Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #316 : Le Sabaki Challenge du Enshin Karate

Une analyse du Sabaki Challenge et de l’évolution du karaté Enshin, un style qui combine le Kyokushin et le Judo. Découvrez comment cette discipline redéfinit les compétitions avec des techniques de projection et de percussion uniques.

Vous avez certainement connu comme moi le Sabaki Challenge dans les années 90, mis en place par Ninomiya Kancho, qui a mis en avant un karaté au contact avec une forme qui ne ressemble plus à ce que nous connaissons comme la forme communément acceptée du Kyokushinkai.

Dans les années 90, le Tai Sabaki était très présent (à l’origine du nom de la compétition), en lien avec l’histoire de l’école issue d’un élève direct de feu Ashihara Kancho. Aujourd’hui, le style ou plutôt son mode d’expression en compétition a évolué et donne une forme qui ne ressemble plus au Kyokushin, sans pour autant entrer dans les standards du Kudo.

En observant les compétitions actuelles—vous pouvez visionner les derniers championnats du monde ici : Lien vidéo—on remarque la stratégie autorisée de saisie à un seul bras, associée à des percussions et/ou des projections pour marquer des points.

Cette manière de faire est un mélange entre le Kyokushin et le Judo, avec une présence marquée de techniques comme le Sasae ou le Tai Otoshi pendant les combats. On constate que la notion souvent critiquée dans le Kyokushin actuel, celle de simplement encaisser et de combattre à une distance extrêmement courte, devient inadéquate dès qu’une saisie est autorisée.

Pour rappel, Oyama avait interdit les saisies en plein championnat du monde en 1979, entre les quarts et les demi-finales. Il avait constaté qu’un combattant comme Willy Williams pouvait dominer n’importe quel adversaire avec une saisie efficace.

Le Enshin a réussi à développer une forme unique de karaté qui, parfois, peut être contestée. En effet, cette discipline met souvent moins l’accent sur la frappe et la recherche de combos ou d’ichigeki, et davantage sur la saisie pour projeter ou déséquilibrer l’adversaire avant de le percuter.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #316: The Sabaki Challenge of Enshin Karate

You have probably, like me, heard of the Sabaki Challenge in the 1990s, introduced by Ninomiya Kancho. This event showcased a contact karate style that no longer resembled the commonly accepted form of Kyokushinkai.

In the 1990s, Tai Sabaki was prominently featured (hence the competition’s name), linked to the school’s history stemming from a direct student of the late Ashihara Kancho. Today, the style or rather its mode of expression in competition has evolved, resulting in a form that no longer resembles Kyokushin, nor fully aligns with Kudo standards.

When observing current competitions—you can watch the latest world championships here: Video link—one notices the strategy of single-arm grabs combined with strikes and/or throws to score points.

This approach is a mix between Kyokushin and Judo, with a strong presence of techniques such as Sasae or Tai Otoshi during matches. It becomes evident that the often-criticized notion in modern Kyokushin—of merely enduring strikes and fighting at extremely close range—is no longer suitable when grips are allowed.

To recall, Oyama prohibited grabs during the 1979 World Championship, between the quarter and semi-finals. He had observed that a fighter like Willy Williams could dominate any opponent with effective grappling.

Enshin has managed to develop a unique form of karate, which at times can be contested. Indeed, this discipline often places less emphasis on strikes and the search for combos or ichigeki, focusing instead on grabbing to throw or unbalance the opponent before striking.

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #292 : Quand un budoka s’envole…

Un hommage à un budoka passionné qui a dédié sa vie aux arts martiaux, du Judo au Sambo en passant par le MMA. À travers son parcours, il a fédéré amis et élèves, laissant une trace indélébile dans la communauté martiale. Une célébration de ses défis, rires et enseignements.

Nous sommes des pratiquants d’arts martiaux et de sports de combat. Nous partageons avec les autres sur un ring, un tatami, dans un dojo ou une salle de sport. Nous sommes liés par la souffrance physique, partageant nos bons comme nos mauvais jours. Nous savons qu’en entrant dans notre salle d’entraînement, les choses changent.

Et puis, il y a ces jours, ces départs, ces absences. Ceux qui partent pour un moment ou s’éloignent, et ceux que l’on ne recroisera plus jamais. La vie du budoka s’éteint un jour, une soirée, une nuit. Aussi forts que nous puissions développer nos corps et nos esprits, aussi passionnés et acharnés dans nos disciplines, il y a un combat que nous ne gagnerons jamais.

Ce moment où la mort décide que ces instants de rencontres, d’affrontements et de partage doivent cesser. Un budoka s’en est allé. Un judoka qui, un jour, a découvert que les Russes avaient une façon de lutter qui correspondait davantage à sa recherche, à sa voie. Le Sambo est devenu central dans son entraînement, avec ses voyages, ses défis, et cette facette où, une fois la glace brisée, le cœur des hommes diffuse une chaleur bienveillante.

Un géant, amateur de défis dans les luttes et même en karaté, qui voulait conclure sa carrière sportive avec ce qui nous a accompagné dans notre génération de budoka : le MMA. Une idée pour boucler la boucle, de celui qui fut enfermé dans son Judo avant de découvrir la multiplicité dans le Sambo.

Cependant, il restera cette ouverture, ce cercle incomplet. Mais au fond, n’est-ce pas une façon de laisser l’espace à ce que David cherchait à accomplir ? Une porte, une ouverture pour ceux qui sont venus découvrir le Sambo, une voie où il aimait fédérer, rire et prendre du plaisir. Dans cette incomplétude, les conseils, les techniques, les moments, les sourires et les blagues prennent leur place.

C’est cette fusion et ce lien avec ses amis, sa famille et ses élèves qui donne sens à ce cycle martial et à celui de sa vie. Un cycle qui se referme en laissant beaucoup de lui, dans un peu de tout ce qu’il a pu croiser.

Si vous souhaitez soutenir sa famille, j’ai mis en place une cagnotte Leetchi, que je fermerai la semaine prochaine pour remettre les fonds à sa famille :
https://www.leetchi.com/fr/c/cagnotte-pour-la-famille-de-david-heran-1479589
Oshi Shinobu (Osu) à la famille privée et martiale de David.

Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,
Pank
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Martial Reflections of a Hypnofighter #292: When a Budoka Takes Flight…

We are martial artists and combat sports practitioners. We share moments with others in a ring, on a tatami, in a dojo, or a gym. We are bound by physical pain, sharing both our good and bad days. We know that as we step into our training space, things change.

And then there are those days, those departures, those absences. Those who leave for a while or drift away, and those we will never meet again. The life of a budoka extinguishes one day, one evening, one night. No matter how strong we build our bodies and minds, no matter how passionate and relentless we are in our disciplines, there is one battle we never win.

That moment when death decides that those encounters, confrontations, and shared experiences must end. A budoka has left us. A judoka who, one day, discovered that the Russians had a way of wrestling that aligned more closely with his search, his path. Sambo became central to his training, with its journeys, challenges, and that unique facet where, once the ice is broken, the warmth of men’s hearts shines through.

A giant, fond of challenges in wrestling and even karate, who wanted to conclude his athletic journey with what has followed us through our lives as budoka: MMA. An idea to close the loop, to complete the cycle of a judoka devoted to his discipline’s doctrine, but also a sambist open to the differences and intricacies of the combat world.

However, there will remain that opening, that incomplete circle. But isn’t it, at its core, a way to leave space for what David sought to achieve? A door, an opening for those who came to discover Sambo, a path where he loved to bring people together, laugh, and enjoy himself. In this incompleteness, his advice, techniques, moments, smiles, and jokes find their place.

It is this fusion and connection with his friends, family, and students that gives meaning to this martial cycle and to the cycle of his life. A cycle that closes while leaving much of him in all he touched.

Oshi Shinobu (Osu) to David’s private and martial family.

If you wish to support his family, I have set up a Leetchi fund, which I will close next week to hand over the funds to his family:
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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #287 : La politique et l’influence dans le monde associatif

Cet article examine les conflits politiques et financiers au sein des fédérations sportives, en particulier entre le Judo et le Jiu-Jitsu brésilien. Il met également en lumière le rôle historique de la Lutte dans le blocage de l’ascension du Judo, un schéma qui se répète aujourd’hui pour les disciplines émergentes.

Les grandes fédérations sportives exercent une influence considérable, parfois jusqu’au niveau ministériel. Le budget consacré au sport est souvent le deuxième ou le troisième poste de dépense dans les municipalités. Il n’est donc pas surprenant que, derrière l’apparence bienveillante des associations et des dojos, se cache un monde marqué par des luttes de pouvoir et des enjeux financiers.

Actuellement, l’académie GFT de Bourg-la-Reine (92), dirigée par Kenji Matsushima et Reda Hamzaoui, est au cœur d’un conflit associatif. Comme souvent, les valeurs mises en avant servent davantage d’image de façade que de véritable fondement. Le Judo et sa fédération, cinquième de France en termes de licenciés, en est un exemple frappant. Les rapports de la Cour des comptes de 2021 ont révélé des détournements de subventions, auxquels s’ajoutent des scandales tels que des affaires d’agressions.

Dans une démarche visant à autonomiser leur section de Jiu-Jitsu brésilien (BJJ), les dirigeants de la GFT ont tenté de se séparer du Judo. Sans surprise, la perte de 150 cotisations annuelles, représentant plusieurs centaines d’euros chacune, a suscité des réactions.

Au lieu de régler la situation dans l’esprit de Jigoro Kano, basé sur la pédagogie et la négociation, des méthodes plus obscures ont été employées : influence locale et fédérale visant à interdire la pratique de l’équipe dissidente, devenue la « némésis » de la section Judo.

Les arts martiaux modernes, comme le BJJ (sous la FFJudo) ou le MMA (sous la FFBoxe), attirent les fédérations dominantes pour les bénéfices qu’ils rapportent. Cependant, à une autre époque, c’est la Lutte qui avait bloqué l’ascension du Judo, freinant son autonomie et sa reconnaissance. Aujourd’hui, ces mêmes blocages se reproduisent avec les nouveaux entrants dans les milieux municipaux et ministériels. Les sections influentes protègent leur part de marché en bloquant souvent l’ascension de sports émergents.

Force et courage à tous les passionnés qui risquent de se retrouver sans dojo face à ces enjeux financiers et politiques.

Bjj #Judo #Jiujitsu #fédération #politique

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,
Pank
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Martial Reflections of a Hypnofighter #287: Politics and Influence in the Associative World

Major sports federations wield significant influence, sometimes extending to ministerial levels. Sports budgets are often the second or third largest municipal expense. It is therefore unsurprising that, behind the benevolent appearance of associations and dojos, lies a world marked by power struggles and financial stakes.

Currently, the GFT academy in Bourg-la-Reine (92), led by Kenji Matsushima and Reda Hamzaoui, is at the center of an associative conflict. As often happens, values highlighted are more a façade than a true foundation. Judo and its federation, the fifth largest in France by membership, exemplify this. The 2021 report from the French Court of Auditors revealed subsidy embezzlement, alongside scandals like assault cases.

In a bid to gain autonomy for their Brazilian Jiu-Jitsu (BJJ) section, GFT leaders attempted to break away from Judo. Predictably, the loss of 150 annual memberships, each worth several hundred euros, sparked reactions.

Rather than resolving the situation in the spirit of Jigoro Kano—with pedagogy and negotiation—darker methods were employed: local and federal influence to ban the dissident team from practicing, now seen as the nemesis of the Judo section.

Modern martial arts like BJJ (under FFJudo) or MMA (under FFBoxe) attract dominant federations for the financial benefits they bring. However, in the past, it was Wrestling that blocked Judo’s rise, hindering its autonomy and recognition. Today, similar barriers are being imposed on newcomers within municipal and ministerial circles. Influential sections protect their market share by blocking the rise of emerging sports.

Strength and courage to all enthusiasts who may find themselves without a dojo due to these financial and political stakes.

Bjj #Judo #Jiujitsu #federation #politics

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #271 : Le tachi waza du BJJ est-il vraiment bon ?

Le tachi waza du BJJ évolue grâce aux compétitions sans points, créant des transitions uniques entre les phases debout et au sol. Une nouvelle génération de grapplers pourrait bientôt dominer le MMA avec ces techniques.

Le Jiu-Jitsu, contrairement au Judo, ne cherche pas à terminer le combat par une projection. Il existe d’ailleurs cette habitude dans le BJJ sportif de s’asseoir dès le début du combat, puisque les règles favorisent le combat au sol. Cela oblige le combattant debout à affronter un adversaire qui est déjà au sol.

Cependant, et certainement grâce aux compétitions de Jiu-Jitsu sans points, où seule la soumission compte, le combat debout a fait un bond en avant. Nous voyons des grapplers de plus en plus complets, qui travaillent de manière très agressive aussi bien en tachi waza (combat debout) qu’au sol, et qui cherchent à revenir sur leurs jambes depuis le sol.

Il y a une dimension très active dans la recherche de la prise de dos lors des phases debout, ce qui modifie les projections classiques du judo en les intégrant à des transitions, voire des tentatives de soumission qui peuvent s’opérer debout ou au sol.

Une nouvelle génération de pratiquants de grappling, notamment sans kimono, est en train de définir une nouvelle manière de combattre debout, qui n’est ni de la lutte ni du judo, mais un véritable style de transition entre le debout et le sol.

Ce qui me semble le plus intéressant pour les années à venir, c’est de voir ces combattants faire la transition vers le MMA. Pour l’instant, mis à part peut-être Kade Rutolo au One Championship, il n’y a pas encore suffisamment de pratiquants ayant des solutions en Jiu-Jitsu pour contrer la lutte, et en particulier la lutte en cage du MMA.

Il est fort possible que les choses changent dans le futur.

Tachiwaza #Judo #JiuJitsu #BJJ #MMA #Wrestling #LutaLivre

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,
Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #271: Is BJJ Tachi Waza Really Effective?

Jiu-Jitsu, unlike Judo, does not aim to finish the fight with a throw. In fact, there is this common practice in sports BJJ of sitting down at the start of the fight, as the rules push towards ground fighting. This forces the standing fighter to engage with their opponent on the ground.

However, and certainly thanks to no-point submission-only Jiu-Jitsu competitions, stand-up fighting has made significant progress. We are seeing increasingly complete grapplers who aggressively work both tachi waza (stand-up fighting) and transitions back to their feet from the ground.

There is a very active dimension of seeking the back during stand-up phases, which modifies classic Judo throws, integrating them into transitions, and even submission attempts that can take place either standing or on the ground.

A new generation of grapplers, especially no-gi practitioners, is creating a unique way of fighting standing, which is neither wrestling nor Judo but a true transition-based approach.

What seems most exciting in the coming years is seeing these fighters transition to MMA. For now, aside from maybe Kade Rutolo in One Championship, there aren’t many practitioners who have real Jiu-Jitsu-based solutions to wrestling, especially cage wrestling in MMA.

It is highly likely that things will change in the future.

Tachiwaza #Judo #JiuJitsu #BJJ #MMA #Wrestling #LutaLivre

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #252 : Les cours enfants et adolescents

Dans cet article, je partage mon expérience d'enseignement des arts martiaux et explique pourquoi je préfère ne pas donner de cours aux enfants et aux adolescents. Découvrez les défis et les beautés de l'enseignement traditionnel et comment il est essentiel de connaître le public que nous aimons enseigner.

Je donne des cours d’arts martiaux depuis que je suis ceinture marron en karaté, donc depuis mes 17 ans. Bien sûr, au début, j’étais assistant, et les leçons étaient destinées aux enfants et aux adolescents. J’ai eu la chance, comme beaucoup de jeunes, d’avoir un dojo qui permettait de se plonger dans l’enseignement.

Cependant, une chose que j’ai vite comprise, c’est que l’enseignement pour les jeunes n’est pas un monde qui me correspond. J’ai paradoxalement commencé les arts martiaux en étant adolescent, mais j’étais en cours pour adultes dès l’âge de 14 ans, donc je n’ai pas eu une éducation martiale issue d’un enseignement pour des jeunes. Autant le dire, c’était un enfer, j’en vomissais tous les jours.

Du coup, j’ai un mode d’enseignement à l’ancienne, avec tous les défauts que cela peut comporter mais aussi toutes les belles choses que cela peut apporter au-delà du dojo. Depuis des années, par taquinerie, on me demande si je veux donner des cours aux enfants et adolescents, ce que je décline toujours, car je ne suis pas du tout adapté à ce public.

Je n’ai ni la patience, ni même le plaisir de devoir sans cesse « occuper » les jeunes ; je n’aime pas faire la police et je n’ai pas le temps de devoir tout justifier. C’est là que je suis toujours fasciné par ces professeurs de judo, que je pense être les meilleurs, en tout cas les mieux formés, ou mes amis en BJJ qui forment des petits à avoir un jeu complètement incroyable.

Il y a vraiment une façon d’aborder les cours et le partage de manière spécifique, avec cette volonté de leur donner de la technique, du jeu et aussi quelques comportements sociaux positifs. Les professeurs de sport en général et ceux des arts martiaux, qui sont souvent des bénévoles, sont des personnes en or, qui permettent à de nombreux jeunes de se passionner et de progresser.

Ce que je trouve beau aussi, même si c’est rare, c’est de voir des professeurs qui forment, depuis leur enfance, un de ces athlètes qui restent avec leur sensei le plus longtemps possible (car parfois, il faut aller dans une structure plus spécialisée pour progresser). Ces combattants, qui deviennent champions, partagent leur succès avec celui ou celle qui a été là depuis le début, leur donnant l’envie et le courage de persévérer.

Je pense qu’il est important de savoir quel public nous aimons avoir pour proposer un enseignement qui soit le plus juste pour les personnes qui viennent découvrir et apprendre les arts martiaux.

enseignement #artsmartiaux #enfants #adultes #public

Prenez uniquement ce qui est bon et juste pour vous.

Be one,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #252: Children’s and Teenagers’ Classes

I have been teaching martial arts since I was a brown belt in karate, so since I was 17 years old. Of course, at first, I was an assistant, and the lessons were for children and teenagers. I was fortunate, like many young people, to have a dojo that allowed me to immerse myself in teaching.

However, one thing I quickly realized is that teaching young people is not a world that suits me. I paradoxically started martial arts as a teenager but was in adult classes from the age of 14, so I never had a martial education aimed at young people. To be honest, it was hell; I would throw up every day.

As a result, I have an old-fashioned teaching style, with all the flaws that come with it but also all the beautiful things it can bring beyond the dojo. For years, people have jokingly asked me if I want to teach children and teenagers, which I always decline because I am not at all suited to that audience.

I neither have the patience nor the pleasure of constantly having to « occupy » young people; I don’t like policing, and I don’t have the time to justify everything. That’s where I’m always fascinated by those judo teachers, whom I consider to be the best or at least the most well-trained, or my friends in BJJ who train little ones to have an incredible game.

There is truly a specific way to approach classes and sharing, with the desire to give them technique, play, and also some positive social behaviors. Sports teachers in general, and martial arts instructors who are often volunteers, are golden people who help many young people become passionate and progress.

What I also find beautiful, even if it’s rare, is to see teachers who train, from childhood, one of those athletes who stays with their sensei as long as possible (because sometimes you have to go to a specialized place to progress). These fighters, who become champions, share their success with the one who has been there from the start, giving them the desire and courage to go on.

I think it is important to know which audience we like to have in order to offer teaching that is most fair to the people who come to discover and learn martial arts.

teaching #martialarts #children #adults #audience

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #246 : Comment choisir son style de combat à la rentrée ?

Dans cet article, Pank vous guide pour choisir le style martial qui correspond le mieux à vos attentes à la rentrée. De la réflexion sur les traditions et méthodes d'enseignement, à l’ambiance sportive et aux objectifs de bien-être ou de compétition, découvrez les critères essentiels pour faire le bon choix. Explorez aussi la dimension philosophique et spirituelle de certaines disciplines et l'importance de se sentir bien dans une salle avec des professeurs motivants et accessibles.

Nous n’avons pas tous la chance de choisir les sports de combat ou les arts martiaux que nous souhaiterions découvrir en début de saison. Par exemple, à Plaisir dans le 78, quand j’étais enfant, je pouvais pratiquer le Judo, le Karaté et la Boxe Française. J’avais quand même cette chance de pouvoir explorer trois pratiques très différentes. Le choix pouvait être simple. Mais aujourd’hui, avec toutes ces académies pluridisciplinaires comme le Fushan Kwoon à Vanves où je m’entraîne, il peut être difficile de se décider.

Il peut être utile de se poser la question suivante : est-ce que je veux un style associé à des traditions et des méthodes « anciennes » d’enseignement, ou plutôt une ambiance sportive orientée bien-être ou compétition, voire simplement une méthode de self-defense ? Cela nous donne un premier indice : un art martial traditionnel, un sport de combat, ou encore de la self-defense. Parfois, certaines disciplines proposent les trois, et pour ceux qui veulent toucher à tout, c’est une bonne alternative.

Ensuite, il y a la notion de préhension ou de percussion. Est-ce que je préférerais être dans un sport de frappes, comme une boxe sportive ou martiale ? En général, beaucoup de personnes se voient combattre principalement avec des frappes, qu’elles trouvent plus défoulantes. Un autre élément qui pousse beaucoup de gens vers les sports de frappes, c’est le fait de ne pas être collé à quelqu’un ou devoir chuter.
En revanche, si vous aimez saisir, vous chamailler en luttant comme des enfants, la préhension et son aspect ludique peuvent rapidement vous rendre accro.

Si l’on parvient déjà à déterminer ces deux points, à moins que l’on souhaite plonger dans une culture spécifique comme le Vietnam (Vovinam, Qwan Ki Do), le Japon (Kenpo, Taikiken, Kyokushin), l’Inde (Kalaripayat) ou d’autres (Kali, Silat, Capoeira), le nom et les origines de la discipline importent peu. Un dernier point à considérer est la facette philosophique et spirituelle ; certaines disciplines comme l’Aïkido ou le Shorinji Kempo mettent l’accent sur cet aspect de la pratique globale de l’apprenti combattant.

Et, comme pour choisir un thérapeute, l’important n’est pas où un ami vous envoie, mais ce que vous ressentez en découvrant la discipline, ainsi que l’ambiance de la salle et les professeurs. La proximité est également un atout, car les périodes froides et pluvieuses peuvent facilement démotiver ; et moins on en fait, moins on revient…

artsmartiaux #rentrée2024 #Style #Karate #Judo #BJJ #Aikido #Kalaripayat #Kali #MMA #Boxe #Systema #diversité

Prenez uniquement ce qui est bon et juste pour vous.

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Martial Reflections of a Hypnofighter #246: How to Choose Your Style for the New Season?

Not all of us have the chance to choose the combat sports or martial arts we want to explore at the beginning of the season. For example, in Plaisir in the 78 region, when I was a child, I could practice Judo, Karate, and French Boxing. I was lucky enough to explore three very different practices. Choosing could be simple. But now, with all these multidisciplinary academies like Fushan Kwoon in Vanves, where I train, making a decision can be difficult.

It might be useful to ask yourself: do I want a style associated with traditions and « ancient » teaching methods, or rather a sporty atmosphere focused on well-being or competition, or perhaps just a self-defense method? This gives us a first clue: a traditional martial art, a combat sport, or self-defense. Sometimes, some disciplines offer all three, and for those who want to try everything, this is a good alternative.

Next, there is the notion of grappling or striking. Would I prefer a striking sport, like a boxing style, whether sportive or martial? In general, many people see themselves fighting mainly with strikes, which they find more stress-relieving. Another factor that draws many people to striking sports is the idea of not being too close to someone or having to fall.
On the other hand, if you enjoy grabbing, wrestling like children, the playful aspect of grappling can quickly become addictive.

If you can determine these two points, unless you want to dive into a specific culture like Vietnamese (Vovinam, Qwan Ki Do), Japanese (Kenpo, Taikiken, Kyokushin), Indian (Kalaripayat), or others (Kali, Silat, Capoeira), the name and origins of the discipline don’t matter much. A final point to consider is the philosophical and spiritual aspect; certain disciplines like Aikido or Shorinji Kempo emphasize this aspect of the overall practice of the apprentice fighter.

And, like choosing a therapist, what’s important is not where a friend sends you, but how you feel when discovering the discipline, along with the atmosphere of the gym and the instructors. Proximity is also a plus, because cold and rainy seasons can easily demotivate you; and the less you do, the less you come back…

martialarts #newseason2024 #Style #Karate #Judo #BJJ #Aikido #Kalaripayat #Kali #MMA #Boxing #Systema #diversity

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #242 : L’ouverture à l’affrontement

Une réflexion sur l'importance de l'ouverture et de l'accueil dans les arts martiaux, au-delà de la simple technique. Comment l'abandon de la garde, tant dans la pratique martiale que dans la vie quotidienne, peut mener à une maîtrise plus profonde des confrontations.

Je relis un livre sur l’aïkido qui m’avait beaucoup plu il y a quelques années. Peu importe la notion d’efficacité, qui pour moi n’est pas le but de la discipline, je trouve des éléments philosophiques et des travaux intérieurs passionnants avec cette méthode. Il y a cette notion posturale où il n’y a pas de garde, cette attente et cet accueil de l’autre.

Cette idée et cette pratique physique offrent un passage du vide de l’action à la dynamique d’attaque. Ce laps de temps entraîne une réponse à la fois physique et mentale. Se dire que nous sommes ouverts aux actes (dans notre cas « agression ») mais avec une intention d’accueil, c’est-à-dire d’absorption de l’autre (et de son comportement), est passionnant.

Je sais que les pratiquants de Systema ont aussi cette notion très absorbante de l’action proposée par l’autre pour donner une réponse. Cela se retrouve en Judo ou Jiu-Jitsu, dans la philosophie de Kano : quand ton adversaire pousse, tire ; quand il tire, pousse.

Je trouve qu’au-delà de la pratique du corps, c’est une chose que nous devrions être capables de mettre en place dans notre quotidien. Venir sans garde dans toutes les situations de notre vie. Non pas comme un naïf qui ne s’attend pas à la violence, la colère ou la haine possibles dans différents contextes du quotidien, mais comme le pratiquant qui, avec confiance et conscience, accepte l’accueil de l’autre et des situations, et sait aussi réorienter ou neutraliser ce qui serait empreint d’agressivité et d’intention négative.

Parvenir à baisser la garde, à relâcher ses défenses face à l’inconnu de la vie, chercher à s’unifier plutôt qu’à diviser, tout en restant attentif et ouvert aux ombres qui peuvent s’exprimer, entraîne le pratiquant dans une utilisation de son expérience martiale à un autre niveau.

Nous ne devons néanmoins pas feindre l’ouverture, être sans garde pour surcompenser par une démonstration de puissance, alors qu’en réalité, cela ferme aux autres et provoque une « agression » par des comportements « cools ».

aikido #systema #Judo #Jiujitsu #Ouverture #garde #absorption

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Martial Reflections of a Hypnofighter #242: The Openness to Confrontation

I’m rereading a book on Aikido that I enjoyed a lot a few years ago. Regardless of the notion of effectiveness, which for me is not the goal of the discipline, I find fascinating philosophical elements and inner work within this method. There’s this postural notion where there is no guard, this waiting and welcoming of the other.

This idea and physical practice offer a transition from the void of action to the dynamics of attack. This lapse of time triggers both a physical and mental response. The thought that we are open to actions (in our case, « aggression ») but with an intention of welcoming, that is, absorbing the other (and their behavior), is fascinating.

I know that practitioners of Systema also have this very absorbing notion of the action proposed by the other to give a response. This is also found in Judo or Jiu-Jitsu, in Kano’s philosophy: when your opponent pushes, pull; when he pulls, push.

I believe that beyond the practice of the body, this is something we should be able to implement in our daily lives. Approaching all situations in life without a guard. Not as a naive person who doesn’t expect violence, anger, or possible hatred in different contexts of daily life, but as a practitioner who, with confidence and awareness, accepts the welcoming of the other and situations, and also knows how to redirect or neutralize what might carry aggression and negative intent.

To lower the guard, to release defenses in the face of life’s unknowns, to seek unity rather than division, while remaining attentive and open to the shadows that may emerge, brings the practitioner to use their martial experience on another level.

However, we must not feign openness, be without a guard as an overcompensation for demonstrating power, when in reality, this closes us off to others and causes « aggression » through « cool » behaviors.

aikido #systema #Judo #Jiujitsu #Openness #guard #absorption

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #236 : Le Budo Ideal

Depuis quelque temps, je regarde beaucoup de vidéos et d’interviews sur l’Aikido avec l’idée que Kano avait partagée, comme quoi l’Aikido était son budo idéal. C’est pourtant plus fondamentalement un art martial, et O Sensei est passé de son Aiki Jutsu Daito Ryu à une forme plus « harmonieuse » en recherche de l’unité avec le Ki (l’univers et son rythme, dit autrement).

Si j’ai bien compris le Budo, et Sensei et Shihan n’hésitez pas à me corriger, la voie de la guerre est de mettre en place une logique de développement du pratiquant au travers de la discipline et de la philosophie du combat. Comme Kano, Oyama ou So Doshin, l’idée de beaucoup de fondateurs de Budo était de permettre aux jeunes de devenir des hommes et femmes solides et aidants.

Il y avait dans cette voie de développement une facette sociale tout autant qu’une facette spirituelle. Quand je dis spirituelle, je ne vais pas forcément dans la notion animiste de O Sensei, mais dans le développement de l’esprit, de son équilibre et de sa force.

Quand Kano parle de l’Aikido comme d’un budo idéal, je me dis que je n’ai pas compris quelque chose, parce que pour moi qui ne suis certainement pas assez mûr, « l’efficacité », aussi relative soit-elle, doit faire partie du package. Et pourtant, je sais que j’ai tort, l’important est que les pratiquants se développent physiquement souvent dans des entraînements rigoureux.

Qu’ils puissent trouver une voie qui les satisfasse et les aide à progresser en tant que personnes au quotidien. Et dans ce cas, l’Aiki répond à ces critères, de plus la recherche d’harmonie comme ce que Kano cherchait dans les randori ou dans les katas.

Dans la notion d’idéal, je pense que par-delà la forme, le fond et la quête d’une paix, une recherche de lien et de permettre dans la philosophie de l’Aikido de ne plus lutter contre un adversaire mais se retrouver face à un tout, nourrissent l’idée début 20e d’un Kano qui a vu la fin d’une ère et les conflits à adopter de nouvelles matrices de pensée.

Je reviendrai sur cette idée d’harmonie qui n’est factuellement plus vraiment une des quêtes des sports de combat actuels, plus compétitifs que pacifiants.

Aikido #Judo #Kano #Ueshiba #Sodoshin #ShorinjiKempo #SosaiOyama #Karate

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #236: The Ideal Budo

For some time now, I have been watching many videos and interviews about Aikido, with the notion that Kano shared, that Aikido was his ideal budo. Fundamentally, it is a martial art, and O Sensei transitioned from his Aiki Jutsu Daito Ryu to a more « harmonious » form, seeking unity with Ki (the universe and its rhythm, in other words).

If I understand correctly, and Sensei and Shihan, please feel free to correct me, the way of war involves establishing a logic of practitioner development through the discipline and philosophy of combat. Like Kano, Oyama, or So Doshin, many Budo founders aimed to help young people become men and women who are strong and helpful citizens.

This path of development had both a social and a spiritual aspect. When I say spiritual, I do not necessarily mean in O Sensei’s animistic sense, but in the development of the spirit, its balance, and its strength.

When Kano speaks of Aikido as an ideal budo, I think I have missed something, because for me, who is certainly not mature enough, « efficiency, » however relative, must be part of the package. Yet, I know I am wrong; what is important is that practitioners develop physically, often through rigorous training.

They can find a path that satisfies them and helps them progress as individuals in their daily lives. In this case, Aiki meets these criteria, and the pursuit of harmony, as Kano sought in randori or katas, aligns with this.

In the ideal notion, I think that beyond form, the essence and quest for peace, a search for connection, and the philosophy of Aikido to no longer fight against an opponent but to face a whole, nourishes the early 20th-century idea of Kano who saw the end of an era and the conflicts adopting new thought matrices.

I will return to this idea of harmony, which is no longer factually one of the quests of current combat sports, which are more competitive than pacifying.

Aikido #Judo #Kano #Ueshiba #Sodoshin #ShorinjiKempo #SosaiOyama #Karate

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #234 : Bravo l’équipe de France de Judo

Je pense que vous avez certainement vu le résultat de l’équipe de France de Judo et le titre olympique qu’ils ont remporté. En regardant un maximum de combats, je trouve que les athlètes sont des monstres physiques et mentaux.

Nous avons aux Jeux l’élite de ce style incroyable de combat et pourtant… je n’accroche pas. C’est complètement subjectif, je trouve que la voie de la souplesse met énormément l’emphase sur la puissance, qu’importe les catégories, je trouve qu’on voit un ratio technique/puissance qui met plus l’emphase sur la force.

Nous le savons, à technique quasiment égale, c’est toujours le physique qui fera la différence, voire, et nous l’avons beaucoup vu, la stratégie. Les fameuses victoires sur les avertissements. Certes, j’ai adoré le timing de l’Ouzbek sur Uta Abe, ou la Française, Cysique, qui passe un de-ashi-barai nickel.

D’ailleurs, cette technique comme les Ko-uchi et les balayages en général sont celles qui, à mes yeux, représentent le mieux l’essence du judo. Cela demande technique et timing, le poids et la puissance étant l’un des rares moments où ils ne prennent pas part.

Le niveau du judo est stratosphérique aujourd’hui et il est normal que la technique passe derrière, parce que c’est de l’expertise pour ceux qui pratiquent et qu’il y a souvent un niveau assez semblable. L’expérience, et on l’a vu dans le combat de Riner contre Saito, ce dernier, tout jeune, qui à 22 ans amène à un golden score. Notre géant guadeloupéen a bien géré son match (et la fatigue cumulée de la veille).

Un peu comme le BJJ, je ne suis pas un fan de la facette sportive du judo. Ça ne répond pas à ce que j’aime dans cette discipline, dans l’esprit randori, partage et élévation mutuelle. À ces moments, j’y vois des athlètes incroyables bien loin de la notion de Budo imaginée par Kano.

Encore une fois, bravo à nos entraîneurs et athlètes français, qui font briller notre forme de judo sportif dans le monde.

Judo #JO2024 #Paris2024 #ChampionOlympique #équipedeFrance #JigoroKano #Budo

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

Pank

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Martial Reflections of a Hypnofighter #234: Bravo to the French Judo Team

I think you have certainly seen the results of the French Judo team and the Olympic title they won. Watching as many matches as possible, I find that the athletes are physical and mental monsters.

At the Games, we have the elite of this incredible combat style, and yet… I am not hooked. It’s completely subjective; I find that the way of gentleness heavily emphasizes power. Regardless of the categories, I think we see a technique/power ratio that puts more emphasis on strength.

We know that with nearly equal technique, it is always the physical aspect that makes the difference, or even, as we have often seen, strategy. The famous victories by warnings. Certainly, I loved the timing of the Uzbek against Uta Abe, or the Frenchwoman, Cysique, who executes a perfect de-ashi-barai.

Moreover, this technique, like Ko-uchi and sweeps in general, are those that in my eyes best represent the essence of judo. They require technique and timing, with weight and power being one of the rare moments where they do not play a part.

The level of judo is stratospheric today, and it is normal for technique to take a back seat because it is expertise for those who practice and there is often a similar level. The experience, as we saw in the match between Riner and Saito, this young man, who at 22 years old brought it to a golden score. Our Guadeloupe giant managed his match well (and the accumulated fatigue from the day before).

A bit like BJJ, I am not a fan of the sportive aspect of judo. It doesn’t respond to what I love in this discipline, in the spirit of randori, mutual sharing, and elevation. At these moments, I see incredible athletes far removed from the Budo concept imagined by Kano.

Once again, bravo to our French coaches and athletes, who make our form of sportive judo shine in the world.

Judo #JO2024 #Paris2024 #OlympicChampion #TeamFrance #JigoroKano #Budo

Take what is good and right for you.

Be One,

Pank

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HnO Mp3 Hypnose #1035 /Spécial JO Paris 2024 : Remporter sa lutte intérieure / Teddy (020824)

Un audio avec les actualités pour vous permettre dans votre quotidien d’utiliser des images que vous ne cessez de voir en ce moment.

Téléchargement mp3 : https://drive.google.com/file/d/1FYkWY5fwEJUyXXscn1og2N3PdG-ZARs9/view?usp=drive_link

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
La connaissance est Partage
Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous
Be One
Pank

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