L’hypnose indirecte, la Pnl sont des disciplines répandues que l’on vend comme étant permissives.
Je ne suis pas de cet avis. Je vous partage ma perception des choses.
Prenez soin de vous.
Be One
Pank
L’hypnose indirecte, la Pnl sont des disciplines répandues que l’on vend comme étant permissives.
Je ne suis pas de cet avis. Je vous partage ma perception des choses.
Prenez soin de vous.
Be One
Pank
Nous nous parlons très souvent de façon négative. Nous sommes tellement habitués à utiliser des sémantiques qui nous diminuent, qui nous dévalorisent, que nous nous en avons fait des habitudes du quotidien.
Cette vidéo pour que vous rappeler qu’il est parfois simple de changer quelques habitudes.
Be One
Pank
Une vidéo pour mettre à plat les différentes formes d’hypnose que nous pouvons croiser.
Je ne parle pas des tendances et des écoles. Plutôt la façon dont on peut utiliser l’hypnose.
Cette vidéo date de Février 2014 suite à de nombreuses questions que nous avons eu pendant le salon du Bien Être.
Je parle de :
– L’Hypnose de Scène
– L’Hypnose Urbaine
– L’Hypnose Thérapeutique
Prenez soin de vous.
Be One
Pank
Comme vous le savez j’ai une grande histoire avec les inductions. Je les ai rêvé, je les ai sublimé, puis je les ai prise à ce qu’elles étaient.
Comme vous avez pu le voir dans les vidéos ‘une induction pour tous’ je trouve que c’est un superbe outil. Seulement, il y a un ensemble de croyance sur l’induction qu’il faudrait mettre de côté.
Notamment que les inductions sont la plupart du temps des approfondissements, des outils pour convaincre, ou des réinductions.
A mes yeux l’induction doit simplement permettre de faire passer notre partenaire dans un état de transe ouverte pour ce que l’on a décider de faire. Dans le cadre de la thérapie, le changement, dans le cadre urbain ou la scène, divertir et jouer.
Voici donc une vidéo sur différentes observations et réflexions.
Enjoy
Be One
Pank
J’ai beaucoup de retours sur les Points Cosmos. De mon côté je continue mes recherches à ce sujet là, en travaillant dessus quotidiennement, en le mettant en place au cabinet et dans des activités journalière ainsi qu’au sport.
C’est un excellent complément à des méthodes énergétiques et des travaux en auto-hypnose, méditations et prières.
Je vais faire des vidéos régulièrement sur le sujet pour vous donner des idées, des orientations et certaines conclusions actuelles que j’ai pu avoir.
Pour cette vidéo je vous présente quelques points importants sur lesquels je suis souvent interrogé.
– Trouvez votre centre par l’étude des ennéagrammes plutôt que des tests sur le net
– Centrez vous plusieurs fois par jour
– Apprenez à envoyer vos intentions vers le centre
Prenez soin de vous
Be One
Pank
Le site dédié :
http://www.points-cosmos.com
Nous mettons souvent en avant la posture d’accueil. Le praticien dans sa posture, apprend à recevoir la vie, les émotions, les perceptions de l’autre avec une juste présence.
Cependant l’accueil est un élément qui se travaille. Il pourrait sembler facile à n’importe qui de se dire qu’il accueille l’autre.
Il peut y avoir même une confusion entre l’accueil et une forme d’hermétisme. En effet, un opérateur n’est pas froid et sans réaction intérieure face aux mots et maux du partenaire.
Mais dans une acceptation équilibrée de cet autre. Écoutant les échos, se permettant même dans certains systèmes d’en faire part. Il ne se perd pas dans la vie de l’autre mais découvre, ouvre sa perception et sa compréhension à cette vie.
L’accueil est une attitude active. Nous pourrions penser qu’il suffit de s’asseoir et d’écouter pour être un bon accueillant. Pourtant il n’en est rien. Il est préférable de rester sur le principe des 50/50.
Prenons l’exemple d’un praticien qui prend tout ce que son partenaire vit, vivant au travers de lui des émotions, des sensations, et parfois même réactivant des ancrages. Ce thérapeute entre dans une dimension de sauveur qui à la place d’accueillir, se sentant ‘impliqué’ cherchera à aider l’autre pour en réalité s’aider lui même. Je peux noter deux réactions possibles :
– soit chercher à ‘sauver’ l’autre comme lui même souhaiterait qu’on le sauve, donc avec son cadre de vision.
– soit laisser remonter une réponse automatisée qui par le passée était la plus juste comme stratégie de vie dans le contexte personnel du thérapeute. En simplifié, les réponses qu’attendait papa et maman.
A ces moments là, le client ne sera plus accueilli mais pourra vivre une forme de frustration, de non écoute, de non amour et potentiellement, revivre dans le cabinet un traumatisme, qui dans le cadre thérapeutique aurait dû être géré.
Si le praticien par contre prend l’attitude inverse c’est à dire d’hermétisme, le patient va pouvoir se sentir incompris, et cette distance pourra sembler également hors cadre, et aucunement bénéfique pour le patient.
Nous pouvons donc prendre attention à ne pas trop développer certaines facultés qui parfois dans le quotidien aurait pu être pris comme un élément positif.
Nous remettre en tant que thérapeute à la place la plus équilibrée et garder cette posture juste à mesure de la séance.
Dans une écoute active de l’autre comme de soi même et ne jamais oublier l’un ni l’autre.
Cet aspect fait parti de mon concept des trois 50/50.
Be One
Pank
Dans ma conception et ma pratique de la thérapie par l’hypnose, une notion de transfert existe. Je prends pour définition le déplacement d’une émotion issu d’un ‘objet-sujet’ du passée vers un ‘objet-sujet’ présent, dans notre cas le praticien.
Dans ma perception de l’hypnose qui se veut moins symptomatique que de ‘recherche’, il y a nécessairement un transfert qui se fera entre le partenaire et le praticien. La phase de questionnement, qui pourra durer de quelques dizaines de minutes à quelques heures, offrent l’opportunité de transfert.
Nous allons dans la partie subconsciente : mémoire et émotions de notre notre partenaire, qui réactivant l’un et l’autre, peut entrer dans une transe qui devient rapidement projective. Nous sommes entre autre, au travers de nos questions les responsables de ces émotions, réflexions, activation d’ancrage, etc.
Durant le séminaire d’Hypnose Classique Curative, j’ai pu prendre note de quelques éléments dont je posais la réflexion depuis quelques semaines. Il y a un ‘danger’ est de perdre le transfert thérapeutique vers un transfert ‘du quotidien’.
Je nomme transfert du quotidien, ce transfert où l’objet de l’émotion ne porte pas la casquette du thérapeute mais plutôt de l’ami, du collègue, de la famille etc.
Or le transfert d’un partenaire peut aussi entraîner un ‘contre transfert’ de la part du praticien. La mauvaise gestion d’un transfert comme par exemple, un regard violent, une attitude haineuse, une colère, une tristesse, fait sortir en quelque sorte le praticien de sa ‘transe de thérapeute’.
Dès lors il peut lui même transférer une émotion ‘retour’ vers le partenaire. Ne répondant plus avec l’accueil bienveillant et inconditionnel du statut d’aidant, mais en tant qu’ ‘Homme’ qui réactive une blessure, une douleur, une émotion du passée.
La posture de Thérapeute étant perdue, le patient peut dès lors revivre une émotion directe, sans que son subconscient ne parvienne à prendre de la distance avec la ‘personne’, l’objet du transfert n’ayant plus la place de thérapeute mais d’hallucination de l’objet transféré.
A cet instant le rapport thérapeutique est rompu, et il est préférable de stopper la séance. Le rôle d’un praticien est, avant même son système technique,dans le sujet qui nous concerne constitué de deux choses :
1- Le cadre qu’il impose pour la thérapie
2- La posture qu’il doit conserver dans ce cadre
Je précise dans ce cadre parce que je ferai un article prochainement sur une réflexion sur la possibilité d’un thérapeute de travailler avec un proche si ces deux éléments sont validés.
Prenons un exemple concret pour ma réflexion précédente :
Le praticien mène sa séance de questionnements
Le partenaire y répond et laisse les émotions le prendre, ce qui a pour conséquence d’éveiller un regard de haine.
Dans le cadre de la thérapie, le praticien accueille cette façon de se comporter et continue de poser ses questions, sachant que la transe est alors clairement active.
Le partenaire sent que l’opérateur ‘lead’ et l’accueille, il garde sa posture.
Si le praticien vit un contre transfert.. immédiatement le lien de subconscient à subconscient est rompu, la transe du thérapeute se transforme automatiquement.
Le regard est devenu une ‘attaque’ personnelle et la posture du thérapeute ayant disparu, le cadre est rompu et les suggestions non verbales comme verbales vont être prises de plein fouet par le client.
Celui ci, consciemment, ne comprenant pas les réactions émotionnelles de l’opérateur qui n’accueille plus mais ‘répond’.
Il y a de fortes chances que le partenaire n’accepte en aucun cas une mise en ‘transe active’ c’est à dire celle ritualisée avec l’induction et ce qui en suit. Et si c’est le cas, la transe sera fermée et inexploitable.
La mauvaise gestion du transfert dans le cadre d’une thérapie par l’outil d’hypnose pourra rendre les sessions inefficaces. Qu’importe la technique et la volonté de profondeur que l’opérateur souhaitera mettre en place.
Be One
Pank
Une Technique que nous proposons dans de nombreuses méthodes de développement personnelle reprennent un principe qu’en PNL, nous nommons la modélisation.
Comme beaucoup de praticiens, j’aime cette technique qui peut vraiment aider à atteindre des objectifs ou en tout cas être un levier intéressant pour avancer.
Pour autant, la copie ne vaudra jamais l’original. Et VOUS êtes les originaux.
Vous êtes chacun d’entre vous les modèles uniques de vos vies. Alors prendre exemple, comprendre les fonctionnements de ceux qui ont réussi est une grande chose.
Mais il est aussi merveilleux de se rendre compte de cette force extraordinaire qui se cache dans l’authentique nous. Cette vidéo est le partage de ma pensée actuelle sur ce sujet. Devenez vous, ne soyez pas limité à un modèle, devenez un modèle.
Be One
Pank
Nous sommes pour beaucoup dans une envie de changer, d’évoluer et d’avancer. Dans la précédente vidéo nous avions vu qu’il est important de définir des objectifs, pour dans un premier temps cadrer ce que nous aimerions mettre en place.
Je reviendrai sur les objectifs dans une vidéo à venir. Dans le sujet qui nous concerne aujourd’hui, je reviens sur le fait que le changement peut être un chemin plutôt difficile. En effet, nous entrons parfois dans des états et des conflits intérieurs qui peuvent être délicats à gérer.
Mettre en place un changement et vivre un changement sont deux choses distinctes, la dynamique peut être parfois plus difficile à intégrer bien que nous savons que ce que nous mettons en place est plus juste pour nous.
Nous devons accepter nos peurs, parce qu’à ce moment là elles disparaissent, comme des illusions que nous avons trop longtemps construites.
Demandez du soutien de vos proches, des personnes de confiance ou même d’un professionnel si vous sentez que le changement est difficile à intégrer, vous avez des possibilités incroyables, parfois il est juste difficile de sortir de sa chrysalide.
Prenez soin de vous.
Be One
Pank
Cet après midi en discutant avec MLine, nous parlions de liberté. J’ai une croyance que nous ne naissons pas libre. Que la liberté est un chemin qui demande une recherche, des questions, des choix. Pour moi nous sommes la résultante de la pensée de notre système, familial, social, religieux… La plupart de nos réflexions, pensées et comportements sont des conséquences rarement conscientisées et acceptées ‘volontairement’.
Avec cet échange, j’ai pu recroiser avec une recherche que je fais sur les fonctions du facteur critique (FC). Aujourd’hui je prends le facteur critique comme étant un sas entre le conscient et le subconscient. Ce sas permet de filtrer les informations pour éviter que ces dernières ne deviennent des graines de vérité.
Comme un antivirus il a trois fonctions :
– Valider l’information
– Mettre en Quarantaine pour traitement ultérieur
– Invalider l’information
Quand nous sommes dans une démarche thérapeutique ou dans un objectif d’influence-manipulation, le but est de pouvoir proposer une information comme une graine de changement ( de vérité potentielle) au partenaire.
Hors si nous imposons une vérité, il va y avoir le facteur critique qui opposera son veto, imaginez le portier de la boite de nuit qui vous recale.
Mais pourquoi un argument proposé ou imposé peut prendre un refus ? Par la logique de fichier existant déjà dans le système.
Le subconscient qui en hypnose Elmanienne regroupe l’ensemble des mémoires à long termes, peut :
– Soit avoir un ‘dossier’, une mémoire sur le sujet abordé, comme étant la croyance de référence.
– Soit être vierge de dossier à ce sujet et donc apte à accepter un programme initial.
Quand une information qui peut prendre la forme d’un argument, d’un échange ou d’une suggestion par exemple, est proposée au conscient, ce dernier va la prendre en compte et immédiatement l’entraîner dans le sas (FC), s’en suit le filtre, comme le souligne Raphael, les règles de l’antivirus.
Soit le Subconscient a déjà un dossier traitant du sujet ou assimilé et de nombreux fichiers complémentaires sont insérés et intégrés dans cet espace.
En ce cas
a) L’information est cohérente à ce qui est dans le dossier et donc il est intégré et ‘nourrit’ le dossier avec un fichier supplémentaire.
b) L’information est dissonante, et il y a peut être même les contre-arguments présents dans un des fichiers, elle est donc renvoyer vers le conscient qui va argumenter, poser des questions, défendre la mémoire long terme qui crée un équilibre.
En ce cas dans la thérapie, nous allons devoir au moment de la transe travailler avec ce dossier. Dans un article à venir, je partagerai une notion complémentaire aux transes ouvertes et transes fermées, qui sous tend l’idée que même dans sa transe le facteur critique contourné peut offrir une résistance…
Dans le cas de l’influence-manipulation (Utilisables aussi en thérapie sous la notion couverte ou indirecte), il y a plusieurs solutions qui s’offrent. La première est de de faire entrer dans une transe, peu perceptible, au travers de :
– la saturation : donner de nombreux arguments même décousus, même incohérents avec des coq à l’âne et des liens logiques.
– proposer des focalisation interne avec les émotions ( les émotions étant dans le subconscient) permettant de passer la défense : mémoire long terme en ré-axant sur l’émotion.
Cela reste des méthodes qui portent facilement leurs fruits mais il est possible que dans le subconscient cette nouvelle idée ‘imposée’ soit prise comme un virus. Et en scannant dans la mémoire à long terme, il est possible qu’elle sot ‘découverte’ et mis en quarantaine. Surtout si “l’influenceur” n’est pas là pour nourrir régulièrement l’idée mis en terre dans le subconscient.
Une autre façon de faire est de poser des questions pour faire entrer en contradiction les arguments du conscient (qui regroupent nos modèles logiques et cohérents). Quand le conscient ne trouvera plus de quoi répondre, il va demander des ressources dans le subconscient, à ce moment une question-suggestion peut devenir comme un cheval de troie.
En effet, le FC va laisser passer parce que le pattern conscient est en recherche et que le lien avec le subconscient est nécessaire, de plus la question n’est jamais une remise en question directe de l’existence et de l’importance du dossier visé. Dès lors le facteur critique n’est plus en rejet de l’information interrogative et offre une porte d’entrée, avec un fichier qui va s’insérer dans le dossier.
Quand l’échange sera terminé, il se peut que le fichier intrus, continue cette démarche de mise en question, les autres fichiers vont pour certain être vérolés, parce que n’ayant pas eu de réponse durant la phase d’échange, s’arrêtant en plus sur une question, il peut continuer à se diffuser. Il peut offrir du doute ou en tout cas, l’équilibre du dossier n’est plus et il y a un besoin de retrouver cette équilibre.
Si dans la question suggestion, les points ont été assez puissants pour interrompre le pattern d’argumentation, le subconscient va envoyer ces informations dans le facteur critique pour une ré analyse potentielle. Il se peut même que le conscient recherche une logique dans ses idées. Avec un certain temps, il est fort à parier que le conscient pourra changer son dossier initial avec les idée du fichier ‘cheval de troie’ et rationnellement c’est à dire consciemment exprimer l’idée comme émanant de lui-même. La question ayant permis de faire croire qu’il a trouvé sa propre réponse, qui lui était quand même suggérée.
De cette réflexion, j’en suis encore plus à penser que nombre de nos choix conscients, qui par essence de la conscience est de rationaliser, nous parait venir de nous même, alors qu’il y a de forte chance qu’elle aient été proposé
Prenez soin de vous
Pank