Hypnosophie #1153 : Nous ne sommes qu’en fonction des cadres…

Il est difficile de connaitre une personne complètement, simplement parce qu’elle est ce qu’elle est en fonction des cadres et des situations. Nous ne pouvons que spéculer sur ce qu’est une personne mais rarement savoir pleinement ce qui se passerait si on les voyait dans des cadres différents.

Testez, observez et concluez par vous mêmes.
Les potentiels sont en vous.
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Pank

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#posture #cadre #hypnotherapie #autohypnose #hypnose

Réflexions de Pank / Instantané #445 : Le caméléon humain : nos multiples facettes

Hier, une amie me racontait qu’un responsable des forces de l’ordre se retrouvait impliqué dans une affaire obscure qui risquait d’empoisonner sa vie pour longtemps. Elle me disait qu’elle le connaissait depuis quinze ans et que c’était une personne particulièrement attentive, sympathique et à l’écoute. Ses équipes le trouvaient également formidable.

Ce qui peut alors étonner, comme ce voisin qui devient agresseur ou cet enfant qui appuie sur une gâchette, c’est de voir une personne considérée comme bonne par beaucoup, devenir un escroc, un danger public, voire un meurtrier.

Mon hypothèse concerne nos multiples facettes. Nous ne sommes que des parties de nous-mêmes en fonction des situations et des gens qui nous entourent. Nous portons un masque différent selon les contextes. On peut être le meilleur fils du monde et exécuter une personne de sang-froid. On peut être cette mère folle de ses enfants et une professeure qui humilie les élèves.

Personne ne vous connaît pleinement, et plus précisément, personne ne vous connaît dans toutes les situations. Nous le savons, nous pouvons être surpris par l’attitude de nos proches dans des situations qui nous semblent anodines et qui pourtant les mettent dans une transe, avec des réactions, et parfois même un langage corporel et une prosodie qui changent.

Nous-mêmes ne laissons jamais les autres nous connaître pleinement, parce qu’il y a déjà une méconnaissance de certaines de nos réactions, et parce que nous n’avons pas la « capacité » de passer dans un autre mode, car le contexte, la présence de telle ou telle personne, est un ancrage comportemental qui ne changera pas. Ce n’est que si les cadres changent et que des paramètres viennent faire bugger le système qu’il est alors possible que tout le monde soit surpris et se demande s’il connaît vraiment la personne en face de lui.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.

Be One

Pank

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The Human Chameleon: Our Multiple Facets

Yesterday, a friend told me that a law enforcement official was caught up in a murky affair that could ruin his life for a long time. She said she had known him for fifteen years and that he was a particularly attentive, kind, and empathetic person. His teams also found him great.

What can be surprising, like a neighbor who becomes an aggressor or a kid who pulls a trigger, is seeing a person who is considered good by many become a crook, a public menace, or even a murderer.

My hypothesis concerns our multiple facets. We are only parts of ourselves depending on the situations and the people around us. We wear a different mask depending on the context. We can be the best son in the world and execute someone in cold blood. We can be a mother who is crazy about her children and also a teacher who humiliates her students.

No one knows you fully, and more precisely, no one knows you in all situations. We know this; we can be surprised by the attitude of our loved ones in situations that seem harmless to us, but which nonetheless put them in a trance, with reactions and sometimes even changes in body language and tone.

We ourselves never let others know us completely, because we already have a misunderstanding of some of our own reactions, and because we don’t have the « capacity » to switch to another mode, as the context, the presence of certain people, is a behavioral anchor that won’t change. It is only if the frameworks change and parameters come to bug the system that it is possible for everyone to be surprised and wonder if they really know the person in front of them.

Take what is right and good for you.

Hypnosophie #1152 / Hypn’on the bike #12 : Les suggestions et la complexité de ce que cela peut être

Pour nous les hypnotistes, les suggestions c’est notre quotidien, pourtant c’est pas toujours aussi simple de savoir ce qu’est une suggestion …

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #436 : La stratégie, un paramètre difficile

Nous savons que, pour les professionnels ou les athlètes qui souhaitent remporter des compétitions de haut niveau, le succès ne repose plus uniquement sur les meilleures performances pugilistiques, mais souvent sur une meilleure compréhension et utilisation des règles ou des jugements possibles.

J’ai assisté à l’ARES et, en visionnant l’UFC le lendemain, je me suis dit que parfois, les combattants sont trop belliqueux pour un sport de combat. Certes, c’est génial si l’on parvient à mettre son adversaire KO dès le premier round ou à le projeter plusieurs fois pour le contrôler et prouver une domination physique.

Cependant, cela part du postulat que ce qui sera attendu ou perçu par les spectateurs comme du spectacle – des frappes lourdes, des contres qui mènent au KO, une superbe souplesse et autres – n’est pas forcément une bonne stratégie. Un combat compte entre trois et cinq rounds, et il faut potentiellement tenir jusqu’à la fin.

C’est là que le problème peut survenir. Voir deux combattants épuisés dès le troisième round ne satisfait pas les spectateurs, et surtout, pour les combattants, cela devient très compliqué à gérer. Tout devient plus difficile à rendre efficace, et il y a en plus une diminution cognitive qui fait que les stratégies pour marquer des points ou gagner la faveur des juges deviennent de plus en plus absentes.

Quand on parle d’intelligence de combat, il s’agit paradoxalement de ne pas être le meilleur combattant s’il n’y avait pas de limite de temps ou d’arbitre. Dans un cadre donné, pendant un temps déterminé, il y a des conventions, des critères à remplir pour aller vers la victoire s’il n’y a pas de finalisation avant.

Et nous le constatons, des événements comme l’UFC Paris avec beaucoup de KO et de soumissions restent rares. Il faut très souvent aller chercher la décision, là où ce qui compte n’est pas forcément l’agressivité et où le côté violent compte le plus, là où nous pouvons tous être choqués des résultats, là où le combat se joue sur des critères qui parfois s’éloignent même de l’idée du combat.

C’est aux athlètes de savoir ce qu’ils font. Ce n’est pas la guerre, mais un combat avec des règles et des fonctionnements spécifiques, qu’ils doivent prendre en compte comme un ensemble de techniques à acquérir.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

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Martial Reflections of a Hypnofighter #436: Strategy, a Difficult Parameter

We know that for pros or athletes who want to win high-level competitions, success is no longer necessarily about the best pugilistic performances, but often about a better understanding and use of the rules or possible judgments.

I attended ARES and, watching the UFC the next day, I told myself that sometimes fighters are too bellicose for a combat sport. Yes, it’s great if you manage to knock out your opponent in the first round or repeatedly throw them to control and prove physical dominance.

However, that’s based on the assumption that what will be expected or seen by spectators as a spectacle—heavy strikes, counters leading to a KO, superb flexibility, and so on—might not be a good strategy. There are between three and five rounds, and you potentially have to last until the end.

This is where the problem can arise. Seeing two exhausted fighters by the third round doesn’t satisfy the spectators, and especially for the fighters, it becomes very difficult to manage. Everything becomes harder to execute effectively, and there’s also a cognitive decline that often makes the strategies for scoring points or winning over the judges increasingly absent.

When we talk about combat intelligence, it’s paradoxically not about being the best fighter if there were no time limit or referee. In a given setting, for a determined time, there are conventions, checklists to complete to move towards victory if there is no early finish.

And we see it, events like UFC Paris with many KOs and submissions remain rare. Very often, you have to go for a decision, where what counts is not necessarily aggression and where the violent side matters most, where we can all be shocked by the results, where the fight is played out on criteria that sometimes even move away from the idea of combat.

It’s up to the athletes to know what they are doing. This is not war, but a fight with specific rules and functions, which they must take into account as a set of techniques to acquire.

Take what is good and right for you.

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Pank Hypnosophie #1151 : Retrouver ses besoins clefs

Nous pouvons avoir une multitude de choses et parfois juste avoir une impression que nous manquons de quelque chose, peut être un besoin plus important que nous n’avions même pas défini.

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Réflexions de Pank / Instantané #444 :Réflexions sur le respect des morts

Vous savez que je ne suis pas une personne particulièrement « respectueuse » des autres. Je ne donne pas mon respect simplement parce que l’autre existe.https://www.pank.one/blog/le-respect-reflections-on-respect Depuis le décès de Charlie Kirk, je vois des tas d’influenceurs américains, mais surtout des entreprises, aller jusqu’à licencier des personnes qui ont eu des attitudes jubilatoires face à la mort de ce débatteur.

J’entends la notion de respect des morts, puis celle du respect de sa famille. Tout le monde vivra un deuil et bien sûr que c’est un moment complexe et ce n’est pas vraiment un moment où les propos des autres ont de l’importance. Vous le savez bien, nous sommes tous considérés comme géniaux et exceptionnels quand nous ne sommes plus.

C’est là où je ne comprends pas. La fin de quelqu’un, quelles que soient les conditions, n’est juste qu’une fin. Il n’y a pas de respect à donner à ce qui n’est plus. J’ai l’impression que l’on veut donner du respect à ce que l’on est rarement apte à faire pendant que les gens sont en vie.

Pendant que des personnes se battent pour la mémoire d’un mort, on va facilement détourner notre regard de ceux qui nous entourent, bien vivants. Si la mort est tellement respectable, pourquoi est-elle si souvent absente de nos considérations envers les vivants ?

Ne méritons-nous du respect que parce que tout le monde peut se faire sa petite histoire sur ce qui a été, interpréter les mots, les actes et les paroles, sans que l’intéressé ne puisse plus jamais valider ou invalider ? Sommes-nous en réalité ces artistes qui vivent dans la misère et la critique jusqu’à leur mort pour devenir des génies avec des œuvres « exceptionnelles » vendues à des millions ?

La mémoire ne peut pas être abîmée, elle est propre à chacun. Quels que soient les mots ou les actes, bons ou mauvais, il n’y a plus rien à changer. Cela devient un trésor personnel que chacun gardera de celui ou celle qui a été en vie.

Et puis la mémoire, celle de nos souvenirs, change, se transforme, sélectionne pour ne donner qu’une « non-vérité » de ce qui a été. Devrions-nous encore et toujours respecter ce que nous transformons et modifions naturellement à notre gré, sans le savoir et sans respecter les faits ?

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.
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Reflections on Respect for the Dead

You know that I am not a person who is particularly « respectful » of others. I do not give my respect simply because the other person exists. https://www.pank.one/blog/le-respect-reflections-on-respect Since Charlie Kirk’s death, I have seen a lot of American influencers, but especially companies, go so far as to fire people who had celebratory attitudes towards this debater’s death.

I hear the notion of respect for the dead, and then respect for their family. Everyone will experience grief, and of course, it is a complex time, and not really a time when what others say matters. As you know, we are all considered brilliant and exceptional once we are no longer here.

This is where I don’t understand. Someone’s end, whatever the conditions, is just an end. There is no respect to be given to what is no longer. I have the impression that we want to give respect for what we are rarely able to do while people are alive.

While people are fighting for the memory of the dead, we will easily turn our eyes away from those who are around us, very much alive. If death is so respectable, why is there such an absence of this respect towards the living?

Do we only deserve respect because everyone can make up their own little story about what was, interpreting the words, actions, and speech, without the person concerned ever being able to validate or invalidate them again? Are we really those artists who live in misery and criticism until their death, only to become geniuses with « exceptional » works sold for millions?

Memory cannot be damaged; it is unique to each person. Regardless of the words or actions, good or bad, nothing will change what was. It becomes a personal treasure that everyone will keep of the one who was alive.

And then memory, that of our memories, changes, transforms, and selects to give only a « non-truth » of what was. Should we still and always respect what we naturally transform and modify at our will, without knowing it and without respecting the facts?

Take what is right and good for you.
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Hypnosophie #1150 / Hypn’on the bike #11 : Considérer les études mais se centrer sur la clinique

Nous sommes pour la majorité d’entre nous, des praticiens. Des opérateurs du quotidien dans le monde de l’hypnose et si certes les études scientifiques sont de belles orientations pour valoriser notre discipline. Au quotidien, cela n’a aucun intérêt et ne nous permet que très rarement d’améliorer ce qui se passe dans notre pratique.

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Réflexions martiales d’un Hypnofighter #435 : Écouter son corps

Si nous pouvons nous poser, tout au long de notre parcours martial, une question qui nous servira au-delà de notre efficacité en combat, c’est de savoir mieux écouter notre corps. Il ne s’agit pas de devenir soumis à ce dernier, ni de se répéter que ce n’est qu’une information que l’on peut dépasser.

Oui, on peut le dépasser, mais pour combien de temps, de mois, d’années, ou de décennies ? Combien d’anciens pratiquants sont dans des états anormaux après 10 ou 20 ans de pratique, ce qui n’est pas une longue période pour tout ce qu’impliquent les arts martiaux ?

Pour 90 % d’entre nous, faire des arts martiaux dans une dynamique de combat n’est pas une nécessité, mais une passion ; une façon de prendre soin de soi, de rencontrer des gens et d’avancer sur le chemin que nous nous sommes tracé.

À quoi bon un dépassement qui mène à la blessure, plutôt qu’un dépassement qui s’arrête parce que nous savons que nous fatiguons inutilement notre corps ? Et qui pourrait même nous empêcher de nous entraîner à cause des conséquences d’un état d’esprit du « toujours plus ».

On pourrait se dire que nous pourrions réorienter notre état d’esprit (mindset) vers un « toujours mieux ». Mieux pour nous dans tous les domaines de nos vies, mieux dans notre pratique, mieux au dojo, mais aussi mieux dans le quotidien : se lever et marcher sans douleur, ou plutôt sans handicap. C’est simplement savoir que les « maux » font partie de nos pratiques, mais qu’ils ne doivent pas devenir des cris.

Au quotidien, progresser vers un mieux dans notre façon de nous déplacer, de nous comporter et de penser. Le « plus » va souvent vers la rupture, le « mieux » vers la structure. Cette écoute n’est pas non plus une faiblesse qui nous ferait ne pas faire les exercices ou ne pas venir à l’entraînement sous prétexte que nous ne sommes pas au meilleur de notre forme.

C’est plutôt une capacité à s’orienter sur ce chemin, cette voie, ce do.

Prenez ce qui est bon et juste pour vous.

Be One,

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Martial reflections of a Hypnofighter #435: Listening to your body

If we can ask ourselves, throughout our martial journey, a question that will serve us beyond our effectiveness in combat, it is to learn to listen better to our body. It’s not about becoming submissive to it, nor about repeating to ourselves that it’s just information we can push past.

Yes, we can push past it, but for how long—for how many months, years, or decades? How many old practitioners are in abnormal states after 10 or 20 years of practice, which is not a long period for everything that martial arts encompass?

For 90% of us, practicing martial arts in a combat dynamic is not a necessity, but a passion; a way to take care of ourselves, meet people, and advance on the path we’ve set for ourselves.

What’s the point of pushing yourself to the point of injury, rather than knowing when to stop because you understand you’re needlessly tiring your body? This mindset could even prevent us from training due to the consequences of a « always more » attitude.

We could tell ourselves that we can redirect our mindset towards an « always better. » Better for us in all areas of our lives, better in our practice, better at the dojo, but also better in our daily lives: waking up and walking without pain, or rather without a handicap. It’s simply knowing that « aches » are part of our practice, but they should not become screams.

Daily, we should move towards an improvement in how we move, behave, and think. « More » often leads to rupture, while « better » leads to structure. This listening is not a weakness that would prevent us from doing exercises or even coming to training because we are not at our best.

Rather, it is the ability to orient ourselves on this path, this way, this do.

Take what is good and right for you.

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Pank Hypnosophie #1149 / Hypn’on the bike #10 : Notre normalité à vivre des hauts et des bas.

Une réflexion autour de la quête du bonheur qui me semble une illusion philosophique.

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Réflexions de Pank / Instantané #443 : L’importance de l’influence

Nous pouvons voir, avec des affaires comme celle de France Inter ou le rachat des médias pour orienter les lignes éditoriales, que le monde est orienté par une force que l’on ne peut pas voir et qui est niée lorsque l’on tente de la mettre en lumière.

L’influence opère à travers différents soft powers et divers liens ou personnes placés dans des structures qui vont, sans vagues et dans l’obscurité, mener les décideurs, tout comme les votants, à aller là où on les a conditionnés.

Ce qui est complexe dans cette manipulation discrète, c’est que, comme dans les séances d’hypnose avec les personnes qui se mettent en « résistance », la rationalisation des événements ou des comportements, ainsi que nos biais, vont donner des raisons à nos discours ou à nos comportements.

Pourtant, nous ne décidons que très peu. Je ne parle même pas de ce qui est déjà biologiquement et hormonalement déterminé, ce qui nous entraînera déjà dans des vies écrites d’avance. Si on y ajoute les déterminants sociaux, il ne nous reste que peu de « temps de cerveau disponible » pour savoir si réellement ce que nous décidons, nous le décidons par nous-mêmes ou si nous sommes influencés par autre chose.

Cela peut être la famille, les amis, les collègues, la publicité ou les médias sociaux. Observer nos attitudes, nos façons de penser, de nous habiller et tout simplement de vivre, peut nous interroger sur nos libertés de choix.

Alors, dire que des médias publics ou privés sont pleins d’idéologie, que les personnes y travaillant soient influencées ou influenceuses, nous amène juste à une possible influence pour nous focaliser sur des choses que tout le monde sait déjà, et peut-être à ne pas nous concentrer sur des choses que l’on peut un peu plus maîtriser : nous-mêmes.

Prenez ce qui est juste et bon pour vous.
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 Pank’s Reflections / Snapshot #443: The Importance of Influence

We can see, with affairs like that of France Inter or the buyout of media outlets to orient editorial lines, that the world is guided by a force that we cannot see and which is denied when we try to bring it to light.

Influence operates through various forms of soft power and different connections or individuals placed in structures that will, without making waves and in the dark, lead decision-makers, as well as voters, to go where they have been conditioned.

What is complex about this discreet manipulation is that, just like in hypnosis sessions with people who « resist, » the rationalization of events or behaviors, along with our biases, will give reasons for our discourse or our actions.

However, we decide very little. I’m not even talking about what is already biologically and hormonally determined, which already leads us into pre-written lives. If we add social determinants, we are left with little « available brain time » to know if what we decide, we are truly deciding it ourselves or if we are influenced by something else.

This could be family, friends, colleagues, advertising, or social media. Observing our attitudes, our ways of thinking, dressing, and simply living, can make us question our freedom of choice.

So, to say that public or private media are full of ideology, that the people working there are influenced or influencers, just leads us to a possible influence to focus on things that everyone already knows, and perhaps not to concentrate on things that we can control a little more: ourselves.

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