Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #579 : Le Submission Arts Wrestling de Aso

Comme je vous l’ai partagé avec Kiguchi, le fondateur du Combat Wrestling et celui qui a développé la partie grappling du Shooto, il y avait son “ennemi” naturel dans le paysage du grappling des années 90 : le SAW.

Aso était un judoka 5e dan et un samboïste de haut niveau, qui a remporté de nombreux tournois internationaux. Il a aussi étudié le catch wrestling sous la tutelle de Gotch. Il a donc créé sa propre synthèse et, à l’inverse de Kiguchi, il n’a pas formé de stars du circuit MMA, mais il avait une façon d’aborder les choses à la manière de Kano.

Il a rédigé des ouvrages de pédagogie sur son style et, comme Oyama, a utilisé des mangas pour diffuser cette connaissance en plus des classiques vidéos. Il a formé des pratiquants qui sont allés diffuser son style au Canada, en Australie et même au Royaume-Uni.

À l’inverse du BJJ, il n’y a pas l’idée de souplesse ; on est dans la notion de Pain Compliance (soumission par la douleur). On commence par des clés ou on effectue des passages de garde en créant de la gêne ou de la douleur (l’idée que l’on se fait tous des « bourrins »). Un début de clé cervicale ou une main sur le visage constituent les actions-réactions générées non pas par le Kuzushi (déséquilibre), mais par la gêne.

Les combattants de SAW sont poussés à toujours attaquer. On pourrait y voir un mélange entre agression et opportunité (liée aux douleurs). À l’instar du Sambo et du Judo, ils tentent d’attaquer sur les transitions, surtout lors du passage debout-sol, pour placer des clés ou d’autres torsions.

Le SAW est, tout comme le Shooto et le Combat Wrestling, une forme de lutte de soumission fortement influencée par les Britanniques avec le catch et par le Sambo, qui a été une discipline très influente au Japon.

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Martial Reflections of a Hypnofighter #579: Hidetaka Aso’s Submission Arts Wrestling

As I shared with you regarding Kiguchi, the founder of Combat Wrestling and the developer of Shooto’s grappling framework, there was his natural « enemy » in the 1990s grappling landscape: SAW.

Aso was a 5th-degree Judo black belt and an elite Sambo practitioner who won numerous international tournaments. He also studied Catch Wrestling under the tutelage of Gotch. He therefore created his own synthesis, and unlike Kiguchi, he did not train MMA circuit stars; rather, his approach mirrored that of Kano.

He authored pedagogical works on his style and, similar to Oyama, utilized manga to disseminate this knowledge alongside traditional instructional videos. He trained practitioners who went on to propagate his style in Canada, Australia, and even the UK.

Unlike BJJ, the concept of fluidity or softness is absent; the foundation is built on the notion of Pain Compliance. Techniques such as joint locks or guard passes are initiated by inflicting discomfort or pain (aligning with the common perception of a « brute force » style). An incipient cervical lock or cross-face framing serves as the action-reaction catalyst—driven not by Kuzushi (unbalancing), but by pure physical distress.

SAW fighters are conditioned to attack relentlessly. This approach can be viewed as a hybrid of aggression and opportunity (facilitated by pain-induced openings). Similar to Sambo and Judo, they prioritize attacking during transitions, particularly during the stand-up to ground phase, to execute locks or various torsions.

Much like Shooto and Combat Wrestling, SAW is a form of submission grappling heavily influenced by the British Catch Wrestling tradition and Sambo, which historically exerted a significant influence in Japan.

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Pank Hypnosophie #1349 : Notre responsabilité civique, quand notre « moi » pense aussi au « toi »

Après une discussion autour d’un Açai Ball, on parlait de l’importance du civisme, des actions et mots que nous nous imposons pour penser avec le groupe et peut être pour le groupe.

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Réflexions de Pank / Instantané n°582 Du conseil à l’injonction : Dynamiques de pouvoir et postures psychologiques dans l’interaction humaine

Dans nos interactions, nous avons facilement des idées sur les solutions que les autres peuvent mettre en place, par connaissance du sujet, par recul ou parfois par intuition. Nous proposons et disséminons ces idées comme des possibilités, des options qui pourraient peut-être aider ou faire avancer notre interlocuteur.

Si nous pouvons facilement nous dire que c’est une démarche constructive, il y a un moment où nous pouvons nous interroger afin de savoir si notre simple conseil n’est pas une directive ou, comme on aime à le partager en hypnose conversationnelle, une suggestion cachée.

Et comment pourrions-nous nous en rendre compte ? Simplement quand nous observons que l’autre ne suit pas ou n’écoute pas ce que nous lui conseillons. Si ce que nous offrons est une option, nous savons par nature qu’elle peut ne pas être prise en compte. Si nous estimons que l’autre devrait « suivre » notre conseil, nous entrons dans une démarche de prise de pouvoir.

Personne n’a de comptes à nous rendre sur nos conseils ; il y a des probabilités de réussite tout comme il y a des possibilités d’échec. Se sentir frustré, agacé et à la limite de la colère parce que l’autre ne prend pas en compte ce que l’on dit va donc plus loin qu’une aide à la résolution : c’est une imposition d’une vérité sur ce qui est vrai et juste, et une sorte de mépris sur l’incapacité de l’autre à trouver ce qu’il faut faire.

Quand nous conseillons, restons simplement une source potentielle d’idées, comme le Net, les IA, les autres amis ou les bouquins. L’autre fait ses expériences et valide ou invalide ce qui est proposé avec ce qu’il est, et non ce que nous souhaiterions qu’il soit ou qu’il fasse…

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Pank’s Reflections / Snapshot n°582 :  From Advice to Injunction: Power Dynamics and Psychological Postures in Human Interaction

In our interactions, we readily formulate solutions for others to implement, driven by expertise, perspective, or intuition. We propose and disseminate these ideas as possibilities—options that might assist or propel our interlocutor forward.

While we often conceptualize this as a constructive endeavor, a pivotal moment arises where we must question whether our mere advice functions as a directive or, as conceptualized in conversational hypnosis, a covert suggestion.

How might we detect this? Simply by observing our reaction when the other individual fails to follow or listen to our counsel. If what we offer is genuinely an option, we inherently accept that it may be disregarded. Conversely, if we believe the other party should follow our advice, we shift toward a dynamic of power acquisition.

No one is accountable to us regarding the advice we provide; there exist probabilities of success just as there are possibilities of failure. Feeling frustrated, annoyed, or bordering on anger because our words are ignored transcends altruistic problem-solving. It constitutes the imposition of a subjective truth as absolute reality, accompanied by a latent contempt for the other’s perceived inability to discern the correct path.

When offering counsel, we must remain a mere potential resource for ideas—akin to the internet, artificial intelligence, friends, or literature. The individual undergoes their own experiences, validating or invalidating what is proposed based on who they fundamentally are, rather than who we wish them to be or what we desire them to do.

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La Méthode Silva : étude du Système #334 /Podcast #154 avec Lee : Le parcours Hypnose de Lee #6

Une interview avec Lee, comme elle vient de terminer son dernier stage d’hypnovision , je voulais qu’on revienne sur sa rencontre avec ce système.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #578  :De la Voie du Sabre à la Voie du Corps

Nous avons tous en tête des images issues de films, de séries ou de mangas mettant en scène la figure du vieux maître : à la fois sage, parfois un peu marginal, et combattant hors pair.

Nous savons que durant l’ère Tokugawa, le combat a connu un raffinement pour devenir un art, précisément parce que le Japon était unifié. La fin des guerres civiles et la fermeture de l’archipel (sakoku) n’imposaient plus un développement armé et militaire de grande échelle. Dans une société qui valorisait les guerriers, les samouraïs, il a bien fallu s’occuper. Leur système de combat n’étant plus sollicité sur les champs de bataille — à moins d’un duel ou d’un défi —, les heures et surtout le sens de la vie de ces militaires ont dû leur sembler bien longs.

Il y a eu, dès lors, de nombreux rapprochements avec les différentes mouvances shintoïstes ou bouddhistes, notamment le bouddhisme Zen. Ce dernier a grandement contribué à forger une philosophie du sabre, une voie destinée à transcender la violence brute. L’outil de domination et de survie a ainsi opéré une mutation vers l’art, devenant un chemin d’éveil de soi à travers l’effort, la justesse et la répétition.

Pour ceux qui pratiquent les disciplines nippones, la référence est souvent associée à cette image du guerrier zen. C’est une association antinomique et pourtant une quête essentielle pour beaucoup, particulièrement à notre époque où, si violence ou guerres il y a, ce ne sont plus les sabres ou les poings qui régleront grand-chose.

La seule chose qu’il faille parfois se rappeler, c’est que la philosophie et l’éveil de soi sont de nobles objectifs, mais que le chemin choisi ici est singulier (rappelant d’ailleurs celui des philosophes antiques). Il est ancré dans la corporalité, les faits, les actions et la douleur — celle de l’affrontement, du combat, et de la quête de maîtrise lors d’une lutte. Pour beaucoup, la voie passe par cette expérience corporelle qui sera, peut-être, la clé menant à une plus haute élévation spirituelle… ou peut-être ne le sera-t-elle jamais.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #578  :From the Way of the Sword to the Way of the Body

We all share iconic imagery from movies, series, or manga depicting the figure of the old master: simultaneously wise, occasionally eccentric, and an unparalleled combatant.

It is well established that during the Tokugawa era, combat underwent a refinement into an art form, driven by the unification of Japan. The cessation of civil warfare and the subsequent closure of the archipelago (sakoku) rendered large-scale military and weapon development obsolete. Within a society that deeply valorized warriors—the samurai—occupying their time became a necessity. Because their combat systems were no longer deployed on battlefields, save for occasional duels or challenges, the hours and, crucially, the existential purpose of these military men must have felt remarkably hollow.

Consequently, significant convergences occurred with various Shinto and Buddhist sects, particularly Zen Buddhism. The latter actively generated a philosophy of the sword—a « Way » (Do) intended to transcend raw violence. The instruments of domination and survival thus mutated into art, transforming into a path of self-awakening through sustained effort, precision, and repetitive practice.

For contemporary practitioners of Japanese systems, modern practice remains heavily associated with this archetype of the Zen warrior. Though an antinomic pairing, it represents a core quest for many today, especially in an era where modern conflict and violence are no longer resolved by swords or fists.

The crucial element to remember is that while philosophy and self-awakening are paramount, the chosen path is distinct—closely echoing, in fact, the practices of ancient philosophers. It is fundamentally anchored in corporate reality, objective facts, action, and physical duress—the pain of confrontation, combat, and the struggle for dominance in a match. For many, the path necessarily unfolds through this intense somatic experience, which may serve as a catalyst for higher spiritual elevation… or perhaps, it never will.

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La Méthode Silva : étude du Système #333 /Podcast #154 avec Lee : Le parcours Hypnose de Lee #5

Une interview avec Lee, comme elle vient de terminer son dernier stage d’hypnovision , je voulais qu’on revienne sur sa rencontre avec ce système.

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Pank Hypnosophie #1348 : Est ce qu’un des plus grand mal ne serait il pas : l’idéalisation ?

Nous avons parfois à cause de nos cultures et systèmes tendance à vouloir idéaliser nos vies, nos comportements, nos relations ou tout ce que nous mettons en place dans la vie. Pourtant être dans cette quête est pour tellement de personnes un étaux qui les brisent.

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Réflexions de Pank / Instantané n°581 : L’illusion de l’omniscience

Je vous avais déjà partagé l’idée que je ne crois plus du tout à la notion « le savoir, c’est le pouvoir » de Bacon. L’ère de la connaissance et, potentiellement, du savoir absolu est là grâce à un module comme notre téléphone.

Ce cumul de données, de connaissances infinies, d’algorithmes qui ne te permettent pas de chercher le plus juste mais simplement une vérité qui te convient, qui flatte tes croyances et tes valeurs, entraîne donc une disponibilité des informations.

Le partage, dans les médias sociaux, d’expériences, de conclusions ou de processus, entraîne nombre d’entre nous à adhérer et à reproduire des fonctionnements qui ne sont peut-être pas « bons ».

Ce « trop » a un effet que je ne cesse de constater dans des sessions : une attente idéalisée de tout. Et le pire pour le moment à mes yeux, c’est l’attente idéalisée des parents vis-à-vis des enfants. Parce qu’ils ont lu, étudié ou suivi des spécialistes d’une éducation (qu’importe laquelle) et surtout qu’ils ont acheté les résultats possibles, ils sont dans une sorte de certitude qui met une pression totale sur les épaules des gamins.

De vouloir bien faire, de répondre à des attentes parfois excessives, ils vivent jusqu’à des âges maintenant adultes dans une vision elle-même idéalisée de ce que devrait être la vie, qui inconsciemment les bloque et, outre l’économie qui joue, empêche une autonomisation.

À trop imposer un savoir non maîtrisé, nous handicapons les personnes avec qui nous avançons dans chaque domaine de nos vies.

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Pank’s Reflections / Snapshot n°581 : The Illusion of Omniscience: How Cognitive Overload and the Idealization of Knowledge Impede Autonomy

I have previously shared with you the idea that I no longer subscribe to Bacon’s notion that « knowledge is power. » The era of information and, potentially, absolute knowledge is now accessible through a device as ubiquitous as our smartphones.

This accumulation of infinite data and knowledge, driven by algorithms that do not guide you toward the most objective truth but rather toward a customized reality that flatters your preconceptions and values, results in an unprecedented availability of information.

The dissemination of personal experiences, conclusions, or methodologies across social media platforms prompts many of us to internalize and replicate behavioral models that may not inherently be constructive.

This cognitive surplus generates an effect I consistently observe during clinical sessions: an idealized expectation toward all facets of existence. Currently, the most critical manifestation of this phenomenon appears to be the idealized expectations parents project onto their children. Because they have read, researched, or followed experts in a specific educational paradigm (regardless of the school of thought) and, crucially, because they have mentally invested in the promised outcomes, they operate under a dogmatic certainty that exerts overwhelming psychological pressure on their children.

Striving to perform flawlessly and to meet these sometimes excessive standards, these individuals develop and carry into adulthood an idealized vision of what life ought to be. This worldview unconsciously paralyzes them and, alongside socioeconomic factors, severely impedes their path toward autonomy.

By overly imposing an unmastered body of knowledge, we ultimately incapacitate the individuals we accompany in every dimension of our lives.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #577 : Du Kata au Combat Réel : L’Émondage Sportif des Techniques Martiales à la lueur de Shamo (Coq de Combat)

En ce moment, je relis un manga un peu dark qui se nomme Shamo, édité sous le titre Coq de Combat en France. Je me souviens, quand j’avais lu pour la première fois cette histoire sombre et violente, avoir trouvé que les auteurs avaient une vision très brute du karaté Kyokushin (ou, par analogie, du Seidokaikan, l’école d’Ishii qui a fondé le K-1).

Sur certaines planches, ils montrent un karaté de survie avec des frappes aux parties, des tentatives pour crever les yeux ou des percussions dans le cou pour traumatiser ou tuer. Voir l’application du shuto de façon réaliste est une chose intéressante.

Je m’explique : quand nous travaillons nos karatés, peu importe l’école, mais plus encore dans un modèle sportif à la touche ou au KO, les techniques utilisées sont bien maigres : coups de pied circulaires en majorité, directs, voire shita tsuki. À cause de cela, 85 % des techniques que nous étudions en kihon ou en kata disparaissent.

Pire encore, pour avoir assisté à de nombreux stages où l’on pratique des bunkai, l’utilisation de certaines techniques comme le shuto (tranchant de la main), le tetsui (marteau de la main) ou même l’ippon ken (coup de poing à une phalange) semble relever d’une intellectualisation plutôt que d’une réalité martiale.

Pourtant, sans même parler de self-defense, mais ne serait-ce qu’en jyu kumite, lorsque l’on tente ces techniques au corps à corps dans l’esprit d’un kumite ouvert type MMA, certaines peuvent s’avérer d’une réelle efficacité. À titre d’exemple, depuis des années en compétition de MMA ou en sparring, je place des koken (coup avec le dessus du poignet) en guise d’uppercut ; même si l’impact ne met pas KO, il déstructure la garde de plus d’un adversaire.

Pour en revenir à ce manga, j’ai trouvé que l’application martiale en mode « survivre coûte que coûte » grâce à son karaté est belle, même si cela entraîne une violence sans limites…

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Martial Reflections of an Hypnofighter #577 : From Kata to Live Combat: The Sports-Driven Atrophy of Martial Techniques through the Lens of Shamo

I am currently rereading a rather dark manga called Shamo, published under the title Coq de Combat in France. I recall that upon my first reading of this grim and violent narrative, I felt the authors possessed a highly raw vision of Kyokushin karate (or, by analogy, Seidokaikan, the school founded by Ishii, the creator of K-1).

Within the panels, they depict a survival-oriented karate featuring groin strikes, eye-gouging attempts, or percussions to the neck designed to traumatize or kill. Observing a realistic application of the shuto is particularly compelling.

To elaborate: when we practice our karate—regardless of the specific school, but most notably within competitive frameworks governed by point-scoring or KOs—the deployed technical repertoire becomes severely restricted. It consists predominantly of roundhouse kicks, straight punches, and occasionally shita tsuki. Consequently, approximately 85% of the techniques studied in kihon or kata vanish.

Furthermore, having attended numerous seminars focusing on bunkai, the application of certain techniques such as the shuto (knife-hand), tetsui (hammer-fist), or even ippon ken (single-knuckle strike) frequently appears to be an intellectualization rather than a functional martial reality.

Yet, without even considering self-defense, but focusing strictly on jyu kumite—when attempting these techniques in close-quarters exchanges within an open-rules MMA-style kumite—some can yield genuine efficacy. For instance, for years in MMA competitions and sparring sessions, I have successfully landed koken (wrist-joint strikes) as uppercuts. Even if the impact does not result in a knockout, it effectively disrupts the guard of many opponents.

Returning to the manga, I found that the martial application rooted in a « survival at all costs » ethos through one’s karate is profound, even if it precipitates boundless violence…

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Pank Hypnosophie #1347 : La reconnaissance, le sentiment d’infériorité et les impuissances.

Nous sommes souvent fermés dans un schéma qui n’apporte pas de paix pour beaucoup, dans un système compétitif comme le notre, celui de vouloir montrer de la puissance pour sortir d’un sentiment d’infériorité inconscient.

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