » within the context of the support.
So, sometimes, instead of spending dozens of minutes explaining your pretalk, a small explanation and a practical application quickly facilitate things and offer the possibility to continue with concrete elements and a feedback on the session partner’s experience.
The pretalk then becomes more concrete and a teaching that involves both the body and the conscious/subconscious mind.