Réflexions martiales d’un Hypnofighter #609 : Quand est-ce qu’il y a un plafond dans nos disciplines ?

Nous sommes humains et, par conséquent, tant physiquement que techniquement, il y a un moment où il devient difficile d’aller plus loin. Quand on observe la course à pied, qu’il s’agisse des 100 mètres ou du marathon, on se rend bien compte qu’il y a des barrières difficiles, voire impossibles à dépasser.

Dans les sports de combat, nous pouvons croiser des prodiges, des individus dotés d’un niveau qu’aucune génération n’avait atteint auparavant, souvent parce qu’ils ont été biberonnés aux sports de combat. Ils sont parfois issus de lignées d’athlètes professionnels — je pense plutôt à la natation avec la famille Marchand, mais prenons également Mica Galvao, un monstre en jiu-jitsu brésilien et en grappling, dont la femme est championne olympique de lutte. Imaginez un instant les gènes de dingue : leur enfant a six mois et on le voit déjà jouer au bord du tapis.

Nous arrivons un jour à un paroxysme possible, et le corps physique (même avec des aides chimiques) possède ses propres limites. Concernant la technique, bien que nous n’aimions pas affirmer que la perfection existe, en boxe avec des boxeurs comme Usyk ou Inoue, ou en MMA avec Demetrious Johnson, il y a, sur bien des phases, des séquences “parfaites”.

Alors, comment savoir si nous avons atteint le plafond de nos disciplines, au point qu’il n’y aura peut-être jamais meilleur ? Est-ce que Karelin avec ses trois mérites olympiques, López avec ses cinq titres, ou Riner en judo représentent ce qui se fait de mieux, ou est-ce simplement le summum à un moment donné (sur une longue période) mais circonscrit à une catégorie ?

Comment définir à la fois le plafond et l’apothéose de nos disciplines martiales ? Un Musashi était-il un meilleur sabreur que ceux d’aujourd’hui… ?

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/ 

Martial Reflections of an Hypnofighter #609: When Do We Reach the Ceiling in Our Disciplines?

We are human, and therefore both physically and technically, there comes a time when pushing further becomes exceedingly difficult. When observing running events—whether the 100-meter dash or the marathon—it becomes abundantly clear that certain barriers are difficult, if not impossible, to surpass.

In combat sports, we encounter prodigies, individuals possessing a level no previous generation could reach, often because they were raised on combat sports from infancy. Sometimes they originate from families of professional athletes—though I am thinking here of swimming with the Marchand family, let us also consider Mica Galvao, a monster in BJJ and grappling, whose wife is an Olympic wrestling champion. Just imagine the incredible genetics: their child is six months old and is already seen playing at the edge of the mats.

Eventually, we reach a potential paroxysm, and the physical body (even with chemical assistance) hits its limits. Regarding technique, while we dislike claiming that perfection exists, in boxing with fighters like Usyk or Inoue, or in MMA with Demetrious Johnson, there are, during many phases, ‘perfect’ sequences.

So, how do we know when we have reached the ceiling of our disciplines—when there may never be anyone better? Are Karelin with his three Olympic titles, López with five, or Riner in judo the absolute pinnacle of what can be achieved, or are they simply the best at a given point in time (over a long period) within a specific category?

How can we define both the ceiling and the apotheosis of our martial disciplines? Was Musashi a better swordsman than those of today… ?

Take what is good and right for you. Be One, Pank. https://www.passioncombat.net/

Réflexions de Pank / Instantané n°525 : Considérer l’obésité autrement : Le corps et l’esprit

Nous avons souvent la sensation que l’hypnose peut aider tout le monde. En tant que personne qui aime tester différentes approches et observer les améliorations possibles, je me suis rendu compte que, au-delà de l’individualité de chacun et de sa réaction propre, il y a aussi la problématique que le corps n’est pas toujours entièrement guidé par l’esprit.

Nous aimons tant l’idée d’une unité où l’esprit peut guider ou surpasser les capacités du corps, mais nous acceptons moins facilement que le corps surpasse très largement les compétences de nombreux « mentals ».

Nous restons des êtres de chimie, avec nos aptitudes et nos faiblesses. Les personnes en surpoids ou obèses, outre leur tendance à être attirées par les aliments sucrés ou transformés, possèdent souvent un « programme » issu de leur génétique qui les pousse vers une prise de poids conséquente.

Ne considérez pas les personnes en surpoids comme des faibles. Si vous n’avez jamais connu cette sensation de faim permanente ou qui se déclenche à chaque variation psycho-émotionnelle de la journée, vous ne pouvez pas comprendre. Elles sont très souvent plus aguerries mentalement, à travers leurs décennies de régimes et de restrictions, que beaucoup de personnes qui n’ont pas ce type de problème.

Cependant, le mental, comme toute ressource, s’épuise. Les automatismes et les réponses encodées se mettent en branle, ce qui découragerait même des personnes mentalement solides. Rappelez-vous, les TCA (Troubles du Comportement Alimentaire) ne sont pas un choix. La vie nous impose de manger et de boire ; chaque rencontre avec la nourriture est une lutte. Bien souvent, pour les personnes en surpoids/obèses, le choix même de la nourriture est infernal, tiraillé entre le désir et ce qui est bon pour elles.

En tant qu’hypnothérapeute, nous pouvons soutenir et accompagner ces clients dans une démarche complémentaire à celle des médecins ou des diététiciens.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. https://www.pank.one/blog

Be One, Pank.

ank’s Reflections / Snapshot #525: Considering Obesity Differently: Body and Mind

We often have the feeling that hypnosis can help everyone. And while I am one of those who tests on all cases and likes to see if there is eventually an improvement, I have realized that beyond the fact that everyone is different and will react according to who they are, there is also the problem that the body is not truly guided by the mind.

We so love to return to an idea of unity, that the mind can guide or surpass the body’s capacities, but we are less fond of admitting that the body vastly surpasses the competence of many « mentals. »

We remain chemical beings, and we have aptitudes and weaknesses. People who are overweight or obese, in addition to their tendency to be attracted to sweet or processed foods, often have a « program » often stemming from their genetics that will push them towards significant weight gain.

And do not take overweight people for weaklings; if you do not know this feeling of permanent hunger or hunger that triggers with every psycho-emotional variation of a day. They are very often more mentally strong through their decades of diets and restrictions than many people who do not have this type of problem.

But the mind, like everything, gets exhausted, and automatisms and encoded responses kick in, which would discourage even mentally strong people. Remember, eating disorders are not a choice; life forces us to eat and drink. Every encounter with food is a struggle, and very often for overweight/obese people, the very choice of food is hellish, torn between desire and what is good…

As hypnotherapists, we can support and accompany these clients in an approach in addition to what is done either with doctors or dietitians.

Take what is good and right for you.

Be One, Pank..  https://www.pank.one/blog