Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Pour revenir aux origines du 21e siècles des Masculinistes et Virilistes actuels, il est peut être utile de revenir sur les PUA. Je vais passer un moment à réétudier ce mouvement au travers du Livre The Game de Neil Strauss. Ça sera un socle pour étudier et voir comment les techniques d’hypnose peuvent être utilisé de bien des façons…
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Dans la réflexion que j’ai initié avec le travail sur the game, qui a pour vu de voir le l’origine des excès dans les discours masculinistes du 21e siècle, ce rapport nous donne un état des lieux et une mise en perspective de la pensée des jeunes sur le rapport homme/femme.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Il y a quelques années, pendant les attentats, j’avais proposé à la communauté hypnose de se rendre, si possible, disponible aux personnes qui en avaient besoin ainsi qu’à leurs proches. Comme souvent dans le monde de l’hypnose, de nombreuses personnes se sont engagées pour aider ceux qui souffraient des conséquences de cette période violente.
À travers le monde des sports de combat, je suis entouré de nombreux policiers et militaires. En plus de mon travail en hypnothérapie, entre consultations et ateliers, je suis également en contact avec le monde médical.
Ces professions sont particulièrement exposées aux burn-out et, malheureusement, aux suicides. Nous le savons, nous le voyons, mais il est facile de se sentir impuissant face à ces hommes et femmes qui, malgré leur vocation d’aide, sombrent parfois dans une profonde détresse, voire décident de mettre fin à leurs jours.
Je me suis dit qu’avec la chance que j’ai d’être proche de ces mondes – forces de l’ordre et professionnels du médical – je pourrais proposer un listing de praticiens disponibles pour offrir gratuitement un soutien à un maximum de cinq demandeurs par an. Il n’est pas dit que quiconque les contacte, mais l’option serait là.
Nous savons que ces professions, bien qu’elles aient parfois accès à un soutien psychologique, hésitent souvent à franchir la porte d’un cabinet de psychologue. Je pense que proposer des options supplémentaires peut permettre d’ouvrir une porte dans un moment de doute ou de malaise profond.
Reflections of Pank / Snapshot #329: Hypno-Support Project
A few years ago, during the terrorist attacks, I suggested to the hypnosis community to make themselves available, if possible, to people in need and their loved ones. As often happens in the hypnosis world, many people got involved to help those suffering the consequences of that violent period.
Through the combat sports world, I am surrounded by many police officers and military personnel. In addition to my work in hypnotherapy – between consultations and workshops – I am also in contact with the medical field.
These professions are particularly exposed to burnout and, unfortunately, suicide. We know this, we see it, but it’s easy to feel powerless when we see those who help us sinking into such distress that they fall into depression or decide to end their lives.
I thought that, with the privilege I have of being close to these worlds – law enforcement and medical professionals – I could propose a list of practitioners who would be available to offer free support to a maximum of five applicants per year. It’s not certain that anyone will contact them, but the option would exist.
We know all too well that these professions, even when they have access to psychological support, rarely walk through the doors of a psychologist’s office. I believe that offering additional options could open a door during a moment of doubt or deep discomfort.
Il est parfois difficile d’accepter l’idée que, parfois, nous ne sommes pas co-créateurs du cadre dans lequel nous évoluons, que ce soit une colocation, une famille ou un groupe d’amis. Nous pouvons subir et surtout ne pas avoir pu poser nous-mêmes ses éléments constituants.
Cela impose de fait que les opinions et croyances des autres vont structurer le cadre et imposer cette mise en commun, mais excluante pour un ou des membres dont le point de vue ne correspond pas.
Du coup, celui qui se trouve dans ce système peut se dire qu’il doit s’adapter au mieux, parce qu’il est un membre du groupe et que, peut-être, c’est mieux ainsi, d’une certaine façon, de faire décider par certains en excluant les autres. Cela peut parfaitement bien se passer, mais si les valeurs du dit groupe imposent des actions qui représentent des efforts disproportionnés pour ceux qui n’ont pas été à l’initiative, il y a une possibilité de perte de repères et surtout une potentialité à se faire du mal en se pensant responsable d’une incapacité à s’adapter.
Subir les cadres, c’est ce que nous faisons au quotidien dans tous les domaines de nos vies. Il y a peu d’espaces où nous sommes co-fondateurs de la structure et initiateurs des règles, et quand c’est le cas, il est important, en fonction de son objectif, d’avoir conscience de l’impact, voire des rejets, que cela entraînera dans les communautés qui nous suivront.
Le plus difficile est pour les micro-groupes de 3 à 5 personnes où il est possible de se sentir plus facilement lésé et de s’imposer des comportements qui ne conviennent pas, alors qu’il faudrait parfois se poser et recomposer au mieux ensemble ce qui pourrait, a minima, convenir à chacun.
Reflections of Pank / Snapshot #327: When You Don’t Decide the Framework
It is sometimes difficult to accept the idea that sometimes we are not co-creators of the framework in which we operate, be it a shared apartment, a family, or a group of friends. We can be subjected to it and, above all, not have been able to establish its constituent elements ourselves.
This necessarily means that the opinions and beliefs of others will structure the framework and impose this common but excluding structure on one or more members whose point of view does not correspond.
Therefore, the person in this system may think that they must adapt as best they can, because they are a member of the group and that perhaps it is better this way, in a way, to have some decide by excluding others. This can go perfectly well, but if the values of the said group impose actions that represent disproportionate efforts for those who were not at the initiative, there is a possibility of losing bearings and especially a potential to harm oneself by thinking oneself responsible for an inability to adapt.
Being subjected to frameworks is what we do daily in all areas of our lives. There are few spaces where we are co-founders of the structure and initiators of the rules, and when this is the case, it is important, depending on one’s objective, to be aware of the impact, even rejections, that this will cause in the communities that will follow us.
The most difficult thing is for micro-groups of 3 to 5 people where it is possible to feel more easily wronged and to impose behaviors on oneself that are not suitable, while it would sometimes be necessary to pause and recompose together what could, at a minimum, suit everyone.
Dans la réflexion que j’ai initié avec le travail sur the game, qui a pour vu de voir le l’origine des excès dans les discours masculinistes du 21e siècle, ce rapport nous donne un état des lieux et une mise en perspective de la pensée des jeunes sur le rapport homme/femme.
Testez, observez et concluez par vous mêmes. Les potentiels sont en vous. La connaissance est Partage Ne prenez que ce qui est bon et juste pour vous Be One Pank
Dans les arts martiaux, il existe un type de pratiquants qui cherchent à accumuler des grades en demandant des équivalences plutôt qu’en faisant leurs preuves ou en prenant le temps d’être jugés par un professeur dans une discipline.
Ce phénomène se retrouve dans de nombreux styles et, malheureusement, aussi en BJJ et en Luta Livre. Nous connaissons tous des professeurs reconnus pour vendre des grades. Bien que je n’adhère pas à cette pratique, ce n’est pas mon principal sujet de préoccupation. Ce qui m’intéresse davantage, ce sont ceux qui cherchent uniquement à gonfler leur CV avec des grades qu’ils n’ont pas mérités, car ils n’ont pas vraiment pratiqué la discipline.
Ce n’est pas parce que vous êtes 5ème dan en karaté que vous méritez un 3ème dan en Full Contact ou en Kickboxing. Ce n’est pas parce que vous êtes 5ème dan en judo que vous méritez une ceinture noire de BJJ. Pourtant, grâce à des storytelling, des marchandages ou des manipulations, certains pratiquants cumulent les grades sans en avoir légitimité.
Je n’ai aucun problème avec ceux qui obtiennent plusieurs grades dans des disciplines qui les passionnent et où ils s’investissent pleinement. D’ailleurs, la plupart du temps, nous connaissons très peu le passé de ces pratiquants. Ce qui me dérange, ce sont les commerciaux des grades, ceux qui exhibent leur cumul de « diplômes » par des publicités et des posts, alors que, dans le milieu, tout le monde sait qu’ils ne sont que des fraudes. Ces individus, bien qu’ayant un certain niveau, refusent de redevenir de simples élèves et de s’investir réellement dans une discipline.
À chacun d’entre nous de faire attention à ces personnes qui mettent trop en avant leur CV souvent surchargé, mais que nous n’avons que rarement vues dans la posture d’un apprenant.
Martial Reflections of a Hypnofighter #314: The CV Specialists
In martial arts, there is a type of practitioner who seeks to accumulate ranks by requesting equivalencies rather than proving themselves or taking the time to be evaluated by an instructor in a discipline.
This phenomenon is found in many styles and, unfortunately, also in BJJ and Luta Livre. We all know instructors who are known for selling ranks. Although I do not agree with this practice, it is not my primary concern. What interests me more are those who aim solely to inflate their CVs with ranks they did not earn, as they have not truly practiced the discipline.
Just because you are a 5th dan in karate does not mean you deserve a 3rd dan in Full Contact or Kickboxing. Just because you hold a 5th dan in judo does not mean you deserve a black belt in BJJ. Yet, through storytelling, bargaining, or manipulation, some practitioners accumulate ranks without legitimacy.
I have no issue with those who earn multiple ranks in disciplines they are passionate about and deeply invested in. In fact, most of the time, we know very little about the background of these practitioners. What bothers me are the rank merchants, those who flaunt their collection of « diplomas » through ads and posts, while in the martial arts community, everyone knows they are frauds. These individuals, although skilled, refuse to truly dedicate themselves to a discipline and return to the role of a humble student.
It is up to each of us to be cautious of these people who overly emphasize their often-overloaded CVs, yet whom we have rarely seen in the role of a learner. Take what is good and right for you.
Lorsque l’on visite une académie, que ce soit en BJJ, en MMA ou en karaté, nous ignorons souvent dans quel environnement nous allons nous immerger. Nous ne connaissons pas toujours les codes des différents styles ni ceux des dojos que nous explorons.
Pour moi, peu importe qui vous êtes et votre niveau, vous devez rester discret. On ne devrait pas vous entendre ni vous voir imposer vos manières. Adoptez ce qui est proposé sans chercher à vous en écarter. Cela est d’autant plus pertinent lorsque je participe à des stages où je ne suis pas en accord avec certaines approches techniques qui diffèrent de mon style.
Lorsque nous sommes des visiteurs, notre présence n’est pas pour faire étalage de nos compétences ou imposer une quelconque mission. Si l’on souhaitait défier un dojo, ce serait à nos risques et périls.
Le moment des combats pose une autre question cruciale. Nous ne pouvons pas toujours nous engager de la même manière que dans notre propre dojo, car nous connaissons nos partenaires habituels—leurs préférences, leurs limites, ou leur intensité. Dans un dojo étranger, cette familiarité n’existe pas.
On pourrait penser qu’aller à fond, comme en compétition, serait une bonne stratégie pour montrer son niveau. Cependant, dans les sports de percussion, cela peut rapidement créer des tensions. En grappling, cela semble moins risqué pour éviter des blessures, mais encore une fois, nous ne connaissons pas toujours le niveau ou l’état de forme des pratiquants—certains sont en loisir, d’autres en compétition, ou en retour de blessure.
J’aime m’appuyer sur l’enseignement du Kyokushin : c’est le pratiquant local qui donne le rythme, et vous ne faites que répondre à son intensité. Et vous, quelle est votre façon d’aborder ces situations ?
— Martial Reflections of a Hypnofighter #312: What Attitude to Adopt as a Visitor? When visiting an academy, whether it’s in BJJ, MMA, or karate, we often don’t know what kind of environment we are stepping into. We may not be familiar with the codes of different styles or the etiquette of the dojos we are exploring.
For me, regardless of who you are and your skill level, you must remain discreet. You should not make your presence overly noticeable or try to impose your ways. Follow what is being offered without straying. This is particularly relevant when I participate in workshops where I might disagree with certain technical approaches that differ from my style.
As visitors, we are not there to showcase our skills or pursue a personal agenda. If one wishes to challenge a dojo, it would be at their own risk and peril.
When it comes to sparring, this raises another crucial question. We cannot always engage in the same way we do in our own dojo, as we know our regular partners—their preferences, limits, and intensity. In a foreign dojo, this familiarity is absent.
One might think that going all out, as in competition, would be a good way to showcase one’s level. However, in striking arts, this can quickly create tensions. In grappling, it seems less risky to avoid injuries, but again, we don’t always know the level or physical condition of the practitioners—some may train recreationally, others competitively, or may be recovering from injuries.
I like to rely on the teachings of Kyokushin: it’s the local practitioner who sets the rhythm, and you simply respond to their intensity. And you, how do you approach these situations?
En consultation comme dans mon quotidien, j’entends régulièrement des personnes dire qu’en ce moment, ou depuis un certain temps, elles ne sont pas elles-mêmes. Cela sous-entend qu’elles ne se reconnaissent pas. Si je reste dans mon raisonnement FRESC, je me demande si cela concerne un fait ou s’il correspond davantage à un récit.
En effet, nous avons parfois, avec sincérité, l’impression de bien nous connaître, alors que nous connaissons plutôt bien l’histoire que nous nous faisons de nous-mêmes. Un récit peut changer notre état intérieur, notre transe, et nous pousse à vouloir donner un sens à cet état.
C’est à ce moment-là que nous arrivons à un “ce n’est pas moi”. Pourtant, si l’on reprend les faits, rien ne peut être plus vous que vous-même. Et même si vous traversiez une “psychose”, il y a de fortes chances que tout cela reste l’expression de vous-même. Peut-être dans des facettes que vous ne connaissez pas, mais qui restent VOUS.
Nous pouvons accepter que nous ne retrouvons pas certains schémas qui semblaient pourtant constants, que leur expression soit différente, amoindrie ou amplifiée. Pourtant, ce sont toujours les composantes de votre corps et de votre esprit qui entraînent ce qui se passe.
On peut même aller plus loin et oser l’hypothèse — que j’évoque également de façon empirique — que même les personnes qui disent être habitées par des esprits pour transmettre des messages ne sont que dans un storytelling. Elles écoutent leurs impressions, sensations et autres perceptions, ce qui produit une “déréalisation” éphémère de soi. Cela revient à la création d’un état, une transe, qui est parfaitement générée par notre cerveau, par nous-mêmes. Ce qui changera sera le sens donné dans le cadre de cette canalisation.
Pank’s Reflections / Snapshot #318: This Is Not Me
In consultations as well as in daily life, I often hear people say that, lately or for some time now, they feel they are not themselves. This implies that they do not recognize themselves. Sticking to my FRESC reasoning, I wonder whether this concerns a fact or relates more to a narrative.
Indeed, we sometimes genuinely believe we know ourselves well, yet what we actually know is the story we tell ourselves about who we are. A narrative can alter our inner state, our trance, leading us to seek meaning for that state.
It is at this point that we arrive at “this is not me.” However, if we return to the facts, nothing could be more you than you. Even if you were to experience a “psychosis,” it is highly likely that it would remain an expression of yourself—perhaps a facet of you that you are unfamiliar with but is still YOU.
We can accept that we do not recognize certain patterns that seemed constant, that their expression has changed, diminished, or amplified. Yet, it is always the components of your body and mind that cause what is happening.
We can go even further and suggest the hypothesis — which I also discuss empirically — that even individuals who claim to be inhabited by spirits to deliver messages are merely engaged in storytelling. They tune into their impressions, sensations, and other perceptions, creating a temporary “derealization” of self. This amounts to the creation of a state, a trance, perfectly produced by our brain, by ourselves. What changes is the meaning assigned within the context of this channeling.
Depuis des années, que ce soit en cabinet ou dans mon dojo, je répète souvent que tout est normal. Ce qui se passe, qu’il soit perçu comme positif ou négatif, est normal, et nous n’avons pas à le considérer comme un événement exceptionnel. Pourquoi ? Simplement parce que ce qui semble hors norme peut nous paraître difficilement surmontable.
Cependant, 95 % des événements de notre quotidien ne sont pas anormaux, et ils le paraissent encore moins à mesure que nous accumulons de l’expérience et élargissons nos cadres de référence. Cette normalité réside en nous. Nous vivons dans des récurrences de schémas, et plus intéressant encore, plus nous nous connaissons, plus nous savons comment nous réagissons face au stress.
Nous savons si nous avons tendance à nous figer, réfléchir, anticiper, agir par impulsion, fuir pour mieux comprendre la situation, rester pour analyser ou avancer pour sentir une dynamique. D’une manière ou d’une autre, même si nous pouvons dire « ça dépend, » nous adoptons généralement le même type de réponse personnelle. Les sciences sociales ajoutent même que, globalement, nous répondons de manière similaire à certains stimuli.
Bien sûr, cela peut sembler moins attrayant que l’idée selon laquelle nous maîtrisons le monde et la vie, que nous décidons de tout. Pourtant, ce qui est utile, c’est de comprendre que nos réponses et les événements ne sont que des normalités, souvent un cumul de petites choses qui, à un moment donné, peuvent sembler importantes.
Lorsque nous adoptons la philosophie TEN (Tout Est Normal), nous ramenons le monde à nous-mêmes. Nous internalisons ce que nous vivons et ce qui se passe autour de nous. Nos réponses s’associent de plus en plus à notre dialogue interne et à nos processus cognitifs. Cela offre une diminution du stress et une meilleure gestion des situations, car nous devenons plus conscients de ce qui se trouve en nous et de la manière d’y répondre.
Reflections of Pank / Snapshot #315: Everything is Normal
For years, whether in my practice or my dojo, I’ve often repeated that everything is normal. What happens, whether perceived as positive or negative, is normal, and we don’t need to see it as an exceptional event. Why? Simply because what seems out of the ordinary can appear difficult to overcome.
However, 95% of daily events are not abnormal, and they seem even less so as we accumulate experience and broaden our perspectives. This normality resides within us. We live through recurring patterns, and more interestingly, the better we know ourselves, the more we understand how we react to stress.
We know if we tend to freeze, reflect, anticipate, act on impulse, retreat to gain clarity, stay to analyze, or move forward to sense a dynamic. In one way or another, even if we might say « it depends, » we generally adopt the same type of personal response. Social sciences even suggest that, broadly speaking, we respond similarly to certain stimuli.
Of course, this might seem less appealing than the idea that we control the world and life, that we make all the decisions. Yet, what’s useful is understanding that our responses and events are merely normalities, often a buildup of small things that, at some point, may seem significant.
When we adopt the TEN philosophy (Tout Est Normal – Everything Is Normal), we bring the world back to ourselves. We internalize what we experience and what happens around us. Our responses increasingly align with our internal dialogue and cognitive processes. This reduces stress and improves how we manage situations because we become more aware of what’s within us and how to respond.