Comme aujourd’hui que ça soit avec l’Hypnose Ericksonienne, Elmanienne ou la PnL, notre hypnose francophone est influencée par l’Hypnose Américaine, je reprends des éléments issu du livre de Roy Hunter : Through the Looking Glass :American Artists of Professional Hypnosis, 1900-2012
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
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Une petite présentation de la convention qui commence aujourd’hui à Nice. N’hésitez pas à aller à des conventions, vous allez rencontrer des tas de passionnés de notre discipline.
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En compétition, le nombre de tours peut parfois atteindre six ou sept. Si cela représente déjà un défi considérable pour les disciplines de grappling, cela devient encore plus complexe et potentiellement dangereux pour les systèmes intégrant les frappes et le KO.
Il est intéressant de noter que même l’UFC à ses débuts proposait seulement trois rounds pour remporter un titre. Aujourd’hui, des compétiteurs amateurs, dont la préparation diffère de celle des professionnels, doivent s’affronter à pleine puissance contre des adversaires inconnus et variés à chaque tour. On observe même des compétitions où les participants effectuent jusqu’à cinq combats.
Ce nombre élevé de combats représente un risque potentiel pour la santé des athlètes et son utilité est discutable. Si l’on considère qu’un match professionnel se déroule sur trois rounds de cinq minutes, limiter le nombre de combats à trois pourrait apporter une amélioration significative.
Je comprends les contraintes des organisateurs, qui ne peuvent multiplier les événements trop fréquemment. D’un point de vue logique pour les participants, des périodes de repos parfois conséquentes sont nécessaires. Cependant, l’état de certains combattants après cinq affrontements illustre bien qu’ils ne pourront pas reprendre la compétition avant un certain temps, entre la récupération et une nouvelle préparation.
Le même constat s’applique au JJB (Jiu-Jitsu Brésilien), où un maximum de cinq combats serait préférable, avec l’éventualité de l’absolute pour une récompense supplémentaire. Pour cela, il serait judicieux de limiter le nombre de participants et de privilégier des compétitions sélectives plutôt que des opens. Cela offrirait un cadre et une préparation plus spécifiques. Les athlètes pourraient également anticiper le nombre de tours restants avant la fin de leur compétition.
Enchaîner autant de combats en amateur, alors que ce n’est jamais le cas chez les professionnels, est une pratique qui mériterait d’être reconsidérée afin de proposer des prestations d’une qualité encore supérieure.
Reflections on the Optimal Number of Fights in Competition
In competition, the number of rounds can sometimes reach six or seven. While this already presents a considerable challenge for grappling disciplines, it becomes even more complex and potentially dangerous for systems incorporating strikes and knockouts.
It is interesting to note that even the early UFC proposed only three rounds to win a title. Today, amateur competitors, whose preparation differs from that of professionals, must compete at full power against unknown and varied opponents in each round. We even see competitions where participants undertake up to five fights.
This high number of fights poses a potential risk to the health of athletes, and its usefulness is debatable. Considering that a professional match takes place over three five-minute rounds, limiting the number of fights to three could bring a significant improvement.
I understand the constraints of organizers, who cannot multiply events too frequently. From a logical point of view for the participants, sometimes significant rest periods are necessary. However, the state of some fighters after five encounters clearly illustrates that they will not be able to return to competition for some time, between recovery and new preparation.
The same applies to BJJ (Brazilian Jiu-Jitsu), where a maximum of five fights would be preferable, with the possibility of the absolute for an additional reward. For this, it would be wise to limit the number of participants and favor selective competitions over opens. This would offer a more specific framework and preparation. Athletes could also anticipate the number of rounds remaining before the end of their competition.
Stringing together so many fights as an amateur, when this is never the case for professionals, is a practice that deserves to be reconsidered in order to offer performances of even higher quality.
Livre Anatomie d’une prédation de Alice Augustin et Cécile Ollivier / Page 157
Autrices : « C’est une méthode conversationnelle qui n’a rien à voir avec l’hypnose de music-hall », explique le chercheur. Il s’agit, dans un cadre thérapeutique, d’une coopération active entre l’hypnotiseur et le patient. Elle n’est pas du ressort de la manipulation et ne modifie pas l’état de conscience. Cette technique ne peut pas transformer quelqu’un en pantin ni déconnecter la volonté des gens.
La méthode ericksonienne, qui est prise en référence par le chercheur, est issue de l’hypnose classique. Je rappelle ce que partageait souvent Brent Geary, du Milton Erickson Institute de Phoenix, collègue du « descendant » Jeff Zeig. Erickson a pratiqué 50 ans l’hypnose directive avant de mettre en place une hypnose plus subtile et moins confrontante. Dire que l’hypnose ericksonienne ne fonctionne que dans le cadre du cabinet, c’est oublier l’hypnose conversationnelle qui s’est développée notamment au travers de la PNL dans les entreprises et le commerce pour améliorer les ventes et le management.
De plus, la coopération, que les Américains aiment nommer « compliance », peut se structurer dans des cadres autres que ceux d’un cabinet. Pour reprendre ce que je viens de dire, cela se vérifie dans un deal commercial, dans une négociation de poste et, par extension, dans tous les rapports de communication que nous mettons en place. Ce qui est souvent remarqué de la part de M. Miller, qui était un homme généreux, qui prenait l’initiative et qui savait écouter. N’avez-vous pas l’impression que le levier de la gentillesse et de l’attention ne favorise pas une coopération et une « alliance », que l’on nommera rapport en hypnose ericksonienne ?
L’hypnose ericksonienne ne modifie pas l’état de conscience. Il faudra donc oublier tous les articles de M. Erickson sur la recherche de transes profondes ou les vidéos de sessions de plusieurs heures pour qu’au travers d’une stratégie indirecte il arrive à mettre en transe une participante de son « séminaire ». En taquin elmanien que je suis, cet expert ne fait que répéter ce que nous aimons dire : les ericksoniens ne savent pas faire d’hypnose. Mais là, on n’est plus dans la taquinerie. L’hypnose ericksonienne cherche des transes, qu’ils nomment des états modifiés de conscience, avec une maîtrise sémantique et prosodique de l’échange…
Une transe profonde (somnambulique), qu’elle soit issue d’une stratégie directe, indirecte ou directive, reste un état qui, pour beaucoup, les déconnecte. Reprenons la définition de 2014 de la division 30 de l’American Psychological Association qui décrit l’hypnose comme « un état de conscience impliquant une attention focalisée et une conscience périphérique réduite, caractérisé par une capacité accrue de réponse à la suggestion ».
Cette hyperfocalisation fait déconnecter des éléments externes autres que ce que l’opérateur propose. C’est pour cette raison que nous pouvons faire de l’hypnose de rue dans un endroit bondé de monde ou dans un bar avec de la musique et des personnes qui parlent fort. Si clairement la grande majorité des personnes ne deviennent pas des pantins, les personnes les plus suggestibles, elles, peuvent le devenir. Et là encore, la scène, mais plus encore la rue, nous le prouve. Avec quelques minutes de pre-talk (donc bien loin des heures d’échanges voire de harcèlement de M. Miller), certaines personnes se déconnectent devant des dizaines de personnes dès l’induction…
On le voit dans le monde du MMA international, il y a des clubs, des équipes qui, pendant quelques années, dominent les plus grandes scènes mondiales, puis se décomposent, voire disparaissent. On peut penser à la BTT (Brazilian Top Team), la Chute Boxe, la Team Jackson-Wink MMA, ou les Lion’s Den.
Les combattants évoluent alors au sommet, ce qui signifie que les modèles d’entraînement sont efficaces et que les coachs ont une vision claire de ce qui se passe dans le circuit. Certains de leurs athlètes sont même titrés. Il n’y a pas de raison technique évidente (politiques, certainement) qui explique cet effondrement et le retour de l’académie au second plan.
Des équipes comme l’Alpha Male ont vu leur influence diminuer, tout comme la Team Quest. Pour ces deux cas, on pourrait supposer qu’avec l’arrêt de carrière de leurs figures de proue, l’attraction pour le centre d’entraînement s’est estompée. Il semble y avoir des ruptures et, pire encore, une sorte d’obsolescence programmée pour toutes les structures et philosophies de combat.
En ce moment, on met en avant les « Fighting Nerds », mais pour combien de temps ? Cinq ans ? Qu’est-ce qui explique l’émergence simultanée de cinq combattants incroyables, tout comme Chute Boxe a produit Wanderlei Silva, Mauricio Rua (« Shogun ») et Murilo Rua (« Ninja ») ?
Il est possible que les egos des champions entraînent la dispersion des athlètes, mais une salle n’est-elle pas avant tout le reflet de la compétence des coachs capables de former de jeunes talents jusqu’à des niveaux importants ? Est-ce seulement les champions qui attirent d’autres champions, et est-ce la confrontation au plus haut niveau qui est déterminante ?
Du coup, les coachs sont-ils davantage des managers d’athlètes de haut niveau que des formateurs de champions ? Cette durée de vie limitée des clubs m’étonne et me fascine, car elle est constante. On le voit aussi en France, et je me dis qu’il y a peut-être un manque dans les structures qu’il faudrait comprendre pour maintenir des « usines à grands combattants ».
Martial Reflections of an Hypnofighter #365: The Ephemeral Success of Fashionable Clubs
It’s evident in the international MMA scene that there are clubs, teams that, for a few years, dominate the biggest world stages, and then break down, even disappear. We can think of BTT (Brazilian Top Team), Chute Boxe, Team Jackson-Wink MMA, or Lion’s Den.
The fighters then evolve at the top, which means that the training models are effective and that the coaches have a clear vision of what is happening in the circuit. Some of their athletes are even titled. There is no obvious technical reason (certainly political ones) that explains this collapse and the academy’s return to the background.
Teams like Alpha Male have seen their influence diminish, just like Team Quest. For these two cases, one could assume that with the retirement of their leading figures, the attraction to the training center has faded. There seems to be ruptures and, worse, a kind of planned obsolescence for all combat structures and philosophies.
Right now, the « Fighting Nerds » are being highlighted, but for how long? Five years? What explains the simultaneous emergence of five incredible fighters, just as Chute Boxe produced Wanderlei Silva, Mauricio Rua (« Shogun »), and Murilo Rua (« Ninja »)?
It is possible that the egos of the champions lead to the dispersal of athletes, but isn’t a gym primarily a reflection of the competence of coaches capable of training young talents to significant levels? Is it only champions who attract other champions, and is it the confrontation at the highest level that is decisive?
Consequently, are coaches more managers of high-level athletes than trainers of champions? This limited lifespan of clubs surprises and fascinates me because it is constant. We see it in France as well, and I wonder if there is a lack in the structures that needs to be understood to maintain « factories of great fighters. »
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
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