
En allant à des stages plus orientés self-défense, en pratiquant quotidiennement des styles de grappling, et en visionnant beaucoup de réponses martiales dans différents tutoriels, j’en suis en ce moment à une focalisation sur les mains.
Que ce soit dans un conflit qui peut dégénérer mais qui n’en est pas encore à l’agression avec des percussions, mais plutôt des poussées ou des entrées dans la zone de danger, il existe bien sûr les réponses soi-même de pousser ou de directement percuter. Pour les grappleurs, il s’agit d’entrer en contrôle pour projeter ou chercher une saisie, mais il y a aussi une proximité avec la saisie de main.
Je sais que la réponse spontanée de beaucoup de pratiquants de self-défense serait de me dire que si l’on saisit directement, des percussions vont sortir. Pourtant, on arrive très facilement à saisir et tordre la main ou les doigts, un peu comme certaines réactions que l’on retrouve dans le chin na ou des styles un peu aikijutsu.
De mémoire, le Lua hawaïen avait une dynamique avec beaucoup de torsions ou d’arrachements de la main. Il y a, dans les styles philippins, les guntings qui, certes, sont particulièrement difficiles à placer, mais qui donnent une idée intéressante. Si vous grapplez souvent, vous voyez bien qu’un grip de main, et d’autant plus de doigts, peut bloquer complètement un partenaire dans une phase d’opposition comme un randori ou un kumite.
Certes, le défaut est que c’est une préhension « fine » et donc possiblement plus complexe que des frappes ou des poussées. L’avantage est que l’handicap est long : il devient difficile de percuter après, ou de saisir une arme. De plus, en termes de proportionnalité au tribunal, nous n’avons pas endormi ni défiguré l’agresseur, nous avons juste abîmé ses mains.
Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/
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Reflections of an Hypnofighter #601: Hand Control in Combat
While attending seminars more focused on self-defense, practicing grappling styles daily, and analyzing numerous martial responses across various tutorials, I am currently focusing on the hands.
Whether in a conflict that might escalate—yet has not reached the stage of active striking, but rather involves pushing or intrusions into the danger zone—the standard responses are, of course, to push back or strike immediately. Grapplers typically attempt to gain control in order to throw or secure a position, yet there is also immediate proximity for hand gripping.
I am aware that the spontaneous reaction of many self-defense practitioners would be to argue that a direct grip invite counter-strikes. However, it is actually quite feasible to seize and twist the hand or fingers, similar to certain techniques found in chin na or aikijutsu-related styles.
If I recall correctly, Hawaiian Lua emphasized dynamics involving significant twisting or joint-disruption of the hand. In Filipino Martial Arts, the concept of guntings, although particularly challenging to execute, offers an interesting perspective. Furthermore, if you grapple frequently, you know that a hand grip—and especially a finger control—can completely neutralize an opponent during an adversarial phase such as randori or kumite.
Granted, the drawback is that this relies on fine motor skills and grip strength, making it potentially more complex than striking or pushing. The advantage lies in the lasting impairment it causes: it severely hampers the opponent’s ability to strike subsequently or draw a weapon. Moreover, regarding legal proportionality in court, the aggressor has neither been rendered unconscious nor disfigured; their hands have merely been neutralized.
Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/