Suite à un article sur le sujet des produits phares actuels de la gestion corporelle, je vous propose de mettre en place un mp3 et peut être un « méthode » dans les semaines à venir pour aider les personnes à gérer leur corps avec leur subconscient.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Depuis que la CFJJB (Confédération Française de Jiu-Jitsu Brésilien) a rejoint France Judo, la question de l’enseignement du Jiu-Jitsu Brésilien (BJJ) par des judokas a créé des tensions. Certains judokas, qui pratiquent déjà le Ne Waza, souhaitent pouvoir enseigner le BJJ avec leur ceinture de judo.
Le Jiu-Jitsu attire de plus en plus d’adultes et de masters, une catégorie de pratiquants que la Fédération Française de Judo peine à fidéliser, son public principal étant les enfants. L’engouement croissant pour le Jiu-Jitsu, alimenté par le succès du MMA, est donc perçu comme une excellente opportunité pour les clubs de judo.
Certains dojos de judo n’hésitent pas à utiliser le terme « Jiu-Jitsu Brésilien » pour attirer de nouveaux membres. Et il est vrai que, vu le bon niveau de certains judokas au sol, ils peuvent tout à fait enseigner des bases intéressantes. Cependant, une ceinture noire de judo ne doit pas être considérée comme équivalente à une ceinture noire de BJJ. Bien que les disciplines soient sœurs, il n’y a pas d’équivalence formelle.
Malgré leurs similarités, les deux écoles ont des approches différentes en matière de pédagogie et de combat. La ceinture noire de Jiu-Jitsu est généralement obtenue en 7 à 10 ans (souvent 8 ans en moyenne), alors qu’en judo, une durée équivalente permettrait d’atteindre le 3e dan, ou plus classiquement le 2e dan. Il faut également noter qu’une ceinture noire de BJJ n’est pas un 1er dan ; on ne devient 1er dan qu’environ 3 ans après l’obtention de la ceinture noire, tandis que dans les styles japonais, on commence directement avec le 1er dan.
Cette position n’est pas une forme de mépris du Jiu-Jitsu envers le Judo. Les pratiquants de BJJ ne se permettraient pas de se prétendre professeurs de judo, même si leur Tachi Waza (travail debout) est correct. On connaît bien les judokas pour être les premiers à critiquer les techniques de takedown qui s’éloignent de la forme pure du judo, comme on peut le constater dans leurs discussions sur les samboïstes.
Il est tout à fait légitime de vouloir préserver l’identité de chaque discipline et de défendre la validité de ses propres grades. Tout comme on ne demande pas à être reconnu 1er, 2e ou 3e dan de judo simplement parce qu’il nous a fallu 15 ans pour obtenir notre faixa preta (ceinture noire de BJJ).
Judo and Jiu-Jitsu: Two martial siblings, two different belts
Since the CFJJB (French Brazilian Jiu-Jitsu Confederation) integrated with France Judo, a certain tension has arisen within the community regarding the desire of some judokas to potentially teach BJJ. This is particularly related to the fact that they already practice a form of it, known as Ne Waza, and would like their Judo black belt to be recognized as a BJJ belt.
Jiu-Jitsu is attracting more and more adult and master practitioners, a demographic that the French Judo Federation struggles to retain, as its membership is predominantly children. This makes the growing popularity of Jiu-Jitsu, fueled by the success of MMA, a significant leverage for judo clubs.
Some judo dojos are using the term « Brazilian Jiu-Jitsu » to attract new members. Honestly, given the high level of groundwork some judokas possess, it’s not unreasonable for them to teach interesting fundamental techniques on the ground. However, a Judo black belt does not equate to a BJJ black belt. There is no formal equivalence, even though the disciplines are related.
Despite their similarities, the two schools have different approaches to teaching and combat. A Jiu-Jitsu black belt is typically awarded after 7 to 10 years of practice (an average of 8 years). In Judo, the same amount of time could lead to a 3rd dan, or more commonly a 2nd dan. It’s also important to note that a Jiu-Jitsu black belt is not a 1st dan; one only becomes a 1st dan roughly 3 years after receiving the black belt, whereas in Japanese styles, one starts directly with the 1st dan.
This stance is not born out of disdain from the Jiu-Jitsu community towards Judo. BJJ practitioners would not claim to be judo teachers, even if their Tachi Waza (standing work) is « correct » for a judoka. And we know how judokas can be—they would be the first to criticize takedowns that are similar but not in the pure form of judo, as is often heard in their discussions about Sambo practitioners.
It is not shocking to want to preserve our identity and defend the grading of our style, just as we would not demand to be recognized as a 1st, 2nd, or 3rd dan simply because it took us 15 years to earn our faixa preta (BJJ black belt).
Autant je ne suis pas le plus grand fan de l’humain en ce qui concerne nos comportements et notre tendance à utiliser notre intelligence pour l’orienter vers des bénéfices personnels, que ce soit le pouvoir ou l’argent.
Notre humanité a aussi du bon, il me suffit de le regarder, mon biais de négativité étant puissant. Et l’intelligence collective est ce qu’il y a d’incroyable chez nous. Que ce soit pour « troller » ou pour faire des choses constructives, voire inimaginables, comme la NASA qui aurait un projet de centrale nucléaire sur la Lune !
En regardant des vidéos sur les IA, j’ai apprécié une remarque d’un vidéaste : imaginez qu’une intelligence artificielle, utilisée par 1,2 milliard d’humains, progresse en « intelligence » de 10% suite à une mise à jour.
Cela signifie qu’autant d’humains pourraient gagner en intelligence et en raisonnement dans leurs créations et leurs projets, ce qui aurait un impact majeur sur notre monde. Imaginez une optimisation de nos intelligences, avec en plus la diffusion aisée de ces dernières via le web et les médias sociaux.
C’est un potentiel pour trouver des solutions dans de nombreux domaines et pour accélérer les réponses à des problèmes qui auraient pu prendre des mois ou des années.
Et pour le moment, les modèles d’IA ont encore besoin de l’initiation et de la vision de l’intelligence humaine. Si, comme moi, vous êtes fan de ces technologies, plus vous les utilisez, plus vous revenez sur de nombreux sujets liés à la confiance en cet outil qui se doit d’être utilisé avec intelligence… humaine.
I’m not the biggest fan of humans when it comes to our behavior and our tendency to use our intelligence for personal gain, whether it’s for power or money.
Our humanity also has its good side, I just have to look at it, as my negativity bias is strong. And collective intelligence is what is incredible about us. Whether it’s for « trolling » or for doing constructive, even unimaginable things, like NASA reportedly having a nuclear power plant project on the Moon!
Watching videos about AI, I liked a comment from a videographer: imagine that an artificial intelligence, used by 1.2 billion humans, progresses in « intelligence » by 10% after an update.
This means that just as many humans could increase their intelligence and reasoning in their creations and projects, which would have a major impact on our world. Imagine an optimization of our intelligences, with the added bonus of easy dissemination via the web and social media.
This is a potential to find solutions in many fields and to accelerate responses to problems that could have taken months or years.
And for now, AI models still need the initiation and vision of human intelligence. If, like me, you are a fan of these technologies, the more you use them, the more you come back to many subjects related to trusting this tool, which must be used with… human intelligence.
Nous pouvons parfois ne pas nous sentir bien, et de travailler uniquement les suggestions n’est pas suffisant. je reviens sur l’importance du corps en Hypnose.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Nous savons que plus une discipline devient populaire, plus elle est pratiquée, et plus elle se raffine et se développe techniquement. Ensuite, nous arrivons à un stade de maturité, un peu comme une courbe de produit. Il est possible qu’après la maturité, il y ait un déclin.
Le terme est fort, surtout quand on parle d’arts martiaux et de sports de combat, mais est-ce que le temps qui passe donne toujours de meilleurs pratiquants ? Surtout, n’arrivons-nous pas à un certain moment à une fin de cycle ? Le Judo, qui est certainement le style le plus pratiqué, nous montre un niveau incroyable, mais évolue-t-il réellement ? À part les adaptations que parviennent à faire les athlètes aux règles qui varient en fonction des tendances.
Pour le MMA, la discipline, jeune telle que nous la connaissons, a une trentaine d’années. Nous avons eu la chance de la voir se développer sous le feu des projecteurs. Nous avons pu observer l’évolution des combattants unidimensionnels vers les athlètes de plus en plus complets d’aujourd’hui. Là encore, si l’on change les règles, les athlètes victorieux peuvent changer, mais techniquement, y aura-t-il la possibilité d’aller plus loin ?
Les physiques, la compréhension de la manière de prendre des rounds et les stratégies sont connus par tous. Ils apportent parfois le meilleur, parfois le pire dans les matchs, pour les spectateurs. Si le MMA, et les événements de l’UFC en particulier, restent tels qu’ils sont aujourd’hui, dans 10 ans, y aura-t-il encore autant d’engouement ? Ou est-ce que, comme la boxe anglaise ou le K-1, cela restera juste une discipline moins populaire, mais pour des passionnés ? La discipline doit-elle évoluer pour satisfaire un marché, quand techniquement, elle est mature ?
Une pensée à Shigetoshi Kotari et Hiromasa Urakawa, deux boxeurs morts au même gala de la WBC, à quelques heures d’intervalle. Osu.
Martial reflections of a Hypnofighter #417: Will there still be a lot of evolution?
We know that the more a discipline becomes popular, the more it is practiced, and the more it refines and develops technically. Then, we reach a stage of maturity, a bit like a product curve. It is possible that after maturity, there may be a decline.
The term is strong, especially when we talk about martial arts and combat sports, but does the passing of time always produce better practitioners? Above all, aren’t we reaching a certain point where a cycle ends? Judo, which is certainly the most practiced style, shows us an incredible level, but is it really evolving? Apart from the adaptations that athletes manage to make to the rules, which vary according to trends.
For MMA, the discipline, young as we know it, is about thirty years old. We had the chance to see it develop in the spotlight. We were able to observe the evolution from one-dimensional fighters to today’s increasingly well-rounded athletes. Again, if we change the rules, the victorious athletes may change, but technically, will there be a possibility of going further?
The physiques, the understanding of how to win rounds, and the strategies are known by all. They sometimes bring the best, sometimes the worst to matches for spectators. If MMA, and UFC events in particular, remain as they are today, in 10 years, will there still be as much enthusiasm? Or will it, like boxing or K-1, just remain a less popular discipline, but for enthusiasts? Must the discipline evolve to satisfy a market when, technically, it is mature?
A thought for Shigetoshi Kotari and Hiromasa Urakawa, two boxers who died at the same WBC gala, a few hours apart. Osu.
Un article qui pose une réflexion sur l’arrêt du tabac avec notamment la vapoteuse. Pensez que vous utiliser le programme arrêt du tabac gratuit disponible :
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Si nos civilisations se sont développées partout dans le monde, c’est notamment grâce à la diffusion de messages à travers des histoires et des récits. Ce qui était à l’origine un partage verbal a pu être consigné dans des livres et conservé de génération en génération.
Nous sommes tous des conteurs d’histoires, chacun à notre manière. Certains sont meilleurs que d’autres, mais universellement, nous le sommes.
Aujourd’hui, les récits sont stratégiquement mis en avant pour se valoriser soi-même et surtout pour le commerce et l’influence, afin de motiver les auditeurs à venir écouter des contenus ou à acheter des produits.
Ceux qui n’osent pas raconter ces histoires, souvent partiellement vraies et adaptées aux auditoires, se retrouvent avec un temps de retard.
De plus en plus, les récits destinés à stimuler et à tenir en haleine doivent être extraordinaires et parfois provocateurs. Il devient de plus en plus complexe de maintenir l’attention sur son récit, dans une société numérique où tout a déjà été vu, su ou, pour certains, vécu virtuellement.
Cela entraîne une exagération, déjà inhérente à la nature du récit, mais à des niveaux stratosphériques. Ce qui aurait pu être considéré comme pathologique, une forme de mythomanie, voire absurde et ‘honteux’, ne devient qu’un moyen de maintenir l’attention et de générer de futures publications courtes (shorts ou snaps) qui feront partie de la stratégie du récit.
Développer sa capacité à raconter pour capturer l’attention et l’ouvrir peut changer des vies. Cependant, passer son temps à mentir pour son succès risque d’écrire une histoire que le conteur ne voudrait pas vivre.
Pank’s Thoughts / Snapshot #425 : The Power of Narratives
If our civilizations have developed all over the world, it is notably through the dissemination of messages in stories and narratives. What was once verbal sharing was preserved in books and passed down from generation to generation.
We are all storytellers, each in our own way. Some are better than others, but we are universally so.
Today, narratives are strategically put forward to promote oneself and, above all, for business and influence, motivating listeners to consume content or buy products.
Those who don’t dare to tell these stories—often partially true and adapted to the audience—will find themselves falling behind.
Furthermore, narratives designed to stimulate and captivate must be extraordinary and sometimes provocative. It is becoming increasingly complex to maintain attention on one’s story in a digital society where everything has already been seen, known, or, for some, virtually experienced.
This leads to exaggeration, already inherent to the nature of storytelling, but on a stratospheric level. What might have been considered pathological, a form of mythomania, or even absurd and ‘shameful,’ becomes merely a means of maintaining attention and generating future short publications (shorts or snaps) that will be part of the narrative strategy.
Developing the ability to tell stories to capture and open up attention can change lives. However, spending one’s time lying for success risks writing a story that the storyteller would not want to live.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
S’il y a une percussion que nous retrouvons de manière assez spécifique dans les styles d’Asie du Sud-Est, ce sont les frappes de poing en marteau. Bien sûr, cette technique, comme de nombreuses autres, existe dans le patrimoine des styles japonais ou chinois, mais n’y est pas du tout utilisée.
J’étudie les cours en ligne des Diaz en Kajukenbo et, comme dans beaucoup d’écoles de Kenpo américain, de Kali ou de Silat, il y a constamment des frappes en marteau. Techniquement, pour tout ce qui est du combat rapproché, il n’y a que des bénéfices, et le premier est de ne pas pouvoir se blesser. En plus d’offrir des angles de frappe variés.
Certes, il n’y aura pas un impact aussi puissant qu’un jab ou un cross, mais la possibilité d’enchaîner plusieurs frappes, de saisir et de lier facilement aux coudes est très intéressante. De mémoire, j’avais vu en Muay Boran et en Krabi Krabong des phases qui s’en rapprochent. On peut se demander ce que cela donne face à un style de boxe plus classique.
Pour l’utiliser souvent en sparring de MMA, toujours à courte distance ou en clinch, et bien sûr pendant le ground and pound (GNP), il y a un impact certain. D’ailleurs, c’est interdit dans beaucoup de boxes, car moins « protégé » par les gants.
Pour finir sur un aspect plus traditionnel, c’est aussi un outil d’attaque mais aussi de blocage, voire de gunting intéressant en transition. On peut suspecter l’utilisation de ces frappes par l’habitude de frapper avec des bâtons, voire des manchettes.
Martial Reflections of a Hypnofighter #416: The Impact of Hammer Strikes
If there is one percussion that we find quite specifically in Southeast Asian styles, it’s the hammer fist strikes. Of course, this technique, like many others, exists in the heritage of Japanese or Chinese styles, but is not used at all.
I am studying the online courses of the Diaz in Kajukenbo and, as in many American Kenpo, Kali, or Silat schools, there are constantly hammer strikes. Technically, for everything related to close combat, there are only benefits, and the first is not being able to injure yourself. In addition to offering varied striking angles.
Certainly, there won’t be an impact as powerful as a jab or a cross, but the possibility of chaining several strikes, grabbing, and easily linking to elbows is very interesting. From memory, I had seen phases in Muay Boran and Krabi Krabong that are similar. One might wonder what this looks like against a more classic boxing style.
I often use it in MMA sparring, always at close range or in the clinch, and of course during ground and pound (GNP), where it has a certain impact. Besides, it’s forbidden in many boxing styles because it’s less « protected » by the gloves.
To conclude on a more traditional aspect, it is also a tool for attack but also for blocking, or even gunting, which is interesting in transition. One can suspect the use of these strikes comes from the habit of striking with sticks, or even cuff strikes.