Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #212 : Le manque de respect des Freak Matches

Le terme « freak match » est moins utilisé aujourd’hui, bien qu’il fût courant à l’époque du Pride et persiste encore dans certains événements japonais. Il désigne un match créé entre des individus qui ne proviennent pas nécessairement de la scène des sports de contact mais qui possèdent soit une originalité physique, soit une certaine notoriété publique.

Ces dernières années, de nombreux influenceurs, rappeurs et même politiciens ont pris goût à parler et à défier pour des combats, que ce soit en anglaise ou dans la cage. Comme vous le savez déjà, ce que je trouve exaspérant, et je vous l’ai déjà partagé, c’est de voir ces personnes se lancer un défi en découvrant une pratique qui pourrait leur permettre de faire le buzz.

Certes, il est louable de s’inscrire dans un gymnase ou un dojo et de se mesurer ensuite à un adversaire souvent du même niveau. Cependant, cela reste à mes yeux un profond manque de respect pour les passionnés qui, eux, combattent régulièrement en compétition depuis des années, tentant de se faire un nom dans leurs différents milieux.

Leurs efforts et sacrifices, qui ne consistent pas seulement en un défi avec quelques semaines d’entraînement intense mais en un véritable dépassement de soi quotidien, avec des douleurs, de l’abstinence et des décisions qui les privent parfois d’expériences vécues par la plupart des jeunes de leur âge, ne sont pas reconnus.

Mais, puisqu’ils ne sont pas « suivis » sur les réseaux sociaux, qu’ils ne bénéficient d’aucun « hype » autre que sportif, ils sont relégués en préliminaires tandis que des novices, souvent hissés au statut de « pro » par des jeux politiques, se retrouvent en vedette sur la carte principale, voire comme l’événement principal.

Je comprends que les organisateurs doivent gagner de l’argent pour soutenir leurs efforts et pérenniser leurs organisations, mais je trouve qu’il y a de plus en plus de grands parleurs, vierges de toute expérience de combat ou martiale, qui parlent trop pour des buzz qui devraient revenir à ceux qui travaillent dur et espèrent obtenir les opportunités d’être les meilleurs et, par extension, d’être reconnus pour leurs efforts.

#MMA #BoxeAnglaise #Défi #Octogone #Débutant #Amateur #Pro #Buzz #Argent #Respect #Difficulté #Influenceur

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #212: The Disrespect of Freak Matches

The term « freak match » is less used today, although it was common during the Pride era and still persists in some Japanese events. It refers to a match created between individuals who do not necessarily come from the contact sports scene but who possess either a physical uniqueness or a certain public notoriety.

In recent years, numerous influencers, rappers, and even politicians have taken to speaking about and challenging others to fights, whether in English or in the cage. As you already know, and as I’ve shared before, what I find exasperating is seeing these individuals take on a challenge by discovering a practice that could make them buzz.

Indeed, it is commendable to sign up at a gym or dojo and then measure oneself against an opponent often of the same level. However, in my eyes, this remains a deep lack of respect for the enthusiasts who have been fighting regularly in competitions for years, trying to make a name for themselves in their various fields.

Their efforts and sacrifices, which consist not merely of a challenge with a few weeks of intense training but of a true daily self-overcoming, with pains, abstinence, and decisions that sometimes deprive them of experiences most young people their age live, are not recognized.

But since they are not « followed » on social networks and do not receive any « hype » other than sports-related, they are relegated to preliminaries while novices, often elevated to « pro » status by political games, find themselves featured on the main card, or even as the main event.

I understand that organizers need to make money to support their efforts and sustain their organizations, but I find that there are increasingly more big talkers, virgins of any combat or martial experience, who talk too much for buzz that should go to those who work hard and hope to have opportunities to be the best and, by extension, to be recognized for their efforts.

#MMA #EnglishBoxing #Challenge #Octagon #Beginner #Amateur #Pro #Buzz #Money #Respect #Difficulty #Influencer

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

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Réflexions de Pank / Instantané #221 : Et si l’hypnose ne se limitait qu’à ..

Hier, nous avons discuté de l’hypnose et de l’éthique. J’ai partagé mes réflexions sur ce que devrait être l’accompagnement en hypnose. Un praticien devrait recevoir un client uniquement avec un problème non médical et, si c’est le cas, avec l’accord du médecin. Si la problématique est psychologique, il est d’abord nécessaire d’orienter le client vers des thérapeutes spécialisés. Si ces démarches ne donnent pas de résultats, l’hypnose peut alors être envisagée comme une option parmi les disciplines complémentaires.

Notre métier consiste essentiellement à induire une transe et à faire des suggestions. Il n’y a pas de place pour une analyse psychologique approfondie, ni pour comprendre les différentes causes et effets. Nous adoptons une approche solutionniste, en nous basant sur la suggestibilité de nos clients. Cela nous dispense des questionnements et des anamnèses approfondies.

Il n’est pas nécessaire de connaître les détails de la vie du client ; normalement, c’est le rôle du psychologue, et le médecin doit s’assurer que nous ne traitons pas avec des personnes psychotiques. Notre rôle se limite à accueillir le client, à bien définir son objectif (même si ce n’est pas forcément le véritable problème) et à l’induire en transe.

Ensuite viennent les scripts. Je sais que certains pensent que cela ne relève pas de l’hypnose. Pourtant, puisque notre travail consiste à induire une transe et à proposer des suggestions, les scripts sont justement des séries de suggestions, directes ou indirectes. Vous pourriez avoir des remarques sur leur efficacité et leur adaptabilité.

Rappelons que nous formons en moins de 200 heures des personnes sans compétences préalables dans le domaine. Si elles maîtrisent l’induction de la transe et sa gestion, elles ne peuvent pas maîtriser toutes les problématiques. De plus, de nombreuses générations ont déjà testé et noté des scripts qui ont prouvé leur efficacité.

Pourquoi en faire plus, sachant que les scripts sont également conçus pour protéger les praticiens des erreurs et des risques d’entraîner le client dans des états négatifs qui pourraient provoquer des abréactions ? Une séance d’hypnose doit être un complément, une option, une possibilité d’aller vers la solution.

Cela fonctionnera ou non, mais comme le proposent de nombreuses écoles américaines, en 5 à 10 sessions, il y a de fortes chances que quelque chose se produise avec 5 à 10 scripts remplis de suggestions. Un moment où le client revient en estimant que la dernière session lui a fait du bien, et il suffira de continuer sur le même script.

Vous pourriez penser que si notre profession se limitait à cela, ce serait triste et ennuyeux… pourtant la question demeure : notre profession devrait-elle être autre chose ? Sachant que nous ne sommes ni psychiatres, ni psychologues, ni psychothérapeutes. Nous maîtrisons uniquement la spécificité de la transe et rien d’autre concernant la psyché.

#hypnose #questiosophie #questionnement #limite #cadre #profession #transe #suggestions

 Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #221: What if hypnosis was limited to…

Yesterday, we discussed hypnosis and ethics. I shared my thoughts on what hypnotherapy should entail. A practitioner should only see a client with a non-medical issue and, if that is the case, with a doctor’s approval. If the issue is psychological, it is initially necessary to direct the client to specialized therapists. If these steps do not yield results, hypnosis can then be considered as an option among complementary disciplines.

Our job primarily involves inducing trance and making suggestions. There is no room for deep psychological analysis or understanding the various causes and effects. We adopt a solution-focused approach, relying on our clients’ suggestibility. This exempts us from extensive questioning and case histories.

It’s not necessary to know the details of a client’s life; normally, that’s the role of the psychologist, and the doctor must ensure we are not dealing with psychotic individuals. Our role is limited to welcoming the client, clearly defining their goals (even if they may not be the real issue), and inducing trance.

Then come the scripts. I know some think this is not hypnosis. However, since our job is to induce trance and offer suggestions, the scripts are precisely a series of suggestions, direct or indirect. You might have comments about their effectiveness and adaptability.

Remember, we train people in less than 200 hours who have no prior skills in the field. If they master trance induction and its management, they cannot grasp all the issues. Furthermore, many generations have already tested and noted scripts that have proven effective.

Why do more, knowing that scripts are also designed to protect practitioners from errors and the risks of leading clients into negative states that could cause abreactions? A hypnosis session should be a complement, an option, a possibility to move towards a solution.

It may or may not work, but as many American schools suggest, in 5 to 10 sessions, there’s a good chance something will happen with 5 to 10 scripts full of suggestions. A moment where the client returns feeling that the last session was beneficial, and it will suffice to continue with the same script.

You might think that if our profession were limited to this, it would be sad and boring… yet the question remains: should our profession be something else? Considering that we are neither psychiatrists, psychologists, nor psychotherapists. We only master the specificity of trance and nothing else about the psyche.

#hypnosis #philosophy #questioning #limit #framework #profession #trance #suggestions

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #211 : La peur du combat

Combattre est assez peu naturel. Bien que nous le fassions depuis la nuit des temps, et que beaucoup d’entre nous jouent à se battre dès l’enfance, blesser et être blessé n’est pas dans notre nature. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous ritualisons les conflits physiques. Vous avez certainement déjà entendu des personnes étrangères aux arts martiaux traiter de fous ceux qui pratiquent la boxe ou la lutte.

Cette attitude semble, d’une certaine manière, contre nature. C’est comme si le combattant allait à l’encontre de son instinct de protection, risquant ainsi de se faire blesser. Lorsqu’on entre en compétition, ou que nos protégés montent sur le tatami pour la première fois, cela est difficile. La gestion de cette peur s’apprend. Plus nous y sommes confrontés, plus nous apprenons à la faire devenir un partenaire.

Ce n’est certes pas le partenaire idéal, mais il nous rappelle que ce qui va se passer exige notre pleine attention, bien qu’en faisant cela, il puisse réduire certaines de nos compétences. Si c’était un être vivant, ce serait un peu comme ce chien qui aboie pour nous protéger, puis qui, une seconde plus tard, nous regarde et nous saute dessus pour jouer.

Dans une confrontation de rue, le niveau de stress monte rapidement sans que nous soyons prêts. Dans le sport, même si c’est déjà difficile, nous avons un temps de préparation. Dans la rue, nous passons de zéro à 100 % de stress en quelques secondes. Nos réponses typiques sont : combattre, se figer ou fuir.

Nous pouvons essayer de préparer le type de réponse que nous souhaiterions avoir, mais soyons honnêtes, ce n’est pas facile. Je pense sincèrement que l’on peut adopter des comportements de confiance comme un masque, mais au fond, nous restons terrifiés et tremblants. Si nous parvenons à éviter la pire réponse en cas d’agression, à savoir se figer…

Entrer dans une confrontation physique est effrayant, surtout lorsqu’il n’y a pas de règles, pas d’arbitre et que des armes peuvent être impliquées. Aller au combat est véritablement dangereux, il est normal d’éprouver de la peur. Ne pas en ressentir est risqué pour nous, même si parfois nos comportements impulsifs peuvent réduire drastiquement les blessures et les problèmes.

Ne soyez pas trop dur avec vous-même lorsque vous devez combattre, que ce soit en sport ou lors d’une agression. Il est important que vous puissiez sortir de cette torpeur et prendre les décisions les plus justes pour l’emporter, ou simplement survivre sans blessure.

#peur #agression #gestiondesémotions #combat #sportdecombat #combaturbain #combatderue #psychologieducombat

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #211: The Fear of Combat

Fighting is somewhat unnatural. Although we have been doing it since time immemorial, and many of us have played at fighting since childhood, hurting and being hurt is not in our nature. This is precisely why we ritualize physical conflicts. You have undoubtedly heard people unfamiliar with martial arts consider those who box or wrestle as crazy.

This attitude seems, in a way, against nature. It’s as if the fighter is going against their instinct of protection, thus risking injury. When entering a competition, or when our proteges step onto the tatami for the first time, it is difficult. Managing this fear is something that can be learned. The more we face it, the more we learn to make it a partner.

It’s certainly not the ideal partner, but it reminds us that what is about to happen requires our full attention, even though it may impair some of our skills. If it were a living being, it would be like that dog that barks to protect us, then a second later looks at us and jumps on us to play.

In a street confrontation, the level of stress quickly rises without us being ready. In sports, even though it’s already tough, we have a preparation time. On the street, we go from zero to 100% stress in a few seconds. Our typical responses are: fight, freeze, or flee.

We can try to prepare the type of response we would like to have, but let’s be honest, it’s not easy. I truly believe that we can adopt behaviors of confidence like a mask, but deep down, we remain terrified and trembling. If we manage to avoid the worst response in case of aggression, namely freezing…

Entering a physical confrontation is frightening, especially when there are no rules, no referee, and weapons can be involved. Going into combat is truly dangerous, it is normal to feel fear. Not feeling it is risky for us, even though sometimes our impulsive behaviors can drastically reduce injuries and problems.

Don’t be too hard on yourself when you have to fight, whether in sport or in a situation of aggression. It is important that you can come out of this stupor and make the fairest decisions to prevail, or simply survive without injury.

#fear #aggression #emotionmanagement #combat #combat sports #urbanfight #streetfight #combatpsychology

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Be One,

Pank

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Réflexions de Pank / Instantané #220 : Réapprendre à se contenter

Nous avons plus, et encore davantage. Même les personnes qui ont peu peuvent, à travers le numérique, ressentir une forme d’abondance. Des contenus, des sons, des découvertes ou des rencontres. Le monde est à portée de portable, mais nous ne sommes plus aptes à savoir quoi décider, choisir, et finalement y prendre plaisir.

Nous vivons aujourd’hui dans une opulence qui ne nous satisfait pas, alors nous pensons que ce que nous n’avons pas encore sera automatiquement ce qui nous fera réellement plaisir, que c’est ce qui nous aura manqué et que ces objets, qu’ils soient réels ou non, sont la clé de notre bonheur.

Je me souviens d’un des constats de Bohler dans un de ses livres : il partage l’idée que le striatum dans le cerveau est à l’origine de notre envie de toujours plus. Et comment pourrions-nous être bien, voire heureux, si nous ne sommes même pas capables de nous satisfaire de ce que nous avons ? De plus, avec des discours consuméristes, tant psychiques que matériels, qui parlent d’un développement toujours plus important, quand allons-nous simplement apprécier nos limites ?

Vous le savez, je suis de ceux qui prônent le pouvoir limité de nos êtres. Juste parce que nous ne pouvons pas tout, nous pouvons apprendre et développer une compétence pour nous satisfaire. Une stratégie souvent oubliée parce que cela demande un effort de nous vers les objets, les personnes ou les événements, et non l’inverse : le « ça » qui doit nourrir ou combler quelque chose en nous.

Nous pouvons attendre longtemps pour que les biens et les humains nous apportent pleine satisfaction. Par contre, nous pouvons nous exercer à devenir plus conscients de la chance d’un instant, d’un moment, d’un partage, ou de vivre quelque chose dans notre journée qui nous rend au moins OK.

Se satisfaire nous amène à nous contenter. Aujourd’hui, c’est devenu une injure, un manque de grandeur, c’est s’empêcher de réaliser son évolution ou son merveilleux. Mais pour moi, c’est simplement admettre notre petitesse, reprendre notre place et ne pas en chercher une autre, et exploiter au maximum ce qu’elle nous apporte.

Et pour le peu que je sois écolo (et franchement je ne le suis pas du tout), c’est aussi cette idée qu’il peut y avoir plus de qualité et de satisfaction dans le « moins mais peut-être mieux » pour nos besoins. Réapprendre à se contenter, c’est aussi offrir une meilleure écoute de ce que nous souhaitons et investir dans des choses (relations, travaux, ou objets) que nous n’allons pas simplement consommer, mais que nous allons faire fructifier et se développer vers ce qui nous semble bon.

#consommation #désir #envie #contentement #satisfaction #limité #pouvoirlimité #discipline #effort #hypnofighter

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

Reflections of Pank / Snapshot #220: Relearning to Be Satisfied

We have more, and still more. Even those who have little can, through digital means, feel a form of abundance. Content, sounds, discoveries, or encounters. The world is at our fingertips, yet we are no longer able to decide what to choose and ultimately enjoy it.

Today, we live in an opulence that does not satisfy us, so we think that what we haven’t yet obtained will automatically be what truly pleases us, that it’s what we’ve been missing, and that these objects, whether real or not, are the key to our happiness.

I remember one of Bohler’s observations in one of his books: he shares the idea that the striatum in the brain is the origin of our desire for always more. And how could we be well, or happy, if we are not even capable of being satisfied with what we have? Moreover, with consumerist discourses, both mental and material, talking about ever-greater development, when will we simply appreciate our limits?

You know, I am one of those who advocate for the limited power of our beings. Just because we cannot do everything, we can learn and develop a skill to satisfy ourselves. A strategy often forgotten because it requires an effort from us towards objects, people, or events, and not the other way around: the « it » that must nourish or fill something in us.

We can wait a long time for goods and people to bring us full satisfaction. However, we can practice becoming more aware of the fortune of an instant, a moment, a sharing, or experiencing something in our day that makes us at least OK.

Being satisfied leads us to be content. Today, this has become an insult, a lack of grandeur; it’s preventing oneself from realizing one’s greatness or wonder. But for me, it’s simply about admitting our smallness, taking our place and not seeking another, and making the most of what it offers us.

And for the little that I am eco-conscious (and frankly, I am not at all), it’s also this idea that there can be more quality and satisfaction in « less but maybe better » for our needs. Relearning to be content is also about offering better listening to what we wish for and investing in things (relationships, work, or objects) that we won’t just consume, but that we will nurture and develop towards what seems good to us.

#consumption #desire #wish #contentment #satisfaction #limited #limitedpower #discipline #effort #hypnofighter

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Be one,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #210 : Les agressions psychiques

Les arts martiaux sont des systèmes concrets qui peuvent être utiles en cas de conflit physique. Cependant, nous parlons moins souvent de ce qui est probablement plus courant pour beaucoup d’entre nous : les agressions psychiques. Ces dernières peuvent viser nos comportements, nos idées, notre présence ou toute autre forme d’expression personnelle. Elles peuvent survenir à l’extérieur, au travail, dans des lieux sociaux ou même chez soi, et être le fait d’inconnus, des médias, de connaissances ou de proches.

Tout comme dans les arts martiaux, il est crucial de se renforcer psychiquement, parce que l’agression n’est pas un moment pour fléchir mais pour rester ferme sur ses bases et être capable de prendre des décisions. Comme lors d’une agression physique, nous devons nous concentrer sur la prise de décision : frapper, ritualiser le dialogue, fuir, apaiser… Selon les situations, il nous appartient de choisir la meilleure réponse, ce qui est souvent difficile sous la pression du temps.

Nos dojos peuvent enseigner des analogies entre nos techniques martiales et nos « états psychiques » à développer : être stable, réactif, intentionnel, sortir des axes de force, se relâcher et rester disponible. Nous devons comprendre les concepts du combat dans notre manière de gérer les agressions psychiques.

Nous disposons de nombreuses philosophies, qu’elles soient orientales ou occidentales, que nous pouvons appliquer pour répondre à l’insulte, la moquerie ou la critique, exploitant les déséquilibres ou les excès sémantiques de ceux qui dirigent leur venin contre nous. Nous pouvons mettre fin à une dispute avant même que le piège argumentatif ne se tisse. Que nous soyons adeptes de l’aïkido ou de la boxe, l’essentiel est de comprendre que toute situation stable et ordinaire peut se dégrader et que nous devons trouver les réponses les plus adaptées pour notre équilibre psychologique.

Comme nous ne devons pas accepter passivement une agression physique, nous devons être prêts à réagir et passer de la tranquillité à une agressivité ciblée pour éviter de cumuler des blessures qui pourraient progressivement altérer nos idées, nos comportements et notre manière d’être.

#artsmartiaux #agressionverbale #renforcement #préparation #agressionpsychique #réponse #stabilité #jiujitsuofthemind

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #210: Psychic Assaults

Martial arts are concrete systems that can be helpful in physical conflict situations. However, we talk less often about what is probably more common for many of us: psychic assaults. These can target our behaviors, ideas, presence, or any other form of personal expression. They can occur outdoors, at work, in social settings, or even at home, and can be perpetrated by strangers, the media, acquaintances, or close ones.

Just like in martial arts, it is crucial to strengthen ourselves mentally, because an assault is not a time to bend but to stand firm on our foundations and be able to make decisions. As with a physical assault, we must focus on decision-making: to strike, to formalize dialogue, to flee, to calm… Depending on the situations, it is up to us to choose the best response, which is often difficult under time pressure.

Our dojos can teach analogies between our martial techniques and our « psychic states » to develop: being stable, reactive, intentional, moving out of force axes, relaxing, and remaining available. We must understand the concepts of combat in how we manage psychic assaults.

We have many philosophies, whether Eastern or Western, that we can apply to respond to insults, mockery, or criticism, exploiting the imbalances or semantic excesses of those who direct their venom at us. We can end an argument before the argumentative web is even woven. Whether we practice Aikido or boxing, the key is to understand that any stable and ordinary situation can deteriorate and that we must find the most suitable responses for our psychological balance.

Just as we should not passively accept a physical assault, we must be ready to react and move from tranquility to targeted aggressiveness to avoid accumulating injuries that could gradually damage our ideas, behaviors, and way of being.

#martialarts #verbalassault #strengthening #preparation #psychicassault #response #stability #jiujitsuofthemind

Only take what is good and right for you.

Be One,

Pank

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Réflexions de Pank / Instantané #219 : Le récit des politiques 

Il est intéressant d’observer la politique. J’apprécie cela, mais j’avoue ne plus croire ni adhérer à certaines tendances. Je vote par principe, mais je ne fais pas confiance aux récits vendus par les politiciens. Il est évident que les faits sont souvent bien loin des discours.

Nous-mêmes, nous nous racontons des histoires sur tout : nos problèmes, nos succès, nos attentes, etc. Si quelqu’un nous propose un récit commun avec lequel nous nous identifions, qui répond à nos « valeurs », nous y adhérons et pouvons même propager ces récits. Cela se voit clairement avec la politisation des réseaux sociaux, comme si en relayant nous participions à une avancée des storytellings.

Revenant aux faits, presque aucun parti depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale n’a réalisé les promesses de ses discours. Vous avez sûrement entendu ces dernières semaines des discours contre les extrêmes et le danger pour l’Europe.

Cependant, les faits montrent que la victoire du RN et la montée des droites dures en Europe ne changent rien au Parlement Européen. Nous n’avons aucun pouvoir autre que nos votes, alors nous aimons à penser que notre vote, qui nourrit un récit, compensera notre impuissance face à un système que nous « subissons ».

Les récits nourrissent l’imagination et peuvent même déstabiliser certains fanatiques qui veulent confirmer leurs fantasmes, comme nous l’avons vu avec des fans de Trump/QAnon qui attendaient à Dallas la résurrection de Kennedy Jr.

La politique arrive parfois à influencer autant que les religions ou les cultes. En écrivant cet article, j’écoute la radio et j’entends dire à chaque minute qu’une dissolution est un choc. Les mots amorcent déjà de nouveaux récits qui vont influencer, créer des émotions et des attentes.

En réalité, ce sont juste deux jours où nous allons voter, ce qui en résultera n’est que supposition, ouverte à des histoires potentielles que nos politiciens exploiteront pour nourrir nos imaginations.

#récit #storytelling #histoire #politique #imagination #manipulation #mensonge

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #219: The Narrative of Politics

It’s interesting to observe politics. I enjoy it, but I must admit that I no longer believe in or adhere to certain trends. I vote on principle, but I do not trust the narratives sold by politicians. It is evident that facts are often far from their speeches.

We tell ourselves stories about everything: our problems, our successes, our expectations, etc. If someone proposes a common narrative with which we identify, one that aligns with our « values, » we embrace it and might even propagate these narratives. This is clearly seen with the politicization of social networks, as if by sharing, we participate in advancing storytelling.

Returning to the facts, almost no party since the end of World War II has fulfilled the promises of its speeches. You have surely heard the recent speeches against the extremes and the danger for Europe.

However, the facts show that the victory of the National Rally (RN) and the rise of hard-right movements in Europe change nothing in the European Parliament. We have no power other than our votes, so we like to think that our vote, which feeds a narrative, will compensate for our powerlessness against a system we « endure. »

Narratives nourish the imagination and can even destabilize some fanatics who want to confirm their fantasies, as we saw with Trump/QAnon fans waiting in Dallas for the resurrection of Kennedy Jr.

Politics can sometimes influence as much as religions or cults. While writing this article, I listen to the radio and hear every minute that a dissolution is a shock. The words already begin new narratives that will influence, create emotions, and expectations.

In reality, these are just two days when we will vote, and what will result is nothing but speculation, open to potential stories that our politicians will exploit to feed our imaginations.

#narrative #storytelling #history #politics #imagination #manipulation #lie

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #217 : Le motard qui déteste la moto

C’est les beaux jours, la plupart des motards sont heureux de ressortir leurs montures rutilantes et rugissantes, mais moi, je me dis tous les jours, quelle galère. Il est amusant de voir comment même une contrainte choisie est plus acceptable que des contraintes imposées.

Pour beaucoup, la moto c’est la liberté, les bonnes sensations; pour moi, c’est éviter les accidents et gagner du temps. Quand on parle d’état d’esprit, je trouve que le monde de la moto est une belle école.

La plupart du temps, les motards sont très grégaires; nous avons nos codes, nous partageons quotidiennement les routes. On s’arrête quand un motard a un problème, même si, comme moi, je ne sers strictement à rien. Quand je discute avec les motards, j’ai l’impression qu’ils vivent des sensations ou des émotions que je ne capte pas du tout.

Il faut dire que mon circuit, c’est le périphérique parisien, donc autant dire que ce n’est pas gagné, puis les autoroutes d’Île-de-France, tout aussi bouchées. Pas de vastes plaines, pas d’odeur des pins qui chauffent au soleil, simplement des tonnes de pollution que je respire quotidiennement depuis que je suis en mobylette.

Quand on parle de vitesse, je me dis que je ne maîtrise que dalle, alors pourquoi irais-je vite, à part le soir sur une ligne droite sans voiture ? Les courbes, les angles, les reprises ? Mais pas besoin, je suis entre les voitures qui peuvent en un instant déboîter tout en continuant leur live sur TikTok.

Être motard, c’est anxiogène; tous les jours, je me dis, “surtout, je ne me fais pas éclater”, j’évite les tentatives un peu osées, je veux rester en un seul morceau pour m’entraîner. Vous me direz, fais de grandes balades, tu vas voir du paysage… mais pour faire quoi ? Techniquement, je suis trop naze pour gérer ma moto et après un moment, j’ai le popotin en désaccord.

De plus, une année comme celle qu’on vit, c’est tous les jours être trempé, aller comme retour. D’ailleurs, ils sont où les fans de motos quand il y a un temps dégueulasse ? Parce que statistiquement les adorateurs de motos, ils le sont parce que c’est un hobby, un loisir, pas un outil qui te mène d’un point A à un point B avec un temps limité.

Bref, on peut être motard et détester faire de la moto mais continuer parce que passer 2 heures aller et retour sur les routes… c’est pas possible 🙂

#moto #passion #route #motard #gaindetemps #décision #Paris

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

Pank’s Reflections / Snapshot #217: The Biker Who Hates Biking

It’s the beautiful days, most bikers are happy to roll out their shiny, roaring mounts, but me, I think every day, what a hassle. It’s funny to see how even a chosen constraint is more acceptable than imposed constraints.

For many, the bike is freedom, good vibes; for me, it’s about avoiding accidents and saving time. When it comes to mindset, I find that the world of biking is a great school.

Most of the time, bikers are very gregarious; we have our codes, we share the roads daily. We stop when a biker has a problem, even if, like me, I’m utterly useless. When I talk with bikers, I get the impression they experience sensations or emotions that I don’t catch at all.

It must be said that my circuit is the Paris ring road, so it’s definitely not easy, then the highways of Île-de-France, just as congested. No vast plains, no smell of pines heating in the sun, just tons of pollution that I breathe daily since I’ve been on a moped.

When it comes to speed, I think that I don’t control anything, so why would I go fast, except maybe at night on a straight road without cars? The curves, the angles, the recoveries? But no need, I’m between cars that can change lanes instantly while continuing their live on TikTok.

Being a biker is anxiety-inducing; every day, I think, “especially, I do not get smashed,” I avoid slightly risky attempts, I want to stay in one piece to train. You might say, go on long rides, you’ll see some landscapes… but to do what? Technically, I am too lousy to handle my bike and after a while, my bottom disagrees.

Moreover, a year like the one we’re living, it’s being soaked every day, both ways. Besides, where are the motorcycle fans when the weather is nasty? Because statistically, the lovers of motorcycles are so because it’s a hobby, a leisure activity, not a tool that takes you from point A to B with limited time.

In short, one can be a biker and hate riding but continue because spending 2 hours back and forth on the roads… it’s not possible 🙂

#bike #passion #road #biker #timesaver #decision #Paris

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #216 : Récession Personnelle

Nous le savons, le développement personnel, qui partait d’une bonne intention, est devenu un vrai problème aussi bien dans le monde privé que dans les entreprises. On nous vend constamment l’idée que nous devons ou pouvons faire mieux, devenir une meilleure version de nous-mêmes. En bref, il y a une pression constante à être meilleur, alors que beaucoup ignorent ce qu’ils sont réellement.

Mais replaçons les choses dans leur contexte. Nous ne sommes pas des êtres particulièrement géniaux. Je sais que les vidéos et les auteurs véhiculent beaucoup l’idée que nous sommes des êtres fabuleux.

Je ne vous connais pas, mais il y a de fortes chances que vous soyez sympathique par moments et insupportable à d’autres. Nous ne sommes pas des êtres de lumière avec une aura merveilleuse; nous sommes des humains assez simples, avec des qualités qui sont parfois mises en avant et des défauts qui sont souvent cachés.

J’ai constaté que pour beaucoup de consultants, lorsqu’on leur dit qu’ils sont normaux, cela est mal perçu. C’est là où réside une contradiction : une doctrine du bien-être essaie constamment de nous convaincre que tout le monde est exceptionnel, mais la réalité quotidienne pour 99 % des gens n’a rien d’exceptionnel. Penser que nous ne sommes que des êtres humains qui vivront et mourront sans avoir « rempli leur mission ou accompli de grandes choses » peut devenir anxiogène.

Nous sommes pourtant tout à fait ordinaires, sauf peut-être pour notre entourage proche. Nous disparaîtrons de la mémoire collective peu de temps après notre mort. Nous n’aurons pas marqué l’humanité par notre passage, et même si notre bilan sur terre n’est pas forcément mauvais, il ne sera rien de mémorable. Même votre famille, dès la génération de vos petits-enfants, n’aura qu’un vague souvenir de vous.

Embrasser notre normalité et ne pas chercher à être plus que ce que nous pouvons être, ne pas chercher à nous développer outre mesure, mais simplement évoluer comme nous le pouvons, c’est cesser de se mettre la pression pour être chaque jour meilleur. Il s’agit simplement de respecter ce que nous pouvons faire et avoir au quotidien.

Rappelons-nous, sans être nihilistes, que nous sommes peu de chose, mais cela ne nous empêche pas d’être bien dans cette condition et de faire en sorte que nous soyons satisfaits de notre vie.

#développementpersonnel #récessionpersonnelle #normalité #exceptionnel #pouvoirlimité #satisfaction #contentement

Ne prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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.Reflections from Pank / Snapshot #216: Personal Recession

We know it: personal development, which started with good intentions, has become a real problem both in private life and in businesses. We are constantly sold the idea that we must or can do better, become a better version of ourselves. In short, there is a constant pressure to be better, while many do not truly know who they are.

But let’s put things into perspective. We are not particularly amazing beings. I know that videos and authors often convey the idea that we are fabulous beings.

I don’t know you, but chances are you are nice at times and unbearable at others. We are not beings of light with a wonderful aura; we are quite simple humans, with qualities that are sometimes highlighted and faults that are often hidden.

I have noticed that for many consultants, being told that they are normal is taken badly. This is where a contradiction lies: a wellness doctrine constantly tries to convince us that everyone is exceptional, but the daily reality for 99% of people is nothing exceptional. Thinking that we are merely humans who will live and die without having « fulfilled a mission or done great things » can become anxiety-inducing.

Yet, we are quite ordinary, except perhaps to our close circle. We will fade from collective memory shortly after our death. We will not have marked humanity with our presence, and even if our life record is not necessarily bad, it will not be memorable. Even your family, from your grandchildren’s generation onwards, will only have a vague memory of you.

Embracing our normality and not striving to be more than we can be, not seeking to develop excessively but just evolving as we can, means stopping the pressure to be better every day. It’s simply about respecting what we can do and have on a daily basis.

Let’s remember, without being nihilistic, that we are but little, yet this does not prevent us from being okay with this condition and ensuring that we are satisfied with our life.

#personaldevelopment #personalrecession #normality #exceptional #limitedpower #satisfaction #contentment

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #215 : Les écrits restent encore…

C’est une ère où tout est numérique, une ère dans laquelle les vidéos ont semble-t-il supplanté l’écrit. On préfère faire des vocaux plutôt que de prendre le temps de mettre trois mots ou de téléphoner; nous préférons tout enregistrer et mettre en ligne.

Nous sommes dans une consommation excessive des médias sociaux et les outils de communication changent, puis s’imposent dans nos vies. Je me suis demandé l’an passé, après avoir partagé un paquet de vidéos, si le plus intéressant ne serait pas d’écrire. Revenir à un outil un peu plus basique, qui pour certains va demander un peu plus d’effort que de mettre une vidéo en fond pendant qu’ils font autre chose.

Donc, pendant un an quotidiennement, je vous ai proposé des réflexions avec une vision d’hypnotiste d’un côté et des partages sur les arts martiaux. Des textes suffisamment courts pour que je puisse les partager sur des plateformes où on est très rapidement limité.

D’ailleurs, n’est-il pas étonnant que nous puissions mettre 10 à 60 minutes de vidéos sur des plateformes comme LinkedIn ou Instagram mais ne pas dépasser 2500 caractères ? Pourquoi le verbe écrit aurait-il moins d’impact ? Parce que nous devons prendre quelques minutes de notre temps pour nous centrer sur quelque chose ? Alors que les audios et vidéos continuent à nourrir notre difficulté à nous concentrer ?

Après un peu plus de 400 réflexions, je me rends compte qu’il y a plus de retours construits et de partages intéressants que sur la plupart des vidéos que je produis depuis 10 ans. De plus, les textes vivent plus longtemps, comme si des semaines et des mois plus tard, il y avait encore des remarques et réflexions qui émergent, relançant parfois la thématique.

Je constate que c’est vraiment une bonne chose. Est-ce que ce sont les algorithmes, est-ce que c’est l’instinct de l’humain vis-à-vis de cette communication primitive au travers de la lecture ? En tout cas, c’est comme si les écrits continuaient de rester alors que les paroles (audios et vidéos) s’envolent plus rapidement. À moins qu’ils ne deviennent un mème, mais ça devient un phénomène de pop culture.

Pour l’auteur, même si ce ne sont que quelques mots, la construction ne se fait pas de la même façon qu’une vidéo improvisée. Les idées synthétisées doivent être partagées de façon à ouvrir une idée ou une curiosité en quelques lignes. Le processus cognitif est amusant et pour ceux qui peuvent, n’hésitez pas à le faire pour votre communauté mais aussi simplement pour vous et pour ce que cela peut vous apporter de bon.

#communication #vidéo #constance #répétition #écriture #partage #diffusion #bases #lesécritsrestent

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Reflections of Pank / Snapshot #215: The Written Word Still Endures…

We are in an era where everything is digital, an era in which videos seem to have supplanted writing. We prefer to send voice messages rather than take the time to write a few words or make a phone call; we prefer to record everything and upload it online.

We are excessively consuming social media, and communication tools are changing and then imposing themselves in our lives. Last year, after sharing a lot of videos, I wondered if it might be more interesting to write. To return to a slightly more basic tool, which for some will require a bit more effort than playing a video in the background while they do something else.

So, for a year daily, I have been offering you reflections with a hypnotist’s vision on one hand and shares on martial arts on the other. Texts short enough for me to share on platforms where we are quickly limited.

Isn’t it surprising that we can upload 10 to 60-minute videos on platforms like LinkedIn or Instagram but cannot exceed 2500 characters? Why would the written word have less impact? Because we need to take a few minutes of our time to focus on something? While audio and video continue to feed our difficulty concentrating?

After a little over 400 reflections, I realize that there is more constructive feedback and interesting sharing than in most of the videos I have been producing for 10 years. Moreover, texts live longer, as if weeks and months later, there are still comments and reflections emerging, sometimes reigniting the theme.

I find this really a good thing. Is it the algorithms, or is it the human instinct regarding this primitive form of communication through reading? In any case, it is as if the written word continues to endure while spoken words (audio and video) quickly fade away. Unless they become a meme, but that turns into a pop culture phenomenon.

For the author, even if it’s just a few words, the construction is not the same as an improvised video. The synthesized ideas must be shared in such a way as to open up an idea or curiosity in a few lines. The cognitive process is amusing, and for those who can, do not hesitate to do it for your community but also simply for yourself and for the good it can bring you.

#communication #video #consistency #repetition #writing #sharing #distribution #basics #thewrittenwordendures

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank

Réflexions de Pank / Instantané #214 : Rester comme vous êtes

Il est souvent difficile en cabinet de faire comprendre à mes partenaires que mon point de vue est que nous ne changeons pas fondamentalement. Cela fait partie de mon cadre de travail et de la prestation que je propose. Je ne vois pas de changement profond, juste des « évolutions » en surface. Je sais que pour beaucoup, je chipote, mais la plupart du temps, dans les nouveaux comportements, nous exploitons nos modèles et schémas habituels, mais dans une nouvelle orientation.

Nous offrons donc à nos consultants la possibilité de se rendre compte qu’ils ont réellement des potentiels présents à exploiter dans un autre sens. C’est comme si nous étions pleins d’outils, mais que nous n’utilisions que rarement le bon pour les différentes tâches que nous avons au quotidien. Parfois, nous allons dans des forcings, parfois nous abandonnons.

L’accompagnement nous montre que l’habitude d’utiliser tel ou tel outil pour une situation n’a pas de sens, mais que c’est un automatisme qui avant ne portait pas trop préjudice. Si maintenant ils sont dans un cabinet, c’est que le bénéfice de ce fonctionnement est inférieur à la perte que cela engendre.

Quand les praticiens parlent de ressources, c’est ce que nous exploitons en nous et réorientons. Dans un second temps, il faut admettre aussi nos défauts, et vous pouvez faire ce que vous voulez, mais au-delà du masque, vos défauts resteront vos talons d’Achille. Par exemple, je suis un gars qui s’énerve pour rien et qui peut être violent. Je ne deviendrai jamais calme au sens où l’entend une société ou pacifique, mais je peux utiliser ce que je suis pour mon travail, mes passions et tout ce que je mets en place.

Venir pour changer, c’est nier que nous sommes à la fois bons et moins bons. Vouloir effacer nos aspérités ne sert à rien parce que vous serez toujours à deux doigts de faire exploser le vernis illusoire que vous portez. Il est préférable de se connaître, et l’accompagnement est un bon moyen pour cela : se tolérer puis s’accepter afin de mieux utiliser ce qui nous constitue, avec parfois ce sourire quand nous retombons dans nos fonctionnements moins constructifs.

#changement #accompagnement #être #patterns #automatisme #outils #ressources #hypnose #hypnothérapie

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Reflections of Pank / Snapshot #214: Stay as You Are

It is often difficult in my practice to make my partners understand that my point of view is that we do not fundamentally change. This is part of my framework and the service I offer. I do not see profound change, just surface « evolutions. » I know many think I am nitpicking, but most of the time in new behaviors, we end up using our usual models and patterns, just in a new direction.

We offer our clients the opportunity to realize that they have real potentials to exploit in a different direction. It’s as if we were full of tools but rarely used the right one for the various tasks we have daily. Sometimes we force things, sometimes we give up.

Guidance shows us that the habit of using a particular tool for a situation makes no sense, but it is an automatic response that previously did not cause much harm. If they are now in a practice, it is because the benefit of this behavior is less than the loss it causes.

When practitioners talk about resources, this is what we exploit within us and reorient. Secondly, we must also admit our flaws, and you can do what you want, but beyond the mask, your flaws will remain your Achilles’ heel. For example, I am a guy who gets angry for no reason and can be violent. I will never become calm in the sense that society understands it, or peaceful, but I can use who I am for my work, my passions, and everything I put in place.

Coming to change is to deny that we are both good and less good. Wanting to erase our rough edges is useless because you will always be on the verge of breaking the illusory veneer you wear. It is better to know yourself, and guidance is a good way to do this: to tolerate oneself, then to accept oneself to better use what constitutes us, sometimes with a smile when we fall back into our less constructive behaviors.

#change #guidance #being #patterns #automaticity #tools #resources #hypnosis #hypnotherapy

Take what is good and right for you.

Be one,

Pank