Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il nous arrive parfois de souhaiter exercer une influence, voire un pouvoir, sur les personnes que nous rencontrons, y compris les parents vis-à-vis de leurs enfants. Il est en effet stimulant de penser que nous pouvons orienter des points de vue et des comportements. Toutefois, le risque est que, si nous y parvenons, cette influence puisse devenir de plus en plus fréquente et systématique.
Lorsque cela se produit, nous risquons de tomber dans une forme de monomanie du contrôle, désirant avoir une emprise sur tout ce qui se passe dans notre vie et sur toutes les personnes qui nous entourent. Dans la vidéo que j’ai partagée ce matin, j’abordais la facilité avec laquelle nous pouvons objetiser les personnes à nos côtés.
Nous pouvons être tentés de les utiliser comme des outils pour en tirer un bénéfice, une sorte de « retour sur investissement ». Cependant, l’autre, cet individu à nos côtés qui peut être notre collègue, notre ami ou un membre de notre famille, n’est pas simplement un réceptacle pour nos attentes. Bien qu’il puisse exister des liens de filiation ou de subordination dans certains cadres, dans la vie quotidienne, ces personnes n’ont aucune obligation de se conformer à nos désirs.
Si nous partons du principe que l’autre est libre d’accepter ou de refuser, de suivre ou non, cela établit une dynamique radicalement différente. Nous ne chercherons plus à influencer ou à diriger sans prendre en compte les besoins de l’autre. Au contraire, nous adopterons une posture d’écoute et d’attention.
Nous devons également envisager la possibilité que l’autre refuse, adhère puis se rétracte. Il nous faut alors être prêts à proposer des alternatives. En adoptant cette attitude, prêts à nous adapter aux réponses de l’autre sans chercher à l’utiliser mais plutôt à apprendre de lui, nous ouvrons de nouvelles perspectives dans nos relations et dans notre propre développement personnel.
Reflections from Pank / Snapshot #205: Seeing the Other as Independent
Sometimes we may wish to influence, or even have power over, the people we meet, including parents in relation to their children. It is indeed stimulating to think that we can shape viewpoints and behaviors. However, the risk is that if we succeed, this influence may become increasingly frequent and systematic.
When this happens, we risk falling into a kind of control monomania, wanting to have a grip on everything that happens in our life and on all the people around us. In the video I shared this morning, I discussed how easy it can be to objectify the people alongside us.
We might be tempted to use them as tools to derive some benefit, a sort of « return on investment. » However, the other person, this individual beside us who may be our colleague, our friend, or a family member, is not just a receptacle for our expectations. Although there may be ties of kinship or subordination in certain contexts, in everyday life, these people have no obligation to conform to our desires.
If we start from the principle that the other is free to accept or refuse, to follow or not, it establishes a radically different dynamic. We will no longer seek to influence or lead without considering the needs of the other. Instead, we will adopt a posture of listening and attention.
We must also consider the possibility that the other may refuse, agree then retract. We then need to be ready to offer alternatives. By adopting this attitude, ready to adapt to the responses of the other without seeking to use them but rather to learn from them, we open up new perspectives in our relationships and in our own personal development.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Hier, dans un commentaire sur l’une de mes publications, on m’a demandé de parler des points de pression, ou des Kyusho Jitsu pour ceux qui connaissent le terme japonais. Mon approche est purement empirique, donc limité mais est une bonne occasion d’en parler.
Les points vitaux sont perçus comme des zones sensibles qui peuvent effectivement causer des dommages ou des traumatismes, à l’instar d’un étranglement ou d’une prise cervicale. Je mets de côté les techniques liées aux méridiens, car bien que personnellement je sois adepte de l’acuponcture ou de la digipuncture, leur localisation précise n’est pas scientifiquement validée.
Lorsqu’il s’agit de soigner, les choses ne sont pas claires, alors pour infliger des blessures, je préfère ne pas y consacrer du temps, sachant qu’un simple enchaînement gauche-droite ou une frappe génitale peut être douloureux avec un effet reconnu. Cependant, nous avons de nombreux points sensibles, des tissus mous, des parties du corps particulièrement vulnérables aux blessures. Toutefois, en situation d’agression, être précis n’est pas si simple.
D’après ce que j’ai pu tester avec des experts en Kyusho, cela ne fonctionnait pas mieux que des frappes douloureuses. Le problème était le suivant : ils me demandaient d’exécuter une technique pour me contrer à plein régime. Mais le combat n’est pas une question de passivité, c’est reculer, esquiver, encaisser, saisir, c’est le mouvement.
Aucun de ces spécialistes n’a réussi à placer une frappe significative en « randori ». Donc, dans un contexte ritualisé, ça fait mal, mais ce n’est pas pire que de recevoir un low kick d’un nak muay, un crochet d’un boxeur, etc. Dans les systèmes de grappling, nous pouvons utiliser des points de pression, mais souvent le temps que cela soit effectif, l’adversaire s’est dégagé ou a même contré.
Je ne nie pas que cela puisse faire mal, mais cela pose problème lorsque l’on assure aux élèves que ce sera efficace en cas d’agression. Honnêtement, apprendre à donner une bonne baffe de daron (ou sa version martiale, la patte de tigre) offre clairement plus d’options dans un affrontement.
Pour conclure, apprendre des techniques en mode uke et tori est normal, mais l’exercice du combat, avec l’intention de chacun de l’emporter, va modifier beaucoup de choses et souvent rendre caduque 70 % des techniques enseignées.
Martial Reflections of a Hypnofighter #195: Pressure Points #1
Yesterday, in a comment on one of my posts, I was asked to talk about pressure points, or Kyusho Jitsu for those familiar with the Japanese term. My approach is purely empirical, thus limited, but it provides a good opportunity to discuss this topic.
Vital points are perceived as sensitive areas that can indeed cause damage or trauma, similar to a chokehold or a cervical lock. I set aside techniques related to meridians because, although I personally practice acupuncture or acupressure, their exact locations are not scientifically validated.
When it comes to healing, things are unclear, so when it comes to inflicting injury, I prefer not to spend time on it, knowing that a simple left-right combo or a genital strike can be painful with a recognized effect. However, we do have many sensitive points, soft tissues, and body parts that are particularly vulnerable to injury. Yet, in a situation of aggression, being precise is not so simple.
From what I’ve tested with Kyusho experts, it was no more effective than painful strikes. The problem was the following: they asked me to perform a technique to counter me at full throttle. But fighting is not about passivity; it involves retreating, dodging, absorbing, grasping—it’s about movement.
None of these specialists managed to land a significant strike in « randori. » Thus, in a ritualized context, it hurts, but it’s no worse than receiving a low kick from a nak muay, a hook from a boxer, etc. In grappling systems, we can use pressure points, but often by the time they are effective, the opponent has disengaged or even countered.
I do not deny that it can be painful, but it poses a problem when we assure students that it will be effective in case of aggression. Honestly, learning to deliver a good old-fashioned slap (or its martial version, the tiger paw) clearly offers more options in a confrontation.
In conclusion, learning techniques in uke and tori mode is normal, but the exercise of combat, with the intention of each to win, will change many things and often render 70% of the techniques taught obsolete.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il n’est pas simple de prendre son temps dans un monde où nous sommes constamment surstimulés. Nous possédons des smartphones qui nous bombardent de notifications et des supérieurs qui demandent toujours plus d’activité. Autrefois, commander un livre impliquait parfois une semaine d’attente ; aujourd’hui, certains se plaignent du délai de 24 heures d’Amazon, alors que l’on peut même recevoir certains produits le soir même.
Nous avons perdu la capacité d’attendre. Cette attitude, perçue comme passive, semble nous faire perdre du temps. Sur la route, l’impatience est palpable : à Paris, par exemple, rares sont ceux qui attendent que la voiture devant avance sans klaxonner. Dès qu’il y a un moment de pause, les gens se tournent vers leur téléphone ou un livre.
Il serait dommage de perdre notre temps, précieux comme il est. Les 10 km/h supplémentaires que nous gagnons en ville pour rentrer « plus vite » à la maison, au risque de mettre en danger les autres, ne sont généralement exploités que pour rester sur nos téléphones, ordinateurs ou devant la télévision.
Nous ne sommes plus conditionnés à attendre. Nous multiplions les actions et faisons plusieurs choses à la fois pour ne pas perdre de temps, et pourtant, notre temps d’écran – synonyme d’oisiveté – n’a jamais été aussi élevé, avec en moyenne 3h30 par jour en France et 5h dans le monde. Si l’on ajoute les 7 heures de travail et les 7 heures de sommeil, cela nous laisse 5 heures pour d’autres activités.
Cela peut sembler paradoxal de penser que nous perdons du temps. Que ressentez-vous à l’idée de n’avoir que 5 heures par jour pour vous et/ou votre famille ? Lorsqu’on entend tant de personnes se plaindre de ne pas trouver le temps de cuisiner, de faire du sport, de lire ou de sortir, imaginez ce que vous pourriez faire si vous réduisiez l’utilisation de votre mobile d’une heure par jour.
Dans une société qui met l’accent sur la performance et les délais, il est possible de retrouver du temps libre. Lorsque les 35 heures hebdomadaires ont été instaurées, tout le monde pensait qu’ils auraient plus de temps pour eux, sans savoir qu’un objet, le smartphone, allait anéantir ce gain de quatre heures… en une seule journée.
Qu’attendez-vous pour simplement retrouver du temps ?
Pank’s Reflections / Snapshot #204: Finding Time Again
It’s not easy to take one’s time in a world where we are constantly overstimulated. We have smartphones bombarding us with notifications and superiors who always demand more activity. In the past, ordering a book might have meant waiting a week or more; today, some complain about Amazon’s 24-hour delay, even when we can sometimes get products the same evening.
We have lost the ability to wait. This seemingly passive stance appears to us as time wasted. On the roads, impatience is evident: in Paris, for instance, few wait for the car in front to move without honking. Whenever there is a pause, people turn to their phones or a book.
It would be a shame to waste our precious time. The extra 10 km/h we gain in the city to get home « quicker, » risking the safety of others, is mostly spent on our phones, computers, or watching TV.
We are no longer conditioned to wait. We stack up activities and multitask to avoid wasting time, yet our screen time – synonymous with idleness – has never been higher, averaging 3.5 hours a day in France and 5 hours globally. Adding the 7 hours of work and 7 hours of sleep, that leaves us with 5 hours for other activities.
It may seem paradoxical to think we are wasting time. How does it make you feel knowing you only have about 5 hours a day for yourself and/or your family? When you hear so many people complaining about not having time to cook, exercise, read, or go out, imagine what you could do if you reduced your mobile use by one hour a day.
In a society that emphasizes performance and deadlines, it is possible to find free time. When the 35-hour workweek was introduced, everyone thought they would have more time for themselves, not foreseeing that one device, the mobile phone, would obliterate that four-hour gain… in just one day.
What are you waiting for to simply find some time again?
Le manque de congruence est assez problématique chez beaucoup d’entre nous. Chercher à l’être de plus en plus apporte des retours positifs sur de nombreux plans.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est difficile pour les forces de l’ordre d’avoir des réponses adaptées pour maîtriser et contrôler les personnes en opposition. Pour tous ceux qui s’entraînent aux styles mixtes, c’est-à-dire combinant frappes et préhension, les professeurs nous enseignaient que frapper est un moyen de diminuer la résistance de la personne que nous souhaitons contrôler.
Cependant, dans le cas des forces de l’ordre, les frappes doivent être limitées autant que possible. Lorsque le judo a remporté le « marché » du style pour la police, on peut facilement comprendre pourquoi. C’est un style qui limite les frappes et permet un contrôle efficace. Cependant, on peut se dire qu’une projection sur du béton reste assez violente.
Bien sûr, pour tous ceux qui ont déjà essayé de contrôler des personnes qui résistent et tentent de fuir, c’est très difficile. Pour ceux qui pratiquent le MMA, c’est comme un striker qui scramble et se relève avec explosivité et force.
Lorsque je parle à mes amis policiers ou gendarmes, nous échangeons beaucoup sur la formation des agents. Le problème est qu’il y a trop peu de formations et aucune obligation de pratiquer un art martial, et comme je le souligne ici, le grappling. Il est donc assez normal que l’option la plus simple soit de frapper, surtout avec une matraque ou un tonfa.
Aux États-Unis, on a pu voir lors d’interpellations entraînant la mort que les agents maintiennent souvent des contrôles traumatisants. Par exemple, un genou sur la poitrine (knee on the belly en BJJ) peut déjà causer de la détresse, mais si on met tout le poids sur la nuque, il y a de fortes chances que la personne soit traumatisée, surtout sur plusieurs minutes.
Maintenir un adversaire de 100 kg (yoko shiho gatame) laisse moins de mobilité à l’agent. Je regarde ce que partagent les professeurs de jiu-jitsu pour les agents américains, le travail est bon, mais cela demande un certain temps d’apprentissage. En France, un ami, Wendy Kohili, a mis en place une alternative : la méthode GOA, qui « divise » les compétences individuelles pour favoriser le travail en équipe.
L’idée est bonne si les unités ont le temps de répéter les exercices (drills) afin qu’en situation réelle, elles puissent contrôler avec fermeté, mais sans blessures graves, les personnes qui veulent se battre ou fuir.
Il existe certainement de nombreux systèmes intéressants pour les agents, mais le problème reste le temps de formation, comme pour le tir d’ailleurs. Difficile d’attendre des réactions ajustées lorsque les agents ne peuvent pas être pleinement professionnels dans leur propre métier.
**Martial Reflections of a Hypnofighter #194: Teaching Grappling to Law Enforcement**
It’s difficult for law enforcement to have appropriate responses to master and control opposing individuals. For all those who train in mixed styles, that is to say, combining strikes and grappling, the instructors taught us that striking is a way to reduce the resistance of the person we wish to control.
However, in the case of law enforcement, strikes must be limited as much as possible. When judo won the « contract » for police training, it was easy to see why. It’s a style that limits strikes and allows effective control. However, one can say that a projection onto concrete is still quite violent.
Of course, for all those who have already tried to control people who resist and try to flee, it’s very difficult. For those who practice MMA, it’s like a striker scrambling and explosively getting back up.
When I talk to my friends who are police officers or gendarmes, we often exchange thoughts on agent training. The problem is that there is too little training and no requirement to practice a martial art, and as I highlight here, grappling. It’s therefore quite normal that the simplest option is to strike, especially with a baton or tonfa.
In the U.S., we’ve seen during fatal arrests that agents often use controls that can be traumatic. For instance, a knee on the belly (knee on the belly in BJJ) can already cause distress, but if all the weight is put on the neck, there’s a high chance the person will be traumatized, especially over several minutes.
Holding down a 100 kg opponent (yoko shiho gatame) leaves less mobility for the officer. I observe what jiu-jitsu instructors share for American agents; the work is good, but it requires a certain amount of training time. In France, a friend, Wendy Kohili, has set up an alternative: the GOA method, which « divides » individual skills to promote teamwork.
The idea is good if units have the time to drill (repeat the exercises) so that in real situations, they can control firmly but without serious injury those who want to fight or flee.
There are certainly many interesting systems for officers, but the problem remains the training time, just like with firearms training. It’s difficult to expect appropriate reactions when agents can’t be fully professional in their own profession.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Nous cherchons de petits shoots de dopamine, ce qui est particulièrement visible avec les médias sociaux et leurs boucles infinies de mini-satisfactions. Pourtant, en observant beaucoup de personnes, en écoutant mes partenaires en session, je me rends bien compte que nous sommes rarement dans une dynamique de « se donner du bien ».
Nous recherchons le plaisir, soit par des situations spécifiques, soit en obtenant quelque chose après un effort. Pourtant, se faire du bien ne passe pas nécessairement par le plaisir immédiat ou par des doses fréquentes de dopamine.
Prenons l’exemple de ceux qui veulent perdre un peu de poids. Il n’y a rien de mal à consommer ponctuellement de petites quantités de malbouffe, mais la plupart du temps, il faut restreindre ce genre d’envie. On peut se faire du bien en trouvant un corps correspondant à une bonne santé, mais on peut aussi rechercher uniquement le plaisir dans son alimentation.
Nous savons que le sucre et les matières grasses ne sont pas les meilleurs choix pour notre santé, même si notre cerveau les apprécie. Il y a donc une éducation et une discipline à adopter pour trouver des aliments qui conviennent, qui offrent peut-être peu de plaisir au départ, mais qui sont bons pour la santé.
Se donner du bien est une démarche spirituelle, car elle nous oblige à trier, à nous restreindre et à nous imposer certaines choses, comme marcher ou faire du sport, limiter la consommation de substances toxiques, et réduire certaines activités qui, en théorie, apportent du positif (comme le surentraînement).
À partir du moment où nous acceptons que « se donner du bien » ne signifie pas « se faire plaisir », nous ouvrons une porte intéressante sur ce que nous souhaitons pour nous-mêmes jusqu’à la fin de notre vie. Tout est acceptable, et le discours « on n’a qu’une vie, alors pourquoi se limiter » se comprend autant que celui qui tente de se donner du bien.
Ce qui peut parfois irriter, c’est de voir des personnes qui ont essayé de se donner du bien mourir prématurément d’une maladie, tandis que ceux qui se sont consumés dans les plaisirs vivent plus longtemps. Cynisme de la vie, mais la décision nous appartient.
Reflections of Pank / Snapshot #203: Doing Good for Oneself
We seek small doses of dopamine, something particularly noticeable with social media and their infinite loops of mini-satisfactions. Yet, when observing many people and listening to my partners in sessions, I realize that we are rarely in a mindset of « doing good for oneself. »
We pursue pleasure, either through specific situations or by obtaining something after an effort. However, doing good for oneself doesn’t necessarily mean immediate pleasure or frequent hits of dopamine.
Take the example of those who want to lose a bit of weight. There’s nothing wrong with occasionally eating small amounts of junk food, but for the most part, this kind of craving needs to be limited. We can do good for ourselves by finding a body that corresponds to good health, but we can also seek only pleasure in our diet.
We know that sugar and fat aren’t the best choices for our health, even though our brain loves them. So, there’s an education and discipline needed to find foods that suit us, that might provide little pleasure at first, but are good for our health.
Doing good for oneself is a spiritual approach because it forces us to sort things out, to restrict ourselves, and to impose certain things on ourselves, like walking or exercising, limiting the consumption of toxins, and reducing certain activities that, on paper, appear beneficial (like overtraining).
Once we accept that « doing good for oneself » doesn’t mean « pleasuring oneself, » we open an interesting door to explore what we wish for ourselves until the end of our lives. Everything is acceptable, and the discourse of « we only live once, so why limit ourselves? » is as understandable as the one advocating for doing good for oneself.
What can sometimes be irritating is seeing people who tried to do good for themselves die prematurely from illness while those who indulged in pleasures live longer. A bit of life’s cynicism, but the decision is ours to make.