Réflexions de Pank / Instantané #522 : L’Impact des Mots : De la Haine à la Violence

La haine et la violence passent par les mots. Comme je vous en faisais part sur une de mes dernières capsules, je trouve que l’on met beaucoup en avant la violence physique qui peut entraîner blessures et mort, mais qu’on prend un peu moins en compte l’importance du mot, du verbe et de la sémantique.

Régulièrement, je reviens sur le fait qu’on n’utilise pas les bons mots ou qu’on crée des néologismes qui ne sont pas encore remplis d’une histoire et d’un sens. Aujourd’hui, par rapport aux différents faits d’actualité, les politiques mettent en avant le dialogue, l’utilisation du verbe, du mot pour échanger avec des personnes ou des tendances qui sont contraires à ce que l’on a comme valeurs ou croyances.

 À ce moment-là, je trouve que le politique ou la personne d’influence ne prend pas en compte sa propre violence, et pire encore, le fait qu’il soit initiateur de haine et de sa conséquence. Combien de politiques ou de personnes que l’on voit dans les médias ou sur les réseaux sociaux, qui ont un auditoire qui attend ces mots, vont directement viser, peut-être même attaquer, voire insulter des personnes avec qui ils n’adhèrent pas ?

 C’est à partir de ces mots, à partir de ces invectives que l’on retrouve des conséquences, comme un glissement entre le sommet et sa base électorale ou simplement fanatique (followers), qui se font l’écho de ce qui a été dit, autant par le verbe, par le numérique que par le corps.

 S’il existe des discours, c’est que les mots sont choisis et orientés pour éveiller les émotions et les actions de ceux qui les écoutent.

Alors, quand on va critiquer les groupes violents, ce qui est naturel, il faudrait aussi critiquer ceux qui utilisent le mot pour créer cette violence.

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Pank’s Reflections / Snapshot #522 : The Impact of Words: From Hatred to Violence

Hate and violence pass through words. As I mentioned in one of my recent capsules, I find that physical violence, which can lead to injury and death, is often highlighted, but the importance of words, verbs, and semantics is given less consideration.

Regularly, I come back to the fact that we don’t use the right words or that we create neologisms that are not yet imbued with history and meaning. Today, in relation to current events, politicians emphasize dialogue, the use of verbs, of words to exchange with people or tendencies that are contrary to our values or beliefs. At that moment, I find that the politician or influential person does not take into account their own violence, and even worse, the fact that they are instigators of hatred and its consequences.

 How many politicians or people we see in the media or on social networks, who have an audience waiting for these words, will directly target, perhaps even attack, or even insult people with whom they disagree? It is from these words, from these invectives, that we find consequences, such as a shift between the top and its electoral or simply fanatical base (followers), who echo what has been said, both through words, digitally, and physically.

 If discourses exist, it is because words are chosen and oriented to awaken the emotions and actions of those who listen to them.

So, when we criticize violent groups, which is natural, we should also criticize those who use words to create this violence.

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Réflexions de Pank / Instantané #513 : Harcèlement ou agression ? Le poids des mots.

Nous observons malheureusement trop fréquemment ces jeunes victimes de harcèlement scolaire ou en ligne, qui décident de mettre fin à leurs jours. Les médias et les ministères abordent ces événements tragiques en employant le terme « harcèlement ». Pourtant, notre législation reconnaît les agressions verbales et physiques. Il existe même cette notion de « série d’agressions ».

Pour le citoyen lambda, l’impact du mot « agression », ou même de « violence en réunion » (que je sais être une qualification juridique spécifique), permet de considérer la situation non pas comme des taquineries ou des « piques », mais comme des actions volontaires d’une personne ou d’un groupe visant à faire du mal physiquement ou psychiquement, et à détruire la santé mentale d’un individu.

Si les ministères, qui doivent nommer les choses, ne le font pas correctement, comment voulez-vous que la population prenne conscience de la violence du harcèlement ? Imaginez-vous, au quotidien, en allant au travail ou en rentrant chez vous pendant des semaines, être bousculé par des gens, parfois frappé, souvent insulté et humilié, et ce, avec des violences sexistes et sexuelles, tant dans les discours que dans les gestes.

Considéreriez-vous cela comme un « simple » harcèlement ? Ce n’est pas une fragilité des jeunes, c’est une destruction volontaire par des individus des défenses mentales d’une cible. C’est de la violence volontaire avec une intention de nuire, de blesser, de malmener.

En utilisant des mots comme : « suite à une série d’agressions verbales et physiques, le jeune X a mis fin à ses jours », nous, citoyens, ne lirions pas cela comme une brève ou un « fait divers ». Nous pourrions aussi prendre conscience que ce n’est pas juste changer d’école ou de lieu qui apaisera la situation, mais qu’il faut mettre en place, au-delà des sanctions, des mesures psycho-éducatives pour traiter ce qui, en plus de la violence de l’agression, reste un sadisme assumé (souvent filmé et diffusé).

Les mots changent les perceptions et modifient les comportements. Alors pourquoi encore utiliser « harcèlement » plutôt qu’une sémantique plus dure et abrupte, et surtout comprise de tous ?

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 Harassment or Assault? The Weight of Words.

We all too frequently witness these young victims of school or online harassment who decide to end their lives. The media and government ministries discuss these difficult events using the word: harassment. However, our legislation recognizes verbal as well as physical assault. There’s even this notion of a « series of assaults. »

For the average citizen, the impact of the word « assault » or even « group violence » (which I know to be a specific legal qualification) allows for considering the situation not as teasing or jibes, but as voluntary actions by a person or group to cause physical or psychological harm and destroy an individual’s mental health.

If the ministries that should name things correctly fail to do so, how do you expect the population to become aware of the violence of harassment? Imagine yourself daily, going to work or returning home for weeks, being jostled by people, sometimes hit, often insulted and humiliated, and moreover, with sexist and sexual violence in both words and gestures.

Would you consider that « simple » harassment? It’s not a fragility of young people; it’s a voluntary destruction by individuals of a target’s mental defenses. It’s voluntary violence with an intention to harm, injure, and distress.

By using words like: « following a series of verbal and physical assaults, young X ended their life, » we, as citizens, would not read that as a brief news item or a « miscellaneous fact. » We could also realize that merely changing schools or locations will not ease the situation, but rather that beyond sanctions, psycho-educational measures must be implemented to address what, in addition to the violence of the assault, remains assumed sadism (often filmed and broadcast).

Words change perceptions and modify behaviors, so why still use « harassment » rather than a harsher, more abrupt, and above all, universally understood semantic?

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Hypnosophie #1250 / Utiliser les bons mots : le harcèlement est ce de la violence ? une agression ?

Je reviens sur l’importance du mots et surtout l’utilisation parfois étrange de certains mots comme « harcèlement » quand nous voyons que cela mène à certains à la mort. Ne devrions nous pas parler de violence et d’agression ?

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Réflexions de Pank / Instantané #476 : Le commerce de la drogue et les bénéfices divers

Je suis anti-drogue, certainement parce que je n’ai jamais rien pris et que j’ai préféré me prendre des coups en sport de combat plutôt que de me rouler un joint pour être défoncé.

Depuis hier et la venue médiatique des ministres à Marseille, j’aime écouter la sémantique. Les médias, comme ce matin France Info, parlent de bénéfices qui tuent les gens et des campagnes marketing modernes des trafiquants.

Bizarrement, quand la malbouffe tue certainement plus que la drogue en France, l’argent n’est pas si sale. Quand des pesticides qui vont provoquer des cancers par des entreprises entre chimie (comme la drogue) et pharmacie (comme la drogue), là, les mots sont plus pondérés.

Oui, la drogue est illégale ; le Coca, le McDo ou les produits Monsanto, non. Pour les consommateurs, ils se retrouvent dépendants quitte à pourrir leur santé ou leur vie de la même façon.

Et puis, l’odieuse drogue – et je répète mon aversion vis-à-vis d’elle et des trafiquants – devient un moyen, comme au XIXe siècle avec l’opium imposé par les colons britanniques en Chine, pour devenir la source d’une guerre remportée par le Commonwealth. Pas de soucis.

Non, quand M. Trump envoie un porte-avions en direction du Venezuela ou envoie des missiles sur des narcos, mais pas que, pour aller imposer ses règles à un pays libre… La drogue devient un outil aux mains du législateur, du pouvoir.

La drogue, les addicts restent les mêmes ; les mafias ou les gouvernements, en fonction de leurs récits autour des drogues, défendent la justice ou gangrènent le monde…

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Pank’s Reflections / Snapshot #476: The Drug Trade and Various Profits

I am anti-drug, certainly because I’ve never taken anything and I preferred taking hits in combat sports rather than rolling a joint to get high.

Since yesterday and the media appearance of ministers in Marseille, I like to listen to the semantics. The media, like France Info this morning, talk about profits that kill people and the modern marketing campaigns of traffickers.

Strangely, when junk food certainly kills more people than drugs in France, the money isn’t so dirty. When pesticides that will cause cancer from companies involved in chemistry (like drugs) and pharmacy (like drugs), there, the words are more measured.

Yes, drugs are illegal; Coca, McDonald’s, or Monsanto products are not. For consumers, they become addicted to the point of ruining their health or lives in the same way.

And then, the hateful drug – and I repeat my aversion towards it and traffickers – becomes a tool, like in the 19th century with opium imposed by British colonists in China, becoming the source of a war won by the Commonwealth. No problem.

No, when Mr. Trump sends an aircraft carrier towards Venezuela or sends missiles at narcos, but not only, to impose his rules on a free country… Drugs become a tool in the hands of the legislator, of power.

Drugs, addicts remain the same; mafias or governments, depending on their narratives around drugs, defend justice or corrupt the world…

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Hypnosophie #1158 : Et si l’IA influençait trop notre communication et diminuait nos sémantiques.

Une réflexion autour de l’IA et de la communication (un peu de PnL)

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Hypnosophie #1027 : Cette sémantique qui est une véritable transe / être concerné

Une réflexion sur cette idée et cette sémantique tellement utilisée dans la politique et les médias : être concerné.

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#politique #média #sémantique #concerné #Transe #hypnose #hypnotherapie #autohypnose #questiosophie #hypnosophie #coaching #hnohypnose #Experience #flexibilité #Psychologie

Hypnose Elmanienne #93 : Quelques points clefs à retenir du Cours en Hypnose médicale de Dave Elman

Dave Elman a été un enseignant excellent pour les médecins et son cours en hypnose médicale avait quelques points clefs que je vous partage.

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Réflexions de Pank – Instantané #230 : Attention à nos mots

Pour revenir à ce que je partageais sur la sémantique tiroir que nous utilisons sans cesse dans le monde médiatique et politique (https://pank.podia.com/blog/quand-les-patterns-sinscrivent-dans-la-politique), je pense que nous devons réfléchir sur le mot « Nazi ». J’ai l’impression que nous l’utilisons comme un mot déclencheur, qui ne correspond plus à la réalité des faits actuels.

Nous savons que le National-Socialisme de Hitler et les conjonctures économiques et sociales de l’époque n’étaient pas celles de notre société du 21e siècle hyperconnectée. L’antisémitisme n’est pas l’islamophobie. Le nazisme, le racisme, la xénophobie ou le patriotisme ne sont pas la même chose. Quand je vois que même des éditoriaux ou des experts utilisent ces mots sans distinction, cela me choque.

Que ce soit des politiques qui utilisent ces mots pour discréditer leurs adversaires sans les définir, en misant sur le fait que ces termes déclenchent des réactions de résistance, de peur et de rejet chez les auditeurs et potentiels électeurs.

Non, notre extrême droite actuelle n’est pas celle des SS, non, notre extrême gauche n’est pas celle de la révolution culturelle. Faire des raccourcis pour jouer sur les émotions et les peurs n’honore pas les intellectuels de notre pays.

L’erreur en sur-exploitant des mots qui ont une histoire, c’est qu’aujourd’hui, même dans les pires scénarios, la situation ne sera plus celle du 20e siècle. Regardons les faits : la Chine communiste actuelle n’est pas la Chine de Mao. Quand Bolsonaro ou Trump gagnent des élections, ils redonnent le pouvoir à un Lula ou un Biden, malgré des mouvements comme l’attaque du Capitole.

Nous ne pouvons pas offrir une réflexion constructive si nous créons une sorte de novlangue avec des mots qui ont perdu leur sens initial. En confondant les termes, en utilisant des références qui ne correspondent pas aux faits, en exploitant les mots tiroirs (comme « racaille ») ou les mots déclencheurs, nous permettons aux extrémistes de passer à l’action, aux moins intéressés de réagir émotionnellement, et aux « confus » de se laisser influencer par les médias (sociaux ou autres) qui les manipulent.

Si nous faisions redéfinir et cadrer tous les chroniqueurs et politiques sur les mots qu’ils utilisent, si ces derniers arrêtaient les critiques ad hominem, peut-être que chacun pourrait proposer ses idées, et nous pourrions alors voir le vide et le manque de sens du vocabulaire politique, qui ne sert qu’à faire du buzz pour cultiver des votes.

#mots #verbes #rhétorique #sémantique #politique #déclencheurs #émotion #manipulation #vide

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

Reflections of Pank / Snapshot #230: Watch Your Words

To revisit what I shared about the semantic drawer we constantly use in the media and political world (https://pank.podia.com/blog/quand-les-patterns-sinscrivent-dans-la-politique), I think we need to reflect on the word « Nazi ». I feel that we use it as a trigger word, which no longer corresponds to the current reality.

We know that Hitler’s National Socialism and the economic and social circumstances of that time were not those of our hyperconnected 21st-century society. Anti-Semitism is not Islamophobia. Nazism, racism, xenophobia, or patriotism are not the same things. When I see even editorials or experts using these words interchangeably, it shocks me.

Whether it’s politicians using these words to discredit their opponents without defining them, relying on the fact that these terms trigger reactions of resistance, fear, and rejection in the minds of listeners and potential voters.

No, our current far-right is not the SS, and no, our far-left is not the Cultural Revolution. Making shortcuts to play on emotions and fears does not honor the intellectuals of our country.

The error in over-exploiting words that have a history is that today, even in the worst scenarios, the situation will not be the same as in the 20th century. Let’s look at the facts: the current communist China is not Mao’s China. When Bolsonaro or Trump win elections, they hand power back to a Lula or a Biden, despite movements like the Capitol attack.

We cannot offer constructive reflection if we create a sort of Newspeak with words that have lost their original meaning. By confusing terms, using references that do not correspond to the facts, and exploiting drawer words (like « racaille ») or trigger words, we allow extremists to take action, the less interested to react emotionally, and the « confused » to be influenced by media (social or otherwise) that guide them.

If we made all commentators and politicians redefine and frame the words they use, if they stopped ad hominem critiques, maybe everyone could propose their ideas, and we could then see the emptiness and lack of meaning in the political vocabulary, which only serves to create buzz and cultivate votes.

#words #verbs #rhetoric #semantics #politics #triggers #emotion #manipulation #emptiness

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Pank

Réflexions de Pank / Instantané #212 : L’importance de la sémantique appropriée

Nous le savons, au quotidien dans notre cabinet, nous échangeons avec des partenaires de séance pour lesquels il est crucial de trouver le mot le plus juste. Je suis souvent étonné de constater que nous appliquons aussi une stratégie issue de Milton Erickson, qui préfère le langage non spécifique. Pourtant, lorsqu’un verbe résonne avec ce que l’autre n’a pas pu exprimer depuis des années, cela crée une véritable rupture de pattern et une transe nouvelle qui submerge, offrant une opportunité de poursuivre notre travail de suggestion.

Ce matin, je partageais un retour intéressant qui m’a été fait concernant l’usage de la sémantique : « je suis + pathologie », par exemple « je suis diabétique » ou « je suis cancéreux ». Pour moi, cette notion est un fait indéniable, et le pathos est tellement intégré à nos pensées, nos sensations et émotions qu’il est difficile de prétendre ne pas être influencé par ce que nous vivons.

Cependant, dans le monde de l’hypnose, nous avons l’habitude de travailler, plus ou moins consciemment, sur des dissociations, ce qui nous permet d’adopter une modalité de distanciation vis-à-vis de ce qui peut être. Ainsi, nous ne sommes plus, mais nous avons. Cette nuance permet à beaucoup de personnes de ne pas s’identifier à la maladie et même de considérer que leur « moi profond/authentique/primaire » n’est pas atteint par ce pathos.

Cela offre alors une sensation de pouvoir manipuler et orienter l’objet qu’est la maladie avec les différents travaux qu’ils décident de mettre en place. Je comprends cette idée et, comme je vous le soulignais, si une personne a besoin de ne pas s’identifier à son pathos, nous pouvons utiliser ces mots pour l’aider dans sa démarche.

La seule chose que je mets en avant est l’idée que nous ne devons pas être dans un déni de la maladie, ce qui pourrait poser problème à tous les niveaux. Nous sommes, dans ces cas-là, des hypnotistes complémentaires du médical, et ne devons pas, par confort, suggérer que la notion de ne pas être et seulement avoir offre plus de possibilités de guérison.

Il est crucial de rester sur les faits, que la maladie est présente, afin que nous puissions utiliser dans le cadre d’une stratégie quotidienne ou en séance une sémantique qui stimule, motive et détermine le consultant pour qu’il puisse avoir un état d’esprit optimisé.

Nous adaptons les verbes mais nous ne devons pas nier; en fonction du caractère, certains auront tendance à se rapprocher du pathos et à y faire face, tandis que d’autres pourraient avoir tendance à s’en écarter, afin de prendre une distance et de mettre en place des stratégies. Il reste important que cette seconde option confortable ne soit pas simplement une fuite.

#maladie #être #avoir #sémantique #réflexion #hypnosecomplémentaireaumédical #pankh

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Pank’s Reflections / Snapshot #212: The Importance of Appropriate Semantics

We know that in our daily practice at the clinic, we interact with session partners for whom it is crucial to find the most accurate word. I am often surprised to see that we also use a strategy derived from Milton Erickson, who prefers non-specific language. Yet, when a verb resonates with what the other person has not been able to express for years, it creates a true pattern break and a renewed trance that overwhelms, offering an opportunity to continue our work of suggestion.

This morning, I was sharing an interesting feedback I received about the use of semantics: « I am + pathology », for example, « I am diabetic » or « I am cancerous. » For me, this notion is an undeniable fact, and the pathos is so intertwined with our thoughts, sensations, and emotions that it is hard to claim we are not influenced by what we experience.

However, in the world of hypnosis, we are accustomed to working, more or less consciously, on dissociations, which allows us to adopt a mode of distancing from what can be. Thus, we are no longer, but we have. This nuance enables many people not to identify with the disease and even to consider that their « deep/authentic/primary self » is not affected by this pathos.

This then provides a sensation of being able to manipulate and direct the object that is the disease with the various tasks they decide to undertake. I understand this idea and, as I highlighted earlier, if a person needs not to identify with their pathos, we can use these words to assist them in their approach.

The only thing I emphasize is the idea that we should not be in denial of the disease, which could pose problems on all levels. In such cases, we are complementary hypnotists to the medical field, and we should not, for comfort, suggest that the notion of not being but merely having offers more possibilities for healing.

It is crucial to stay focused on the facts, that the disease is present, so that we can use in a daily strategy or in a session semantics that stimulate, motivate, and determine the consultant so they can have an optimized mindset.

We adapt the verbs but we do not deny; depending on the personality, some may tend to approach the pathos and face it, while others might tend to move away from it, in order to take a distance and implement strategies. It remains important that this more comfortable second option is not simply an escape.

#disease #being #having #semantics #reflection #complementaryhypnosistomedical #pankh

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Pank Hypnosophie #959 : Est ce que je suis malade ou j’ai une maladie ? Questionnement sémantique

Un retour sur un commentaire que l’on m’a partagé .

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