Réflexions de Pank / Instantané #473 : Établir un Cahier des Charges

Êtes-vous vraiment motivé et déterminé à atteindre vos objectifs ? Sur le papier, je pense que nous le sommes tous. Qui va se dire : « Je commence un objectif, un projet, mais non, je ne suis pas motivé ! » ?

En général, nous avons un objectif et nous nous mettons en branle pour l’atteindre. Seulement, un de nos ennemis naturels est la notion de temps. Oui, on peut accélérer les pensées et même les actions, mais parfois, je dirais même souvent, il faut laisser le temps au temps.

Et nous savons que le temps nous érode. À tout niveau, physiquement mais aussi mentalement. Ce que j’aime dans le Jiujitsu et la Luta Livre, et que je retrouve moins dans les sports de frappe, c’est la notion de « grinder », c’est-à-dire de meuler sans cesse. C’est difficile et c’est tout le temps à recommencer.

Notre monde moderne appellerait cela de l’obsession, voire des TOC, comme si ce n’était pas naturel de recommencer encore et toujours. Et nos psychologues ont certainement raison, ce n’est pas « normal ». C’est douloureux, ce n’est pas par plaisir que l’on recommence ; parfois, nous sommes même meurtris par les échecs ou tout simplement par le manque de progression.

Pourtant, nous y retournons, nous cherchons à avancer, nous gardons en tête ce cahier des charges, ces éléments que nous nous sommes dit que nous allions effectuer ou atteindre, sans réflexion, sans compassion, juste le faire. C’est au-delà de la motivation et de ce que l’on a envie de faire à un certain moment, mais qui avec le temps est juste devenu une habitude, un devoir. La flamme n’est plus là, donc c’est mal fait, ou souvent reporté.

Avoir des ambitions et se battre pour elles peut durer des années, avec certes une possibilité de réussir, mais surtout beaucoup d’autres de ne jamais y arriver. Pourtant, jusqu’à la décision d’arrêter, nous cherchons à rester à la hauteur de critères définis des années auparavant…

Prenez ce qui est bon et juste pour vous. Be One, Pank.

Pank’s Reflections / Snapshot #473: Defining a Specification

Are you truly motivated and determined to achieve your goals? On paper, I think we all are. Who would say, « I’m starting a goal, a project, but no, I’m not enthusiastic! »?

Generally, we have a goal and we set in motion to achieve it. However, one of our natural enemies is the notion of time. Yes, we can accelerate thoughts and even actions, but sometimes, I would even say often, you have to let time take its course.

And we know that time erodes us. At every level, physically but also mentally. What I like about Jiujitsu and Luta Livre, and what I find less in striking sports, is the notion of « grinding, » meaning constantly working away. It’s difficult, and it’s always about starting over.

Our modern world would call this obsession, or even OCD, as if it weren’t natural to start over and over again. And our psychologists are certainly right, it’s not « normal. » It’s painful; it’s not for pleasure that we start over; sometimes, we are even hurt by failures or simply by a lack of progress.

Yet, we return to it, we seek to advance, we keep in mind this specification, these elements that we told ourselves we would carry out or achieve, without reflection, without compassion, just doing it. It’s beyond motivation and what we feel like doing at a certain moment, but which over time has simply become a habit, a duty. The flame is no longer there, so it’s poorly done, or often postponed.

Having ambitions and fighting for them can last for years, with certainly a possibility of success, but especially many others of never achieving it. Yet, until the decision to stop, we strive to meet criteria defined years earlier…

Take what is good and right for you. Be One, Pank.

Pank Hypnosophie #1195 : être motivé, constant, avoir des standards et être prêt à échouer.

Vous savez que j’aime bien ce sujet, celui de la motivation et de l’envie d’atteindre des objectifs. Voici une idée un peu lourde mais qui peut donner à cogiter.

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #469 : La Respiration dans nos Arts Martiaux

Est-ce que nous travaillons suffisamment la respiration en conscience ? Même si je taquine souvent le Systema, je pense que c’est l’école numéro un pour la compréhension de la respiration et des possibilités que nous pouvons en tirer. Si je n’adhère pas complètement au style martial, je pense néanmoins qu’ils ont compris des choses que nous n’utilisons que trop peu.

En BJJ et Luta Livre, très souvent les anciens parlent de l’importance du travail du souffle. Le problème, à mes yeux, c’est qu’ils n’utilisent pas forcément le « flow » de la discipline, mais la complètent la plupart du temps avec du Yoga. Pour moi, c’est à la fois une bonne chose et en même temps un manque dans la discipline initiale.

Je trouve les styles de percussions et de boxe souvent plus cohérents quant à l’utilisation du souffle, notamment les expirations sur les percussions plus poussées. Les styles qui possèdent des katas, et encore plus les respiratoires, incitent à se poser sur des formes, profondes ou de surface, sur des rythmes, dans une recherche loin d’une efficacité immédiate en randori, mais une direction qui donne conscience des formes existantes.

Dans les styles souples chinois comme le Tai Chi et le Qi Gong, ils ont la chance, grâce à la lenteur et à la maîtrise du mouvement, de poser leur attention sur le souffle. Alors, pourquoi ne considérons-nous pas davantage le souffle, hormis sous son aspect cardio, pour éviter de simplement être épuisé à la fin d’un randori ou kumite ?

Cette recherche de relâchement peut nous sortir d’une mauvaise posture, nous redonner une sensation corporelle qui va ouvrir un angle permettant une sortie, une recomposition ou de court-circuiter une saisie ou une prise trop puissante.

Le souffle est essentiel et même si nous ne sommes pas tous taoïstes avec une attente de vie éternelle, nous pouvons optimiser pour la compétence martiale et son versant « mieux-être » notre apprentissage du souffle.

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Martial Reflections of a Hypnofighter #469: Breathing in Our Martial Arts

Are we consciously working on breathing enough? Even though I often tease Systema, I believe it’s the number one school for understanding breathing and the possibilities we can gain from using it. While I don’t fully adhere to the martial style, I nevertheless think they’ve understood things that we use far too little.

In BJJ and Luta Livre, very often the elders talk about the importance of breath work. The issue, in my opinion, is that they don’t necessarily use the discipline’s « flow » but complement it, most of the time, with Yoga. For me, this is both a good thing and at the same time a lack in the initial discipline.

I find striking and boxing styles often more consistent in their use of breath, particularly expirations on more powerful strikes. Styles that have katas, and even more so respiratory ones, encourage focusing on forms, deep or superficial, on rhythms, in a search far from immediate effectiveness in randori, but a direction that raises awareness of existing forms.

In soft Chinese styles like Tai Chi and Qigong, they have the opportunity, due to the slowness and mastery of movement, to focus their attention on breathing. So, why don’t we consider breathing more, apart from its cardio aspect, to simply avoid exhaustion at the end of a randori or kumite?

This search for relaxation can help us get out of a bad posture, give us back a bodily sensation that will open an angle allowing for an escape, a recomposition, or to short-circuit a hold or grip that is too powerful.

Breath is essential, and even if we are not all Taoists expecting eternal life, we can optimize our breathing training for martial competence and its well-being aspect.

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La Méthode Silva : étude du Système #300 Podcast #137 avec Lee : Cours avancé de José Silva ’72 #66

On continue l’étude de la transcription du séminaire avancé de José Silva en 1972.

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Réflexions de Pank / Instantané #472 : L’impératif de l’adaptation : Naviguer entre valeurs et évolutions d’un monde en mutation

Où pouvons-nous nous adapter à toutes les aires pendant notre vie ? J’imagine que, tout comme moi, vous avez la sensation que les choses que vous observez aujourd’hui ne répondent pas à un ensemble de croyances et de valeurs que vous avez pu avoir, ou avec lesquelles vous avez pu grandir.

Du coup, nous savons qu’il faut rester le plus souple possible et s’adapter. L’adaptation est l’un des points forts de l’être humain, et nous savons que, très souvent, c’est parce que nous avons cette capacité que nous allons avoir une certaine satisfaction dans notre vie, ou a minima, ne pas avoir trop de problèmes.

Pourtant, depuis notre naissance, nous avons tous vécu des transformations. Pour ma part, j’ai pu voir l’arrivée du numérique, puis à quel point ce dernier allait devenir présent avec l’ensemble des réseaux sociaux, et actuellement l’avènement de l’IA. À chaque étape, à chaque événement, avec les crises politiques, les conflits, les problématiques sociales, nous avons de nouvelles informations, de nouveaux comportements, et il y a automatiquement de nouvelles compétences à acquérir pour pouvoir réussir à s’adapter, ou a minima, à comprendre le monde dans lequel on est.

Seulement, il arrive que nous n’ayons pas envie. À ce moment-là, on est un petit peu « réac ». Néanmoins, on se rend bien compte que ce n’est pas le manque d’intérêt, c’est la distance qu’il peut y avoir avec nos propres valeurs. Comme si nous étions passés dans un autre monde, un monde dans lequel il y a de nouveaux codes, de nouvelles façons de parler, de nouveaux usages, et qui ne nous parlent pas du tout.

Alors, on pourrait se dire : « C’est normal, je suis d’une génération qui est dépassée. » Seulement, il est intéressant de constater que, même aujourd’hui, des trentenaires arrivent à dire ça sur la façon de penser des vingt ans, comme si – et nous le savons – l’accélération de l’histoire était en train de créer des micro-générations, avec un ensemble de codes et de fonctionnements qui peuvent être diamétralement opposés à ce que la génération précédente, ou plutôt la courte génération précédente, a pu valider, sur laquelle elle s’est posée pour se construire.

Doit-on simplement admettre que nous ne sommes pas capables, durant la durée d’une vie, dans notre époque dite moderne, de nous adapter, et qu’automatiquement nous allons entrer dans des valeurs, des croyances, des échanges qui ne nous correspondront plus ? Avec parfois juste une attente : celle de soi retrouvé, ce qui nous ressemble, ou celle de ne pas voir ce qui se passe après.

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Pank’s Reflections / Snapshot #472 : The Imperative of Adaptation: Navigating Values and Evolutions in a Changing World

Where can we adapt to all eras during our lives? I imagine that, just like me, you have the feeling that the things you observe today do not correspond to a set of beliefs and values you may have held, or with which you may have grown up?

Consequently, we know that we must remain as flexible as possible and adapt. Adaptation is one of humanity’s strengths, and we know that, very often, it is because we have this capacity that we will experience a certain satisfaction in our lives, or at least, avoid too many problems.

However, since our birth, we have all experienced transformations. For my part, I witnessed the arrival of digital technology, then how present it would become with all social networks, and currently the advent of AI. At each stage, at each event, with political crises, conflicts, social issues, we receive new information, new behaviors, and there are automatically new skills to acquire in order to succeed in adapting, or at least, in understanding the world we live in.

Only, sometimes we don’t want to. At that point, we’re a little « reactionary. » Nevertheless, we realize that it’s not a lack of interest; it’s the distance that can exist between us and our own values. As if we had entered another world, a world with new codes, new ways of speaking, new customs, that don’t speak to us at all.

So, one might say: « It’s normal, I belong to an outdated generation. » However, it’s interesting to note that even today, people in their thirties say this about the way twenty-year-olds think, as if – and we know it – the acceleration of history is creating micro-generations, with a set of codes and ways of functioning that can be diametrically opposed to what the previous generation, or rather, the short previous generation, validated, upon which it built itself.

Should we simply admit that we are not capable, during the span of a lifetime, in our so-called modern era, of adapting, and that we will automatically enter into values, beliefs, and exchanges that no longer correspond to us? Sometimes with just one expectation: that of finding ourselves again, what truly resonates with us, or that of not seeing what happens next.

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La Méthode Silva : étude du Système #299 Podcast #137 avec Lee : Cours avancé de José Silva ’72 #65

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Réflexions Martiales d’un Hypnofighter #468 : L’apprentissage de l’opposition dans les styles de self-défense est-il essentiel ?

Ce weekend, j’ai participé à un stage national de kali et de silat. Il est intéressant de constater que la plupart des participants sont principalement des pratiquants qui se concentrent uniquement sur la self-défense. En l’occurrence, il y avait beaucoup de pratiquants de Wing Chun, quelques personnes du kali, du silat et du Krav Maga. Ce qui m’intéresse toujours lorsque je vais en séminaire, c’est d’observer la manière dont les professeurs enseignent et si certaines logiques peuvent être appliquées à ma pratique quotidienne.

Le professeur de silat a choisi de démontrer l’importance de la phase « boxée » une fois que la technique de défense initiale a été appliquée. Comme je l’ai déjà partagé, la self-défense, à mes yeux, ne dure que deux ou trois secondes avant que nous passions automatiquement à une phase de combat a posteriori. Si nous n’avons pas réussi à mettre la personne hors de combat ou à l’handicaper suffisamment longtemps pour nous échapper, nous nous retrouvons face à un ou plusieurs agresseurs qui pourraient potentiellement continuer à nous attaquer. Mais nous ne serons plus dans la surprise ni dans la réponse rapide. Nous allons potentiellement entrer inconsciemment dans une opposition qui ressemblerait davantage à de la boxe ou à une forme de MMA.

L’idée était donc, en partant du postulat que la défense initiale n’a pas neutralisé l’agresseur, d’entamer une phase d’opposition. C’est là que certaines approches de self-défense pourraient négliger cet aspect et se retrouver démunies face à une personne qui, si elle n’est pas mise hors de combat, pourrait répliquer. Elle pourrait avancer, boxer plus ou moins bien, et être animée par une détermination de se « venger », entre guillemets, de l’échec de son agression et certainement de la douleur qu’elle vient de subir lors de la défense.

Si l’on met de côté la notion de boxe, il se peut que celui qui, pourtant, maîtrise la self-défense se retrouve lui-même en échec. Premièrement, parce qu’il n’est plus dans une situation où il peut s’échapper et où la surprise fonctionnerait. Deuxièmement, parce que boxer exige un coup d’œil, un rythme et un bon cardio. Même si, bien sûr, il ne s’agira pas de rounds de boxe et que la confrontation durera certainement moins d’une minute ou une minute et demie, l’adrénaline, le stress et, en plus, la possibilité psychique de se dire « j’ai échoué à me défendre » font que des aspects comme le poids et l’athlétisme de l’agresseur reprennent de l’importance.

Si en self-défense, on aime à penser que le plus faible peut l’emporter sur le plus fort, c’est surtout parce qu’il n’y a pas eu, à un moment donné, d’opposition directe. Il y a eu de la surprise, une explosivité et une tentative de mise hors de combat. Or, une fois que l’on est dans le combat pur, tous les facteurs physiques reviennent au premier plan, et il peut alors y avoir une réelle difficulté à se défendre.

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Martial Reflections of a Hypnofighter #468: Is Learning Opposition in Self-Defense Styles Essential?

This past weekend, I attended a national Kali and Silat seminar. What’s interesting is seeing that most participants are primarily practitioners who only focus on self-defense. In this instance, there were many Wing Chun practitioners, some Kali, a few Silat, and Krav Maga enthusiasts. What always interests me when I go to seminars is observing how instructors teach and if certain logics can be applied to my daily practice.

The Silat instructor decided to demonstrate the importance of the « boxing » aspect once the initial defense technique has been applied. As I’ve shared before, in my opinion, self-defense lasts only two or three seconds before we automatically transition into a post-combat phase. If we haven’t managed to incapacitate the person or disable them long enough to escape, we find ourselves facing one or more attackers who could potentially continue to assault us. But we will no longer have the element of surprise or the ability for a rapid response. We will potentially subconsciously enter an opposition phase that would resemble boxing or a form of MMA.

The idea, therefore, was, assuming the initial defense did not stop the aggressor, to enter an opposition phase. This is where some self-defense trends might neglect this aspect and find themselves somewhat lost against a person who, if not put out of commission, could retaliate. They might advance, box more or less effectively, and be driven by a determination to « get revenge, » in quotes, for the failure of their aggression and certainly for the pain they just received from the defense.

If we set aside the notion of boxing, it’s possible that someone who, despite knowing self-defense, finds themselves failing. Firstly, because they are no longer in a situation where they can escape and where surprise would work. Secondly, because boxing requires quick perception, rhythm, and cardio. Even though, of course, these won’t be boxing rounds and the confrontation will certainly last less than a minute or a minute and a half, the adrenaline, stress, and moreover, the psychological possibility of thinking « I failed to defend myself » mean that aspects like the aggressor’s weight and athleticism regain importance.

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Pank Hypnosophie #1194 : Attention à votre cerveau et aux récits de vos mémoires, c’est du mensonge!

Nous avons une énorme aptitude à nous refaire des histoires sur ce que nous avons mis en place ou sur les décisions que nous avons prise. Cela peut nous faire complètement vriller sur ce que nous allons décider dans le présent.

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Réflexions de Pank / Instantané #471 :  L’Ère du Doute Exacerbé 

La démultiplication de l’Intelligence Artificielle (IA) et de projets comme Sora sont-t-ils en train de générer un manque de confiance généralisé, et par conséquent, d’accentuer le doute ?

Il est intéressant de noter, en hypnose, que le doute est un mécanisme puissant. Il peut à la fois nous faire sortir de transe lorsque nous remettons en question l’orientation de la suggestion ou que nous n’y adhérons pas pleinement, conservant ainsi une forme de “facteur critique”. Et en même temps, cette interruption d’un pattern (une transe orientée par un système ou une personne) peut nous faire entrer dans une autre sphère cognitive, une autre transe.

Pourquoi ? Parce que la nouvelle croyance que le doute va créer met en place un ensemble de scénarios de storytelling qui risquent de nous faire plonger à l’intérieur de récits alternatifs, dans l’imagination, le subconscient. Tant que ces potentiels récits ne sont pas validés, ils restent une option au réel.

Or, actuellement, avec l’IA, nous sommes exposés quotidiennement à des centaines de milliers de vidéos, de sons, de discours, et d’images qui sont fausses. Des choses qui sont faites pour que des personnes vivantes, et même malheureusement des défunts, tiennent des propos qui ne correspondent ni à leurs idéaux politiques, idéologiques, ou autres. On nous montre des éléments falsifiés, comme un chat attaquant un ours dans la nature, qui d’emblée, suscitent un questionnement. Tout cela nous maintient dans un doute permanent.

La question qui se pose peut être la suivante : si nous sommes désormais de plus en plus conditionnés à douter de tout ce que l’on entend et de tout ce que l’on voit, comment allons nous aussi donner confiance aux autres, à nos semblables humains ? Comment ne pas développer une sorte de paranoïa sur les intentions, les idées ou les gestes des autres ?

Certes, l’activation du facteur critique peut nous faire sortir d’une torpeur intellectuelle et nous pousser à une validation logique et informée des éléments que l’on reçoit, nous rendant plus attentifs. 

Mais il est également possible que ce doute nous fasse simplement transférer une transe vers un nouveau récit qui nous rassure. Un récit où nous pourrions être manipulés par une idée, une opinion, ou même par des personnes qui prétendent nous protéger de ces fausses informations, pour nous entraîner vers ce que nous pensions être une lumière dans l’obscurité, mais qui n’est en réalité qu’un mensonge orienté par quelqu’un ayant une intention cachée.

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Pank’s Reflections / Snapshot #471: The Age of Exacerbated Doubt

Is the proliferation of Artificial Intelligence (AI) and projects like Sora generating a generalized lack of trust, and consequently, accentuating doubt?

It is interesting to note, in hypnosis, that doubt is a powerful mechanism. It can both make us emerge from a trance when we question the direction of a suggestion or do not fully adhere to it, thereby maintaining a form of « critical factor. » And at the same time, this interruption of a pattern (a trance oriented by a system or a person) can make us enter another cognitive sphere, another trance.

Why? Because the new belief that doubt will create sets up a series of storytelling scenarios that risk making us dive into alternative narratives, within the imagination, the subconscious. As long as these potential narratives are not validated, they remain an option to reality.

However, currently, with AI, we are exposed daily to hundreds of thousands of videos, sounds, speeches, and images that are false. Things are made so that living people, and even tragically the deceased, make statements that do not align with their political, ideological, or other ideals. We are shown falsified elements, like a cat attacking a bear in nature, which immediately provoke questioning. All of this keeps us in permanent doubt.

The question that may arise is: if we are now increasingly conditioned to doubt everything we hear and everything we see, how are we also going to trust others, our fellow humans? How can we avoid developing a kind of paranoia about the intentions, ideas, or actions of others?

Certainly, the activation of the critical factor can make us emerge from an intellectual torpor and push us towards a logical and informed validation of the information we receive, making us more attentive.

But it is also possible that this doubt simply causes us to transfer a trance to a new, reassuring narrative. A narrative where we could be manipulated by an idea, an opinion, or even by people who claim to protect us from this misinformation, leading us towards what we thought was a light in the darkness, but which is in reality only an oriented lie by someone with a hidden intention.

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Pank Hypnosophie #1193 : Les Poupées Shein, une réflexion sur la sexualité et ses jugements

Un réflexion qui fait suite à mon papier sur le sujet : https://www.pank.one/blog/lenorme-hypocrisie-de-la-sexualite-le-cas-shein

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