Vous savez que je ne suis pas fan de la loi d’attraction, même s’il y a des éléments que nous pourrions intégrer dans notre travail d’auto hypnose. Seulement, le principe passif, attentiste et dans le lacher prise peuvent juste amener à des vies qui ne correspondent absolument pas à ce qui a été « demandé ».
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Où se trouvent les chaussures en Luta Livre Esportiva ? Je me pose cette simple question : comment se fait-il qu’aujourd’hui, la Luta Livre, telle que Tatu a pu la partager, se pratique sans chaussures ? Je vous rappelle que Tatu était un élève du combattant et professeur de Catch Wrestling Manoel Rufino Dos Santos. Un style qui, lui, porte des chaussures. Je vais chercher l’information…
En tout cas, l’utilisation des chaussures, tout comme la règle du « tombé » (pinfall), explique la forme si particulière qu’a prise l’expression compétitive du Catch Wrestling. Cela a dû également influencer la Luta Livre, dont on aime dire qu’elle avait une spécialité de clés de jambe. Si on étudie un peu le CACC (Catch-As-Catch-Can), on se rend compte que les jambes étaient énormément utilisées pour mettre des crochets, les tirer ou les tordre afin de chercher le tombé.
Vous pouvez d’ailleurs le voir en Lutte universitaire, où souvent les jeunes se mettent sur le ventre (comme au judo) ou en quadrupédie pour éviter le tombé. Les nelsons (crochets de bras) ou les attaques sur les pieds sont alors les seuls moyens efficaces pour les retourner (voire, si l’on est colossal, l’arraché). La prise de dos pour étrangler n’y existe pas.
Ceci explique sûrement pourquoi les Lutadores étaient initialement moins des passeurs de garde que des attaquants de jambes. Par extension, on peut comprendre, par la forme de la lutte de Wigan, pourquoi les guillotines sont tant utilisées dans la Luta Livre. Un autre vestige du CACC que tous les élèves de Flavio Santiago Peroba (FST) ont vécu avec le mantra : « Ne mets jamais ton dos au sol, n’accepte pas ».
Nous revenons sur le danger du tombé. Pendant des décennies, dans les divers combats de lutte qui pouvaient se faire sous des règles mixtes (Judo/Jiu-jitsu, gréco, libre ou Vale Tudo), le tombé pouvait très souvent mettre fin au combat. Par conséquent, cela n’offrait pas de temps pour rester sur le dos et travailler, mais incitait à vite faire des « wrestle up » pour combattre debout.
Rappel : Les frères Gracie, et surtout Helio, avaient une garde fermée terrible, difficile à passer. Mais, et c’est une conséquence logique, elle était peu agressive, allant souvent au « Draw » (match nul) lors des combats.
Il y a certainement beaucoup de choses dans la culture de la Luta Livre Esportiva qui se font par mimétisme des générations passées, et qui sont désormais ancrées dans la culture du style, provenant de l’histoire et de son origine : le Catch Wrestling.
Martial Reflections of an Hypnofighter #499: Some Hypotheses on Luta Livre Esportiva derived from Catch Wrestling
Where are the shoes in Luta Livre Esportiva? I ask myself this simple question: how is it that today, Luta Livre, as Tatu shared it, is practiced without shoes? I remind you that Tatu was a student of the fighter and Catch Wrestling professor Manoel Rufino Dos Santos. A style that does wear shoes. I will look for the information…
In any case, the use of shoes, just like the « pinfall » rule, explains the very particular form that the competitive expression of Catch Wrestling took. This must have also influenced Luta Livre, which is often said to have had a specialty in leg locks. If we study CACC (Catch-As-Catch-Can) a little, we realize that legs were used enormously to place hooks, pull them, or twist them in order to seek the pinfall.
You can see this in collegiate wrestling, where young athletes often lay on their stomachs (like in Judo) or in a quadrupedal position to avoid being pinned. Nelsons (arm hooks) or attacks on the feet are then the only effective ways to turn them over (or, if one is colossal, the deadlift). Taking the back to choke does not exist there.
This surely explains why Lutadores were initially less guard passers than leg attackers. By extension, we can understand, through the form of Wigan wrestling, why guillotines are so widely used in Luta Livre. Another remnant of CACC that all students of Flavio Santiago Peroba (FST) experienced with the mantra: « Never put your back on the ground, never accept it. »
We return to the danger of the pinfall. For decades, in various grappling matches that could take place under mixed rules (Judo/Jiu-jitsu, Greco, Freestyle, or Vale Tudo), the pinfall could very often end the fight. Consequently, this did not offer time to stay on the back and work, but encouraged quickly doing « wrestle ups » to fight standing.
Reminder: The Gracie brothers, and especially Helio, had a terrible closed guard that was difficult to pass. But, and this is a logical consequence, it was not very aggressive, often leading to a « Draw » during fights.
There are certainly many things in the culture of Luta Livre Esportiva that are done by mimicking past generations, and which are now anchored in the culture of the style, coming from history and its origin: Catch Wrestling.
Il est utile de mettre de côté cette idée qu’avec quelques sessions d’auto hypnose, tout se fera automatiquement en nous. Il est essentiel de pourvoir faire simple pour que notre subconscient puisse plus facilement acquérir des compétence et de le répéter fréquemment .
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il est assez complexe de sortir de relations qui ont semblé, pendant longtemps, normales et parfois même agréables. Néanmoins, il arrive un moment dans notre vie où l’on s’aperçoit que certaines relations – qu’elles soient amicales, professionnelles ou, pire, familiales – nous limitent, voire nous tirent vers le bas.
Pour éviter cela, une décision doit être prise à un moment donné. Elle est rarement agréable et nous amène à imposer un choix à une ou plusieurs personnes qui pourraient parfois en être étonnées. Il est simple pour des personnes qui sont parfois dans l’abus de ne pas se rendre compte à quel point elles peuvent être blessantes, ou à quel point elles attaquent à chaque mot, parce que pour elles, tout cela est habituel.
Mettre fin à des relations qui nous sont toxiques est un choix parfois difficile car nous devons sortir d’un processus d’habituation, d’une gamme de pensées, d’émotions et de relations que nous connaissions. Des automatismes qui nous avaient parfois fait croire que nous étions aimés, ou que nous aimions.
Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu de phases d’amour. Mais si, à un moment donné, l’amour de l’autre est là pour vous détruire, il y a des choses qui doivent être interrogées. Il faut prendre cette décision de recadrer, et peut-être même de couper complètement le lien avec ces personnes toxiques. Il faut le faire en prenant en compte la douleur que cela va nous causer, mais aussi, et sûrement, l’ensemble des « missiles émotionnels » qui seront lancés par ces dernières, comme un dernier coup d’éclat avant la fermeture définitive.
Pank’s Reflections / Snapshot #504: Breaking Free from Toxic Relationships
It is quite complex to get out of relationships that have seemed normal, and sometimes even pleasant, for a long time. Nevertheless, there comes a moment in our lives when we realize that certain relationships—whether friendly, professional, or worse, familial—limit us, or even drag us down.
To avoid this, a decision must be made at some point. It is rarely pleasant and leads us to impose a choice on one or more people who might sometimes be surprised by it. It is easy for people who are sometimes abusive not to realize how hurtful they can be, or how much they attack with every word, because for them, all of this is business as usual.
Ending relationships that are toxic to us is a choice that is sometimes difficult because we have to exit a process of habituation, a range of thoughts, emotions, and relationship patterns that we knew. Automatisms that sometimes made us believe we were loved, or that we loved.
This does not mean there haven’t been phases of love. But if, at a given moment, the other person’s love exists to destroy you, things must be questioned. One must take the decision to reframe, and perhaps even completely cut the tie with these toxic people. This must be done considering the pain it will cause us, but also, surely, all the « emotional missiles » that will be launched by them, as a last outburst before final closure.
Il est difficile de savoir ce qu’il y a à mettre en place quand on souhaite faire des arts martiaux à long terme. Même pour ceux qui ne sont pas allés dans la facette sportive de la discipline, il y a un moment où l’on voit de nombreux pratiquants arrêter à cause de leurs douleurs et de problèmes physiques, souvent issus de l’entraînement.
Quand on voit des boxeurs qui cessent complètement les sparrings (et c’est une bonne chose pour éviter les impacts forts), on peut se demander pour les karatékas, les judokas ou autres lutteurs jusqu’à quand ils peuvent encore pratiquer des randoris et prendre plaisir à des sparrings sans se mettre en danger.
Mais si on ne combat plus, est-ce que nous allons avoir la même passion pour la discipline ? Combien de pratiquants cessent post-compétition ? Combien cessent également quand leur corps n’apporte plus les mêmes sensations et capacités ?
Est-ce que pour durer nous devrions diminuer, voire abandonner le combat ? Mais s’il y a des disciplines qui ont des formes comme des Katas ou Taos, qu’en est-il des systèmes où l’on ne travaille pas seul ? Est-ce que les arts martiaux doivent juste devenir du fitness ou un simple entretien corporel ?
Si c’est le cas, à part l’histoire que nous avons vécue dans les dojos, est-ce que nous venons pour la répétition technique, cette quête du geste juste ? Ou est-ce que nous y allons pour partager, enseigner ?
Le combat est pour la plupart d’entre nous la raison pour laquelle nous passons des heures à l’entraînement. Pourtant, ces mêmes combats sont ce qui fait que nous pourrions diminuer ou cesser notre présence dans la salle. En prenant soin de son corps et en cherchant « moins mais mieux » en termes de randoris – avec des partenaires qui font progresser plutôt que ceux qui veulent challenger – peut-être pourrions-nous alors faire comme ces anciens qui viennent encore si souvent.
Martial Reflections of an Hypnofighter #499: Lasting in our disciplines
It is difficult to know what needs to be put in place when wishing to practice martial arts long-term. Even for those who haven’t gone into the competitive sports facet of the discipline, there comes a moment where we see many practitioners stop due to their pains and physical issues, often stemming from training.
When we see boxers completely ceasing sparring (and this is a good thing to avoid strong impacts), one might wonder about karatekas, judokas, or other grapplers: until when can they still practice randoris and enjoy sparring without putting themselves in danger?
But if we no longer fight, will we have the same passion for the discipline? How many practitioners quit post-competition? How many also quit when their body no longer provides the same sensations and capabilities?
To last, should we diminish or even abandon combat? But while there are disciplines that have forms like Katas or Taos, what about systems where one does not work alone? Should martial arts just become fitness or simple bodily maintenance?
If that is the case, apart from the history we have lived in the dojos, do we come for technical repetition, this quest for the precise gesture? Or do we go there to share, to teach?
For most of us, combat is the reason we spend hours training. Yet, these very fights are what might cause us to diminish or cease our presence in the gym. By taking care of one’s body and seeking « less but better » in terms of randoris – with partners who help you progress rather than those who just want to challenge – perhaps then we could do like those old-timers who still come so often.
Take what is good and right for you. Be One, Pank.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Plus les jours passent, plus mon côté technophile est stimulé. Après un CES qui nous a apporté des nouveautés et surtout des améliorations avec une IA en action – c’est-à-dire avec de plus en plus de robots –, nous pourrions nous dire que nous allons tendre de plus en plus vers le virtuel.
Le Covid nous a enfermés derrière des écrans et habitués à tout faire derrière ces derniers. Des rendez-vous pros aux moments festifs. Depuis, nous subissons cette incidence et de nombreux comportements sociaux n’ont pas repris un rythme qui pouvait nous sembler naturel. Maintenant, la technologie est l’intermédiaire de notre réel. Et ce ne sont pas les dizaines de marques qui bossent sur la réalité augmentée qui diront le contraire.
Pourtant, encore aujourd’hui, un sondage montre que les réseaux sociaux, notamment, commencent à essouffler les jeunes et les plus âgés. Une sorte d’overdose. Ce n’est plus un simple comportement, c’est pour beaucoup une addiction ; ils ne pourraient pas s’en passer comme ils ne pourraient pas faire un « Dry January » « parce que… ».
Et souvent, comme pour des intoxiqués, il y a cette fenêtre qui s’ouvre avec ce désir – qui pour beaucoup n’existait pas encore –, cette envie de ne plus autant l’utiliser, de mieux utiliser la tech et non pas de se faire aspirer par elle. C’est parce que régulièrement les sondages, les études et puis les consultations en cabinet semblent se croiser, qu’il y a, pour moi, une possibilité d’un retour vers le réel.
Comme la valeur est en lien avec la rareté, il y a cette possibilité de retrouver un dialogue sans écrans, un moment sans avoir à tout filmer ou partager, mais simplement le vivre avec plaisir, légèreté et partage.
Le réel va devenir le luxe : celui d’une liberté, celui de ne pas vivre pour un passé ou un futur, pour un souvenir numérique, mais pour celui qui va traîner dans la tête, se décomposant et parfois se tordant pour donner un “sur-réalisme” qu’aucune IA ne pourra créer en nous-mêmes.
Pank’s Reflections / Snapshot #503: The Future, The Real
The more days go by, the more my technophile side is stimulated. After a CES that brought us novelties and especially improvements with AI in action—that is to say, with more and more robots—we might tell ourselves that we are going to tend more and more towards the virtual.
Covid locked us behind screens and got us used to doing everything behind them. From professional meetings to festive moments. Since then, we have been enduring this impact, and many social behaviors have not resumed a rhythm that might have seemed natural to us. Now, technology is the intermediary to our reality. And it is not the dozens of brands working on augmented reality that will say otherwise.
However, still today, a survey shows that social networks in particular are starting to exhaust both the young and the elderly. A sort of overdose. It is no longer simple behavior; for many, it is an addiction. They couldn’t do without it, just as they couldn’t do a « Dry January » « because… ».
And often, as with intoxicated people, there is this window that opens with this desire—which for many did not exist yet—this urge not to use it as much anymore, to better use tech and not get sucked in by it. It is because polls, studies, and office consultations seem to regularly intersect that there is, for me, a possibility of a return to the real.
As value is linked to rarity, there is this possibility of rediscovering a dialogue without screens, a moment without having to film or share everything, but simply living it with pleasure, lightness, and sharing.
The real is going to become luxury: that of a freedom, that of not living for a past or a future, for a digital memory, but for the one that will linger in the head, decomposing and sometimes twisting itself to give a « sur-realism » that no AI will be able to create within us.
Dans un développement personnel, il peut y avoir cette quête de sortir des normes acquises pour admettre sa véritable façon d’être. Seulement, les systèmes ne restent jamais passifs à ce que le « je suis » est, et il est utile de se préparer à ce que notre expression, soit jugé, critiqué voire haï.
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Il peut être assez problématique de penser que nous sommes capable de tout avec notre mental /transe. Parce que cette toute puissance peut juste nous entraîner dans un déni qui pourrait nous amener un état physique ou psychique qui risquent de se dégrader davantage.
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