Dans la psychothérapie et l’hypnothérapie, nous retrouvons des thèmes et des théories qui parfois sont présentes depuis plus de 150 ans, mais nous avons des mises à jour qui parfois nous fait croire à des nouveautés.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Comme je vous le partageais sur mon post concernant la CFJJB et la FFJ, je mettais en avant le fait que les professeurs seraient un élément clé, notamment dans la culture qu’ils allaient insuffler à leurs cours. Je pensais, à travers cela, à l’histoire : comprendre d’où vient le style et pourquoi il est tel qu’il est. Pourquoi aujourd’hui un ancien ceinture noire pourrait ne pas voir les choses de la même façon qu’une jeune ceinture noire qui ne pense qu’au Jiujitsu sportif.
J’écoute le podcast très sympa « Strapology » avec Nicolas, Samir et Florian. Dans une de ses réponses sur l’origine du BJJ, Florian m’a fait « tilter » que l’histoire n’intéresse pas. Nico fait aussi une histoire plus complète de la Luta, et il donne des exemples modernes dans l’échange BJJ/Luta avec la BTT par exemple. Alors qu’il aurait été croustillant d’expliquer que les croisements entre le Gracie Jiujitsu et la Luta Livre se sont bien développés dans les années 50-60, notamment avec le rebelle de la famille Gracie : George.
Je comprends que cela n’intéresse pas un auditeur de podcast, qui suit une nouvelle génération. D’ailleurs, beaucoup de ceintures bleues n’ont aucune connaissance des champions d’il y a quelques années, simplement parce que leur vision de la compétition est dans l’ici et maintenant, avec notre mode de l’instantanéité. Ce qui fut n’est plus, et il faut un nouveau combattant ou une nouvelle technique qui va faire le « buzz ».
Je suis biaisé dans mon discours, j’aime les origines et les histoires, parce que pour moi cela fait partie de la culture des styles que je pratique quotidiennement. Quand je soulignais que la nouvelle génération se fiche de ce qui a pu être fait par la CFJJB depuis 20 ans, que Carlos Gracie Jr soit pote de David…
L’histoire, même avec des élèves de Mako comme Florian qui ont été dans le dojo initial de l’histoire du BJJ, là où Rickson Gracie a fait son premier stage en 95, le cercle Tissier, ne s’y intéresse pas. Et comprenez-moi bien, ce n’est pas un problème ; beaucoup de personnes qui font du karaté pensent qu’il n’existe que le Shotokan, voire ne connaissent même pas le style de leur école.
Seulement, dans une confrontation politique et avec un impact plus subconscient, si une fédération offre plus de « confort » aux combattants, aux professeurs et nourrit la reconnaissance, il y a de fortes chances que la francisation de la discipline, comme le judo et le karaté avant elle, ne posera aucun problème, parce que les sources n’auront jamais atteint l’océan de connaissances des jeunes pratiquants.
Martial Reflections of a Hypnofighter #452: Knowing Your History?
As I shared in my post about the CFJJB and FFJ, I emphasized that professors would be a key element, particularly in the culture they would instill in their classes. I was thinking, through this, about history: understanding where the style comes from and why it is the way it is. Why today an old black belt might not see things the same way as a young black belt who only thinks about sport Jiujitsu.
I listen to the very enjoyable podcast « Strapology » with Nicolas, Samir, and Florian. In one of his answers about the origin of BJJ, Florian made me « click » that history doesn’t interest people. Nico also gives a more complete history of Luta, and he provides modern examples in the BJJ/Luta exchange with BTT, for example. Whereas it would have been fascinating to explain how the cross-pollination between Gracie Jiujitsu and Luta Livre developed significantly in the 50s-60s, notably with the Gracie family’s rebel: George.
I understand that this doesn’t interest a podcast listener, who follows a new generation. In fact, many blue belts have no knowledge of champions from a few years ago, simply because their competitive vision is in the here and now, with our instantaneity mode. What was, is no more, and a new fighter or a new technique is needed to create a « buzz. »
I am biased in my discourse; I love origins and stories, because for me, it’s part of the culture of the styles I practice daily. When I pointed out that the new generation doesn’t care what the CFJJB has done for 20 years, that Carlos Gracie Jr is friends with David…
History, even with Mako’s students like Florian who were in the initial dojo of BJJ history, where Rickson Gracie did his first seminar in ’95, the Tissier circle, doesn’t interest them. And understand me well, it’s not a problem; many people who do karate think that only Shotokan exists, or even don’t know the style of their school.
However, in a political confrontation and with a more subconscious impact, if a federation offers more « comfort » to fighters, to professors, and fosters recognition, there’s a strong chance that the « Frenchification » of the discipline, like judo and karate before it, will pose no problem, because the sources will never have reached the ocean of knowledge of young practitioners.
Nous avons le choix en tant que praticiens sur les stratégies que nous allons mettre en place, et derrière cette décision, il y a des théories aussi variées qu’il y a de courants.
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Ce matin, l’expression « vérité approximative » prononcée par un avocat en lien avec l’affaire Jubillar m’a profondément interpellé. Je me considère probablement trop absolutiste dans ma perception des choses pour accepter facilement un tel concept. Bien que je puisse concevoir que la vérité puisse varier selon les points de vue et les filtres que nous appliquons, la notion d’approximation, que j’utilise fréquemment pour décrire le fonctionnement de notre monde (particulièrement les entreprises et les États), me semble difficilement applicable, surtout dans un contexte judiciaire.
Dans ce que nous nommons justice, et qui est, elle, pleinement approximative, la capacité de décider de la vie ou de la mort d’une personne basée sur une interprétation de ce qui pourrait être une vérité, et de plus, se positionner en arbitre de l’existence ou non de cette vérité, me paraît effroyable.
Les émotions émergent rapidement lors des procès ou dans les situations quotidiennes (même chez ceux qui se veulent rationnels, la répression n’empêche pas leur présence). La vérité d’une situation se transforme alors rapidement en NOTRE vérité de cette situation, filtrée par notre vécu interne, et elle ne sera certainement pas approximative.
Elle pourra être plus ou moins intense, entrer en collision avec une rationalisation des faits ou, plus précisément, des récits. Mais ce qui est vrai ou faux pourrait rapidement quitter le cadre judiciaire pour s’inscrire dans un cadre intime où ce qui est vécu ou internalisé fait intervenir un absolu complètement injuste et interprété, s’éloignant ainsi de la vérité des faits et potentiellement du procès que nous jugeons.
Je n’aimerais pas être juré, car quoi qu’il arrive, je ne pourrais pas être objectivement juste, mais subjectivement entraîné dans une décision qui s’éloignerait des faits pour se plonger dans les récits des avocats et les méandres de mon propre esprit.
The Approximate Truth: A Reflection on Justice and Subjectivity
This morning, the expression « approximate truth, » uttered by a lawyer in the Jubillar case, deeply struck me. I probably consider myself too absolutist in my perception of things to easily accept such a concept. While I can fully admit that truth can differ depending on points of view and the filters we apply, the notion of approximation, which I frequently use to describe how our world functions (especially businesses and states), seems difficult for me to assimilate, particularly in a judgment.
In what we call justice, which is itself fully approximate, the ability to decide on a person’s life or death based on an interpretation of what could be a truth, and moreover, to place oneself in the position of deciding whether this truth exists or not, seems terrible to me.
Emotions quickly arise in trials or everyday situations (even for those who claim to be mentally centered, repression does not prevent their presence). The truth of a situation quickly becomes OUR truth of that situation, filtered by what is happening within us, but clearly, it will not be approximate.
It may be more or less intense, it may collide with a rationalization of facts or rather narratives, but what is true or false could quickly no longer belong to the judicial framework in which we find ourselves, but to an intimate framework where what is experienced or rather internalized introduces a completely unjust and interpreted absolute, thus far from the truth of the facts and possibly the trial we are judging.
I would not want to be a juror, knowing that whatever happens, I would not be objectively fair but subjectively drawn into a decision that would stray from the facts and immerse itself in the narratives of the lawyers and my own mind.
Si nous commencions à nous perdre dans une illusion numérique des relations comme avec une IA qui pourrait répondre à ce que l’humain lui ne peut pas ? Est ce que la relation à une IA ne nous rendrait pas de plus en plus incapable à accepter l’humanité imparfaite ?
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Je pense que si vous êtes dans le BJJ et que vous évoluez dans la dimension IBJJF/CFJJB, vous n’avez pas pu passer à côté du conflit avec la Fédération Française de Judo (FFJ). Cette fois, le match ne se joue pas entre Kimura et Gracie, même si, symboliquement, la FFJ est un véritable Kimura avec ses 500 000 licenciés, face à une CFJJB bien maigre avec ses 32 000 adhérents.
Mais alors, que penser de cette action de la FFJ, qui semble avoir oublié qu’en 1946, cette petite discipline qu’était le Judo a pris son indépendance vis-à-vis de la Lutte ? On oublie ses difficultés et son histoire quand tout va bien. En absorbant pendant trois à quatre saisons le BJJ, la FFJ n’a pas anticipé que la génération actuelle de « gradés Jiujitsu » ne souhaitait pas voir disparaître l’histoire de notre discipline.
Le Judo d’aujourd’hui, au niveau politique, ne serait certainement pas valorisé par des figures comme Jazarin de l’époque. Ce qu’est devenue une machine de guerre n’a plus rien à voir avec des passionnés qui se battent pour faire monter une discipline. C’est normal, la politique, l’argent et le pouvoir devenant l’essentiel.
Si les « anciens », les trois premières générations de BJJ, veulent garder les spécificités culturelles, techniques et même administratives de notre style, ce n’est pas le cas pour les générations récentes. Et c’est, je pense, ce qui risque de faire du mal dans les années ou décennies à venir. Tout comme aujourd’hui, personne dans le Judo ne se plaint de sa ceinture noire FFJ en voulant être reconnu par le Kodokan Japon. Il y a de fortes chances que ce soit pareil avec le BJJ, où la validation IBJJF (qui coûte un bras) n’aura pas plus de sens que cela.
De même, pour les jeunes, peu importe que la compétition soit CFJJB, Judo, FFL ou Naga ; ils s’en fichent, ils veulent combattre. Si la FFJ propose des compétitions à 10 euros, cela risque de les intéresser grandement. Il est possible que la CFJJB défende bien nos lignes pendant quelques années, mais la puissance fédérale ancrée en France risque d’étouffer, tel un mata leão, la dynamique basée sur une gestion entrepreneuriale de l’IBJJF.
Garder les graduations à la brésilienne, qui est remise en question quand on sait qu’un ceinture bleue peut battre une ceinture noire de l’ancienne génération, risque aussi de questionner avec les mises à jour fédérales qui s’inspireront sûrement de ce qui est fait, mais francisé, comme cela avait été fait avec les grades japonais à l’époque.
Celui qui prendra le centre du tatami avec l’éducation (la propagande) la plus forte auprès des nouvelles générations gagnera ce combat. Et pour le coup, les « professores » vont avoir un rôle essentiel : vont-ils garder un lien avec l’histoire de la discipline, ou s’orienter vers une vision française du style ?
Martial Reflections of a Hypnofighter #451: FFJ vs CFJJB – The Future of BJJ in France
I think that if you are involved in BJJ and operate within the IBJJF/CFJJB sphere, you couldn’t have missed the conflict with the French Judo Federation (FFJ). This time, the match isn’t Kimura against Gracie, even if symbolically, the FFJ is a true Kimura with its 500,000 licensees, making the CFJJB look rather lean with its 32,000 members.
But then, what to make of this action by the FFJ, which seems to have forgotten that in 1946, this small discipline, Judo, gained its independence from Wrestling? One forgets their struggles and history when everything is going well. By absorbing BJJ for three to four seasons, the FFJ did not anticipate that the current generation of « ranked » practitioners did not want to see the history of our discipline disappear.
Today’s Judo, at the political level, would certainly not be valued by figures like Jigoro Kano of that era. What has become a war machine has nothing to do with enthusiasts fighting to elevate a discipline. This is normal, as politics, money, and power become paramount.
While the « elders, » the first three generations of BJJ, want to preserve the cultural, technical, and even administrative specificities of our style, this is not the case for recent generations. And this, I believe, is what will cause harm in the coming years or decades. Just as today, no one in Judo complains about their FFJ black belt wanting to be recognized by the Kodokan Japan. There’s a strong chance it will be the same with BJJ, where IBJJF validation (which costs an arm and a leg) will not hold much more meaning.
Similarly, for young people, whether a competition is CFJJB, Judo, FFL, or Naga, they don’t care; they just want to compete. If the FFJ offers competitions for 10 euros, that is likely to greatly interest them. It is possible that the CFJJB will defend our lines well for a few years, but the federal power entrenched in France risks stifling, like a mata leão, the dynamic based on IBJJF’s entrepreneurial management.
Keeping the Brazilian-style graduations, which are questioned when one knows that a blue belt can beat an old-generation black belt, is also likely to be challenged with federal updates that will surely be inspired by existing practices but « Frenchified, » as was done with Japanese grades back then.
Whoever takes the center of the tatami with the strongest education (propaganda) among the new generations will win this fight. And in this case, the « professores » will have an essential role: will they maintain a link to the history of the discipline, or will they lean towards a French vision of the style?
L’impact des IA sur notre cognition est plus important que nous le pensons, cette dernière sait s’adapter à la société dans laquelle nous sommes mais suggère aussi les comportement de la société.
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J’écoutais une chronique cinéma sur France Info, et la présentatrice, en parlant d’un film plutôt orienté science-fiction, a utilisé l’expression « un présent augmenté » plutôt que « un futur lointain ». J’ai trouvé cette sémantique intéressante, d’autant plus que l’incapacité à vivre pleinement ce présent peut être aujourd’hui une problématique pour beaucoup de personnes anxieuses.
Si nous parvenions à créer un présent augmenté, pourrions-nous « fixer » les esprits qui cherchent sans cesse une dissociation avec le « réel » de l’instant, dans un moment qui diminuerait les spéculations excessives sur un avenir, en l’occurrence, proche ?
Est-il nécessaire d’augmenter le présent alors qu’il existe déjà des moyens de reprendre conscience de son présent, non pas au travers de filtres ou d’écrans, mais dans la sensorialité de chaque instant qui n’est ni contrôlé ni décidé, et pourtant dans lequel nous pouvons, avec une intention et un effort, le rendre consistant ?
Un présent augmenté, est-ce une solution comme la réalité augmentée que Meta et tant d’autres souhaitent nous vendre, pour que nous puissions de nouveau prendre plaisir à la vie ? Doit-on même améliorer « l’expérience utilisateur » du vivant, sans réapprendre ou simplement développer sa présence dans l’instant ?
Qu’est-ce qui manque au présent pour éventuellement augmenter la dopamine, les sensations et autres ? Le synthétique satisfait-il réellement plus alors que nous sommes dans un monde de plus en plus stressé, seul et anxieux ?
À quand le présent simple, comme une simple conjugaison de ce que nous sommes en nous avec l’impermanence de l’ici et maintenant, sans un futur qui n’existera peut-être jamais comme nous le souhaitons ?
Pank’s Reflections / Snapshot #457: The Augmented Present
I was listening to a film review on France Info, and the presenter, speaking of a rather sci-fi oriented film, used the expression « an augmented present » rather than « a distant future. » I found this semantics interesting, especially since the inability to fully live in this present can be a problem for many anxious people today.
If we managed to create an augmented present, could we « fix » minds that constantly seek a dissociation from the « reality » of the moment, in a moment that would diminish excessive speculation about a future, in this case, a near one?
Is it necessary to augment the present when there are already ways to regain awareness of one’s present, not through filters or screens, but through the sensoriality of each moment which is neither controlled nor decided, and yet in which we can, with intention and effort, make it substantial?
Is an augmented present a solution like augmented reality that Meta and so many others want to sell us, so that we can once again enjoy life? Should we even improve the « user experience » of being alive, without relearning or simply developing our presence in the moment?
What is missing from the present to potentially increase dopamine, sensations, and so on? Does the synthetic really satisfy more when we are in a world that is increasingly stressed, lonely, and anxious?
When will we have the simple present, like a mere conjugation of what we are within ourselves with the impermanence of the here and now, without a future that may never exist as we wish?
La confiance en soi est une sémantique que nous utilisons beaucoup, mais quel processus pourrions nous mettre en place pour structurer une confiance ?
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J’entendais dire que, malheureusement, les bactéries sont devenues de plus en plus résistantes aux antibiotiques au cours des cinq dernières années, et de manière menaçante. En conclusion, la stratégie des bactéries est digne des meilleurs pratiquants de Jiu-Jitsu ou de systèmes de combat. L’adaptation est clé, surtout lorsque l’on a été maintes fois soumis.
Nous devenons tous plus résistants grâce à la pratique que nous accumulons : nous encaissons mieux les frappes (à l’exception de notre tête), nous ne nous fracturons plus à chaque chute, et nous parvenons à trouver des dynamiques pour sortir des soumissions. Nous avons cherché des réponses, à la fois consciemment et inconsciemment, afin de ne plus nous autodétruire.
Nous le savons, l’humain est ce qu’il est aujourd’hui grâce à sa capacité d’adaptation. Parfois, la quête de force peut donner l’impression que seule la puissance brute est efficace (ce qui reste souvent le cas ; essayez de vous entraîner avec les meilleurs de vos disciplines, ils ont TOUS une force d’ours).
Cependant, la force peut emprunter d’autres chemins. Cette faculté à subir sans disparaître, pour petit à petit trouver des solutions, à endurer pour commencer à prendre le dessus, ou comme le partage Adler, à accepter le sentiment d’infériorité pour construire une compensation dans un domaine, puis une conscience d’une autre infériorité à compenser, nous permet un développement personnel à la fois physique et psychologique.
Parvenir à vivre ces combats d’entraînement en ne cherchant pas à gagner, mais à comprendre comment ne pas perdre, peut changer la dynamique d’apprentissage. Cela rejoint ce que partageait Mestre Saulo Ribeiro qui considérait que, de ceinture blanche à bleue, il fallait chercher à apprendre à ne pas trop se faire soumettre, même pas à se défendre, juste à devenir RÉSISTANT, antibio-martial-résistant.
Martial Reflections of an Hypnofighter #450: Becoming a Martial Bacterium
I’ve heard that, unfortunately, bacteria have become increasingly and threateningly resistant to antibiotics over the last five years. In conclusion, the strategy of bacteria is worthy of the best Jiu-Jitsu practitioners or combat system experts. Adaptation is key, especially when one has been submitted many times.
We all become more resistant through the practice we accumulate: we withstand strikes better (except for our heads), we no longer break with every fall, and we manage to find dynamics to escape submissions. We have sought answers, both consciously and unconsciously, so as not to destroy ourselves anymore.
We know that humans are what they are today thanks to their capacity for adaptation. Sometimes, the pursuit of strength can give the impression that only raw power works (which is often still the case; try training with the tops of your disciplines, they ALL have the strength of a bear).
However, strength can take other paths. This ability to endure without disappearing, to gradually find solutions, to persevere to start taking the lead, or as Adler shared, to accept the feeling of inferiority to build compensation in one area, then an awareness of another inferiority to compensate, allows for our personal development, both physically and psychologically.
Managing to experience these training fights not by trying to win, but by understanding how not to lose, can change the learning dynamic. This echoes what Mestre Saulo Ribeiro shared, who believed that from white to blue belt, one should seek to learn not to be submitted too much, not even to defend, but just to become RESISTANT, antibiotic-martial-resistant.