Réflexions de Pank / Instantané #487 : Faire avec ce que l’on est

Il n’est pas simple de savoir si nous sommes « nous-mêmes », avec un caractère qui nous appartient en propre, ou si nous sommes le fruit unique de notre culture et de notre éducation. Savoir si nous développons des réponses et des stratégies dès la vie intra-utérine, propres à une conscience en devenir, reste complexe. Même si de plus en plus de chemin est fait sur le sujet, dans la pratique, nous devons faire avec le matériau que nous sommes.

Le problème est de prendre en compte ce que l’on est vraiment. Il est assez rare de faire, comme pour une maison, un état des lieux de ce que nous sommes sur tous les plans. Nous prenons souvent en compte nos seules réactions verbales ou physiques, considérant le « faire » comme étant l’expression directe de ce que nous sommes.

C’est souvent lors d’introspections ou de thérapies que nous commençons à visualiser que nous ne sommes pas véritablement ce que nous pensons être. Nous réalisons qu’effectivement, le système autour de nous depuis notre enfance nous a construits, voire abîmés. Puis, nous prenons conscience que nous sommes multiples, avec des motivations et des moteurs internes dont nous n’avions pas conscience.

C’est souvent ce que j’aime dans l’hypnose : non pas simplement suggérer un objectif au subconscient, mais faire émerger et rendre accessible au conscient ce que nous gardions enfoui dans le subconscient.

Une fois que nous commençons à voir que notre connaissance est parcellaire, comme des pièces de puzzle, nous nous rendons compte que nous ne pourrons savoir qui nous sommes et nous exprimer pleinement (dans tous les sens du terme) – atteindre le fameux plein potentiel – que lorsque le puzzle sera terminé.

Il s’agit de reconnaître les ombres comme les lumières et d’apprendre à les considérer dans les décisions et actions de nos vies, afin de parcourir le chemin de l’existence avec plus d’harmonie (dans la vision nietzschéenne).

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Pank’s Reflections / Snapshot #487: Making Do With What We Are

It is not simple to know if we are truly « ourselves, » with a character that belongs uniquely to us, or if we are solely the fruit of our culture and upbringing. Knowing whether we develop responses and strategies as early as intra-uterine life, specific to a developing consciousness, remains complex. Even though more and more progress is being made on the subject, in practice, we must make do with the material that we are.

The problem lies in taking into account what we truly are. It is quite rare to conduct, as one would for a house, a full inventory of what we are on all levels. We often only take into account our verbal or physical reactions, considering « doing » as the direct expression of who we are.

It is often during introspection or therapy that we begin to visualize that we are not truly what we think we are. We realize that, effectively, the system around us since childhood has constructed us, or even damaged us. Then, we become aware that we are multiple, with motivations and internal drivers of which we were previously unaware.

This is often what I like about hypnosis: not simply suggesting a goal to the subconscious, but allowing what we kept buried in the subconscious to emerge and become accessible to the conscious mind.

Once we begin to see that our self-knowledge is fragmented, like pieces of a puzzle, we realize that we will only be able to know who we are and express ourselves fully (in every sense of the word)—reaching that famous full potential—when the puzzle is complete.

It is about recognizing the shadows as well as the lights and learning to consider them in the decisions and actions of our lives, in order to travel the path of existence with greater harmony (in the Nietzschean vision).

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Pank Hypnosophie #1213 : Apprenez à connaître vos composantes pour être mieux avec vous-même.

Nous sommes tous composer de différentes qualités mais aussi de nombreux défauts. Il est important de pouvoir se découvrir, éviter de se mentir et prendre en compte ce que nous sommes pour avancer et construire une vie qui nous correspond.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #482 : Encaisser quitte à se blesser

Dans le combat ou dans les actions de self-défense, l’idée générale est d’esquiver, de bloquer et de faire en sorte de ne pas en ressortir dans un état lamentable. Il y a cependant des exceptions, que ce soit en boxe ou en MMA, où certains combattants agressifs perdent des années de vie avec un style qui rentre dans toutes les actions. Cela fait malheureusement la joie des spectateurs qui objectivent les combattants.

Même si l’idée initiale (d’éviter les coups) est juste. Je ne parle même pas du cas des armes où l’encaissement est un pari sur la vie, surtout face à une lame, un bâton, une barre de fer, etc. Je vais néanmoins ajouter un « mais ».

Je me souviens de professeurs philippins dire avec une belle sincérité que si vous n’avez pas de lame et que vous n’avez plus de moyen de fuir, il faudra peut-être accepter de perdre votre main ou votre bras pour « éventuellement » jouer sur une opportunité… qui serait vraiment minime.

Il est contre-intuitif de faire du renforcement aux frappes, et il est impossible de renforcer sa tête. Des écoles comme le Karaté d’Okinawa, le Kyokushin et certains styles chinois ont des méthodes progressives pour être capable de prendre des coups en diminuant la possibilité de blessure et de KO.

Il ne faut pas croire qu’en situation de stress, tous nos automatismes nous amèneront à finir le conflit sans entrer dans le combat. Pour rappel, la self-défense est un « non-combat » ; elle ne cherche pas l’opposition mais la destruction de la structure agressive pour éviter la phase d’affrontement. Et même dans ces quelques secondes, il se peut qu’une droite, un coup de tête, une griffure ou autre vienne perturber nos actions. Si la douleur n’est pas gérée, elle peut nous mettre en situation d’échec.

Le renforcement n’est pas juste musculaire. C’est bien d’avoir des muscles, mais si l’on ne sait pas absorber ou continuer à combattre avec le nez en sang, la mâchoire en vrac ou les côtes douloureuses (entre autres), les muscles ne serviront pas de bouclier utile. Dans ma pratique, je dis à mes élèves : vous allez vous faire couper, peut-être vous faire « exploser ». Il faudra serrer les dents et « espérer » ne pas tomber KO pour aller au clinch puis au sol (en 1 contre 1 sans arme, bien sûr).

Préparer les apprenants à ces douleurs particulières, mentalement et de la façon la plus progressive possible à l’encaissement, est important dans tous les styles qui veulent préparer à la défense personnelle ou à l’opposition. Sans oublier que c’est quand même vraiment mieux d’esquiver.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #482: Absorbing hits even if it means getting injured

In combat or self-defense actions, the general idea is to dodge, block, and ensure you don’t emerge in a pitiful state. There are exceptions, however, whether in boxing or MMA, where certain aggressive fighters lose years of their lives with a style that engages in every action. This unfortunately delights spectators who objectify the fighters.

Even if the initial idea (of avoiding hits) is correct. I am not even talking about situations involving weapons, where « absorbing » is a gamble with your life, especially when facing a blade, a stick, an iron bar, etc. Nevertheless, I am going to add a « but ».

I remember Filipino teachers saying with beautiful sincerity that if you don’t have a blade and you no longer have a way to flee, you might have to accept losing your hand or your arm to « possibly » play on an opportunity… which would be truly minimal.

It is counter-intuitive to condition oneself for strikes, and it is impossible to strengthen one’s head. Schools like Okinawan Karate, Kyokushin, and certain Chinese styles have progressive methods to be capable of taking hits while decreasing the possibility of injury and KO.

We must not believe that under stress, all our automatisms will lead us to end the conflict without entering into combat. As a reminder, self-defense is « non-combat »; it does not seek opposition but the destruction of the aggressive structure to avoid the confrontation phase. And even in those few seconds, a right hand, a headbutt, a scratch, or something else might disrupt our actions. If the pain is not managed, it can put us in a situation of failure.

Conditioning is not just muscular. It’s good to have muscles, but if you don’t know how to absorb or continue fighting with a bloody nose, a messed-up jaw, or painful ribs (among other things), muscles will not serve as a useful shield. In my practice, I tell my students: you are going to get cut, maybe get « smashed ». You will have to grit your teeth and « hope » not to get knocked out so you can get to the clinch and then to the ground (in 1 vs 1 without weapons, of course).

Preparing learners for these particular pains mentally, and in the most progressive way possible for absorption, is important in all styles that want to prepare for personal defense or opposition. Without forgetting that it is still much better to dodge.

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La Méthode Silva : étude du Système #306 Podcast #140 avec Lee : Cours avancé de José Silva ’72 #72

On continue l’étude de la transcription du séminaire avancé de José Silva en 1972.

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La Méthode Silva : étude du Système #305 Podcast #140 avec Lee : Cours avancé de José Silva ’72 #71

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #481 : L’impact de l’esprit sur le corps

Je réalisais une capsule ce matin pour rappeler que l’esprit peut être très fort lorsqu’il est bien orienté, même s’il possède des limites que nous n’avons peut-être pas envie d’admettre. Néanmoins, les sports de combat et les arts martiaux nous permettent, outre la facette défense ou combat, de développer de fortes aptitudes psychiques.

Que ce soit dans les styles internes ou externes, allant du Yi Chuan au Muay Thai, en passant par le Kyokushin ou le Silat, le travail se fait certes différemment, mais il y a une intention commune : développer le corps en même temps que l’esprit. Cela peut passer par l’apprentissage des principes de l’intention, que nous expérimentons tous lors des randoris/sparrings : quand nous sommes légers, dans le jeu, nous osons des techniques qui passent parce que notre corps ne vit pas de stress. À l’inverse, il s’agit d’apprendre à gérer un corps meurtri par un impact trop fort lors d’un match de Muay, voire, comme en Kyokushin, de s’adonner à des épreuves telles que les 100 combats pour le dépassement de soi. Enfin, avec la maîtrise de l’Imu et les épreuves de fakirisme (transpercements du corps avec des aiguilles ou des lames), nous savons que nous ne pouvons pas mettre de côté notre mental et notre psyché pour avancer dans la voie qui nous plaît le plus.

En cela, peu importent les écoles, nous nous rejoignons tous. Les passionnés de Self-défense travaillent aussi l’esprit pour la gestion du stress. Pour les écoles et instructeurs les plus intéressés, il y a aussi toute la gestion contextuelle et rituelle de l’avant-opposition physique. C’est un véritable numéro de jonglage entre la gestion des mots, du langage corporel et de la situation, tout en préparant un corps souvent sous stress à potentiellement exploser, que ce soit pour percuter et/ou fuir.

Nous apprenons aussi à quel point notre corps peut nous faire perdre confiance : une petite blessure, une grosse douleur suite à un impact, voire un « pop » d’un de nos membres quand on cherche à sortir d’une clé (même sans douleur invalidante immédiate), et le doute s’installe.

Outre l’affrontement externe que l’on voit dans nos styles, la quête de l’harmonie du corps et de l’esprit est un chemin passionnant et durable, ouvrant des perspectives avec le temps et l’âge vers un plaisir renouvelé dans sa voie.

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Martial Reflections of an Hypnofighter #481: The Impact of the Mind on the Body

I was making a capsule this morning to remind people that the mind can be very strong when properly oriented, even if it has limits that we perhaps don’t want to admit. Nevertheless, combat sports and martial arts allow us, beyond the defense or fighting facets, to develop strong psychic aptitudes.

Whether in internal or external styles, ranging from Yi Chuan to Muay Thai, passing through Kyokushin or Silat, the work is certainly done differently, but there is a common intention: to develop the body at the same time as the mind. This can involve learning the principles of intention that we all experience during randoris/sparring: when we are light, playful, we dare techniques that work because our body is not experiencing stress. Conversely, it involves learning to manage a body bruised by too strong an impact during a Muay Thai match, or even, as in Kyokushin, engaging in trials such as the 100-man Kumite for self-transcendence. Finally, with the mastery of Imu and fakirism trials (piercing the body with needles or blades), we know that we cannot set aside our mental state and psyche to advance in the path that pleases us most.

In this, no matter the school, we all come together. Self-defense enthusiasts also work on the mind for stress management. For the most interested schools and instructors, there is also all the contextual and ritual management of the pre-physical opposition phase. It is a real juggling act between managing words, body language, and the situation, while preparing a body often under stress to potentially explode, whether to strike and/or flee.

We also learn how much our body can make us lose confidence: a small injury, significant pain following an impact, or even a « pop » in one of our limbs when trying to escape a joint lock (even without immediate disabling pain), and doubt sets in.

Beyond the external confrontation seen in our styles, the quest for harmony between body and mind is an exciting and lasting path, opening perspectives over time and age towards renewed pleasure in one’s Way.

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Pank Hypnosophie #1212 : Prendre en compte les limites de notre psyché sur le corps.

Un rappel de la difficulté d’admettre que si la psyché peut beaucoup de chose sur le corps, il ne faut surtout pas oublier l’impact du corps sur la psyché qui ramène aussi à une considération de nos limites du possible.

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Se souvenir du temps / Remembering Time

Réflexions de Pank / Instantané #485 : Se souvenir du temps

Depuis quelque temps, je me suis plongé dans les périodes historiques situées entre 1914 et 1945. Cela m’offre la possibilité d’observer les cycles politiques, les stratégies, et les éléments de notre histoire qui, avec le recul, nous semblent évitables. Cela permet aussi un retour dans un monde où le temps n’avait pas le même rythme.

Cela redonne une conscience à ce que nous avons absorbé, enfants, sans réfléchir : dates de la Première Guerre mondiale ? 14-18. Dates de la Seconde ? 39-45. Parfait, votre cerveau s’en souvient, c’est acquis.

Pourtant, prenez un instant. Je ne connais pas votre âge, mais je vais vous demander de penser à une période de 20 ans. Pensez à vous il y a deux décennies, et voyez ce que vous avez fait, développé ; voyez aussi ce qui a été plus difficile à traverser. Sur ce laps de temps, il s’en passe des choses, et en même temps, ce n’est pas si lointain.

Maintenant, imaginez ces 20 dernières années transposées à l’époque. Pour la majorité d’entre nous, nous aurions été embauchés pour travailler dans des métiers très physiques, et pas suffisamment payés pour avoir un logement décent. Ajoutez le fait qu’il y a 20 ans, des amis, des parents sont morts ou sont aujourd’hui handicapés à cause du conflit précédent. Peut-être même est-ce votre cas.

Si les années qui se sont écoulées ont été nommées par une certaine élite les « Années folles », pour la majorité, c’était une période de reconstruction. Reconstruction matérielle, physique et morale. Puis maintenant, on vous dit… « On va encore entrer en guerre. »

Ce mot « guerre » qui, pendant facilement dix ans après la fin de la première, faisait encore des morts, dus aux gaz moutarde et aux maladies qui infectaient ceux qui avaient été sur les champs de bataille.

Vingt petites années pour digérer 1,4 million de morts français, rebâtir un territoire et chercher à redonner un sens à la vie. On entend des « et si nos gouvernements avaient agi en 33 ou 36… » soit 15 à 18 ans après le conflit. Mais il est possible que vous ayez pu constater que 20 ans, ce n’est rien. Ce n’est certainement pas digérable si facilement. Surtout quand on voit que des supporters de football ne digèrent toujours pas la défaite de la France contre l’Italie en 2006… il y a bientôt 20 ans.

C’est tellement court. Nous n’avons aucune idée aujourd’hui de ce qui a été vécu pendant cette très courte période. Pourtant, nous l’avons rarement conscientisé, ce ne sont souvent que des chiffres… 14-18… 39-45…

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Pank’s Reflections / Snapshot #485: Remembering Time

For some time now, I have immersed myself in the historical periods between 1914 and 1945. This offers me the chance to observe political cycles, strategies, and elements of our history that, with hindsight, seem avoidable. It also offers a return to a world where time did not move at the same rhythm.

It restores awareness to what we absorbed as children without thinking: dates of the First World War? 14-18. Dates of the Second? 39-45. Perfect, your brain remembers it, it is acquired knowledge.

Yet, take a moment. I don’t know your age, but I’m going to ask you to think about a period of 20 years. Think back to yourself two decades ago, and see what you have done, developed; see also what was more difficult to get through. Over this span of time, things happen, and at the same time, it is not so distant.

Now, imagine these last 20 years transposed to that era. For the majority of us, we would have been hired to work very physical jobs, and not paid enough to have decent housing. Add the fact that 20 years ago, friends and relatives died or are now disabled because of the previous conflict. Perhaps this is even your case.

If the years that passed were named by a certain elite the « Roaring Twenties, » for the majority, it was a period of reconstruction. Material, physical, and moral reconstruction. Then now, you are told… « We are going to enter imminent war again. »

That word « war » which, for easily ten years after the end of the first one, was still causing deaths due to mustard gas and diseases infecting those who had been on the battlefields.

Twenty short years to digest 1.4 million French deaths, rebuild a territory, and try to give meaning back to life. We hear « what if our governments had acted in ’33 or ’36… » which is 15 to 18 years after the conflict. But you may have realized that 20 years is nothing. It is certainly not digestible that easily. Especially when we see that football supporters still haven’t digested France’s defeat against Italy in 2006… nearly 20 years ago.

It is so short. We have no idea today of what was lived during this very short period. Yet, we have rarely become conscious of it, they are often just numbers… 14-18… 39-45…

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Pank Hypnosophie #1211 : Les formats courts TikTok ou Shorts font de nous des Cerveaux Pop-Corn !

Un article issu du compte Psychologyposts sur IG (https://www.instagram.com/p/DR5fXwlE71m/?igsh=b3F0MmkzZDZubWkx) ouvre une réflexion autour d’études qui montrent que l’habituation à la dopamines et l’incapacité de gérer sa mémoire prospective à cause de l’excès de consommation de formats courts.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #480 : Des systèmes trop complexes ?

Nous pouvons voir au travers des nombreux styles martiaux qui existent qu’il y a les systèmes « simples » et les « complexes ». Attention, ce n’est ni mieux ni moins bien, même si certains styles aiment vendre le nombre astronomique de techniques qui existent dans leur curriculum. Pourtant, la boxe anglaise, c’est principalement 5 coups, et le niveau atteint est juste incroyable.

J’aime aller aux stages, étudier des vidéos et tester des façons de faire, mais factuellement, je suis un pratiquant très basique, autant dans mon pied-poing que dans ma Luta ou mon BJJ. La dernière fois que je suis allé faire du Kali, je me suis retrouvé avec le même goût en bouche : pourquoi autant complexifier ? Je préfère la logique des Dog Brothers qui misent sur un nombre très limité de techniques, mais avec une efficacité prouvée dans une multitude de cadres.

Est-ce qu’on met en place des techniques complexes pour un développement de la coordination ? Pour développer des compétences motrices fines ? C’est génial, mais factuellement, dans ce qui nous intéresse pour la grande majorité en combat, est-ce assimilable ? Est-ce que sous stress, avec un bâton qui arrive « pleine balle », on va avoir cette finesse et la capacité de sortir ces combinaisons ?

Si vous avez combattu à pleine puissance dans le cadre de la compétition (voire dans la rue), vous voyez facilement que techniquement, on n’est pas tellement « propre ». Alors mettre en place des techniques complexes, je ne comprends pas la finalité pour le réel. Si le Krav Maga est critiqué, voire stéréotypé (et j’imagine que cela dépend des tendances), avec ses 10 frappes aux parties et ses 5 droites « dégueulasses », cela me semble pourtant plus cohérent pour le « terrain », le combat réel. Tout comme en boxe : tout le monde connaît les combinaisons de base, mais ça passe quand même.

Alors oui, au fil des décennies, il est possible que la « limite » du panel technique puisse un peu ennuyer. C’est peut-être bien la complexité quand on est vieux, qu’on ne combat plus vraiment et qu’on se challenge avec des combinaisons qui, en démonstration, sont vraiment sexy. De plus, d’un point de vue corporel et cognitif, c’est un vrai atout pour le vieillissement.

Pour l’instant, je reste dans l’équipe « peu, simple et mieux », mais je suis biaisé, le karaté m’a forgé.

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Title: Martial Reflections of an Hypnofighter #480: Systems Too Complex?

Looking at the numerous existing martial styles, we can see there are « simple » systems and « complex » ones. Careful, one isn’t better or worse than the other, even though some styles love to market the sheer number of techniques existing in their curriculum. However, English boxing is essentially 5 punches, and the level achieved is just incredible.

I like going to seminars, studying videos, and testing different ways of doing things, but factually, I am a very basic practitioner, as much in my striking as in my Luta or my BJJ. The last time I went to do Kali, I ended up with the same taste in my mouth: why complicate things so much? I prefer the logic of the Dog Brothers, who rely on a very limited number of techniques but focus on efficacy across a multitude of scenarios.

Are complex techniques implemented for coordination development? To develop fine motor skills? That’s great, but factually, concerning what interests the vast majority of us in actual fighting, is it absorbable? Under stress, with a stick coming at you « full blast, » are you going to have that finesse and the ability to pull off those combinations?

If you have fought at full power in a competitive setting (or even in the street), you easily see that technically, we aren’t that « clean. » So, implementing complex techniques makes no sense to me for reality. While Krav Maga is criticized, or even stereotyped (and I imagine it depends on the trends), with its 10 groin strikes and 5 « messy » right hands, it seems more coherent for the « field, » for real combat. Just like in boxing: everyone knows the basic combinations, but they still land.

So yes, over the decades, it is possible that the « limit » of a technical repertoire might get a bit boring. Perhaps complexity is good when you get old, you don’t really fight anymore, and you challenge yourself with combinations that look really sexy in demonstration. Furthermore, from a physical and cognitive point of view, it’s a real asset for aging.

For now, I remain on the « few, simple, and better » team, but I am biased; karate forged me.

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