Une interview avec Fabien (https://www.youtube.com/@UCEM64Nzk8PeUXXXTZQpXNHw ) sur le type 8. Je partage ma vision de cet ennéatype en « quête de force », gardez à l’esprit que ce n’est qu’une façon de percevoir les choses. Les comportements sont moins importants que les motivations. Vous aurez 6 parties.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
J’écoute fréquemment des podcasts, et qu’il s’agisse d’entrepreneurs ou d’experts en bien-être, tous mettent en avant le temps de méditation dans leur « routine matinale ». J’ai souvent l’impression que c’est une sorte d’histoire que les gens aiment entendre, cela peint l’image de quelqu’un en pleine introspection.
Cependant, la méditation, au fond, n’est pas essentielle. Si on se concentre sur l’essentiel, l’objectif est simplement de se détendre. Ainsi, il n’est pas nécessaire de pratiquer le zazen ou d’autres formes traditionnelles de méditation pour parvenir à se relaxer. Il suffit de se concentrer sur quelque chose qui nous plaît.
Cela peut être le jeu vidéo, si cela nous calme, ou jouer aux échecs, tout comme se concentré dans ses pensées sous la douche. Nous ne devrions pas nous limiter à une forme qui nous empêche de vivre véritablement un état de transe bénéfique.
Nous sommes tous capables d’atteindre des états d’ouverture et de concentration immédiates. Aujourd’hui, il est encore plus important de pouvoir rester détendu au quotidien, ce que je qualifie d’être disponible et capable de se concentrer longuement.
Il n’est pas nécessaire de se ménager un moment spécifique pour méditer ; il suffit de prendre conscience des états que nous souhaitons cultiver. Tout au long de la journée, nous avons la possibilité de nous préparer à atteindre un état bénéfique pour notre « réel » quotidien.
Se contenter de s’asseoir, comme le recommandent les maîtres zen, est certes intéressant, mais cela nous coupe d’un monde en perpétuel mouvement. Vivre de manière détendue et concentrée crée un lien avec ce que représente le quotidien pour 90 % d’entre nous. Retrouver cette compétence ne nécessite pas de pratiquer dans le calme, mais simplement de s’impliquer et d’intérioriser… en restant calme… et concentré…
Reflections by Pank / Snapshot #183: No Need to Meditate
I often listen to podcasts, and whether it’s entrepreneurs or wellness experts, they all emphasize meditation time in their « morning routine ». I frequently get the impression that it’s a kind of story people like to hear, painting the image of someone in deep introspection.
However, at its core, meditation isn’t essential. If we focus on the basics, the goal is simply to relax. Therefore, it’s not necessary to practice zazen or other traditional forms of meditation to achieve relaxation. It’s enough to focus on something that pleases us.
This could be video games, if they calm us, or playing chess, just as getting lost in our thoughts in the shower. We shouldn’t limit ourselves to a form that prevents us from truly experiencing a beneficial trance state.
We are all capable of reaching states of openness and immediate concentration. Today, it’s even more important to be able to stay relaxed on a daily basis, which I describe as being available and able to concentrate for a long time.
There’s no need to carve out a specific time for meditation; it’s enough to be aware of the states we wish to cultivate. Throughout the day, we have the opportunity to prepare ourselves to achieve a beneficial state for our « real » daily life.
Just sitting, as the Zen masters suggest, is indeed interesting, but it disconnects us from a world that is always moving. Living in a relaxed and focused manner creates a connection with what daily life represents for 90% of us. Rediscovering this skill does not require practice in quietude, but simply involvement and internalization… staying calm… and focused…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il y a quelque temps, je vous parlais de la différence entre la réalité d’un affrontement pour un agent de sécurité et celle d’un citoyen ordinaire dans la rue. Nombre de nos instructeurs ou consultants en self-défense nous racontent avoir été impliqués dans de nombreux combats de rue dans le cadre de leur profession.
Sur le papier, ils ont raison, mais la situation n’est pas comparable à celle de vous et moi dans la rue. Ils sont rémunérés pour surveiller ou protéger des lieux. Ils savent qu’à tout moment, des problèmes peuvent surgir, et de plus, ils disposent d’une équipe prête à intervenir en renfort. Si techniquement, ils peuvent nous parler d’efficacité, mentalement, ils ne se trouvent pas dans cette situation spécifique de victime potentielle dans la rue.
Quand on est conscient que la situation peut rapidement devenir violente, comme à l’entrée d’une boîte de nuit, cela n’a rien à voir avec une personne se promenant seule ou avec sa famille qui doit soudainement basculer en mode survie. Pourtant, il est assez rare de trouver des instructeurs qui se sont battus en self-défense en dehors d’un cadre professionnel.
Je me rappelle, moi ou des amis, laisser dégénérer des situations dans la rue pour tester l’efficacité de ce que nous avions appris au dojo. Plus anecdotiquement, je me souviens d’un ami revenant d’une altercation dans la rue, affirmant qu’un double leg suffisait à terminer un combat. Cependant, même dans ces cas, notre perspective n’est pas vraiment celle d’une agression, simplement parce que les “tests” modifient l’intention et impliquent une sorte de “préparation”.
Il est donc délicat, lorsqu’on enseigne la self-défense, d’être véritablement objectif, car si l’instructeur est un ancien professionnel de la sécurité, sa gestion de la situation est fortement influencée par son expérience professionnelle. Ils peuvent être extrêmement compétents, mais il est important que les apprenants en soient conscients.
Si l’instructeur est un bagarreur compulsif, il doit souligner que ces combats étaient plus ou moins volontaires, destinés à se tester. L’idéal serait un instructeur ayant vécu et utilisé son système de self-défense en tant que véritable victime, mais c’est nettement plus rare, à moins que votre instructeur n’ait un très mauvais sens de l’observation et ne se retrouve constamment dans des situations périlleuses (à l’exception des contextes de pays en guerre ou extrêmement agressifs, comme les favelas, etc.).
L’aspect psychologique est un élément crucial de la self-défense, et cela peut être encore plus complexe à enseigner que la technique en elle-même dans une situation de défense personnelle. Le bon instructeur serait peut-être celui qui, au-delà des situations, peut apporter une perspective psychologique sur la gestion de l’agression.
Martial Reflections of a Hypnofighter #172: Understanding the Contexts of Combat Use
Some time ago, I talked about the difference between the reality of a confrontation for a security agent and that of an ordinary citizen on the street. Many of our instructors or self-defense consultants tell us about their involvement in numerous street fights as part of their job.
On paper, they are right, but the situation is not comparable to that of you and me on the street. They are paid to monitor or protect places. They know that problems can arise at any moment, and moreover, they have a team ready to back them up. Technically, they can talk to us about effectiveness, but mentally, they are not in that specific situation of being a potential victim on the street.
When you’re aware that a situation can quickly become violent, such as at the entrance of a nightclub, it has nothing to do with a person walking alone or with their family who must suddenly switch to survival mode. Yet, it is quite rare to find instructors who have fought in self-defense outside of a professional setting.
I remember, myself or friends, letting situations on the street escalate to test the effectiveness of what we had learned in the dojo. More anecdotally, I remember a friend returning from a street altercation, asserting that a double leg was enough to end a fight. However, even in these cases, our perspective is not really that of an assault, simply because the “tests” change the intention and involve a sort of “preparation”.
Therefore, when teaching self-defense, it is delicate to be truly objective, because if the instructor is a former security professional, their management of the situation is strongly influenced by their professional experience. They can be extremely competent, but it is important that the learners are aware of this.
If the instructor is a compulsive brawler, they must emphasize that these fights were more or less voluntary, intended to test themselves. The ideal would be an instructor who has lived and used their self-defense system as a true victim, but this is much rarer, unless your instructor has a very poor sense of observation and constantly finds themselves in perilous situations (except in the contexts of countries at war or extremely aggressive, like favelas, etc.).
The psychological aspect is a crucial element of self-defense, and it can be even more complex to teach than the technique itself in a personal defense situation. The right instructor might be the one who, beyond the situations, can provide a psychological perspective on the management of aggression.
Une interview avec Fabien (https://www.youtube.com/@UCEM64Nzk8PeUXXXTZQpXNHw ) sur le type 8. Je partage ma vision de cet ennéatype en « quête de force », gardez à l’esprit que ce n’est qu’une façon de percevoir les choses. Les comportements sont moins importants que les motivations. Vous aurez 6 parties.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Notre président Macron est assez surprenant lorsqu’on suit les actualités. Il applique avec la Russie une méthode qui s’est développée dans l’univers de la séduction. Serait-il en train de séduire Vladimir, ou est-ce plutôt une manifestation de la quête de pouvoir de M. Macron ?
Jouer le chaud et le froid, vous l’avez peut-être déjà expérimenté avec une personne qui vous intéresse pour une relation romantique, ou même avec des membres de vos cercles sociaux. Ce comportement vise à maintenir l’autre dans le champ de notre attention. En résumé, c’est un moyen d’influencer ou, à tout le moins, de concentrer les pensées de l’autre sur soi.
Certes, au niveau international, avec des enjeux étatiques, cela peut sembler dérisoire. Néanmoins, dans le cadre d’une stratégie de saturation par la confusion, cette approche prend tout son sens. D’un côté, le président annonce qu’il va envoyer des troupes au sol face à la Russie et, de l’autre, il propose une coopération contre le terrorisme.
Ce qui fait que nous, citoyens français, sommes dans l’incertitude quant à savoir si nos dirigeants sont pro ou anti-russes. Imaginez maintenant appliquer ce type de comportement à votre propre niveau. Cela crée une contradiction. La personne qui nous place dans cette situation peut engendrer un véritable malaise et une sensation d’incapacité à trouver une réponse « juste ».
De plus, être constamment soumis au chaud et au froid nous amène à nous interroger sur nous-mêmes, comme si nous pouvions être responsables de ces fluctuations de l’autre. Pourtant, il s’agit parfois simplement d’une stratégie de la part de cet autre, ou d’un véritable problème qu’il rencontre.
Lorsque vous êtes confronté à ces situations, prenez le temps de clarifier les choses et d’harmoniser les relations et les attentes.
Pank’s Reflections / Snapshot #182: The Refrigerator Technique
President Macron is quite surprising when one follows the news. He employs with Russia a method that has developed in the world of seduction. Is he trying to seduce Vladimir, or is this more a demonstration of Mr. Macron’s power quest?
Playing hot and cold, you may have experienced it with someone you’re interested in for a romantic relationship, or even with members of your social circles. This behavior aims to keep the other within our scope of attention. In short, it’s a way to influence or, at the very least, focus the other’s thoughts on oneself.
Indeed, at the international level, with state issues, this might seem insignificant. However, in the strategy of saturation through confusion, this approach makes complete sense. On one side, the president announces he will send ground troops to face Russia, and on the other, he proposes cooperation against terrorism.
This leaves us, French citizens, unsure whether our leaders are pro or anti-Russian. Now, imagine applying this type of behavior at your own level. It creates a contradiction. The person putting us in this situation can cause real discomfort and a feeling of inability to find a « right » answer.
Moreover, being constantly subjected to hot and cold makes us question ourselves, as if we could be responsible for the other’s fluctuations. However, sometimes it’s just a strategy on the part of the other, or a real problem they’re facing.
When you find yourself in these situations, take the time to clarify things and smooth out the relationship and expectations.
Une interview avec Fabien (https://www.youtube.com/@UCEM64Nzk8PeUXXXTZQpXNHw ) sur le type 8. Je partage ma vision de cet ennéatype en « quête de force », gardez à l’esprit que ce n’est qu’une façon de percevoir les choses. Les comportements sont moins importants que les motivations. Vous aurez 6 parties.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Si vous êtes passionné par les arts martiaux et vous intéressez particulièrement à l’autodéfense, vous serez tôt ou tard confronté à la question des armes. J’ai eu l’opportunité de pratiquer le Kali JKD dans mon parcours. Il est curieux de constater qu’après un certain temps à s’entraîner avec des bâtons et des armes, l’envie d’en porter peut émerger.
Je tiens à rappeler qu’en France, il est interdit de porter un couteau ou une matraque télescopique, et tous les adeptes de ces disciplines en sont conscients. Néanmoins, combien d’entre nous en portent régulièrement ? Et parmi ceux qui le font, combien seraient réellement prêts à les utiliser lors d’une agression ? Bien que cela puisse sembler logique sur le papier ou lors d’entraînements en dojo, la réalité d’une altercation est bien différente.
Les Philippins nous enseignent que si un adversaire attaque avec un couteau, il est judicieux d’avoir également un couteau (ou un bâton). Il existe certes des techniques pour se défendre à mains nues, mais cela reste assez délicat. Alors, serais-je prêt à effectuer une attaque au couteau visant la carotide si je suis agressé ?
Peut-on vraiment se résoudre à poignarder ou à trancher ? Les matraques télescopiques peuvent être plus pratiques, mais elles ne le sont pas toujours, compte tenu de leur taille, même pour les plus petites. Ce que j’ai apprécié au fil des ans, ce sont les initiatives de pratiquants comme Charles Joussot, qui a créé des armes qui, bien qu’elles puissent être confisquées lors d’un contrôle, ne sont pas considérées comme aussi dangereuses qu’un couteau et posent donc moins de problèmes.
Cependant, si nous pratiquons des sports de combat ou de l’autodéfense, et que nous disposons d’outils pouvant être perçus comme des armes, et que l’agression tourne mal (ce qui est généralement le cas pour l’une des parties impliquées), il est fort probable que, pour une raison ou une autre, si notre défense n’est plus jugée proportionnée et surtout si elle est armée, nous risquons d’être condamnés.
Nous nous trouvons ainsi face à un paradoxe de l’agression, voire une inversion des valeurs, l’agressé pouvant être jugé comme agresseur pour s’être défendu, parfois avec les mêmes armes que son opposant… Il est difficile de trouver sa place dans le combat urbain.
Martial Reflections of a HypnoFighter #171: Weapons in the Street
If you’re passionate about martial arts and particularly interested in self-defense, you will sooner or later face the topic of weapons. I’ve had the opportunity to practice Kali JKD on my journey. Interestingly, after a while of training with sticks and weapons, one might start to want to carry them.
I must remind you that in France, carrying a knife or a telescopic baton is illegal, and all practitioners of these disciplines are aware of it. Yet, how many of us regularly carry them? And among those who do, how many would truly be prepared to use them in an assault? While it might seem logical on paper or during practice sessions in a dojo, the reality of an altercation is quite different.
The Filipinos teach us that if an opponent attacks with a knife, it is wise to also have a knife (or a stick). There are indeed techniques for defending oneself barehanded, but it remains quite delicate. So, would I be ready to perform a knife attack targeting the carotid artery if I’m attacked?
Can one really resolve to stab or slash? Telescopic batons can be more practical, but they are not always so, considering their size, even the smallest ones. What I’ve appreciated over the years are the initiatives of practitioners like Charles Joussot, who has created weapons that, although they can be confiscated during a control, are not considered as dangerous as a knife and therefore pose fewer problems.
However, if we practice combat sports or self-defense, and we have tools that can be seen as weapons, and the assault goes wrong (which is generally the case for one of the parties involved), it is very likely that, for one reason or another, if our defense is no longer deemed proportional, especially if it is armed, we risk being condemned.
We thus find ourselves facing an aggression paradox, or even a reversal of values, with the victim potentially being judged as the aggressor for defending themselves, sometimes with the same weapons as their opponent… It is difficult to find one’s place in urban combat.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank